‹ Petit larousse illustréChapitre 14 sur 1236 · ABU · texte numérisé non relu

ABU

Acacia d'Arabie,

nos pays est le faux

contre le* abus de pouvoirde l'autorité ecclésiastique dant te* rapporta arec l'autorité civile, et vire versa.

tal IRa (sf) v. t. Tromper, egarer : abuser un esprit faible. V. i. User mal : néuser de son crédit. ft'abnarr v. pr. Se tromper : il s'abuse étrangement aai NKl'B, El NK Unir, eu-se) n. et adj.. Celui, celle qui abuse.

saisir (ai/), ive adj. Contraire aux régies, aux lots, à 1a justice. Excessif : usage abusif.

ARt sivr.MEAT (si) adv. D'une manière abusive. ABITIR (If) v. tr. (de A. et tuf). Tendre, viser à un but : abuter un emploi. V. intr. lancer le palet, la boule, etc., le plus prés possible du but, pour jouer le premier. Joindre exactement (en parlant d une piece de bois).

abvmil (bis sal), B. *t'X adj. Dont la profon deur est ou mirait insondable. Qui concerne les abysses : la faune et la flore « -

abyssale*. > hdf

ABl'SSE [bi se] n. m. (du pr. /HPll î^à*i Sr a priv.. et bustos, fond). Grande A A~| ‘RtjMLJr profondeur sous marine : (es 9 SI abysses dépassent tOkilomitrrs. £ XL- vlj JUd AB YNNINIEN, ENNE (bi- VsXA si-ni-in, é ne) ou *bïb»W, K (èi-sin. i ne) adj. et n. DelAbys XA^eSpjJdj&J

ACABIT (bi) n m. Qualité* bonne ou mauvaise d une chose : JJ À poire dun bon acabit. Fig. et m )f fam. Nature, caractère : Aonime H d un excellent acabit. )L X

ACACIA ii. m. Arbre épineux NX y Jy**

de la famille des légumineuses, * •

B fleur* odorantes disposées en Acacil j-Arl))je. grappes, et croissant dans les régions chaudes : t acacia de nos pays est le faux acacia ou rohinier.

ACADEMICIEN (si in) n m. Autrefois, en Grèce, seciateur de Platon, dont l'école se tenait dans les Jardins d'Académos. Aujourd'hui, rnern lire d’une académie. (l?V“

AC.lDKtllE (mf) n. f. Société de gens de lettres, de savants ou d arlis- /W-jV

te» : fonder une académie. Partie. «r

(avec une majuscule) : t Académie V\

française. V. AcadCmib [Part, hitt. ).

L'Académie de médecine, compagnie de médecins qui a son liège à Paris ci qui {v* ' si ne fait pas partie de l'institut, /.'.tco- P- WA !t démie de musique (à Paris), 1 Opéra f 1 Al

Ecole d* peinture, descrime, d'équita IV ï

tion. Division univcisitaire en France.

Il existe 17 académies (en comptant

l’Algérie), dirigées chacune par nu EJfj recteur assisté d autant d'inspectcui , d’académie qu il y a de départements Ac*.i<rai-ltll dans sa circonscription : .-tir. Alger,

Besançon. Bordeaux, F aen. Clermont, Dijon, Drenoble, Lille, Lyon. Montpellier. Nancy, Paris. Poitiers, Rennes. Strasbourg, Toulouse sont les sièges des academies.

Af (DEMIE (mt) n. f. Figure dessinée d'après un modèle nu. Ce modèle lui mèmè.

ACADÉMIQUE adj. Propre à une académie :

fauteuil, séance académique. Style académique, ou art *c fait trop sentir. Pose academique, prétentieuse. Palmes académi- -v»

quel. V. VAI.MK. t

acabemiqiemkat (msn) adv. D une maniéré

académique : traiter un \ .

sujet académiquement.

acabkbbintk (mis

le) n. Personne qui tient fZ/r^-

«ne académie. Elève •

d'une académie. sjjpA

ACAtiNARDERtynor-

dé) v. t. Rendre fainéant.

f*srs|msrdrr V. p. S ha- (

bttuer A une vie oisive. Acajou.

ACAJOU n. m. Arbre

d'Amérique, dont le bois est rougeâtre, très dur et susceptible d acquérir un beau poli : l'acajou, tris

Pose academique, préten-

employé en ébénisterie, prend une teinte rouge foncé en vieillissant.

ACALEPHEB n. m. pl. Zool. Ordre de ooelenteré», comprenant les méduses, etc. S. un aealtphe.

aCANTRACREB (té) n. f. pi. Famille de plantas dicotylédones, dont lacarwAe est le type. S. une

acanlhacée.

ACANTHE n f. (du gr. akantha, épine). Plante épineuse du Midi, à feuilles très larges, élégamment découpées, recourbées et d'un beau vert •• les fleurs d'acanthe ont une odeur forte et peu — agréable. Ornement d'architecture tm- üf/ NJ, ployé surtout sur les chapiteaux d'ordre corinthien, et qui imite cette plante : feuille d'acanthe. <s$y\l j7/& j

ACANTniE (If) n. f. Genre d'insec- i^v* ( ( •/''< tes, dont l'espèce la plus connue est la*Q*([ n iVt punaise des lit». y

ACANTROPTÉRTGIENS (ji-in) D. jUa^ihe:

in. pl. Famille de poissons ayant la nageoire dorsale épineuse, comme la perche, lo maquereau,' etc. S. un acanthoptérygien.

ACAKiIthe adj. (de saint Acaire. qui guérissait les fous). D une humeur fâcheuse, criarde. Aht.

Doui, sociable.

ATARI iTRETÊ n. f. Humeur acariâtre.

ACARIENS* (ri-in) ou ACARI0EN n. m. pl. Ordre d'arachnides non articulés et souvent parasites (acarus ou sarcopte de la gale). S. unacarten ou acande.

.(CARPE adj. (du gr. a priv., et karpos, fruit). Se dit d une plante privée de fruit.

ACAIII N (russ) n. m. Genre type de l'ordre de» acariens.

ACATAl.ECTIQtE (lék) adj. Se dit, en métrique ancienne, d'un vers auquel ne manque aucune syllabe.

ACATAI.EPMIE (lép-st) n. f. Dans la philosophie giecque, impossibilité d’arriver a la certitude.

ACATÉNE adj. et n. f. (de a priv., et du lat. eatena, chaine). Sans chaino : bicyclette acaténe ; une acaténe.

Af ATilOl.lQI B adj. Se dit des chrétiens qui repoussent l'autorité du pape et de l’Eglise romaine.

ACAIJKE (Aô /«) adj. (du gr a priv.. et kaulos. tige). Se dit d'une plante qui n'a pas de tige apparente. comme le pissenlit, le plantain, etc.

ACUARI.ANT (a-kaiilnn), K adj. Difficile a supporter. qui accable : poids accablant; chaleur accablante. Fig. -.chagrin accablant.

ACCani.EMENT (a ka ble man) n. m. Prostration physique ou morale. Extrême abattement.

AEC (HI ER (a ka blé ) v. t. ^dn gr. a nriv.. et katabolé. catapulte). Faire succomber sous le poids. Fig. Surcharger : accabler de travail. Combler : accabler d'honneurs.

ACCAI.MIRUt kal-ml) ou pins rarem.ACCAI.Dir.R (a Ical mé I n. f. Mar. Calme momentané du vent et de la mer. Fig. Temps de repos momentané, apres une période d activité ou d'agitation.

accaparement (<i An. man) n. m. Action d accaparer. — I. 'accaparement est puni comme un crime commercial ; il consiste h relirer de la circulation une forte quantité de marchandises de mémo espèce, afin d en avoir le monopole et de pouvoir, sans concurrence, déterminer la hausse ou la baisse des prix.

ACCAPARER (rf) v. tr. (liai, accaparrarc). Amasser une denrée quelconque en grande quantité jiour en produire la rareté cl la rcvcndtc fort cher. Fig. Prendre pour sot su détriment des autres. Accaparer quelqu un, l'attirer sans cesse près de toi.

ACCAPAREUR, El NK (a ka.ru se) n. Celui, celle qui accapare . accapareur de denrées, de faveurs.

ICC «n i II.I.AGK (o-kas ti. Il mil.) n. m. Partie du vaisseau qui est hors de l'eau.

ACI ANTII.EKK (n kas ti, U mil., i) v. t. Garnir un navirC de son accastillage.

ACCEDER (ak sé dé) v. I. (du lat. aerrdere, s'approcher. — Sc eonj. comme accéhrer.) Avoir sen s dans un lieu, arriver, parvenir. Fig Adhérer, consentir, acquiescer. Ant. Rejeter, refuser.

ACCF.I.KH ANDO tak si lé) adv. Terme de musique italien, indiquant qu'il faut presser le mouvement d'un morceau.

ACC

ACC

ACCÉLRRATECH, TRICB (ak si) adj. Qui accélère, précipite : la force accélératrice. N. m. Mécanisme permettant d'accélérer la vitesse d'un moteur.

ACCÉLÉRATION (ali té, si-on ) n- f. Augmenta tion de vitesse qu'acquiert un corps en mouvement: accélération <lu pouls. Prompte exécution : accélération des travaux. Ant. RalcnlUsemrnt.

ACCÉLEHEK ( ak-sc-lé-ré ) v. t. (Prend un é ouvert devant une syllabe muette: j'accélère ; excepté an tut. et au cond., où 11 conserve lé fermé : f accélérerai, nous accélérerions.) Hâter, presser, activer: accélérer le pas. Ant. M*l«?inîr, modérer.

ACCENME (ak-san se) ou acenme n. m. (lat. acccnsus). Cher, les Romains, citoyen qui, d’après la constitution de Servi us Tullius, n’atteignait pas les cens de la dernière classe. Appariteur attaché à la personne des magistrats. N. f. Dr. anr. btiil à cens.

ACCENNRR ( ak-san-si ) ou ACENMEn v. tr. Dr. anc. Donner, prendre à cens une propriété.

ACCENT (ak-san) n. m. (préf. ad, et lat. cnntus, chant). Elévation ou abaissement de la voix sur certaines syllabes : accent oratoire. Piononciation particulière : accent gascon. Expression de la voix . accent plaintif. Signe qui se met sur une voyelle : il y a trois accents en français: f accent aigu ( r ). ui se mel.sur la plupart des i fermés : bonté , café ; accent grave ( s ), qui se met sui les è ouverts : pire. mère, sur où ladv.j, à (prép.), holà, déjà, etc.; et V accent circonflexe ( A ). qui se met sur les voyelles longues : pâte, fêle, gîte, côte, flûte. Fig. Intensité de touche dans la peinture.

ACCEPTEUR ( ak-san ) n. m. Genre d’oiseaux passereaux, qui vivent surtout dans les montagnes.

AffE.vnJARLF. (ak-san) adi. Qui peut être accentué : mot accenluable ; syllabe accentuable.

ACCENTUATION (ak-san. si on) n. f. Manière d’accentuer, de prononcer, en parlant ou en écrivant . accentuation vicieuse ; faute d'accentuation.

ACCENTUER (aie san-tu-i) v. t. Marquer d’un accent : accentuer les voyelles. Prononcer selon les règles de l'accent tonique : bien accentuer en parlant. Exprimer avec force : accentuer un passage.

ACCEPTABILITÉ (ak-sèp) n. f. Qualité de ce qui est acceptable : t acceptabilité d'une proposition.

ACCEPTARI.E ia'i stp) adj. Qui peut ou doit être accepté: offres acceptables.

ACCEPTANT (ak-sèp tan). E n. et adj Qui accepte, qui donne un consentement par lequel une convention devient, valable.

ACCEPTATION (ak-sèp- ta-si-on) n f. Action d’accepter, de recevoir : acceptation d'une donation. Promesse de payer : acceptation d une lettre de change. Ant. Refiu.

ACCEPTER (ak sép-ti) v. tr. (lat. acccptare). Agréer ce qui est offert : accepter un don. Se montrer prêt à : accepter la bain ille. Accepter une lettre de change, s'engager à payer â l'échcancc. Ant.

Hefitarr.

ACCEPTEUR (ak stp) n. m. Celui qui s'engage à payer une lettre de change. (On dit plutôt tire ) ACCEPTION (ak sép si-on) n. r. (lat. tuc*ptio). Egard, préférence. Action de faire entrer en ligne de compte la qualité d'une personne, d’une chose : rendre la justice sans acception de personne. Ch ain. Sens dans lequel un mot est employé: acception propre ou figurée. Ex.: ta chaleur (acception propre) du feu: la chaleur (acception figurée) du discours.

ACCES* (ak-sé) n. tn. (lat. acces-us). Abord, entrée : la barre de. I Adour rend difficile l'accès du port de Rayonne. Fig. . I accès de la vérité. Attaque d’un mal : accès de fièvre. Mouvement intérieur et passager : accès de entin-e.

ACCBD0IB1LITE (ak si-si) n. f. Facilité d’arriver à.

ACCESSIBLE (ük-sù si-ble) adj. Abordable, dont on peut approcher : les. mers polaires ne. sont pas accessibles ; prince accessible à fous. Ou l'on peut atteindre : emploi accessible. Ant. InaceeKaible.

ACCESSION (ak si-si-on) n. f. Action d'arriverà: accession au pouvoir. Action de s'ajouter ti : accession de la Corse à la France. Action d’adhérer avec d'autres : accession d'un pays à un traite.

ACCESSIT (ak sr-sitj n. m. (in. lat. qui signif. il s'est approché). Distinction accordée à ceux qui ont le plus approché du prix. PI des accessits.

ACCESSOIRE (ak-sè-soi-re) adj. Qui accompagne

une chose principale : clause accessoire. N. ru. : l accessoire suit le principal. Ant. Bucnllel, principal.

ACCESSOIREMENT (ak - si - soi - « - man) adv. D'une manière accessoire.

ACCESSOIRISTE n. m. Théâtre. Celui qui l’occupe de placer, de retirer les accessoires.

ACCIDENT ( ah-si-dan ) n.m (du lat. accident , qui arrive). Evénement fortuit, ordinairement fâchcnx. Malheur, revers. Accident de terrain, mouvement du sol qui s abaisse et s'élève irrégulièrement. Mus. Sc dit des signes qui eervent â altérer les notes : il ?/ a trois accidents : le dièse, le bémol et le bécarre. Philos. Ce qui modifie passagèrement l'être. Par nrriilmt loc. adv. Par hasard : beaucoup de découvertes n ont eu lieu que par accident.

AC< ■ DENT.t i.iseh (aksi-dan. si) v. t. Rendre accidentel. Abandonner aux hasards de l'accident.

ACCIDENTALITÉ ( ak-sidan ) n. t. Etat, qualité de ce qui est accidentel.

ACCIDENTÉ, E ( aksi-dan ) adj. Varié, mouvementé : terrain accidenté. Fig. Agité : vie accidentée. Inégal : style accidenté. A busiv. Victime d uo accident.

ACCIDENTEL, ELLE (ak-si-ilan-Ul, t-le ) adj.- Qui arrive par hasard, qui n'est pas prévu : niori accidentelle. Mus. Signe accidentel, dièse, bémol ou bécane qui, n’étant pas à la clef, se trouve dans le cours du morceau. Lignes accidentelle f. V. SUPPLɬ MENTAIRES.

accidentellement (ak- si - dan - tè-le-man) adv. Par accident, par hasard : les Islandais découvrirent accidentellement l'Amérique du Nord.

ACCIDENTER ( ak-si-dan-té ) v. tr. Rendre un pays, un terrain inégal. Fig.: accidenter son style, lui donner une forriie variée.

ACCIPITIIE (ak-si) u. m. (lat. accipiter). Nom collectif des oiseaux de proie. Syn. de rapace.

accise (ak-si-ze) n. f. Impôt indirect sur les objets de consommât. on. principalement en Angleterre. ACCI.am atech (a kla) n. m. Celui qui acclame ACCLAMAT!*' (a kla-ma tif). IVE adj. Qui est accompagné ou exprimé par des acclamations : vote acclaniatif.

ACCLAMATION (a-kla ma-si-on) n. f. (lat. acclamatio). Cri de joie, dadmiration. d’enthousiasme d une assemblée, d'une multitude : les rois francs étaient élevés sur le pavois aux acclamations de la foule. Par acclamation loc. adv. Tout d'une voix et sans recourir au scrutin : loi volée par acclamation. Ant. flnér.

ACCLAMER a-kla-mi ) v. t. (préf. ad. et lat. c/amare, crier). Saluer par des acclamations : acclamer un orateur. Nommer sans recourir au vote : on acclama Charlemagne empereur d'Occidenl. Ant. Huer. acclimata n le (a-kli) adj. Qui peut être accli-

maié.

ACCLIMATATION (u kli. si- on) n. f. Action d'acchiiinter : jardin d'acclimatation.

acclimatement ( a-kli , man) n. m. Etal de ce qui est acclimaté.

ACCLIMATER t a-kfi-ma-tê) v. t. Accoutumer â nu nouveau climat : acclimater une plante. Wncrlimatcr v. pr. S’habituer à vivre dans un lieu. Se dit aus'i des choses : crt usage s’est acclimaté en France.

aCCI.IM ATM K (a-kli) n. m. Celui qui acclimate : ica u Nicot fut l'acclimateur du tabac en France.

ACCOINÇON ( a-koin ) n. m. Partie de charpente ajoutée a uii toit pour rendre sa pente régulière ACCOINTANCE (a-hoin) n. f. Rapport, freauentniion : accointance compromettante.

ACCOINTER (S') tsn-koinléj v. pr. Se lier intimement avec quelqu un.

ACCOIMEMKNT (a koi-se-man) n. m. Apaisement : l accoisement des flot». (Vx.j accolade ( a-ko ) n. f. (rad. accoler). Kmbiaisement : donner l'accolade. Petit coup du plat dune épée, donné sur 1 épaule d'un ohé- i valier au moment de sa réception. Trait de i plume pour réunir plusieurs articles en un seul.

ACCOI.ADER ta ho la-dé) v. tr. Réunir par une accolade. M'arroladrr v. pr. Se donner mutuellement 1 aecoladc.

Af COL aise (a ko) n. m. Action de fixer les aarmenls ou les rameaux à des espalier*.

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