V. Okkstk
Pm-8t r-neii, station balnéaire de la Gironde. comm. de La Teste.
P Y 1,08 [loss]. nom de plusieurs villes de l'ancienne Grèce, sur l'une desquelles (en Messénlc. auj. .Navarin) régna Nestor.
PY!H [pim’] (John), parlementaire anglais, né à Brvmore , il mena à la Chambre des communia une *.res • cl *.ve campagne contre le gouvernement absolu de Charles I*r (1584-1643).
PYVIRER (Adrien Von), paysagiste hollandais; né près de Delft (1621-1673).
iPhot. Braun.)
PYR
PYB
PYR4ME, Jeune Babylonien, calibre par aei imourt tragiques avec Thlibé, qu’OvIile a racontée». Poursuivie par une lionne. Tnlsbé s'échappa en abandonnant son voile. Pyrame, survenant, la croit morte et se tue. Thlsbé revient et, le trouvant sans vie. se donne la mort à son tour.
Pyramides, monuments de l'ancienne Egypte, qui
Les Pyramides.
servaient de sépulture» royales et dont les plus célèbres sont celles de Chéops, de Chéphren et de Mvcé* rlnos. La Grande Pyramide, qui a 138 m. de la base au sommet, était placée parmi les Sept merveille»
du monde.
Pyramides (bataille de»),
nom donné i la victoire que Bonaparte remporta sur les mameluks de Mourad bev. près des pyramide* d'Egypte, le 21 Juillet 1798. C’est avant la Journée des Pyramides que Uonapatte aurait, selun la tradition. Jeté à scs soldats l'apostrophe célèbre :
« Soldats, du haut de ce* pyramide*, quarante siècles Vous contemplent ! »
P V M t SI II N (musa], fleuve de l'Asie Mineure, arrosant Pane. Clllcle. AuJ.
OJikunn
i*ihiai:i:h, chaîne de
montagnes, entre la Erancc et l'E>pagiie. de 430 kil environ, de Perpignan it Bayonne. Leur versant le plus abrupt est tourné du côté de la France, et elles constituent, entre notre pays et I Espagne, une barrière difficilement franchissable. sauf aux deux extrémités de la chaîne; celle-ci est faite de granits et de porphyres asseï régulièrement encadrés par des formations crétacées. Vers le nord se développent les plateaux fluvioglaciaires du Lanntmrran et les chaînes, calcaire» ou schisteuses, du Plantaurrl et des Corbière» Quelques glacier* existent au rentre de la chaîne (Vlgnemale, Mont-Perdu, Maladetta). Principaux points culminants . le Néthou (3. 404 ml; le mont Perdu <3.302 m.l; le Vlgnemale (3.2118 m.i ; le Balaltcus (3.140 m.l; pics du Midi (2.8S5 m. et 2.S77 m.l; Canlgeu (2.783 mi; pic de Gcr (2.612 m.l; pic de Carllttc (2.921 m.l; pic de Montralm (3.PS0 m.l; col* de Belale. de Perthu*. de C’anfranc. d‘Ib«gnelta. de Puymorens. de Koiicevaux; val d'Aran. Les magnifiques vallées des Py\énée* françaises (sa) de Luchon. val d Aure. val de C'ampan. etc.) sont très fréquentées par 1rs touristes, qu'attirent aussi de nombreuses source* thermales (Luchon. Cauterets. Eaux-Bonnes, Barètes. Ax, etc.) ; gisements de marbre, cuivre, fer. etc. De nombreux cours d’eau descendent de* Pyrénées : du côté français, la Têt. l’Aude, la Garonne et ses affluents de gauche. l'Adour. le gave de Pau. etc.; du côté espagnol. l'Aragon. la Cinca. la Sègre. etc. — On rap¬
pelle souvent, au sujet des Pyrénées, un mot attribué — d'ailleurs & tort — à Louis XIV. Charles 11. roi d'Espagne, avait Institué pour son héritier, en mourant. Philippe, duc d'AYiJou, qui fut proclamé roi sous le nom de Philippe V ; < il n'y a plus de Pyréné-ttJ », se serait écrié Louis XIV en disant adieu au nouveau roi. son petlt-flls. La vérité est que .l’ambassadeur d’Espagne dit seulement : « Le*
Pyrénées sont abîmées. » »
Pyrénées (traité des), conclu entre la France et l’Espagne (1639) et qui mit fin aux hostilités entre ce* deux puissances. Le traité fut négocié dan* une conférence célèbre tenue au milieu de la Bidussoa entre Lui* de Haro et Mazarin. Il stipulait que Louis XIV épouserait la llllo de Philippe IV, Marie- Thérèse, qui renonçait à ses droits sur la couronne d’Espagne ninwnnaut une dot de 300.000 écus d’or.
Mazarin savait que l’Espagne, épuisée, serait hors d’élat de paver celte somme et. par là. Il conservait à Louis XIV l’évcniualité de la succession de Charles Il d Espagne.
■‘tna.M.i:* (dép. des Basses-), dép. formé du Béarn et de la basse Navarre: préf. Pau; sous-préf.
Hayunne, Oloron. 3 arr.. 41 cant.. 560 comrn.,
413.411 h. 18* région mllit.; cour d’appel à Pau; évêché à Bayonne. Ce dép. doit son nom à la partie occidentale des Purmirs, qui l’abals-e vois l’Océan.
PVHIAÉKN (cfi’p. des Hautes-), dép. formé du Blgorre et d’une partie de la Gascogne; préf. Tarir»; s. -préf. Haonère»-dr-Bioorre. 2 arr., 26 cant.. 4S0 cumin., 189.993 h. 1S» région mllit . ; cour d’appel à Pau; évêché à Tarbes. Ce dép doit von nom à sa position dans la partie la plus élevée de la chaîne des PyrCnêci.
pihisi:i;s-okii:miuii (dép. des), dép.
fntmè du Roussillon et de la Cerdagne; préf. Perpignan; s. -préf. Céret, Prade». 3 arr,. 18 cant., 234 comro.. 238.017 h. 1 C' légion ; cour
d’appel è Montpellier; évêché à Perpignan. Ce dép. doit son nom è sa position dans la partie orientale des Pyrénie».
Ft RKAÉE 41 ANTt niQlKS ou monts CanUbree. V. Caktakkks ( tnonlti .
PVRbON. v. de Grèce, en Ellde; 10 000 h.
FVIISfOVr (monf], petite dépendance de l‘anr. principauté allemande de Waldeck, enclavée dans le Hanovre; ch.-l. Pyrmont, 2.000 h. Sources thermales. Acquis par la Prusse en 1922.
fllle d’EpIméthée et de Pandore, femma
PYR
PYT
de Deuèallon. V. Deooauon.
pysirho», le premier des grands sceptiques grecs du iv* siècle avant notre ère. Il niait que l'homme pût atteindre à la vérité. Suivant lui, tous les êtres organisés, dans la nature, sont soumis à un renouvellement continuel; on ne peut donc connaître que les seules apparences. Parmi les hommes, on rencontre à chaque pas erreurs, contradictions de l'esprit. Illusions des sens; la recherche de la vérité ne s'appuie donc sur rien de solide : à chaque proposition on peut opposer une proposition contraire également probable; par conséquent, le sage ne doit pas porter de Jugements. Il suit les apparences Yans les proclamer vraies et.
en morale, tâche d'atteindre à une sorte de bonheur négatif ; l 'absence de trouble ou atarazie, le seul auquel l'homme puisse prétendre.
PYRRHIN (a**], aussi appelé Néoptolcme, (Ils d'Achille et de Déldamie. Après la prise de Troie,
il épousa sa captive Andromaque. veuve d'Hector. Kentré en Grèce. Il fonda le royaume d'Epire PYRRHI'S, roi d'Epire. né vers 318 av. j.-C.. célébré par ses luttes contre les Romains. Il dirigea
une expédition en Italie, malgré les avis de son sage Conseiller Ornas, et. grâce à la .surprise que ses éléphants causèrent aux Romains, fut vainqueur à Iléraeléc puis à Ausculum (279). Cette victoire lui coûta si cher qu'il répondit malicieusement aux félicitations de ses généraux : « Encore une victoire comme celle-là et Je suis per~u. » On appello victoire à la f’yirhu* un succès trop chèrement acquis. Pyrrhus fut vaincu par les Romains à Bénévent. Guerroyant en Grèce, il fut tué à >u prise d’Argos (272 av. J.-C.), par une vieille femme qui lui Jeta une tulle sur la tête du haut d’un toit.
Pyrrhus sauvé (le Jeune), tableau de Nicolas Poussin (Louvre), représentant d'une manière très dramatique Pyrrhus enfant sauvé par scs serviteurs, lorsque son frère Eacide, chassé du trône d'Epire, eut été mis à mort.
pi TH 4 uoiiK, philosophe et mathématicien grec du vi* siècle av. J.-C., dont l’existence est très problématique. Il serait né à Samoa et aurait fondé la secte des pythagoriciens. Partisan de la métempsycose. il avait une morale élevée et astreignait ses disciples à une vie austère. Il croyait que les éléments des nombres sont les éléments des choses. C’est à l'ensemble de l'école pythagoriclènne qu'on doit sans doute les découvertes mathématiques, géométriques et astronomiques qu'on attribue à Pythagore : table de multiplication, système décimal, carré de l'hypoténuse.
PTTHÉAS [4*s], navigateur marseillais du tv* siècle 'av. J.-C. Il détermina la latitude de Marseille et entreprit dans les mers du nord de l'Europe de fructueuses explorations.
pvtdi.48 [dssj, ami de Damon. V. ce nom.
PYTHON, serpent monstrueux, tué sur le mont Parnasse par Apollon, qui fonda les Jeux Pythlques en souvenir de sa victoire.
Pyrrhus.