‹ Petit larousse illustréChapitre 1087 sur 1236 · PA R · texte numérisé non relu

PA R

PAR

l'Argentine et l'Uruguay. qui décima sa population.

l’tnaiiini. Kt.it ilu lirr*ll icpiciiinunal ; 1.300 000 h. Cap. l'aiahuba, 52 000 h.

Par.ilicnne ou Parait Ujn.lirei [ le Fart llir. une des trois divisions de l'Attique). tai.sutu sam- de-. Athéniens, uni poilalt tous le. nn-> la l/n /ne iliar géc d'aller offrir au temple d Apullun. à Ut lui, le.présenta d'Alluoe..

Paralipomènrs, nam noe la Vulgufe (lutine à tleur litre, hlslut Iqui s de li lt liait* tint vint comme le complément îles /, Uni «/» s /feit. Les fait, vint racontés dtpul. le. origines ju-qu'a la Lu de la rapllvlté île llabylom .

Parallèle des aneiens et des modernes. V. AN¬ CIENS » T MllPt K N K».

l'tilUlllUiio. (alilt. rt port de la Guyani hullandal.e, sur le llune Suiimtii; '>'• OOo 11.

I>tll t Mi:, mutin, de Pille il Vilaine, arr. di Saint- M ilo ; tvvdî li Matiun Laln- .me

IMHtM, l iai du lili 11 méridional; 'J'0 ""0 II Cap Cunlvba.

l>utt\t. grand H use de l’Amérique du Sud. qui naît dans le Bié.ii. sépare ce pays du I’.n.i ruay et arrose en Aigcntmc une Iriunen e i.illie très fertile II s’unit a ll’ruguay i»iur former le rlo de la l’Iata; -I 700 l.il.

■’tiiist. i de la n ii. Argentine. rli I de la pruv. d’Kntre Itlus, sui le l’arana; 37.000 li.

■’tntl-l.l. uosm., <li. I. de i. i.saé-ni -et- Loire). arr de ('hardies; sut le canal du Centre; 7 135 II Ch. de f Lu u «le |u Icrli’.i i.e en l'honneur du Sacré Crrur. Kiîli.e inmane Hôtel de tille.

Parc national de Tcllowstonr. Y. Vi.lLow-

STONh.

•• % Ht O U», ch. I de c. (Pal-dc Calais), arr d’Arras; 639 h

l'tlilil ssi s (Jean Marie), jurl.ritntullc et historien français, né à Itluis (1772-18331.

■Mnuo-iitrtsi [iiiii'l

(Kmllla), romai.d.rr et eritique e-pa' noie. liée à La Corucnc ( 1 s',1 - 1921 « .

iMitnrnit i: [</.,tif>if*i’], v de Holiêiue, sur le I.alie (K'tiei , 25. Put) h Cuirs. Maclilnrs.

(Amlirolse), cMrur- Klen fiançai., né à I.atal. Il fut cliirur..len de Henri II.

de Françul « II. de Charles IX et de Henri 111 II est célèbre par >a duniiverle de la ligature dr. artère., qu'il mil tltua J la c.nitêrlsatn.n. dan. les amput.it Ions II a publié de nombreux travaux .< tentitrqur- Il tll -ait d'un ldi i«é ; * Je le pansai. Dieu le guérit * (ver. 1517-1591*1.

••(nMl l'h.i| (Jean «fri. | eititie cpagno] né à Séville, c.ilaie et éli te «le Vi 1.1-qUi K 1 1 (>■!*• lo70l.

l>\lti:Mlss-a:\-uoft>. eh. I de c. (Landes), arrond de Mont le Mai-an; 1 *21 |.

l'IRIIIIT If.’l llr.iir.li) | Ji;!ts-17'.3]. au’rur. en cullatiorat Ion ..tic on frère Ci vt pt; ; 1 7 0 "i 1 777), d uni y/i./o.ri pi «• ml) i lu Ihtû'rr /ormcit.

l'vni m ( N • a li. l,(i< r.. lui il I aune politique français, ne a Chat Ire. 1 1 -13- In’iCi,

l'tnixi il...i|d|i, jiiitc Itriqn- italien, né i Itiislrtu t|729 17o’.‘i; vm style c - 1 pur et é'I.tant l'tttts |n). u|i. de la l-'rance. Sur la Si me. un peu en iijI di - ai om’1 aire li Mair.e; i li ! du dit. de la Seu.r, g. «,i ei n< n ent n.ilitairr; ar. lie Trrhé. Cour de rj ati .n, In-’ltut. Sli.-c du gouvirnrrnent »t dt . . i a; n jil’-.mi.tmli n. de l'Ll.it Cir.tre du ri -eau .0- ilui in le fir »' le lignes télégraphique r-mmant >ur tout le terril. un fiançais. Va. le. ti u ei d jit. de .il'nie et d Industrie ; fatuités et ii.'e. • mi ncuo >. ru lie. I.t'ot #• Ihrqurs <t ar. t ne. p-in.iqtn. flanque de Irarue. Crédit foi. lier ete Irdj.lr.e liai ntc. len. .t niable dans -es f. mm Mc» h - (du. tari. ■ s par .on <arhel d'origir. di'e et d'eléganre : bijeutirle, bimhi loterie, (si.feitl.a. en t. «.s genres, pi-. Us. f jrnires, articles dits < de l’arl. », ne Pari. e»l le centre des lundi res et 'es ur's, l'une dr s pli- vastes. des plus rulie» rt des plus belles tilles du

monde, la plus peuplée de l'Ltiupe aînés Londres. Itiilm et Mo, (ou, la première apiè, H. ane pour U hijiilé- île ... monuments Loutre, P '-is-Hotal. Intaildi,. 11. u: e. \ tri Pâme. Pai.tlii.n. Ma.lleu.e. . oli.’ilie Vind.inir, II it. I de \llle. au s de lrne.|i).e la C.uuju-.'I it d. I l-'nale, pmt.s Kiirl- Peni. it -.air.l .Mutin. cl< ; ’J '23.0 -o h l/’.visi. mi l'i Oin.uuii attt son agglomération], V. cmfc <J< lu Si im;

\ u teinp: de Cé, r, l’ilôt où x'i'et.i pins taid N.'re Puni tu riait le nom de l.’tticr et atait pour llal.il u t ii, /* ' .i, .i, il- *il le nriin détint ir.iil île la (apitale de Ii Pi unie. Le. Parmi part n ipereiil ai t lu -u. nt a la rt" .1 • .nie i nuire Ci al (t -es lu a tenant., pi.l. Lutin s'agrandit peu a peu. se dcie l.qq.i tir Ii. im s de Ii Seine; en LH. sainte lieues lève la pré etia de la fur. ur de. Hun-. Paris, dont Cl. ai, ..tait lait sa (apitale, fut dit. SI.- p.r les Normand, et ...ulint contre eux. en «-.5, un n ee de tui/.r rnu.. pe m.l.ihli s in. llnratrons. mit mrn.nl la cil lui. 11. .n dune tnreinte forli.'iie. ,i; n il.-r.-nt le ligne de Philippe Au gu (e. Au Xi'# .Iule d ahntd, il Sous Louis XIII insulte. cette t m ■ inlc il.tl i lr< (ici jmllr Puti.l li - uq, le France. Saint la .n , Cliarlc. V. Frai. ç iis 1er, Louis XII fiiiint tins sis.i.t la plu! ei I ton tilur.e et le Roui pour le, ut. on. trihui relit le i lus a embellir la ca tut I. Loiii, XIV enrnhit i-i tille de nombreux n-. . ii" i ■ 1 L ui- Philippe it Nap lion III cliniliunt enioie .«n oi ointe. - Kn l'II. entrée des Allié- a l’ail-; lsl">. iioupaiion de Paris tiar les Pi u,, n-n, et 1.- Anglais; I-M'.. traité de Palis, apu . la ;;ii. i u- de Ci un. . ; 1N7U-1 .<71. su ce de Paris par le, Alli mjlid- et Commune tv ce mol).

Pin lunt la Liai de (inerte IP'H l''l>). Paril a été n. en né dois loi- par lis Allemands • en 1911 atant la piimiiic bjtailir do la Mimr, et au prin temps de 1 • 1 ,s . il a il. horrh. idé par étions et (iar i.incn. a I t- -.u p. et L'ilti unie ino.iite Ira. tuair it de I N |0 j été diii-.itr il) l'-’l Paris, m r U|hpar le All-manl, m 19 W. s’iruui gea loiuit eus et se lll.i la en au .t 1911

Paris i7"f»fo..i ./. . , ont r.'"e de Menlcr, tsinipusitn.n nu Ion liane de pus nus t. nse.gn. menti -ni la ms I. lé [.a ii, un ne ( 1 7 Si - 1 7 VI ) .

i’xiiih [r n . 1 ou «Mini , second fils de

Priam et d’H iui>s’, m.i-l d Hiia lie cl r.ul.siur d llelène. femme de Ménélas. C’e-l lui qui. sommé de douni r le prix a la plu> belle (les 1 rut s déesses . Junon. Minute et Yituo, du. nu U p.ai.me a cit’c ilemiore. iliois qui sii.eita coulic Troie la haine de Jun m et de Mit t i < c

■’Îiiim (Mathiiu). bénédictin anglais, au¬

teur il iiik (i. m '/i i /non .que i/'Amy/i fi m . ru «• i 12 V.*.

l* i itis [ns-,] (Prantds dr) . diacre Janséniste,

célébré par les extra, iganics, 1rs pu tendus mirarle. que lis rnrt -r/.i mn. nirt l.rmt sur son lomhcuu dans le iiaictti’ic de Saint Medar.l, né a Paru ill>9i)-17.’î).

■■(•lis [ni flyouls Philippe-Albert p’OtiI.Ê.s ns. Co mtr i. lotit (ils du rot l»ui»-i*hllippc, né * Palis 1 1 >3S - 1 s « | >

l’Xllls [rot] (Paulin), érudit français, célèbre par :es etud( , su i la IHtiralure française du moyin âge. ne a Avenas 1 1 S >0 lSSl). — Son f.li. Gaston. a pu*. lu'- .pi -I d importants truaus sur la poésie du moyin âge; né a Avcnay (1SJ9-1903).

l’tlll.s-lit VI IIMA (Joseph), financier français. né a M irjrs (l.ètci ( l(.sj -1 77n). le plu» conr.u di, (jic'rr liïrt » Paris qui oit joué un rôle eon.nl. table ..pu, la t bute de La".

Parisienne (lu. chanson nation île. composée amis la ritilitlon de 1830; paroles de C. i>elat igi e. mu stque d Aulu r.

Parisienne i/j). r..:- e Ile en 3 actes do H Iterque; .ii.. ri ilnri ironie fluide et douloureuse ! 18S3i.

rtlttsiN. peut p.ya de l Ile -«le -F i allie ; cl i. 1. Lrrincs i Si ine-et -Oi-e) .

fXItlS-l-l SI.»,, S. Tocia t’T.

l’Xits» (M-ir.g'j), v'.y.gour Hissais, né à Futslstileis II 1,1 dois grat-d. image» J exploration en Afr.que et tto.it a la n. oit dans le Niger ( 1 T 7 1 - 1 S0t> .

i-vniti il ( p.i )'r J (W illiam), amiral anglais, né à Almington Hall (StafTord) [17S1-1866].

A. Paré.

PAR

PAR

Parlement. Principal corps de Justice en France, sous l'ancien régime. Au-dessus des prévôts et des baillis, chargés de juger les causes des bourgeois et roturiers, les rois de France avaient auprès d'eux, sous U féodalité, une cour féodale qu'ils présidaient et composée de pairs des comparants. Cette cour délibérait en outre, sous le nom de conseil (lu toi. sur les affaires que lui soumettait le souverain. Le nombre des affaires augmentant en proportion de l’accroissement du domaine royal, le conseil fut divisé en deux sections : le orand conseil ou conseil du roi. chargé des affaires administratives, et la chambre aux plaids, chargée de rendre la justice. Cette Importante modification eut lieu sous Louis IX, qui rendit également sédentaire la chambre aux plaids, origine du parlement.

Le parlement comprenait trois chambres : 1° la grand-chambre ; 2° la chambre des requêtes ; 3° la ehamlrre des enquêtes. Ses attributions prirent une telle extension qu’il Intervenait, en dehors des affaires judiciaires, dans les différends entre les corporations, dans les questions d’enseignement et même dans les questions politiques. Comme 11 avait mission d’enregistrer les édits. Il en conclut qu’il avait le droit de remontrance, et 11 usa fréquemment de ce privilège. 11 est vrai que le roi, dans des lits de justice, ordonnait l'enregistrement, mais la nation prenait généralement parti contre la royauté pour le parlement, seul contrepoids à l’omnipotence royale en l’absence de garanties constitutionnelles.

C’est ainsi que le parlement eut à lutter contre la politique financière de Mazarln, et plus tard contre les excès de l’arbitraire royal sous Louis XV.

La haute cour de justice parisienne, telle qu’elle se développa près de la royauté, grâce à une orga- , nlsaiton puissante et à une sévère discipline, grâce aussi à l’application du principe de l'hérédité des charges, fut portée avec ses forces et ses prérogatives dans les diverses parties du royaume. En 1770, une tentative faite par le chancelier Maupeou pour recruter sur de nouvelles bases la magistrature royale (parlement Maupeou) n'eut qu'un succès très éphémère. En 1789, les parlements du royaume étaient au nombre de 13. y compris celui de Nancy, créé en 1775. Les ressorts de ces cours différaient en étendue; la juridiction de celle de Paris s'étendait sur tout le territoire du royaume.

Parlement [mon] l Ijmg), nom du dernier Parlement anglais convoqué par Charles l*r en 1040, dissous par Cromwell en 1603 et rappelé à deux reprises après la mort du Protecteur.

Parloir aux bourgeois, nom donné primitivement A l’endroit où les échevlns de Paris se réunissaient pour délibérer sur les affaires do la ville. Le parloir aux bourgeois était situé d'abord sur la montagne Sainte-Geneviève; puis sur les bord? de la Seine, dans la Maison aux piliers, qui devint plus tard l'Hôtel do Ville.

PARME, v. d'Italie (Emilie) . fondée par les Etrusques, cap. Jusqu’en 1859 du duché de Partneet-Plalsance. fondé en 1545; ch.-l. de prov. ; sur un afff. du Pô; 72.000 h. (Parmesans) . Cathédrale romane; baptistère. Fromages, salaisons.

PtRuèilDE, philosophe grec, né à Elée vers 540 av. J.-C. Selon lui. funivers est éternel, un. continu, immobile.

PARMÉlAlONf, général macédonien, assassiné en Médie par ordre d'Alexandre. V. Ai.kxanpre.

PARMRNfTir.it (Jean), marin français, né à Dieppe.

Jl fut le premier Français qui aurait abordé au Brésil; Il gagna par mer Sumatra (1494- 1530).

PARMENTIER (Jacques), lntre d'histoire français, né Paris. Il passa en Angleterre la plus grande partie de sa vie (vers 1653-1730).

parmcatieii • (Antoine- Augustin). agronome et économiste français, né à Montdldler. Il développa en France la culture de la pomine de terre (1737-1813).

“ ( Phot . Larousse.)

P imtF.stN (Francesco Mazzpom ou Mazzola, dit Ici. peintre religieux Italien, né i Parme. Sea œuvres, avec un peu d’afféterie, valent par des qualités d’aisance et de grâce- (1504-1540).

PARA Ast.su. mont de l'ancienne Grèce, dans le sud-est de la Dorlde et de la Phocide. haut de 2.459 m.. consacré à Apollon et aux Muse». Auj. Liakoura. — Par ext. Séjour symbolique des poètes.

Parnasse (le), tableau de Nicolas Poussin, musée de Madrid; — de Mantegna, au Louvre; — de Raphaël, au Vatican (Chambres).

PARAEI.I. (Charles Stewart», homme politique irlandais, né à Avondale, chef de la résistance contre les excès des landlords anglais et l'un des défenseurs les plus énergiques de la politique du home rule (1846-1891).

P\HNY (Evarlsle-Désiré de), poète français, né i l’ile Bourbon, auteur de poésies amoureuses remarquables par l'élégance de la forme et la sincérité du sentiment (1753-1814).

Paroles d'un croyant, livre de Lamennais, écrit en versets pastichés du style biblique; c'est une sorte d’Apocalypse démocratique (1S34).

i^AROPA MIMl M [;wss], nom ancien de l’Hlndou- Itouch, souvent étendu aux plateaux au N. de Kaboul et de Kandahar. c'est-à-dire au Pamir lui-même.

PARUS [ross], une des îles Cyclades, au S. de Délos, célèbre autrefois par ses beaux marbres blancs. Patrie d'Archlloque ; 8.000 h. — La ville de Paros a 3.000 h.

Parques, ainsi appelées par antiphrase, d'un mot latin qui signifie < épargner » (parcme), parce qu'elles n'épargnaient personne. Les Parques, appelées Moïrai chez les Grecs, étalent, suivant la

Les Parques.

Fable, trois divinités des Enfers, maîtresses de la vie des hommes, dont elles (liaient la trame. Ciotho. qui présidait à la naissance, tenait la quenouille; Laehtsis tournait le fuseau, et Atropvs coupait le fil. — Le mot Parques joue un grand rôle dans notre langue poétique; on dit par périphrase ; les filles de la Nuit, les filles du Destin, les filles de VRrèbe. les filles de l'Aehêron. etc.

Parques (les), tableau célèbre de Michel-Ange, galerie de Florence; — groupe antique, malheureusement mutilé, mais dont les draperies sont admirables; — groupe de Germain Pilon.

PA RR (Catherine). V. Catherine.

p a hhii amiom, peintre de l’ancienne Grèce, rival de Zeuxls. né à Ephèse (IV» s. av. J.-C.). Ses compositions se distinguaient par un soin scrupuleux de la vérité.

PAIMMM'EL. (Joseph), peintre de batailles et graveur français, né à Brignoles; auteur des Conquêtes de Louis XIV (1646-1704); — Son neveu, Pierre, né à Avignon, peintre et graveur (1670- 1739); — Son (Us, Ciiari.ks, peintre et aquafortiste. né à Paris (1688-1752).

PtRHl (William Edward), navigateur onglnls, né à Balh. auteur de nombreuses explorations dans les régions arctiques (1790-1853).

PARNKA'AI.- OKANDMAIROA (François - Auguste), poète français, né à Paris, auteur d’une médiocre épopée sur Philippe Auguste (1759- 1834).

Parslfal, drame musical en trois actes, poeme et musique de II. Wagner (1883); c'est la dernière

A. Parmentier.

PAS

PAR — 1504

t'utts du célèbre compositeur et Vune de ses plus belles.

PARAIM, sectateurs de Zomoslre. dans l’Inde. (Ceux gui sont demeurés en Perse s'appellent OcÈ-

lUH.)

Partant pour la Syrie, marche militaire (paroles

du comte Alex, de I«aborde. musique de la reine Horten.se), qui derlnt la marche favorite des troupes du second Empire.

imhihxmï (né]. ch. -1. d’arr. (Deux-Rèvres), sur le Thouot; ch. de f.. à 56 kil. N.-K. de Niort; 7.716 h. (Porthenats ou Pa/t henaisiens) . Bœuf», étoffes. — L’arr. a 14 cant., 172 romra., 151.053 h.

Parthénon, célèbre temple d'Athènes, dédié à Minerve ou Athina Parthénos, et décoré par Phidias. C'est une magnifique construction d’ordre dorique pérlptère, en marbre pentélique. D'admirables frises y représentent la procession des Panathénées.

pa 3vriir::\oi*i':s:x\E, nom donné à la république fondée par les Français dans l'anc. royaume de Naples en 1799 et qui n'eut qu'une durée éphémère.

PAIITIIKA, ancien peuple Scythe, qui s'établit au 8. de l'Hyrranlo et, au lit* *., se souleva contre les Séleucldes. Arsace. un de leurs cliefs, fonda, en 250 av. J.-C. . un royaume puissant qui dura jusqu'en 324 apr. J -C. et ne put être soumis que pnr les efforts persévérants de Trajan >'.n 226. le royaume parthe fut Incorporé au nourel Empire perse des Sa*saniilej. Des Purthca, dont on peut retrouver les débris dans les Turcomans. peut-être aussi dans les Kurdes, très renommés comme rnvnllcr», vivaient toujours & cheval. Jamnls ils n'étalent plul redoutables que lorsque, feignant de prendre la fuite. Ils décochaient par-dessus l’épaule une flèche A l'ennemi qui lea poursuivait. Cette ruse meurtrière a donné lieu au proverbo : t leeoeher une fliche de Portée, c est-ù-dlre lancer en se retirant un trait, un mot qui porte.

■MUTililt ou PAHTnvfcNB, nom ancien du Khorasson, berceau de l'Empire partlie, qui s étendit de la mer Caspienne à l'indus et à l'Euphrate, et eut pour métropoles Eclatant. Sétcucie et Clé.aipkon.

PARrlCELLI. V. Emetiv.

PARTI N ICO, v de Sicile (prov. de Palormc), près de la mer; 21 600 h. Manufacture de sole.

PAS, ch.-L de c. (Pas-de-Calais), arr. d'Arras; 652 h.

PlICPEVl, V de* Etats-Unis (Californie); 80.000 h. Ohscrvatolro du rnont Wilson.

I* CM % RS, C P KM, anc v de Perse, cap. du pays fondée par Cyrus le Grand, au N.-E. do Pcrsépolls cl de C'hlrnz.

PASCAL lor ( sotnf ) , pape de 817 A 824; — Pascal II. pape de 1099 à 1118; — Pascal (Guy d* Crème), antipape de 1161 A 1168.

PASCAL (Biaise), géomètre, physicien, philosophe et écrivain français, né à Clermont- Ferrand. D'après sa su-ur Gllberte. 11 aurait retrouvé, à l'âge de douze ans. sans le secours d’aucun livre, les premières propositions de géométrie d'Kuellde; â seize ans. il écrivit un traité des sections coniques qui étonna Descartes: à dlxhult ans, Il Inventa une machine & calculer. On lui doit les loi» de la pesanteur do l'air et de l'équilibre des liquides, le triangle arithmétique, le calcul des probabilité», la presse hydraulique, la théorie de la roulette. SI l’qn en croit une tradition acceptée par Voltaire, un Jour, au pont de Neullly, Pascal aurait été victime d un aecldert A la suite duquel 11 aurait eu. dit-on, des hallucinations qui lui faisaient souvent apercevoir un abîme ouvert près de lui pour l'engloutir. Cet accident aurait tourné son esprit vers la religion. Ce n'est sans doute qu'une légende. Vers 1646, Pascal entre en relation» avec les janséniste». En 1652, ta sœur Jacqueline entre on religion A Port Royal. Après une période mon-

(Phot. Larousse )

daine. Pascal se convertit dans la nuit du 2.1 novembre 1654 et se retire à Port-Royal dçs Champs où il vécut dans l'ascétlsmo. prit parti pour Ica janséniste* et. dans les Pmrinriales (1856-1657). accabla leurs adversaires, le» jésuite», des traita les plus mordants Penseur de génie. Il mourut avant d’avoir achevé une ' apologie de la religion chrétienne, dont les fragments ont été publiés sous lq titre do Penser*. Ecrivain simple et puissant. Il »o place au premier rang des prosateurs français (1623-1862).

On rappelle F» Mme de Pascal pour caractériser certains problèmes sociaux ou moraux qui effrayent par leur profondeur ceux qui cherchent è les sonder. — On fait également allusion à ce passage de» Pensées : « Cromwell alluil ravager toute la chrétienté ; la famille royale était perdue et la sienne à jamais puissante, sans un petit grain de sol. le qui se mit duni son uretère. > Le pratn de sable de I a Seal est devenu une locution originale pour exprimer que le» petite* causos peuvent ongendrer de grands effets. Autre allusion a ce passage des Pensées : « On no volt presque rien de Juste ou d’injuste qui ne chango de qualité en changeant do climat. Trois degrés d’élévation du pôle renversent toute la jurisprudence. Un méridien décide de la vérité. Plaisante Justice, qu'une rivière ou une montagne borne! Vérité en deçà d< s Pyrénées, erreur au-diiàr » Ce» mots servent A expliquer la différence que les homme» ou les peuples attachent aux Idées opposées do bien et de mal. d'erreur et do vérité. Enfin, on rappolle souvent la phrase rélubre sur 1 homme : a 1, 'homme n'est qu un roseau, le plus faible de la nature, mais c'est un roseau pensant . »

pampas. (Jacqueline), soeur de Biaise Pascal, née A Clermont, religieuse janséniste. On retrouvé en elle la fol Indomptable, le mystieUme ardent et Impérieux de son frère (1625-1661); — Sa cœur aînée Gilrkhth (Mm» Pénisut) f 1G20-16B7 J a donné une Vie de Biaise Pcsral.

PAMroi.i (Giovanni), poète Italien, né en Bornagne (1855-1912). auteur de Myricir, Petits poème*.

l’AM DK 441. ASM {po. léj, détroit entre la France ef l'Angleterre, large de 31 kil. ;• peu profond; unit la Manche A la mer du Nord. Navigation extrêmement active.

PAM-DB-f ALAIS (dfp. du I, dép. formé do l'Artois, du Boulonnai», du Calalsl* et du Pnnthleu; préf. Anas; s.-préf. : Béthune. Boulogne Montreuil. Saint-Omer. 5 arr., 40rant.. 90firuc.ni, 1.179.465 h. 1 re région militaire; four d'appel dé Douai et évêché d'Arra». Co départ, doit son nom au détroit qui unit la Manche A la mer du Nord.

P4MDKLOLP (Jules), chef d’nrchestro français, né A Paris, créateur dans eetto ville de» ronrirt» populaires de musique classique (1819 1887).

pamipiiaé. femme de Mlno», mère d'Androgée, d'Ariane, de Phèdre et du Minotaure.

mklKvm ii (Ivan), général russe, né A Pnltava. Vainqueur Ue3 IVrsana (1826-1827) et .les Turcs (1828-1829), || étou/Ta l’Insurrection polonaise de 1831 et 1a révolution magyare de 1-S49 (1782 1856).

Pasqunle (Dan), opéra bouffe en trois acte» do

Donlzüttl (1843).

PAMQtiKR IpaHé] (Etienne), Jurbcohsulte et magistrat français, né à Paris, auteur des HeeUerehes sur la France, sorte d'encyclopédie méthodique d'un grand mérite (1529-1615).

PAMQI Ikr (Etlennc-Denls, duc), homme d'Etat français, né A Paris, président de la Chambre des pairs sou» Louis-Philippe, chancelier en 1837 Auteur d Intéressant! mémoires (1767-1862).

Paaquln [paslcin], nom d'un savetier de Rome, connu par les brocard» qu'il lançait A tout prupos et qui fut donné par extension, par le peuple de Rome, à une statue antique d'Hercule ou d’AJax sur le piédestal de laquelle on a longtemps placardé des épigrammes manuscrites. Les réplique* s'affichaient sur une autre statue baptisée du nom de Marforio. Les brocards échangés pendant plus de trois siècles entre Pasquln et Marforio reflètent presque toute l'histoire anecdotique et bouffonne de Rome durant ce lapa de tempL

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Pasquln, type de valet dans la comédie Italienne.

Passage do Rhin (le), célèbre morceau de poésie de Boileau, dans son épftre IV, où le poète célèbre le passage du Rhin par Louis XIV en 1672; c’est là que se trouvent ces deux vers :

Louis, les animant du leu de ton courage,

8e plaint de ta grandeur gui l’attache au rivage, dont le dernier se cite souvent Ironiquement.

Passage du Rhin (le), tableau de Van der Meulen; musée du Louvre. Le roi Louis XIV contemple ses escadrons qui traversent le fleuve.

Ptflgtis, ch.-l. de c. (Orne), arr. d'Argentan; 1.307 h. Mégisseries.

Passant (le), comédie en un acte et en vers de Fr. Coppée (1S69) ; d’une poésie touchante et gracieuse.

PiSStllO, cap 1 la pointe 6ud-est de la Sicile. Victoire de l'amiral Byng sur les Espagnols

<ms>.

ptssinowiTi. V. Poja- «BV AO.

PAftSAt) [a««], ▼. forte de Bavière, sur le Danube, citadelle sur la rive g. ; 24.000 h. Evêché.

Métallurgie. Centre commercial du sel sûr le Danube.

Passé (le), comédie en quatre actes de G. de Porto- Riche (1897); belle et émouvante élude de psychologie.

iMSNi:n\r (Jean), poète français, professeur d'éloquence au Collège de France, alors Collège royal, né à Troyes, un des auteurs de la Satire Ménippée (1534-1602).

Passion (lu Orande), suite de douze gravures sur bois, et la Petite Passion, suite de trente sept gravures sur bols, par Albert Durer. Ces diverses compositions. Justement célèbres, se distinguent par leur simplicité grandiose et leur caractère saisissant.

PASSY. comm. de l’ancienne banlieue de Paris, annexée en 1860 (XVI» arr.).

PASSY, comm de la Haute- Savoie. arr. de Bonneville; 4.442 h. Station climatique.

PASSY (Hlppolyte-Phillbert), économiste français. un des promoteurs du libre-échange, né h Carches (1793-1880) ; — Son neveu, Frédéric, économiste, né i Paris (1822-1912). défenseur ardent des Idées pacifistes.

PAS’i'A (Gludilta), cantatrice Italienne, née à Corne (179S-1S65).

PASTKcn (Louis), savant chimiste français, né à Dôle (1822-1895); Il effectua de remarquables travaux sur les fermentations sur les maladies des vers à sole, sur leg maladies contagleuscs en général, et particullèremenl sur la prophy- - --

laxle de la rage. etc. Les tra- Z t üjjàt •yjp ^aB|

vaux de Pasteur sur l'asepsie MB ■

ont rénové complètement l'art fKrafc-JyfAde guérir.

Pasteurs ou llyksôs. Les ïRjg anciens Egyptiens donnaient 99^ l \

le nom de N haut ou .S h itou t-'"1

(pillards, voleurs) aux noma- SK .'

des de la Syrie. Imrs de l’Invasion des Israélites en Pasteur

Egypte, Ils employèrent, pour

désigner les rois d’origine chananéenne. l’expression de hyksôt, qui signifie non pas pasteur, mais roi det pillards, et Ils donnèrent au peuple les noms de Mention (Pasteurs) ou Sitiou (Archers). La domina¬

tion dite des Pasteurs dure ctuq eent» ene, erras les XV». XVI» et XVII» dynasties.

Pastor fldo (il) ou le Berger fldlte, drame pastoral sous 1a forme de tragi-comédie, par Guarlnl. Il peut soutenir le parallèle avec 1 ’Anhnta du Tasse (1590).

pastobet (Claude- Emmanuel- Joseph), homme ■ politique et érudit françtls. né & Marseille, pair et Chancelier de France (1756-1840).

Pastoureaux, paysans qui dévastèrent la France

en 1214. en 1251 pendant le séjour de Louis IX en Syrie, et en 1320 Les révoltés de 1251, conduits par le Maître de Hongrie, furent exterminés par ordre de Blanche de Castille.

PATABOXIK,

contrée de l’Amérique méridionale, au S. du Chili et de la république Argentine. (Hab. Patagons.)

pa t a ni iva ,

nom donné au moyen Age aux membres de différentes sectes hérétiques, particulièrement dans l’Italie du Nord.

P AT A Y, ch.-l. Patagons.

de c. (Loiret), arr.

d'Orléans; 1.391 h. Ch. de f. Jeanne d'Arc y vainquit les Anglais (1429). Défaite de l’armée de la Loire par les Allemands (2 déc. 1870).

pitkl (Pierre), peintre paysagiste français du xvn» siècle, mort probablement en 1676.

Patelin (l'Avocat), farce du xv» siècle, d'où Brueys et Palaprat tirèrent au xvin» siècle une amusante comédie (1706). LA nom d'avocat Patelin

PAT

PAU

est devenu dans notre languo synonyme de fourbe. «Alin. flatteur, hypocrite. Maître Guillaume plaide contre Agnelet, son berger, qu'il accuse de lui avoir rolé des moutons; tout à coup. Il reconnaît daui l'avocat de l'accusé maître Patelin, l'homme qui lui • pris six aunes de drap sans les lui payer, I-* stupéfaction trouble ses Idées; Il embrouille 1rs deux affaire» Le bullll, qui ne comprend plus rien à cet amphigouri. Interrompt à chaque Instant le plaideur. pour lui crier avec Impatience « Mois, moniteur Guillaume, revenez donc à vos moutons! a Cette phrase, fréquemment employée, signifie ; reprendre un discours Interrompu.

PATER (Jean- Baptiste), peintre français, né à Valenciennes (1695 1736), auteur de Jolies scènes galantes.

P ATKRCI l.l M [tas*] (Vcllelus). historien latin, auteur d'une Histoire, abrégé de l'histoire univer¬

selle (19 sv. J.-C. -32 apr.

PATERMOW faon '1, v. des Etats-Unis (New-Jersey); 145.000 h. Soieries.

PATURON OU PATRON l'une des lies Sporarles, où saint Jean écrivit l'Apocalypse.

PATI A LA [Kl. F.tai tributaire. au N -O de l'Inde, dens le Pendjab; 1 600 000 h Cep. Paliala

P A TIW (Gui), médecin

français, né à Tfodcnc en- Gui Patin.

Fray (Oise), célèbre par son

esprit cl «a verve; auteur do lettres fort Intéressantes et d'un tour très satirique (1602-1672).

PATIW (Henri), latiniste français, né i Paris. Auteur de travaux remarquables sur tes Tragique* grets et la poésie latine (1793-1376).

PATifto [pno] (José), homme d'Etat espagnol, né a Milan 11 essaya de relever l'Eapagrie de sa décadence (1667-1736).

P A TU II. fout) (Johan Relnhold) , homme de guerre et homme pollt)quc iivonlrn, lieutenant do Pierre le Grand (vers 1660-1707).

PA TW A, v. de l'Inde (Rlhar et Orissa), sur le Gange; 120 000 b. Fondorlcs. lapis, opium.

PA TOI ll.l.ET (Louis). Jésuite et (ontrnversUle français, né à Dijon, criblé par Voltaire do sarcasme* plus spirituel* que Justes (1609-1770).

P AI R AN f trtlse] . v de Oréce(Morée) ; 64 000 h., sur le golfe de Pair a». formé par la mer Ionienne. Raisins de Corinthe.

PATRICE ou PATIUCU (ealnt). premier archevêque d'Armagh et patron de l'Irlande, né près de Dumliarton (377-460). Fête le 17 mars.

Patrice*, conseillers Int Imes rte» empereurs romains. Cette dignité viagère fut Instituée par Constantin

Patricien» et plébéiens ff-(e) Dé» les prrmler» temps de la' clrHiiatlon romaine, la population se trouva divisée en deux classes : une classe dominante. ayant scs rites, son droit privilégié, le monopole des fonctions, sacerdotales cl politiques ; la claite patricienne, formée par le* familles primitives de Home : — une cl*s»e Inférieure ne pouvant S'allier par mariage à la précédente, avant des rites et un droit différents, et probablement Issue des valnrus transportés dans la rlté après leur défaite : la classe plébéienne. Celle cl ayant besoin de protection. le» plébéien» se mirent sous la dépendance, dans la etlonlile des patriciens, et II s'établit fréquemment entre le# deux rl*»»es un lien social, le lien de etfonf à patron, analogue à celui qui unit, •u moyen âge. le vassal à son suzerain.

De l'Inégalité des deux classe» naquirent de» luttes qui ensanglantèrent Rome Jusqu'il) jour où la plèbe eut arraché au patrlclat le» droits civils et surtout politiques. Le» principaux épisodes de cette lutte furent ; la retraite du peuple »ur le mont Sacré en 493 av. J.-C.. suivie de rétablissement des friésaoe <fa prapte; — la loi agraire de Spurhis Caiitu# (4*6|; — le mariage rntre patricien» et plébéiens admis par les premier» sur la demande de Canulelus (445) ; — l’arrivée de la plèbe aux Magistratures et au sénat UO'J 100».

I Fée». Lorerum.)

l'atrle, beau drame de V. Bardou, ayant peur sujet l'Indépendance des Pays-Bas (1369) ; — opéra en cinq actes, livret tiré du drame de Bardou, par Louis Gallet, musique de Paladllhe (1336).

Patrie (la) distribuant des récompense* aux grands hommes, fronton du Panthéon, par David d'Angers.

I» Afin MOI A K l»a: NAIWT-PIERHE. partln

des anelens Etats de l'Eglllr, donnée autrefois au Saint Siège par la comtesse Mathilde de Toscane et dont le ch.-l. était Vlferfte.

PATRjy.Xi (Francesco), philosophe, savant ■ et poète Italien, né dan» l'tle de Cherso (Dalmatle). Il combattit avec éclat la philosophie d'Aristote, dérendue par le cardinal Bellarmtn (1529-1597). ,

t'ITHIHl.E. héros grec, ami d'Achille, qu'il suivit au siège de Troie. Quand Achille, Irrité contre Agamrmnon. refusa de combattre et se retira sous sa tente. Patroclc. revêtu des armes du héros, marcha contre le* Troyens et fut tué par Hector. C'est flour le venger qu'AchlIle consentit è reprendre sa place dans les rangs dei Grecs.

P ATM) (Olivier), avocat français, né è Parla, ami de Boileau. Son discours de remerciement à l’Académie fut à ce point goûté par elle, qu'une «emhlahle harangue fut exigée désormais de loua les nouveaux membre* admis (1604-1681).

P.ATTI (Adellna), cantatrice Italienne, née à Madrid (1343-1919). Elle a remporté une partie do ses triomphes à l'Opéra de Parla.

p4tcrauen. v. de Belgique (Halnaut) ; 11.600 h. Produit* céramiques; lingerie.

PAgi, anc. emptt. du Béarn, ch -L du dép des Basses-Pyrénées. sur le gave do Pau : ch. de f. ; à 316 kit. S O de Paris; 38 962 h (Pâlots). Cour d’appel, château historique. Chevaux; cuir*, bonneterie Vins. Station hivernale. Pjfrte de Henri IV et de Bernadotte. — L'arr. a 16 cant.. 277 eomm , 161 016 h. PAgJ (porc rfr). V. Cav K.

PAU (Oérald). général français, né è Montéllmar. se rtl-tlngua à Frveachwlllcr en 1370. commanda un* armée au début de la Grande Guerre (1848 1932).

PAt ii.i.ac Ipdyijlt), ch I de c. (Gironde), arr. de Bordeaux; -1.836 h Rade sur la Gironde; ch. de f. Vins renommés.

PAI I. (saint), surnommé VApèlre de» gentils, né â Tarae. martyrisé â Home en l'an 67. Il fut un îles premiers organisateurs de la discipline ecclésiastique et do la doctrine chrétienne et écrivit de nombreuses épllres, qui figurent dans le Nouveau Te dament La vie agitée du grand anétre et surtout »* conversion sur le chemin de Dama* ont donné lieu â de fréquentes allusions. V. Damas Paul (Paint), étude de critique religieuse et historique, par ür-rian (1869), faisant suite aux Apttres.

Paul (Co«ccr»(o»i de saint), célèbre tableau do Murlllo (Madrid); — de Giordano (Ksrurtal).

Paul (âéfel Saint-), à Paris, résidence mvale construite par Charles V. détruite aoqs François Ipr.

Paul ( ratkfdrale dr Saint-), cathédrale de Londres, construite de 1675 à 1710 par Chr. Wren.

mi I. (saint), anachorète de la Thébalde. m. vers 341.

PAI'I. gec, pape de 757 à 767 ; — Paul TT. pape de 1464 à 1471 ; — Paul 111 (Alexandre FARNàar.) . pape de 1534 à 1549. promoteur du concile do Trente; — Paul IV (Caroffa), pape de 1555 à 1559. allié rte la France contre Philippe 11; — Paul V (Borghtse), pape de 1605 à 1621; U flt achever la construction de Saint-Pierre PAI I. le Sllentlalre. poète et historien grec du VI» siècle, chef des slientlalrcs ou secrétaires de Justinien.

PAIT, (le chevalier), marin français, né en mer près de Marseille (1503-1669).

PAU. Ier, empereur de Russie, fils de Catherine II. né à Pétershourg. Il régna de 1796 â 1801; assassiné par une conspiration de four (1754-1801).

PMI. MAIRE, appelé aussi Warnelrid, historien lombard (740 SOI).

Paul et Virginie, roman de Remardln de Satnt- Plerre fl 787). C'est l'Innocente Idylle de deux enfants au sein de la nature tout édénlque de ITle rtc France. Ce roman, original, pathétique, rempli du icnliucnl de la nature, cul un lmsenie succès.

PAÜ

PAÜ

=-{*■-[ de Greenwich

■•4II.-ÉMILK, consul en 219 et en 216 av J.-C., tué à la bataille de Cannes; — Son fils. Paul- Kmilk le Maeédoniquc . consul en 181 et en 108. vainqueur de Persée il Pydna. un des chefs du purli aristocratique à Rome (230 160 av J.-C ).

PtliLET IM1'* Angélique), née en Languedoc, fille du financier Charles Paulet, la Lionne rousse de l'hôtel de Rambouillet ; l'une des précieuse* les plus spirituelles de son temps (vers 1592-1631).

Paulette, impôt du soixantième prélevé annuellement sur les charges de judicature et en échange duquel celles-ci devenaient la propriété de leurs titulaires. Il fut établi sous Henri IV. en 1001. et prit le nom de poulette, ■ parce qu'il fut donné i ferme à Charles Paulet, secrétaire de la ferme du roi. L-, paulette a subsisté Jusqu'i la Révolution.

l'ttllItqiET [pô/iaohêl. ch.-l. de e. (Haute- Loire), arr. de Brloude; 1.127 h. Ch. de f.

Pauliciens, membres d'une secte manichéenne du vu» siècle.

PAtlI.IN de Noie (saint), évêque de Noie, né & Bordeaux, auteur de Lettres et de Poésie* latines (353-131).

Pauline, un des principaux personnages de Pnlycuctc, tragédie de Corneille. Ce beau veri, <jue prononce Pauline quand elle se convertit elle-même apres la mort de son mari ;

Je vois, je sais, je croit, je suis désabusée, a passé dans la langue pour exprimer une conviction subite et profonde.

PAlil.IlVE BON % PA HT K. V. BONAPARTE,

PAU

Ptk

1*411.1 m finis] (Julius). Jurisconsulte romain, rirai Je Paplnlen. préfet du prétoire sous Alcxandre- Bèrèro.

■MINtM 4M (pômiMsil. général Spartiate, vainqueur à Platées (-170 av. J -Cj ; m. vers 470. après avoir essayé, avec l'appui des Perses, de devenir le tyran de la Grèce entière.

P4I M41 4M, géographe et historien urée du il» siècle apr. J.-C. ; auteur d'uno Description de la (Dire, qui est la meilleure source où les archéologues puissent aujourd'hui puiser pour retrouver les trares des monuments anciens.

PAINII.IPPK. montagne près de Naples; monument dit le Tombeau de l'irpr/c. Crotte de 700 m.

P44I4 (José), général espagnol, promoteur de la restauration alphonslslc (1834-1893).

■•44 ik, v. d'Italie (Lombardie), sur le Tessln; 50.000 h. iParesans). Université, magnifique collège. chartreuse admirable. François l<-r, battu et fait prisonnier par les Espagnols (21 févr. 1523). y écrivit ù sa mère une lettre à laquelle la tradition a donné ce laconisme sublime : « Madame, tout est nerdu. fors l'honneur. »

p ,4 4 ■ E (duoMsfc-Jean-Marle), diplomate et explorateur français; Il a reconnu et amené à la France une notable partie de l’Indochine. Né à Dlnan (1847-1923).

p .4 4 i i.i.om Tvonl (Nicolas), prélat français, évêque d'Aleth. né à Paris; fameux pour ses vertus, mais suspect au Saint-Siège à cause de son amitié pour les jansénistes (1597-1677); — Son neveu, Etienne, né à Paris, littérateur (1632-1705).

P4VII.I.048-NOI M-noiM, cotnm. de la Seine, arr. de Saint-Dents; 14 331 h. (Paeitlonnais).

P4 4 II.I.4 (yi) , ch.-l. de c. (St lne- Inférieure) , arr. de ltouen ; 3.979 h. Ch. de f. Fllatuies, tissages; construction mécanique.

PA4IM, lac du départ, du Puy-de-Dôme, logé dans un magnifique cratère, à 1.197 m. d'alt.

■> 4 44 Mrs [pénis’], tribu Indienne des Etats- Unis (Nebraska).

P4V4TK hi:t [ pôteri. éf ’] , v. des Etats-Unis ( Ithode-lsland) . sur le Blackstone; 173.000 h. Cotonnades.

■>441.4 ( Anselme! . rhlmlste français, né à Paris.

Il a fait faire des progrès décisifs à la fabrication du sucre de betterave (1795-1871).

P44ER4E [païen»’], en allen). Peterlingen. romm. de Suisse (Vaud) ; 5 000 h. Tabacs, lait condensé. chocolat.

P(ï4t; (Thomas). V. Paine.

P44 I44C, ch.-l. dec (lait), arr. deOourdon; 71 fl 1». Paysan du Danube (f*). titre d'une fable de La Fontaine, où l'auteur, sortant du ton de l'apologue, flétrit éloquemment la corruption romaine, par l'organe d'un paysan des bords du Danube.

Dans les applications, on donne le nom de pansa n du Danube à tout homme d un extérieur grossier d'une franchise brutale, mais qui frappe juste.

p 44 M 4MM Ipoïs-vindou]. v de la rép. de l'Uru guay. sur lo fl. Uruguay; 23 000 h. Minoteries.

P4IM44M tourne des). Insurrection îles paysans allemands en 1521 et 1523. provoquée par le mou renient luthérien, et qui fut réprimée avec la der (jfère cruauté par les seigneur».

Paysans (/<«>, roman de Balzac (1813); forte peinture de maur*.

P4VM-M4M Irouaumr des), un des Etals de l'Europe occidentale, sur la mer du Nord.

I. CÊoi.nArtliE I.cs Pnys-Biii ( Scdcrtand) ou Hollande forment une région très plate et très basse. Une partie de la côte eit au dessous du niveau de la mer. cl c'e»t en élevant des digues que l'on a pu conquérir ces terie» mit l'océan. Jusqu'en 1932, un vaste golfe, le Zuidcrréc. occupait encore le N. du pays 11 est aujourd hui en partie asséché. L’Escaut, la Meuse et le Ithin. qui se diiise en bras multiples. sont les principaux cours d'iau des Pays-Bas. La zone déprimée située en arrière des digues ou polders a été desséchée au prix de longs et pénibles effort»; mais elle fournit aujourd'hui d'admirables champs de céréales et de riches prjiries d'élevage. LTndu«trie est très active • constructions maritimes. produits alimentaires, textiles, élcctrotechnie

papeterie. Les colonies (Indes néerlandaises) »ont nombreuses et fertiles. La Hollande, qui est un royaume constitutionnel, a une superficie de 31 I Sri km? et une population de 6.811.000 h. (Hollandais). Elle se divise en 1 1 pmv. : Hollande- Sepl.. Hnllande-Mérid. . Utrecht. Zélande, Brabant- Sept.. Limbourg. Gueldrc. Overyasel. Drcnthe. Gronlnguc. Frise. La cap. est Amsterdam ; le siège des pouvoirs publics est La Hâve. Les v. princ. sont llottcrdam, L treehl, Gronmoue, Haarhm.

Il Histoire. Les premiers habitants connus de la Hollande furent les Bataves. qui furent soumis par les Romains, puis les Frisons, qui furent soumis par les Francs. Charlemagne Imposa le baptême are* derniers, et Charles le Gros érigea la Hollande en convié. Plus tard.

Philippe le Bon. duc de F,

Bourgogne, la constitua en Etat distinct. A la

mort de Marte, fille V RM

de Charles le Téjné- H-iAl)

raire, elle échut à l’Au- ;,W. , À Y

triche. Philippe II /.J/V!

d'Espagne, qui la pos- . -kt.

céda après Charles- flv Quint, la tyrannisa si • durement qu'elle se sou- *.7 v leva et se constitua en ..

république des Provinccs-Unles. dont Guil- Armo|ries des Pays Bas. l.i unie d'Orange fut stat-

houder (1379) et qui fut reconnue par l'Europe au Congrès de Westphallc (1648). ltivnle de l’Angleterre et de la France, elle Joua un rôle Important au xvii* siècle et lutta non sans gloire contre Louis XIV. Conquise sous la Révolution par les armées françaises. elle forma la République batave en 1795 et le royaume de Hollande en 1806; elle fut annexée à l'Empire français en 1810. En 1815, la Belgique et la Hollande furent réunies en un seul Etal jusqu'en 1830. Envahie par les Allemands en 1940.

1*47. [pu*'] (La), eap. de la Bolivie, à l'E. du lac Titlcaca. reliée par chemin de fer au Pacllique; 130.000 h. Grand centre commercial.

p 4 g;g.\ [parf-i), famille gibeline de Florence. En 1478, un de se-, membres. Jacopo. ourdit contre Laurent et Julien de Médlcls la fameuse conspiration dite des Pa:.L

l>i:4U(M)V [pibotli] (George), philanthrope américain. né i Dam ers. qui a largement contribué à la diffusion de l'enseignement djns les classes laborieuses (1793-18G9).

!>■': 4 \ (Jules), chirurgien français, né k Marboué (Eure-et-Loir) [1830-1898].

PK4I4Y [pHri] (Robert), explorateur américain des réglons actiques; est arrivé tout près du pôle nord en 1909; né à Crcsson-Sprlngs (1836-1920).

Peau-d’Ane. un des plus Jolis parmi les Confe» de Perrault; écrit en vers (1715), mais surtout répandu dans une adaptation en prose.

Peau de chagrin

(fol. roman de Balzac; curieuse étude philosophique (1832).

PE 4 1 \- ROMS EH \pô). Indiens de l'Amérique du Nord, ainsi appelés parce qu'ils sc teignent le corps avec de la terre rouge. Leur couleur naturelle est plutôt chocolat. Divisés en tribus, très bel 1 1queux, adroits rliasscurs, parf a ils cavaliers. ils mènent l'existence la plus rude, au milieu des prairns. Après avoir lutté désespérément contre les progrès des Européens. Ils sont eu voie de s’ételndre dans l'Amérique du Nord, où Us sont cantonné» dans le territoire Indien à l'O.

Peau-Rouge.

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PÊO

Fâche mlrmenleaee (la), tableau de Jouvenet, eu Lourre; — de Raphaèl (Vatican); — de Crayer musée de Bruxelles; — de Decamps (1855).

PÉCHRI.bronn, hameau du Bas-Rhin. arr. de U’issembourg ; 822 h. Pétrole.

Pêcheur d’Ialande, roman de P. Loti ; touchante Idylle où l'auteur a bien rendu la mélancolie du pays breton (1886).

Pêcheur napolitain Jouant arec une tortue (le

Jeune), statue en marbre, chef-d'œuvre de Rude au Louvre (1833).

Péclle ou Peecile (le), portique d'Athènes où l'on conservait les chefs-d'œuvre de la peinture.

PÉCLET (Jean-Claude-Eugène), physicien français. né à Besançon; 11 a laissé de bons travaux sur la chaleur (1793-1857).

PBCQ (Le), coram de Seine-et-Olse. arr. de Versailles; 4.603 h. Ch. de r.

PECQUET (Jean), médecin et anatomiste français, né à Dieppe. Il s'immortalisa par la découverte des canaux chylifères (1622-1674).

PBCS [ peteh ], en aliéna. Funfklrcheu [fins 7. fcirh»n], v. de Hongrie; 62.060 h. Houille, métallurgie; cuir*. Université.

Pédant Joué (le), comédie en prose de Cyrano de Bergerac. Imbroglio à l'Italienne. Imité par Molière dans les Fourberies de Beapin (1615).

P*BMEâ-L [èl] (Felipe), compositeur et musicographe espagnol, né i Tortosa (1841-1922).

PÉMO l«r, empereur du Brésil, roi de Portugal de 1824 à 1826 sous le nom de Pédro IV; né â Queluz (1798-1831) ; — Pédro II, né à Rlo de- Janeiro empereur du Brésil en 1831. détrôné en 1889 II fut un savant distingué (1825-1891).

PBEBLES [pibl’x], comté de l'Ecosse méridionale; 15.000 h. Ch.-I. Peebles. 6.000 h.

PEEL (pU’J (Robert), homme d'Etat anglais, né à Chamber-Hall. Plusieurs fols premier ministre. Il obtint l’émancipation des catholiques, organisa le parti conservateur, rétablit l'fneome fa*, et fit voler en 1846 le bill d' Abolition des droits de douane sur les blés (1788-1850).

Peer Gynt [ptr gheun’t], drame symbolique d’Ibsen, avec belle musique de scène de Orieg (1867).

PÉGASE, cheval ailé, né du sang de Méduse, lorsque Persée lui eut coupé la tête Co héros, monté sur Pégase, alla délivrer Andromède exposée à la fureur d'un monstre marin, et Bellétophon se servit de Péjase pour combattre la Chtnère. D'un coup de pied,

Pégase fit sortir de la montagne de l'Héllcon la fontaine de l'HIppocr&ne, où les poètes, dlt-on. allaient puiser l'inspiration. Lui- p,

même est le symbole de l’es- regase.

aor du génie poétique; on suppose qu'il porte les poètes dans I espace Jusque sur l'Héllcon. et l’on dit ; monter sur Pégase, ou enfourcher Pégase, pour : faire des vers De même, en parlant d'un mauvais poète, l'on dira que pour lui Pégase est rétif. PÉGASE, constellation de l'hémisphère boréal. PÉGOU. anc. caplt. du roytume de co nom dans la Birmanie; 14.000 h. (Pcgouons). District de la Birmanie; caplt. Rangoun.

PÉGUY (Charles), écrivain français, né à Orléana (1873-1914), mystique et patriote.

PBSCBAVER. V. Pkshawak.

PEIGNOT (Etienne-Gabriel), bibliographe français. né à Arc-en-Barrols (1767-1849).

PBÏ-HO [« fleuve Blanc»] (le), fl. de la Chine, qui se Jette dar.s le golfe du Tehé-ll, en passant près de Pet-ping et â Tlen-tsln; 450 kll.

Peine* et des récompenses ( Traité des), ouvrage célèbre de Bentham (1811). Selon lui, la peine a pour objet de prévenir la répétition du crime : c’est ce qui la Justifie.

PEÏ-PINQ [in’p], anc. Pékin, anc. cap. de la Chine, auj. cap. du Ho-pé. i proximité de la Orando Muraille; 800.000 h. Observatoire, bibliothèques beaux monuments. On y distinguait Jadis la ville

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