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humanistes de la Renaissance. Mali sa tlolre repose surtout sur ses poèmes en langue vulgaire, sonnets ou ranaoni, composés en l'honneur de la belle Laure de Nove9 [ou de Sade] (1304-1374).
PKTRtHN [uss] (Marcus), général romain. Il défit Catilina à Plslole (63), fut vaincu par César à Thapsus et se tua (46 sv. J.-C.l.
mHF.ro-Bi((ni«tt>o [MJki], eh.-l. de e.
(Corse), arr. de Sartène; 1.572 h.
PRTROUUD, nom donné è Saint-Pétersbourg en 1014; changé en Leningrad depuis 1924.
P^TROKE (Calus), écrivain latin, d'origine gauloise. 11 mena à la rour de Néron une rie élégante et voluplueuse et écrivit le Safyrieon, document précieux sur les mœurs romaines du i*r siècle. Compromis dans une conspiration. Il s'ouvrlt les reines en 66.
PÉTitOiVlLLB [nly’l. appelée aussi Pébinb ou Pbrnrllr, vierge et martyre du i*r siècle, hile de saint Pierre d’après la légende Fête le 31 mal.
pÈtropolib, V. du Brésil (Rio-de-Janeiro) ;
PETTEWKOFBR Ifr’] (Max de), chimiste et hygiéniste allemand, né i Llchtenhelm (1818-1901).
PEU., au pl. FOtn.BÉ, peuple africain, de race hlnnehe (berbère ou éthiopienne). Etablis jadis au Sénégal, où Ils avalent fondé l’Empire ghana. au X' siècle. Ils en furent chassés par les Mallnkés et sont aujourd’hui établis aurtout en Guinée et au Soudan. Au début du xtx* siècle, des conquérants foulbé fondèrent en Nlrerta l’empire de Sokoto.
PKETixtER [gh'r] (Conrad), antiquaire allemand. né à Augsbourg. Il conservait une célèbre carte des voles de l’Empire romain, connue sous le nom de Table de Peuhnger (1465-1547).
PRVRRHOR4BR, ch.-l. de c. (Landes), arr. de Dax; sur le gave de Pau; 2.251 h. Ch. de f.
PRTRELR41I [péreté], ch-l. de c. (Aveyron), arr. de Millau; 185 h. Belles grottes et avens.
PEYhiaomiivbryois [périol], eh.-l. de c.
(Aude), arr. de Carcassonne; 1.225 h.
PRYROLLRB-EN-PROVEYCE fpèrof’] Ch.-l.
de c. (Bouches-du-Rhône). arr. d’Alx; 860 h.
PRVROXRT OU PEYRONNET [péroné] (comfe Charles-Ignace de), homme d’Etat, né s Bordeaux. Ministre de Charles X. Il signa les ordonnances de Juillet et fut condamné à la détention perpétuelle, puis gracié en 1836 (1778-1854).
PEYRUI8 [péiui], ch.-l. de c. (Basses-Alpes), arr. de Forcalquler. sur la Durance: 628 h. Ch. de f.
PÉEBNAS [ndssl. ch.-l. de c. (Hérault), arr. de Béziers; 7.364 h. (Piicénoit). Vins. Ch. de f.
pf.f.ffrrm [f'ras], bourg de Suisse, cant. de Salnt-Gall; 1.675 h. Sources thermales. Gorges.
PF4LZ. V. Palati.nat.
PFA8TATT, comni. du Haut-Rhin, arr. de Mulhouse; 4.225 h. Teinture.
PFF.FFCI. (Théophile-Conrad), fabuliste et littérateur allemand, né et mort A Colmar (1736-1809).
PFEIFFER [f»r] (Ida), voyageuse autrichienne, nce et m. à Vienne (1797-1858).
PFORDTEK [ r «n ] (LouD-Charles-Henrl de). homme d’Etat bavarois, né A Rled. adversaire malheureux de Bismarck (1811-1880).
PFORF.HKIM [fs’Aaém], v. d’Allemagne (Bade), sur l’Enz, alH. du Neckar; 80.000 h. Centre de l’Industrie allemande de la bijouterie.
puaèton, fils du Soleil et de Clymène. Ayant obtenu de son père la permission de conduire pendant un jour seulement le char du Soleil, Il faillit, par son Inexpérience, emuraser l'univers; Jupiter, Irrité, le foudroya et le précipita dans l’Erldan.
Phaéton, opéra de Quinault, musique de Lultl. d'une magnifique mise en scène (1663).
PII4L.ARIN [riaa], tyran d’Agrlgente de 565 à 519 av. J.-C. Il faisait brûler ses victimes dans un taureau d’alraln. et leurs gémissements étalent, dlt-nn. plus suaves aux oreilles du tyran que 1a plus ravissante harmonie. A la fin. les Agrlgentlns, révoltés, firent, dit-on, périr le monstre par le même supplice.
PHti.anoi nu [hour], ch.-l. de e. (Moselle), arr. de Sarrebourg; 2 602 h. {Phalibaurgeaii) . Cb.
de f. Ancienne place forte. Patrie du maréehe! Lobau.
PHAN4R ou F.4.V4R, nom du quartier grec de Constantinople habité par les phanariotei.
Pis 4 N-TtiiBT, v. du S. do l'Annain (Indochine); 20 000 h. Station balnéaire.
PII4R4MONI» [mon], chef franc légendaire dis v* siècle, dont le nom n’est cité que par des textes postérieurs dépourvus d’autorité
Pharaon, nom donné dans la Bible aux rois do l’ancienne Egypte.
PHARNABAF.E, satrape perse de la fin dis v* siècle av. notre ère, gouverneur de l’Hellespont et de la Phrygle, célèbre par sa puissance et son opulence. On l’accuse d’avoir fait périr Alcibiade en 404 av. J.-C.
PHARNACE gev, roi de Pont de 190 A 156 BT. J.-C., aïeul de Mitlirldate; — Phaknace II. roi de Pont, fils de Mlthrldate, vaincu par Césnr près de Zéla et tué la même année par un de ses généraux (47). C’est à propos de sa facile victoire sur Pharnace que César envoya au Sénat le célèbre bulletin de victoire ; Venl. vidi, viei.
PHAnos [rosa], lie de l’anc. Egypte, prè* d’Alexandrie, où fut érigé par Piolëmée Ptilladelphe le premier phare : une tour haute de 135 m. (285 av. J.-C.).
PHARAAI.B, v. a ne. de la Thessalte. César y vainquit Pompée, l’an 48 av. J-C., dans une batalUe décisive.
Pharsale (la), poème épique de Lucaln. retraçant la lutte entre César et Pompée; œuvre brillante et d'un stoïcisme élevé, mais trop souvent pompeuse et déclamatoire (i*r a. apr. J.-C.).
PHASE (le), rlv. de l’anc. Colrhtde. qui se jette dans le Pont-Euxln. AuJ. le /{ton.
PHÈACIEN8, peuple fabuleux, mentionné dans VOd yniée. et qui habitait l’ile 8lceria que l’on a voulu Identifier avec Corcyre. Nauslcaa, qui accueillit Ulysse errant, était la fille de leur roi. AlctnnOs.
phébé, surnom d’Artémis et de la Lune iMyth.).
phAbvs. V. Apollon.
■mi é don, philosophe grec, ami et disciple de Socrate, fondateur de l’école d’Elis.
Phédon, dialogue de Platon qui met en icÿne let derniers moments de Socrate au milieu de sel dleclple» Le philosophe leur fournit une démonstration magnifique de l'Immortalité de l’ime. C’est un des plus beaux dialogues de Platon (iv* s. ev. J.-C.l. Le Phédon a Inspiré à Lamartine son beau poème philosophique la Mort de Socrate.
PHÈDRE, épouse de Thésée. Allé de MInos et do Paslphaé. Elle osa avouer à Hippolyte, Alt de son époux, l’amour Incestueux dont elle brûlait pour lui et. Hippolyte ayant repoussé ses avances, elle accusa le jeune homme auprès de Thésée, qui dévoua son malheureux fils au courroux de Neptune. Phèdre, dévorée par le remords, s’étrangla (.4/yfk.l. Deux poêles de l’antiquité. Euripide et Sénèque, ont mis sur la scène cette légende tragique, dont Racine a fait aussi le sujet d’une sublime tragédie.
Phèdre, tragédie de Racine, en cinq acte* (1677). Celte pièce, admirable peinture d’un caractère de femme, l'œuvre ta plus profonde de Racine, eut pourtant i se défendre contre une odieuse cabale, et son insuccès contribua à éloigner Racine du théltre profane; elle renferme un grand nombre de beaux vers, dont beaucoup ont passé dans la langue littéraire :
Kt l’avare Achéron ne lâche point ta proie.
C'ett toi gai l'ai nommé...
Et moi. fl h inconnu d'un ti glorieux pire...
C’ett Vin ut tout entière i ta proie attachée... Quelques crimet toufouri précèdent lot grandi enmet. .liftai que la vertu, le crime a tel degrit. Diteitablei flaltewt. prêtent le plut lunette Que put tte faire aux roit la colère cilette.
Il luirait tout pensif le chemin de Mycinet,
Sa main tur let chevaux l aillait flotter let rinei.
Set superbes courtier a. . .
L'œil morne, maintenant, et la tête batuie. Semblaient te conformer à ea trlite pensée. PHftitHK, fabuliste latin, affranchi d’Auguste,
8«i apologues tont de s satires assex mordante*, qui visent lei homme* ou le* abus de son temps. Le style en est correct, élégant, peut-être un peu abstrait (30 a». J -C.-44 a;ir. J -C.).
Phèdre, dialogue de Platon, traitant de la beauté de l'amour, puis de la rhétorique; c'est une oeuvre brillante de la Jeunesse de l'auteur (iv« a. a». J.-C.).
Piit.l.iPPEllL (Antoine de), ofDcler français, né k Angle (Poitou) , Emigré. passé au service de l' Anglefei te. Il contribua en 1791) à la défense de Saint -Jran-d'Aere contre Bonaparte, son ancien rival de l'Kcute milluire de Brlenne (1788-1799).
PUKLl'HKUt (Raymond do Veroer de), offlcier et diplomate français (vers 1650- 17 1 3i .
Pntt IPI SII V. PoNTCH ARTRA1N.
niiMUi a ne. contrée de l'Asie, étroite bande <Ve terre, sur 1a cote occidentale de Syrie, jusqu'au Carmel au S., entre le Liban et la reer. Les villes principales étalent ; Arad (Rouad), Tripoli, Byblos ou Djebel, Beryle. Sldon, Tyr, Aco ou Ptolémaïs, gouvornées par une oligarchie ou par des rois Sous l'Empire romain, le territoire s'accrut de la Cœléayrle ou Phtmrie du Liban. Conquise par les crol- ■és puis tombée sous le Joug ottoman, elle est. depuis 191», sou* mandat français. V. Syrie. Les Phéniciens, d'origine chananéenne et venus sans doute de; bords du golfe Perslque, s'établirent sur le littoral méditerranéen, au pied du Liban, vers le zxtv* s. avant notre ère. Ua y fondèrent des ville* e»«entlellcmeni maritimes, d'où partirent leur* flotte* pour aller trafiquer et colonlaer dans tout le batiln de la Méditerranée et Jusque dans U mer Rouge, dan* l'Atlantique et dan* la Baltique. Leur habileté, comme navigateur* et marchands, est demeurée célèbre; aussi les a-l-on surnommés lei Angla m de l'oneten monde Parmi leur* Industries, II faut citer la fabrication du bronze, de la pourpre (qu'ils liraient d un coquillage), du verre, leurs bijoux, leurs meubles, leurs Idole* et amulettes. Il* Initièrent le* peuples niédlterran» en* au commerce, à la narlgation, à l'Industrie, et lis proposèrent un alphabet d où dérivent 1a plupart des alphabet* du monde ancien. Ils Jouèrent dan* l’histoire d’Orlent un rôle tout à fait secondaire, se bornant i observer une prudente neutralité ou à subir l'alliance du plus fort. Leur langue était sémitique et leur religion naturaliste, assez voisine de celle de la Syrie. Leur alphabet est considéré comme l’ancêtre de tous les alphabets occidentaux. On sait que Car- Ibage est une colonie phénicienne.
Phéniciennes Ht*), tragédie d'Euripide, sur le même sujet que Us Sept chefs ictant Thibet d'Eschyle (40é ar J.-C.); Imitée par Sénèque.
BkaI'X - Arts. V. I’hkmcisn (Partie langue).
Phénix, oiseau fabuleux qui était unique en son espèce. Il rivait plusieurs siècles au milieu dea déserts de l'Arabie, se faisait périr sur un bûcher et renaissait de sa cendre. (Mpth.i.
Phénomène* (les), poème astronomique d'Aratus On* s. av J.-C.), traduit du grec en latin par Cicéron. où hauteur expose les connaissances astronomiques de son temps.
PMÊRâXRATE, poète grec de l'ancienne comédie, né a Athènes (seconde moitié du v» *. av. J.-C,).
PHi RRnuK dk *1 n«N*. philosophe grec, le premier philosophe gree qui enseigna U Immortalité de l'âme; Il compta Pythagore parmi ses disciples; m. vers 543 av. J. -C.
PHKRM, v. de Pane. Grèce (T.iessalle), auj. VdMllw.
(•MIDI %S fés.J, le plus grand sculpteur de l’ancienne Grèce, né à Athènes, m vers 431 av. J -C. On lui attribuait le Jupiter d'OIymple. la grand* Minerve en bronze et la Minerve rhryséléphantlne du Parlhénon. et une collaboration Importante aux statues du fronton et à la frite du même temple.
PUiLtDKLPtiiK. v. des Etats-Unis (Pennsylvanie), sur le Delaware; beau et vaste port; ï. 081.000 h. (Philadclpkient) . Université, arsenal. Industrie très variée; tuclallurgle, machines, filature* et grand commerce citérleur Création de William Penn. ce fut. de 1790 i 1800, 1« siège du gouvernement fédéral.
phii.K. fié] , lie du Nil, dans la haute Egypte, près de la première cataracte, anciennement consacrée à lais et à Oslrla; ruines célèbres du temple d'islt.
Phllamlnte, personnage des Femmes tarante*, de
Molière. Elle forme avec s* Allé Armand* et sa belle-sa>ur BétUe ce trio de pédantes grotesques, qui se pâment aux sonnets de Trlssotln et qui embrassent Vadlua pour l’atnour du gree.
Phltèbe (le), dialogue de Platon, dan* lequel Socrate s'efforce de déterminer, entre la raison et le plaisir, de quel côté se trouve le souverain bien.
PiiH.Kl.PHr. (Francesco FibEi.ro ou), humaniste italien, né à Tolcnttno (1398-1481).
phi s.iiveoA et nircia, deux époux célèbres de la mythologie. Us habitaient un bourg de Phrygte, lorsque Jupiter et Mercure, en visitant cette contrée, furent repoussés de tous 1rs habitants, mais accueillis avec hospitalité par Phllémon. quoiqu'ils n'eussent pas fait connaître leur divinité. Jupiter, ayant Inondé tout ce pays, changea la rabane des deux époux en un temple. Ceux-ci demandèrent à en être les ministres et a ne point mourir l‘un sans l'autre. Parvenus à la plus grande vieillesse.
Sonet* devint tilleul, Philémon devint eh/ne.
Le nom des deux époux a passé dans la langue comme symbole de l’amour conjugal.
Phllémon et Baucls, poème mythologique, plein de grâce et d'imagination, par La Fontaine (1685).
PHiLÉMOi, poète comique grec, né en Cllleie. un des principaux représentant* de la comédie de mœurs ou comédie nouvelle (361-262).
pniiirtg de cou [Usa.
fcé.sa), critique *t poète alexandrin (340-290 av. J.-C.).
PHILIBERT l*r (Wr), le Chasseur, due de 8avole en 1472 (1464 1484) ; — Philibert II. le Beau, duc de Savoie en 1497 (1180-1504); —
Philibnrt- Emmanuel. V.
Emma noel.
phii.ipor (Françolt-André Danican) compositeur français et célèbre Joueur d'échecs, né à Dreux. Il fut un des premiers créateurs de l’opéra-comique en France; auteur de l'opéra Hmcltnd* (1726-1795).
Phlllnte, personnage du Misanthrope de Molière, dont le caractère conciliant, indulgent pout les faiblesses d’autrui, forme antithèse arec celui d'Alceste. Inflexible pour les travers de set semblables.
PHILIPO* (Charles), caricaturiste et journaliste français, né à Lyon (1800-1862».
ph i i.i po de IA M4k*Ki.«i\E, chansonnier et vaudevilliste français, né à Lyon (1734-1818).
PHILIPPE II, roi de Macédoine, père d'Alexandre le Grand, né en 382 av. J.-C. Monté sur le trône en 360. 11 réorganisa lea finances et l'armée macédoniennes, créa la phalange, agrarulit tes Etats du côté de la Thrace. puis commença de s'emparer des villes grecques de la côte de la mer Egée. Les Athéniens. malgré les avertissements de Démosihcne.'ne s'inquiétèrent de lui qu'en 338. mais furent défaits à Chéronée. et cette défaite inarqaa la fin de l'indépendance de la Grèce. Philippe, après s'être fait donner le titre de généralissime des armées helléniques, se préparait à marcher contre les Perses lorsqu'il fut assjstiné en 336 par un noble. Pausanias, peut-être à l'Instigation de sa femme Olympia*.
PHILIPPE \, roi de Macédoine de 220 i 178 av. J.-C. ; fut battu par le consul romain Flamlnius à Cynocéphale* (197).
PHILIPPE l'Arabe, empereur romain de 244 à 249. Arabe de naissance. Il fit tuer Gordien III cl fut assassiné par les soldats de Deriiit.
PHILIPPE (tainl), l’un des douze apôtres, né à Bethsalde; martyrisé vers l’an 80. Fête le I *r mal. — Philippe (aoinft. un des sept premiers diacre*, né probablement i Cétarée. m. en 80 File le 0 Juin.
PUII.IPPK de Nérl (tainl), fondateur de la congrégation de l'Oratoire, né à Florence (1515-1595). Fit* 1* 26 mal.
Phllldor.
PHI
PHI
PHILIPPE 4e Bombe, empereur d'Allemagne,
né en 1170, assassiné par Othon (le Wlttelsbach en 1208. Il était le dernier fils de Frédéric Barberousse.
PHILIPPE le Hardi, duc de Bourgogne, nia de Jean le Bon. 11 reçut au titre d’apanage, en aourenlr de aon courage à la journée de Poltlera aux côtés de aon pire, le duché de Bourgogne, et devint ainsi le chef de la 2* maison de Bourgogne. Il avait épousé Marguerite de Flandre (1342-1404).
PHILIPPE le Bon, Dis et sucresseur de Jean tans Peur, duc de Bourgogne, né à Dijon. Il ae réconcilia au traité d’Arras avec Charles VII, et fut père de Charles le Téméraire (1396-1467).
' Pllil.iri>K ««r, le Beau, archiduc d’Autriche, roi de 'Castille et des Pairs-Bas. De sop mariage avec Jeanne la Folle naquit Charles-Qulnt (1478-1506) ; —
Philippe II, fils de Charles- Quint et d’Isabelle de Portugal, roi d’Espagne, des Pays- Bas, etc., né à Valladolld.
Très attaché au catholicisme.
11 s’employa constamment à le faire triompher au moyen des armées espagnoles. Mais Il s’allia Inutilement avec les Ligueur» dans l’espoir de voir un Espagnol régner sur le trône de France; sa flotte, l'invincible Armada, qu’il avait envoyée contre l’Angleterre. fut dispersée par la tempête, et 11 ne put venir i bout de la résistance des Pays-Bas. A sa mort, ' II laissait finalement l'Espagne épuisée et diminuée. bien que lui ayant adjoint depuis 1581 le Portugal (1527-1598); — Phi¬
lippe III, roi d’Espagne de 1598 i 1621, né à Madrid en 1578; — Philippe IV. roi d’Espagne de 1621 à 1665, né en 1605; Il prit une part malheureuse à la guerre de Trente ans. et céda Roussillon et Artois à la France en 1659; — Philippe V, petltflls de Louis XIV, d’abord duc d'Anjou, né i Versailles, roi d'Espagne de 1700 à 1746; 11 tenta un louable effort pour relever l'Espagne da sa décadence.
Philippe II Iporlrait en pied de), tableau du Titien, musée des Etudes (Naples) ; — du même, tnuséc de Madrid.
Philippe IV. roi d'Espagne ( portrait de), tableau de Vélasqucz. (Madrid).
PHILIPPE l«r, fils de Henri 1er ct d’Anne de Russie, roi de France en 1060. Indolent, égoïste, 11 régna d'abord sous la tutelle de Baudouin V. comte de Flandre. En 1071, 11 Intervint dans les affaires (Je Flandre, mais 11 fut défait près de Cassel. En 1087, 11 prit le parti de Robert Courte Heuse contre son père Guillaume le Conquérant; cette fols encore la fortune fut défavorable au roi de France, bien qu'l la prise de Mantes le duc de Normandie fût mort d’une chute de cheval. Excommunié pour avoir répudié 3a femme Berthe. fille de Florent 1er, comte de Hollande, et enlevé Bertrade de Montfort, la femme de Foulques, comte d’Anjou, Il n'en continua pas moins une vie de plaisirs jusqu'à sa mort. En 1099, il avait associé son fils Louis à la couronne. C’est sous son règne qu'eurent Heu la conquête de l’Angleterre par les Normands (1066) et la première croisade (1095) 11052-1108],
PHILIPPE II ou PHILIPPE 4VGI8TE, fils de Louis VII et d'Adèle de Champagne, roi de France, né à Gonesse, roi en 1180. Le règne Important de ce monarque énergique ct habile comprend deux hases bien tranchées. De 1180 à 1199, Il s’employa
triompher de Henri II, puis do Richard Coeur de Lion, aveo lequel il lit la troisième croisade. Cette rivalité, marquée par l’échec de Philippe i Fréteval (1197), se termina par la mort de Richard devant le château de ChAlus (1199) et le triomphe des Capétiens sur les Plantagenets. De 1199 à 1223, la lutte continua entre le roi de France et Jean sans
Terre, successeur de Richard. Jean ayant fait tuer son neveu, Arthur de Bretagne (1203), Va Bretons se soulevèrent. La cour de Philippe Auguste prononça la confiscation de la Normandie, du Maine, do l'Anjou. de la Touraine, du Poitou (1204). Philippe se Jeta alors sur la Flandre, dont le comte Ferrand s’était déclaré pour Jean sans Terre, et il remporta sur ce dernier, soutenu par les Anglais ct l’empereur Othon, la victoire de Bouvines (1214). On doit à Philippe Auguste d'importantes mesures d’ordre administratif, judiciaire et financier, la création des baillis et des prévôts, la quarantaine le roy, la fondation de l'Université, et des embellissements à Paris, qu'il entoura d'une forte enceinte. Philippe Auguste avait épousé en premières noces Isabelle, fille de Baudouin V, comte de H^inaut; veuf, il épousa Ingeburge, fille de Waldemar le Franc, roi dé Danemark, qu'il répudia pour épouser Agnès, fille de Berthold de Méranle dans le Tyrol (1165- 1223).
PHILIPPE ill, le Hardi, fils de Saint Louis et de Marguerite de Provence, roi de France eh 1270, né à Polssy. Il réunit à la couronne le comté de Toulouse (1271) et déclara 1» guerre à Pierre III d’Ara- « gon, un des Instigateurs des Vêpres siciliennes. Le pape avait excommunié le roi d'Aragon et donné son royaume à Charles de Valois, dis de Philippe le Hardi. Celul-él échoua en Catalogne et mourut, au retour. 1 Perpignan. C’est sous Philippe III qu’eut Heu le premier anoblissement. Veuf d'Isabelle, fille de Jacques I*r, roi d'Aragon, Philippe épousa Marie, fille de Henri III, duc de Brabant (1245- 1285).
PHILIPPE IV, le Bel, fils de Philippe III et d'Isabelle d’Aragon, roi de France en 1285, fié à Fontainebleau. Son règne fut agité et troublé; Il eommenga par réunir la Champagne et la Navarre, héritage de sa femme. Jeanne de Navarre, et donna tous ses soins à l’organisation du parlement. Une querelle entre matelots anglais et normands faillit entraîner la guerre contre Edouard I«r. s'appuyant sur les Flandres, et le roi de France, s’appuyant sur l’Ecosse, mats l’Intervention du pape arrêta le conflit. Philippe ayant fait arrêter l’évêque de Pamters. le pape voulut faire juger le prélat par une cour spéciale et adressa des Remontrances au roi (bulle Ausculta, /III). Celul-d convoqua les premiers états généraux, qui prirent parti pour le souverain contre Bonlface VIII (1302) que les envoyés du roi de France vinrent Insulter à Anagnl (1303). La réconciliation du Saint-Siège et de la France n’eut Heu qu'apris l’avènement de Clément V (1305). Dans l’Intervalle, les seigneurs avalent été vaincus à Courtrai par les bourgeois flamands (1302); mais, en 1304, les Flamands furent à leur tour défaits à Mons-en-Pévèle. bataillé suivie de la paix (1304), Cependant, le Trésor était complètement à sec. L’altération des monnaies, l'établissement de nouvelles taxes, les expédients de toute sorte, provoquèrent le mécontentement et même des révoltes. Philippe, désireux de combler le déficit, fit aux templiers un procès dans l'espoir de s'emparer de leurs richesses ;
11 fut soutenu par les états généraux de 1308. Ce procès se termina en 1312 par la suppression do l’ordre. Philippe le Bel est une figure A la vérité peu sympathique, mais capitale de notre histoire.. C'est le premier des souverains modernes: il tint tête au pouvoir temporel de l’Egli-e et à la féodalité, accrut le domaine royal et, aidé par les légistes, favorisa le développement des institutions administratives et judiciaires (1208-1314).
PHILIPPE V. le Long, fils de Philippe le Bel et de Jeanne de Navarre, roi de France. A la mort de son frère Louis X (1316), il devint régent du royaume; mais Jean 1er, son neveu, n’ayant vécu que quelques jours. Il monta lui-même sur le trône (1316). C’est en sa faveur ct au détriment de Jeanne, fille de Louis le Hutin. que les états généraux, interprétant l'ancienne loi territoriale des Francs, déclarèrent les femmes incapables de succéder à la couronne de France. Il assura l’unité des monnaies, organisa la Cour des comptos ct réunit au domains Lille, Douai et Orchles. Philippe V avait épousé Jeanne, fllle d'Olhon IV, comte de Bourgogne (1294- 1322).
PHILIPPE VI, da Valois, dit le Hardi , fils de
Philippe V.
IPkat. Anderson, Larousse.)
PHI
PHO
Charles d« Vslols et de Marguerite de Sicile et neeeu de Philippe le Bel. roi de France en 1328. à (‘exclusion d'Edouard III d'Angleterre qui réclamait la couronne comme descendant de Philippe le Bel par aa mère, et écarté en 7ertu de la loi aallque. Brave, mal* léger et manquant de *eni pratique, Il intervint, au début de ion règne, en Flandre en faeeur de Louis de Rrthrl et II vainquit le* Flamand* à (.’anel (1328). Bientôt éclata la guerre de Cent ans. Edouard III 9‘étant proclamé roi defranre. Kur mer, Philippe fut vaincu à l'Ecluse en 1340. sur terre à Crécy (1340). Calai* était pris en 1S47. Pour comble de malheur, une épidémie de peste noire vint désoler la France. Grâce i la médiation du pape, une trêve fut alors conclue. Avant *a mort, Philippe fil l'acqutsltlon du Dauphiné et de la seigneurie de Montpellier. Devenu veuf de Jeanne. Hile de Robert II, due de Bourgogne. Philippe épousa Blanche, fille de Philippe d'Evreux, roi de Navarre (1203 1350).
pmi.iPPK, landgrave de Hesse, né à Marbourg. H fut le chef le plu* remarquable de la ligue protestante de Smalkatde (1504-1507).
S'il i f i i****:- s <. \ ■ ri: v. OblAanb.
pniMPPga, v. de Macédoine, sur le* confins de la Thrace, près de la mer. où Antoine et Octave vainquirent Brutus et Casslus. l’an 42 sv. J.-C.
PHH.ippkvii.i.k. v de Belgique (prov. de Nantir), ch.-l. d'arr. ; 1.400 h. Marbres.
pnil,ippateii.i.R, ch.-l. d'arr. (Constantlne) ; port tur la rade de Stora, à l'embouchure de l'oued El-Kéblr; à 80 k II . N. -F., de Constantlne; 60.000 h. — L'arr. a 190 477 h.
Pli ILS PIM. a K*, archipel de la Malaisie, dans la mer da Chine; 300.000 kmJ; 13.000 noo d'h. (PM- Uppine, Tagalt). Climat humide et chaud. Principales productions : sucre, chanvre, coprah, tabac, lira principales ; 7, mon. Mindanao, Cap. Manille. Colonie espagnole depuis 1527, les Iles Philippines, révoltées contre l’Espagne en 1808. sollicitèrent l'appui des Etats-Unis. La guerre hlspsno américaine rut pour résultat la cession des Philippines aux Etats-Unis en 1898. lesquels d'ailleurs ont accordé l'Indépendance à l'archipel dans un délai de doute ans à partir de 1934.
Phllipplquea (les), harangues politiques de Démosthéne contre Philippe de Macédoine; ces discourt sont remarquables par une éloquence sobre et vigoureuse (351-341 av. J.-C.). Aux quaire Philippiques proprement dites, on Joint ordinairement les trois Oltmthlmnee et les harangues Sur la paix et Sur la Chenonht.
Phllipplquea ou Ditcoun arcutalruri de Cicéron contre Antoine, Intitulés Philippines à l'Imitation des harangues de Démosthène; réquisitoire d'une extraordinaire virulence. Lorsque Cicéron eut été assassiné, la femme d'Antoine.- Fulvle, voulut percer d’une épingle la langue qui avait prononcé contre ton mari de si violentes diatribes (43 42 av. J.-C.). * i“H i i.is* s'Oimu.i ou pmbdiv, v. de Bulgarie, sur la Maritxa; 103.000 h. Essence de rose.
PHlUPPOTKttl (Henri Emmanuel-Félix), peintre d’histoire, né 1 Paris (1815 1884).
PMII.IPPNBOI RU, v. d’Allemagne (Bade), prés du Rhin: 2.850 h. La ville, qui avait subi de nombreux sièges (1675. 1688, 1734), fut démantelée par lei Français en 1799.
PHII.II'PNO* Ion'] (Martin) . historien allemand. né à Magdebourg; auteur d’une Histoire de Marie Stuart (1846 1916).
PMU. INTS, historien grec, ami put- rival de Denys l'Ancien. Il avait écrit une Histoire de la Sicile. M. en 356 av. J.-C.
PHII.IMTINB. ancien peuple de l'Asie, peut-être congénère des Pélaiges et venu de Crète. Soumis par Ramsès III. lei Philistin* étalent établis entre la Syrie, lu Méditerranée et la région de Jnppé; Ils •valent pour villes prlnrlpales Gara». Ascalon, A*hdod. Ekron et Gad. Il* réussirent à opprimer Israël, mais II* devinrent i leur tour tilliutalres des Juifs, après avoir été vaincus psr Saul et par David. Ils turent des démêlés avec les Assyriens, notamment avec Sargon. et. dès le milieu du vu» siècle. Ils disparaissent de l'histoire.
PNlLOlTgTK, un des plus Illustras guerriers
grec* du liège de Troie. I qui Hercule en mourant légua ses flèches empoisonnées. En allant i Trois, II ae blessa avec une de tes flèches, et 1s blessure produisit une odeur si Insupportable qua set gens l'abandonnèrent dans l’tle de Lemnot. Il y resta dix ans. Ulysse et Diomède vinrent l'y chercher, un oracle ayant déclaré que Troie ne serait* prise qu’avec les flèches d'Hercule.
Phllortète, tragédie de Sophocle, cruvre remarquable par la simplicité de l'exécution et la vérité des sentiments.
Piiii.oi.40N foss) , philosophe pythagoricien du v« siècle av. J.-C., né t Crotone ou à Tarent*.
pnn.OMKl.ac, fllle de Pandlon. roi d’Athènes, et «mur de Proené. Elle fut rlctime de la brutéllté du roi de Thrace, Térée, son beau-frère, qui ensuit* lut flt couper la langue pour l'rmpècher de révéler le crime et la tint étroitement renfermée. Phllomèle trouva moyen de falYe parvenir à Proené une tn|l* sur laquelle son aventure était peinte. Les deux sœurs, pour se venger, tuèrent Hy*. flls de Térée. et le servirent à son père dans un repas. Elles échappèrent à la fureur de Térée et furent changées l'une en rossignol et l’autre en hirondelle. De là vient que les poètes donnent le nom de PhUemtle au rossignol, et celui de Procnf à l’hirondelle.
Püil.OMRNK (ta tufs), vierge et martyre du iv* siècle, dont le corps fut découvert à Rome en 1802. Fête le 11 août.
PHll,08f le Juif, philosophe grec d’origine Juive, né à Alexandrie vers l’an 20 av. J.-C. Sa philosophie. mélange de Platon et de la Bible, n'a pal été sans action sur le néo platonisme et sur la littérature chrétienne.
PHII.4»\ DK ht MM E, Ingénieur et tacticien
grec (fin m» a. av. J. -C. ).
phii.opv.ur4 fpémèn], chef de la ligue Achéenne. né à Mégalopolls. surnommé le dernier dre Grecs. Il essaya de maintenir l'unité' de la Grèce devant les progrès menaçants de Rome; m. prisonnier des Meesénlcns (253-183 ar. J.-C.).
Philosophe marié (le), comédie en cinq actea et 4s vers, bien conduite et écrite avec goût, une des meilleures pièces de Destouches (1727).
Philosophe sans le savoir ((c). comédie en cinq actes et en prose, le meilleur ouvrage de Sedalne : pièce philosophique attaquant le préjugé du duel et aussi la vanité nobiliaire (1765).
Philosophie anatomique, ouvrage du naturaliste Geoffroy Salnt-HIlalre. exposant sa doctrine, ou théorie des analogue $ (1818 et 1822).
Philosophie botanique, ouvrage de Linné. livre admirable de concision, qui a fondé le langage de la botanique, et a longtemps fait autorité (17511.
Philosophie chimique, ouvrage Important de Fourrroy, fixant la nouvelle nomenclature (1792).
Philosophie positive (Cowr* de i. ounacc fondamental d'Auguste Comte, dans lequel II propose de remplacer les spéculations sur U cause première par une représentation systématique et positive de l'univers (1830-1842).
PM ll.ONTH 4TE, écrivain grec des 11' et IIP siècles. né à Lemnos (vers 175-vers 249).
PMII.OT %M général macédonien, hlppar-
que en Asie, lapidé sur l'ordre d'Alexandre pour n’avoir pas révélé un complot qu'il connaissait
IHIII.OBKNK Ilcsèn’). poète dithyrambique grec,
né à Cythère et qui vivait à la cour de Denys l'Ancien. tyran de Syracuse Enfermé dans les Latomies pour avoir trouvé mauvais certains vers du prince. Il en fut tiré quelques jours après rt consulté de nouveau. Comme les vers ne lui paraissaient pas meilleurs que les précédents. Il se content a de so retourner vers les officiers de Denys, en leur disant : « Qu'on me ramène aux carrières. » Le tyran ne put s'empêcher de rire d'une critique si adroite, et II pardonna.
Piai.KiêKTHON (le), un des fleuves des Enfers,
qui roulait non de l’eau, mais des flammes.
PlH.KbnÜF.Ig [grfin] (champs), région volcanique située i l'O. île Naples; c est là que se trouva la fameuse grotte du Chien.
PHOt IM (Ad»»), empereur grec en 602, dclr&ni et mis à mort par Héracllus en CIO
PHO
PHOC^ü. ane. r. d’Aila Mineure (Ionie), au]. Fotcha. fondée par lct Grec». A leur four, les Phocéens fondèrent en Gaule Massilia (Marseille).
PHO( IDE, pays de l'anc. Grèce, entre U Thessa- Ue et la Béolle, au S. de la Locride et au N du golfe de Corinthe; le Parnasse, le temple de Delphes. l’oracle d'Apollon faisaient de la Phorldc un territoire sacré. (Hab. Phocldiens.) ülle fut rava- ■ gée par Xérxès. V. Phthiotide.
PHOdO.v général et orateur athénien du parti aristocratique, célèbre par son désintéressement et Injustement condamné 4 boire la ciguë (rers 400-317 a». J.-C.). A poire de la pals, mais vaillant soldat. Il expulsa les Macédoniens de la Chersonèse. Il conquit une grande autorité par sa simplicité, son éloquence un peu rude In Jour qu'on l'applaudissait à la tribune. 11 s’écria ; « Me serait-ll
échappé quelque sottise? >
pihk\i\ (lies), petit archipel anglais de Polynésie, à l'E. d^s lies Gilbert. Guano.
Fhormlon (le), comédie de Térence (162 av. J.-C.). L’Intrigue de cette pièce a fourni à Molière 1a donnée des Fourberies de Scapin.
PHOTION OU PHOTIItl [îlll.tl], patriarche de Constantinople en 858 et ph,,n écrivain byzantin, politique ambitieux * nocion. et sans scrupules, qui suscita le grand schisme des Grecs en 863; né en 820, m. exilé en 891.
PHR4ITE6 l*r [tiss], roi des Parthes vers 178 av. J.-C.; — PnRAATt.8 II, roi des Parthes de 137 à 127 environ; — Phkaatkü III, rot des Parthes , (vers 70 à 58 av. J.-C 1 ; — Phbaai es IV, roi des Parthes de 37 av. J -C. à D apr. J.-C
PUR AORTES I” [fèis], roi légendaire de Médle, dont la tradition fait le successeur de Déjorès et qui, d’après les anciens, aurait régné de 655 à 633 av. J.-C. Il fut vaincu et tué par Assurbanlpal ; — Phraoktêb II, nom que prit le Mèüe SalUrlta lorsqu’il se révolta contre Cyrus. Vaincu par ce dernier en 520 av. J.-C., 11 fut tué et mutilé.
PIIRIXOM Iksoss], dis d’Athainas et frère d’Hellé. Plus heureux qu’JJellé. il réussit à franchir l’HelIespont et apporta en Colcldde la fameuse Toison d'or.
PHRVGIE IfriH], anc. contrée du rentre de PAslo Mineure, peuplée par les Bébryces, issus des Pclasges. V. princ. Iconium (Konla), Cyziqur,
I. ompsaque, Abydos. Troie, Gordium, Ancyre, Pessinonte, célèbre par le culte de Cybète. Les Phrygiens, puissants et civilisés, résistèrent aux Hittites, mais au vin* siècle le pays fut conquis par Crésus. roi de Lydie. La Phrygie passa ensuite sous la domination dgs Perses, des Macédoniens, des Galates et des Itom'ains.
PiiniAÉ, courtisane grecquo (iv« g. av J.-C.). j’raxlièle la prit comme modèle pour scs statues de Vénus. Accusée d'impiété, les héllastes -l’acquittèrent en considération de sa beauté.
Gérome a peint Phryné devant l'Aréopage (1861).
Phryné, charmant opéra-comique en deux actes, paroles d'Augé de. I.assus, musique de rSaint-Saëns (1893). . V'
PHRVXflI'HOM [fccÀ], poète tragique 'ÎT Athènes (vt* s. av^ Ji-C I. Kn 494, sa Prise de Milet rpmun si fort le public que le poète fut condamné à une amende pour avoir rappelé la catastrophe.
■'HH wi< hon, poète romlque athénien, rival d’Aristophane (fin du v* s. av.
l'HTAH, dieu de l’ancienne Egypte, adoré à Memphis, Identifié i Oslris et i Sokart sous le nom de Phtah-Sokar Osiris Phtali.
. .«t de Phlah-Sokaris. Les Egyptiens le pla- » çalent comme le premier roi de Memphis dans la liste des dynasties divines.
l'IlTHIOTIDK [/lie], pays du S.-E. de la Thessalie (Grèce), Jadis habité par les Arhéens. V. princ. Phthi c, lléraclce, Larissa. Forme avec la l’hocide « uo nome ayant pour ch.-l. Lamia.
Physiologie du goût, traité de gastronomie humoristique et anecdotique, par Brlllat-Kasarln (1825).
Physiologie du mariage, par 11. de Balxac(1828) ; méditations plaisantes sur le bonheur et le malheur
conjugal.
Physique d'Aristote, un des ouvrages essentiels du grand philosophe, où sont exposées ses théories sur le mouvement, les principes du mouvement et le premier moleur
PlA>A. ch.-l. de c. (Corse), arr. d’Ajaccio, près du golfe de Porto; 1 112 h. Vins muscats. Calanques réputées.
PI il HT (pieoMi'j. Etat du Brésil; 800.000 h. Cap. Thirezina.
PI As E (la). 11. d'Italie (Vénétie), descend des Alpes Car'nlques et se jette dans l'Adriatique; 215 1<I1. Victoire des Italiens sur les Autrichiens en 1918.
piakza Armerlna, v. d'Italie (Sicile); 44.000 h.
PIHRAC, romm. de la Haute-Garonne, arr. et à 15 kll. de Toulouse; 780 h. Pèlerinage fréquenté au tombeau de sainte Germaine.
pihrac (Guy pu Fapb, seiçmrur de), magistrat français, né à Toulouse, auteur de Quatrains moraus d’une forme expressive et énergique (1329-1384).
PIC UK I. A MIRAADOI.F. (Jean), savant Italien, né-au château de la Mirandole. près de Modène. Il 3e distingua par une précocité extraordinaire en même temps que par la hardiesse de ses thèses en philosophie et en théolngle'i 1463-14941. V. De om.ni be 8C1BILI, A la Port. rose.
PICARD (l'abbé Jean), savant astronome français, né à La Flèche. Il exécu'a une des premières mesures exactes de la terre .(16‘-'0-16S2).
PICARD iLouls-Benoiti. poète comique français, né à Paris, auteur de comédies pleines de gaieté et de naturel ; la Petite Ville, etc. (1769-1828).
PICARD (Emile), mathématicien français, né à Paris (1856). auteur de remarquables travaux sur l'analyse; membre de l'Académie des sciences et do l’Académie française.
Picardie, anc. prov de France, caplt. Aihlenr, comprenant le Vermandols. l’Amténols, le Valois, le Santcrre. le Ponthieu. le Boulonnais et la Thlér.xche. Occupée par Philippe Auguste en 1185, elle fut réunie définitivement à la couronne en 1477. Elle a formé le dép. de la Somme et une pari le do ceux du Pas-de-Calais, de l'Aisne et de l'Oise. Hautes plaines fertiles. Grande production de blé, lin, betterave (Hab.1 Picards.)
La Picardie, qui a vu pendant la Grande Guerre les batailles de la Somme, a été le théâtre de trois grandes « batailles de Picardie ». livrées : lin septembre 1914. de mars à mal 1918. et du 8 août au 11 septembre suivant.
PICCARD (Auguste), physicien suisse, né & T.utry (canton de Vaud) en 1 884 Professeur à l'université de Bruxelles, Il a exploré le premier la stratosphère en 1931 et dépassé l'altitude do 16.000 m.
■>1(11X1 ffrèi] (Nicolas), compositeur II allen, né à Barl. .Sa rivalité avec Gluck donna lieu à lu fameuse querelle des oluekislcs et des piccinlstc *. Génie plus tendre que profond, Plrclnl possédait un sens remarquable de la scène (1728-1300).
Picclola. roman estimé de Salnllne (1836). C’est l'histoire touchante d'une fleur et d'un prisonnier.
I>ICI di.oaiim (.Encas Sylvius), célèbre érudit italien, pape sous le nom de Pie II (1105-1464).
|>I( ( oioxiim (Octave), général autrichien, né •à Florence. Tl se distingua à Lut zen (1632). à Nordlingen (1634) cl débloqua Thlonville (1639). C'est un des plus célèbres hommes de guerre qui aient commandé les Impériaux (1599-1656).
■■M i m xi [««'-nom’], région de Fine. Italie (Kamnlum), sur l'Adriatique; auj. provinces d'Anrine, Muer rata et Asroli.
PMTIKI.ni- (Charles), général français, né près d'Arbols. Il se distingua aux Pays-Bas. fut à la tête des armées du Rhin et de la Moselle, et du Nord. Dévoré d'ambition, il conspira oonlre Bonaparte avec Georges Cadoudal. Arrêté, on le trouva mort au Temple, étranglé avec sa cravate (1761- 1804).
S'il dut (Atnédée), littérateur français, né •
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