‹ Petit larousse illustréChapitre 1148 sur 1236 · h. Fromages renommés · texte numérisé non relu

h. Fromages renommés

népii.ire (Saint-). V.

Saint-Sépüi.crk.

NKPUI.YKDt (Juan de).

historien espagnol, né à Pozo-Blanro, auteur d’une Histoire de Charles Quint (1490-1573).

Septlme-Sévère.

NKOrttrtIN [toanné] OU NÉQ(A%IE*fl| [fcouo-

niin). peuple de la Gaule, qui habitait la rive gauche de la Saône et dont la capitale était Vesontio I Besancon).

as;()t wtiSK ft-ouiTné;’] (Grande-), une de*

grandes 'divisions politiques de la Gaule romaine, dans le bassin supérieur de la Seine.

NI:rii\|;-hir-sii;ink [rin], e. de Belgique, prov. de Liège; 36.900 h. Forges et fonderies. HCRtiKVO. V. SakaIkvo.

nkrio (Mm® Mathilde), romancière Italienne, nee a Patras (1856-1927).

Sérapéion ou Sérapéum, nom donné par les Romains aux temples de Sérapls. Les plus célèbre* étaient ceux de .Memphis et d'Alexandrie.

HÉripim ou MtntPiN [piee], dieu égyptien de l'époque ptolémaique et romaine, qui résulta de la confusion d Apis divinisé, ou Oslrls-Apls, avec un dieu étranger à l'Egypte. Plus tard. Sérapls fut identifié avec Plulon, Eseulape ou Jupiter.

HERBES. S.O\l, général italien au service de Charles Quint, puis de Philippe II. né â Milan (1508-1580). Il se distingua à la bataille de Lépante.

aiJIHii:, anc. royaume de l'Europe méridionale, sur la rive droite du Danube; 87.300 km’; 5.000.000 d'h. (Serbes). Cap. Belgrade. (V. carte Yopoohlavik.) Disputée par les Barbares, successivement vassale des empereurs d'Orlenl. des Grecs de* Bulgares, etc.. ]a Serbie devint indépendante au Xit* siècle et puissante au xiv*. sous le règne de Dourhan (1331-1355). Les Turcs la soumirent après la bataille de Ivosvovo (1389) et la conservèrent Intégralement jusqu’en 1815. malgré l’Insurrection do Karageorges (I80ii. En 1815 Mlloch Obrénovltch nt de la Serbie une principauté Indépendante, tout en continuant à reconnaître la suzeraineté de la Porte Quarante ans plus tard (1856). le traité de Paris plaçait sous la garantie de l'Europe les privilèges octroyés par le sultan à la principauté. Lorsque éclata le soulèvement de la Bosnie et de l'Herzégovlne (1876). la Serbie se mit en état de rébellion

contre la Porte. Ses troupes furent vaincue*; mais la Russie Intervint, triompha des armées ottomanes e fit reconnaître par le traité de Berlin la com plete Indépendance de la Serbie (1878). Ce pays fut érigé en royaume en 1882. au profit de la maison des Obrénovltch. remplacée, en 1903. par celle des karagcorgcvltrh. 1 ne guerre heureuse contre h Turquie, en 1912-1913. l'avait considérablement agrandi, lorsque, à la suite de l'attentat de Saraievo (v. ce mot), éclata la Grande-Guerre de 1911 1918. Envahie au Nord par les Germano-Autrichien» au Sud-Ouest par les Bulgares, la Serbie

«',o,j‘io7î,e. u"e lonïUe et furieuse résistance

(1911-1916) Délivrée en 1918 par les victoires de Franc h et d Emierey. elle fut. Jusqu'en 1941, le conir du royaume yougoslave. V. Yocuoslavir.

KERBO-I ROtTKN-NI.OVKVKN (royaume des) nom porté par la Yougoslavie de 1918 à 1929. NERCQ, une des îles Ang lo- normandes ; 500 h 8KHK**, riv. de la Côte-d'Or et de l'Yonne, affl de 1 Icnno. passant à Chablis; 186 kll.

MÉRÉNt.VUR-ERKtViE, comm. de la Moselle arr. de Thlonvlllc; 4.078 h. Forges.

r**'r*cnaî. v. du Chili, près du port de toqulmbo; 21.000 h.

KÉRÈHEM, peuple du Sénégal, parent des Ouolofs. à FO. et au S. de Dakar; 200.000 h.

«ERE», nom donné dans l’antiquité aux peuples uc 1 hxtrème Orient, d’où le monde occidental tirait la sole. Ils habitaient la Sérique.

Serfs, nom donné, au moyen âge. à ceux qui sans être esclaves, étalent attachés au domaine qu'il» cultivaient moyennant redevance au seigneur, proprietaire de la terre, et qui étalent vendus avec lui • de là leur nom de serfs attachés à la glèbe. A une certaine époque. les serfs purent, en France, racheter leur liberté. Cette émanelpatfon. dont Louis X donna le signal dans le domaine royal, fut puissamment favorisée par l'affranchissement des communes et par les croisades, mais ne devint complète qu â la Révolution de 1789.

NEnuEAT (Antoine-François), dessinateur et graveur français, membre de la Convention, beaufrère de Marceau, contribua à la fondation du Conservatoire; né à Chartres (1751-1847).

Sergents de La Rochelle (les Quatre). On désigne ainsi quatre sous-offlclers du 45* de ligne en garnison à La Rochelle : Borlcs, Goubln. Pomicr (ou Pommier) et Raoulx, qui. affiliés aux carbonarl furent dénoncés, nrrêtés et décapités à Paris en 1822’.

NERGneg, eh.-l. de c. (Yonne), arr. de Sens au-dessus de la Coude; 828 h.

NERlilPE [pé ), Etat du Brésil, sur la côte de 1 Atlantique; 540.000 h. Cap. Araeaju.

MERGllM Ier [msj], pape de 687 ou 688 à 701 • — Sraotcs II, pape de 844 à 847; — Seuc.r-* 111. ft-d. 904 à 911; — Sbugius IV, pape de 1009

NERIAUAPAT4R, v. de l'HIndouatun (Madras) ; anc. cap. du royaume de Mysore; 12.500 h

NKRMAIKK-LEM-BAIAN. nimm. de la Marne, arr. de Vltry-le-Françols; 2.478 h. Ch. de f. Eaux minérales.

NEimivo, ch.-l. de c. (Corse), arr. de Corte. sur un affl. du Feo; 253 h.

Serment de Strasbourg, le plus ancien texte que nous possédions du français populaire. Il contient la formule des engagements pris à Strasbourg en 842 par Louis le Germanique et Charles le Chauve, ligues contre leur frère Lothalrc, et par leurs soldats.

Sermon sur la montagne, discourt de Jésus aux apôtres et à la foule, rapporté par S. Matthieu (V- VII) et résumé par S. Luc (VI. 17-49), considéré comme la charte de la vie chrétienne.

Sermons, de Bossuet, publiés pour la plus grande partie après sa mort. Ils figurent à la première place dans l'histoire de l’éloquence française de la chaire. Morale sévère, rigoureusement fondée sur le dogme; éloquence forte. Imagée, parfois puissamment réaliste, nourrie de la lecture des écrivains de l'antiquité, de la Bible et des Père* de l'Eglise. Les principaux de ces sermons sont : Sur l'unité de l’F. alite. Sur la mort. Sur la profession de loi de Mds de La Valltfre, les panégyriques de saint Paul, de saint Bernard, etc.

SER

Page 1