ZIO
COL
Collerelle.
Qui s'ajuste comme ce qni est appliqué avec de la colle : cet habit colle bien. Ant. Décoller.
COLLERETTE ( ko-le-rè-te ) n. f. (de col). Petit collet en linge fin : les grandes collerettes furent tris à la mode «pu» le régne de Henri 1 V. Cercle autour d'un tuyau.
COI.EET (ko-lè) n. m. (de col). Partie du vêlement, qui entoure le cou. Vêtement ample, sans manches ; pèlerine.
Prendre au collet, saisir par le cou; arrêter. Sorle de lacs pour prendre les oiseaux, les lièvres, les lapins. J, igné de séparation entre la racine d'une dent et sa couronne, entre la tige d'une plante et sa racine (V la planche plante.) Partie entre la tête et les épaules d un animal de boucherie. Collet monté, pédant, grave jusqu'à l'affectation : elle est tris collet monté. Petit collet, s'est dit autrefois pour aob&, ecci ksiastiqlb.
rOIi.RTR {ko- le- té) , B adj. Dlas. Se dit de tout animal muni d'un collier d'émail particulier.
COLI.BTKII (Uo-lr-té) v. t. (rad. collet. - Prend deux t devant une syllabe muette : je collette.) Saisir violemment au collet. V. i. Tendro des collets à gibier. Do colleter v. pr. Lutter, se battre.
COl.l.KTECIt n. m. Celui qui tend des collets.
l'OI.I.ETIIV ( lio-te ) n. m. Pièce d'armure qui défen dait le cou et les épaules.
COl.l.r.liit (lia leur) n. m. Celui dont la profession est de coller. Arg des éc. Interrogateur spécial.
C’OI.l.KUDE n. f Machine à coller les étoffes.
COLLEY n. ni. Chien de berger écossais.
COLLIER (ko-li-é) n. ni. (du lat. coltum. eou). Parure d'or, de diamants, etc., qui se porte autour du cou tes anciens Gaulois portaient des colliers de coquillages. Chaîne d'or des membres de certains ordres : te collier de la Toison d'or. Partie du plumage ou de la robe de certains animaux, autour du cou, différant de couleur avec le reste du corps. Cercle de métal ou de cuir que l'on met au cou d’uu chien, d'un chat. Collier de force, collier garni de pointes dont on se sert pour dresser certains chiens d'arrêt peu obéissants. Partie du harnais des chevaux de trait. Cheval franc du collier, qui tire avec courage. Fig. Homme franc du collier, homme franc et courageux. Coup de collier, grand effort. Collier de misère, peine, fatigue, privations habituelles.
COl.l.lliBH (kol-li-ii) v. t. (lat. colligere. — Prend un e muet après le g devant a et o : il colligea, nous colligeons.) Réunir en recueil. Faire des collections. Réunir, recueillir : colliger des livres rares.
('OLLIB4TEPK ( kot-li ) n. m. Partie d'une lunette astronomique, deslmée à assurer la collimation.
fOLI.IMATIOY (si on) n. f. (pour collinéalion). Action de donner à la vue une direction déterminée.
COI.I.INB ( ko-li ne) n. f. (lat. collis). Petite montagne : Home fut bâtie sur sept collines.
t'OI.LlRIOY (kolli-zi-an) n f. (lat. coltisio). Choc : mie collision de navires. Fig. Choc de partis, combat.
COI.I.OCATIOM (sion) n. f. (lat. collncatiof. Classement Judiciaire des créanciers dans l'ordre où ils doivent être payés. Classement en général.
(.'OI.I.ODIOY n. m. (du gr. kollidés, collant). Solution de èolon- poudre dans un mélange d'alcool et d'éllier, employée pour certains pansements et pour certaines plaques photographiques.
COY.I.ODIOSKÉ (kol-lo di-o-né), E adj. Recouvert de collodion. Qui contient du collodion.
COl.l.OÏDtl.. E, AUX {kol-lo-i) adj. Qui est de la nature de la colle de gélatine. Etat colloïdal, état d'un eorpsqni a l'apparence de la colle de gélatine.
COEI.OIDK (kol-lo i-de) n. m. Nom donné à toute substance qui est de la nature de la colle de gélatine.
t'ftLLO(|tlE {kol-lo -ke) n. m. (lat. colloq uiurn). Entreticn de deux ou plusieurs personnes. (Se dit avec une nuanco d'ironie.) Conférence sur un sujet religieux : le colloque de Poissy ne put rétablir l'accord entre protestants et catholiques.
roi.l.OQUKlt l kol-lo-ké) r. t. (préf. col, et lat. lo care. placer). En mauvaise part : i» mettre Quclnu un
en u n endroit : colloquer un invité au bout de la table ; 2« donner, vendre, placer : colloquer un rossignol a un client. Colloquer des créanciers, les inscrire dans l'ordre suivant lequel ils doivent être payés («LI.OTYPIE ( kol-lo-ti-pt ) n. f. (de colle, et du gr. tupos, empreinte). Procédé de reproduction des dessins, au moyen de clichés en gélatine bichromatee.
< Oi.i.uniox ( kol-lu-si-on ) n. f. (lat. collusio). Intelligence .secrète entre deux pariies. deux personnes quelconques, au préjudice d'un tiers.
CjOl.l.LDOHiE (Am/ /u sni-re) adj. Qui est fait par collusion : arrangement collusoire.
COl.l.t'WOlRKMEYT ( zoi rc-man) adv. Par collusion.
(.'OI.EETOIHE (kol-tu) n. m. (du lat. collutre, supin col lu tu nt, laver). Médicament destiné à agir sur les gencives et la muqueuse buccale.
COLLYRE ( kol-li re ) n. m. (gr. kolturion). Topique appliqué sur la conjonctive de l'œil, t OIJIATALE n. m. Action de colmater.
COI.M ATElt (té) v. t. (de Pilai, col mare, combler). Exhausser et fertiliser artificiellement les terrains bas ou stériles, au moyen des dépôts vaseux formés par les fleuves ou les mers.
COI.OCADE (ka-ze) n. f. Bot. Genre d'arotdées à rhizome tubéreux. qui forme la principale nourriture dos indigènes de 1 Océanie.
«OI.OIATAiiif. (fé-re) n. Celui, celle qui est locataire avec d autres dans la même maison?
t Ol.OHli.lbi; ( lon-ha-je 1 n. ni. Système de charpente en forme de pan de bois dont les vides sont remplis de plâtre ou de briques.
t Ol.OHHK {Ion lie) n. f. (lat. columlta). Pigeon, dans le style poétique. Sorte de grand rabot renverse. à l'usage des tonneliers et des emballeurs.
«OI.OMlllEll ( lon-bi-é ) n. m. (du lat. colùmbns. pigeon), liâUnicnt où l'on éleve les pigeons : autre, fois, les gentilshommes seuls pouvaient avoir des colombiers. Format de papier (env. 0*,90 sur 0™ G3j.
COl.OMiii.Y, E {Ion) adj. D'une couleur mélangée entre le rouge et le violet. N. f. Fiente des pigeon* et des oiseaux de basse cour, servant d'engrais. N. m. pl. Ordre d'oiseaux comprenant les pigeons et les formes voisines ( tourterelles , etc.). S. un rolombm.
COLOMBO (Ion) n. m. Nom vulgaire de la racine amère et Jaunâtre d une plante de l'Asie et de 1 A Tri que tropicale, la chnsmanlhère.
Cfli.oMttoiMiii.E (/un). adj. et n. (lat. rolombvs pigeon, et gr. philos, ami). Qui aime les pigeons, se plaît à les elever.
COI.OMROPlfil.iE (/un. //) n. f. (de Colombo phile). Science de 1 élevage des pigeons voyageurs ( OI.OIV n. m. (lat. colonus ; de c otere, cultiver) teod. Fermier libre d une terre appartenant à un seigneur : la condition du coton était supérieure a celle du serf. Habitant, cultivateur d une colonie • les colons de Madagascar. Cultivateur, fermier.
t Ai.ON n. m. (du gr. kdlon, intestin). Anal. Partie du gros intestin, qni fait suite au ctccum.
( oi.oyaue n. iu. Exploitation par un colou. <01.0 VA T (na) n. m. Etat de colon. (Se dit principalement des colons de l ancienne Rome et du nioysn âge.)
C'OI.OYEL ( nèl ) n. m. (liai, colonello). Officier supérieur, qui commande un régiment.
COl.OYEI.LB (né-/e) adj. f. Se disait de la première compagnie d un régiment, commandée par le
colonel. N. f. Cette compagnie, femme d'un colonel.
< oi.o.xiAi,, e, Alix adj. Concernant les colonies : régime colonial. En provenant : denrées coloniales.
N. f. ram. Infanterie coloniale.
COEOMIE (nf) n. f. (de colon). Population sortie d un pays pour aller en habiter un autre : une colonie de Phéniciens fonda Carthage. Pays habité par une colonie ; les colonies européennes sont nombri'uses en Afrique. Réunion de personnes, ou même d animaux, vivant en commun : une colonie de peintres, de castors, d'abeilles ; une colonie de vacances.
I OLOXIMABI.k (za-ble) adj. Qui peut être colonisé.
(OLOMNATEI H, TRUE (sa) n. et âdj. Qui
Colonise : un peuple colonisateur.
l'OEOXiMATiom (za-si-on) n. f. Action de coloniser, son résultat ; la première colonisation du Canada fut t \tuvre des Français.
COL
- tli
COM
Corniche?
Frise <*.
Trchilrave
Chopileauj
COLOIVIRBR (xé) * i. Etablir une colonie, dei èolonict . les Anglais ont colonisé l' Australie.
(oi.OWIDK (lo-nadc) n. t.
Rangée de colonnes sur le devant on autour d un grand édifice : ht colonnade du Louvre est due à Cl Perrault.
tni.ovvB (lo tie) n. f. (lat cnlumna). Pilier cylindrique, avec base et chapiteau, qui soutient un édifice: colonne dorique. ionioue. Fig. Appui, soutien : Bossue!
fut une colonne de l' Eglise Monument commémoratif en forme de colonne : la colonne Vendôme rappelle les exploits de la Grande Armée. Colonnes >fun lit. piliers
3ui en soutiennent le ciel Portion une page divisée de liant en bas : les colonnes d'un journal.
Phi/siq. Masse de fluide, de forme cylindrique : colonne d’air, d’eau Colonne barométrique, mercure ou tube d un baromètre au dessus du niveau du mercure de la cuiel te. Colonne vertébrale, ensemble des vertèbres tonnant une cliaine a laquelle se rat'achenl les os des venébrés. Colonne montante, canalisation principale d'un immeuble * plusieurs étages. I.igne de troupes profonde et serrée : marcher en colonne.
i 01 ua>i. r rt: (loué le) n. f. Petite colonne, souvent appliquée contre un pilier ( OI.OPHAKE n. f. (de Coluplion. ville de l'Asie Mineure d'où l'on tirait celle substance). Résine
, Basé
a ode Colonne.
Colonnes : 1. Egyptienne; S. Perse; 3 Donque; d. Ionique, 5. Corinthienne ; 6. Composite; 7. Toscane.
Coloquinte.
jaune, solide, transparente. (C'est le résidu de la distillation de la térébenthine ; on s'en sert notamment pour trotter les crins de l'arrbrt. afin qu'ils mordent sur les cordes des instrumenta.!
(Ol.OqmTR (km te) n. f. Concombre fort amer et purgatif.
(OI.ORtyiT (rom. B ad). Qui colore substances colorantes. N m. un colorant. Ant. DcrnlsrsHl.
«oLonaTio.tr (non) n. t Action de colorer Etat d’un corps coloré. AtsT. Décoloration.
t'OLORK, E adj. Qui a une certaine couleur. Qui a de vive* couleurs, teint coloié. Fig. Qui a du brillant.de l'éclat : style coloré.
CaLORRa ru) e. t. (du Int. enlor, couleur). Donner de la couleur : la chlorophylle colore les feuilles en ter!. Fig. Donner une belle apparence à une chose mauvaise : colorer un mensonge. Mo coloror *. pr. Prendre de la couleur. Art. Décolorer.
4 oi.ohi.40E n. m. Action de colorier.
COLORIER (ri-é) e. t. (du lat. rolor, couleur. — Se conj. comme prier.) Appliquer des couleurs sur un dessin, une estampe, etc. : colorier une carie.
COLORIMÊTBB n. m (lat. color, couleur, et gr. metrun. mesure). Appareil servant à mesurer l’intensité de coloration d'un liquide vu par transparence.
COLORIA (ri) n. m. Art de colorier; ajiprtndre le colons. Effet qui résulte du mélange et de l'emploi des couleurs : Raphaél a montré une profonde entente du coloris. Fig. Eclat du atyle. Se dit aussi déteint, d'un fruit, tic. pèche d un 6««u coloris.
COI.ORIMATIOIV (su li on ) n. f. Changement de eouleur dans certaines substances. Action d'appli quer des couleurs.
rOLORiRTB (ris te) n. Peintre qui entend bien le coloris : Delacroix est un merveilleux coloriste. Celui, celle qui colorie des estampes, des cartes.
COLOAAAL ( lo-sal ). E. AUX adj. De grandeur démesurée : Héron se fit faire une statue colossale. Fig. Très vaste : une entreprise colossale. Ant. Petit, microscopique.
* OI.OMkalemeat ( lo sa le-man ) adv. D une manière colossale. (Peu us.)
COLOMAE (lo-se) n m. (lat. co/oitui) Statue d'une grandeur extraordinaire : le colosse de Rhodes était une statue d'Apollon. Homme, animal, de très haute stature : Pierre le Grand était un colosse.
COLOATHIM ( los-trorn ') n. m. Premier lait qu'une femelle donne b ton petit, sitfit après sa naissance : te colostrum a des propriétés purgatives.
COLPORTAGE n. m. Profession de colporteur. Action de colporter : le colportage des matières d'or et d'argent est interdit.
COi rOHTEHlié) v. t. Faire le métier de colporteur. Fig. Ebruiter, répandre : colporter une
nouvelle.
COLPORTEUR n. m. et adj. (de col, et porter). Marchand ambulant qui vend sa marchandise dans 1rs campagnes.
( OM IS n.m.fd e col). Large chapeau de cuir des portefaix ou cnltincurs.
COI. T IMAGE n. m. Métier de colfineur. COLTINER (né) v. l. Porter en s'aidant du collin. COLTINE! H n. ni. Portefaix coiffé du collin et qui porte sur la tête, les épaules, de pesants fardeaux.
COLUMBARIUM (ton ba ri om') nu COLLAI* n.llRK (ton bè re) n. m. Chcx les Romains, édifice creusé dans le roc, ou souterrain, garni de niches destinées à recevoir les urnes funéraires. Anj.. bAliincnt pourvu de niches où sont conservées les cendre* des personnes incinérées- CO*. U MELLE n. I. Petite colonne tumulaire.
4 01.1 HE n. m. Nom donné h deux grands cercles de la sphère, perpendiculaire* A I équateur, et qui passent l'un par les points équinoxiaux, 1 autre par les points solsticiaux.
COLZA n. m. (du holl . koolzaad , semence de chou ) .
Espèce de chou bisannuel, dont la graine fournit une bonne huile h brûler : le colla est surtout cultivé dans le nord de la France.
COM préf. V. co.
COMA n. m. (gr kôma).
Sommeil protond.dcpression physique voisine de la mort, par suite de maladie ou de blessure grave : le coma est souvent le prélude de. l'agonit.
COMATEUX. BI NE (teil. tu-ie.) adj. Qui a rapport au coma : état comateux.
COMBAT ( kon-ba ) n. m. Lutte entre gens armés. Rixe. Lutte entre hommes, danimaux entre eux, d’animaux contre des hommes : les combats de gladiateurs. Lutte des forces de la nature: le combat des éléments. Fig. Lutte des mouvements opposés que l'Ame éprouve. Etat d'agitation, de trouble, de souffrance : la vie est u» perjiétuel combat. Combat singulier, duel. Combat naval, sur mer. Bore de combat, qui n'est plus en état de lutter.
COMBATTAIT (kon-baian). E n. Personne qui prend part A un combat, y m. Oiseau échassier, du genre chevalier.
COMBATTIT (kon ba-tif) OU COMBATIF, 1 VE
adj. Porté à la lutte, agressif : esprit combatiif. N.: c’est un eombattif ou combatif.
COM B ATT! VITE ( konba-ti ) OU COMBATIVITÉ n. f. Penchant qui porte l'homme A la lutte.
COMBATTRE ( konba-tre ) r. t. (du préf. com, et de battre. — Se conj. comme battre.) Se baltre contre : combattre fenneini. Lutter contre : combattre un incendie Fig. : combattre ses passions, les préjugés.
COM
CQM
COMBE ( kon-be ) n. f. (orig. ceit.). Petite vallée : les combe « du Jura.
COMBIEN ( kon-bi-in ) adv. (de comme, et fct'en). Quelle quantité: combien d'éto/fe ? Quel nombre: combien de siècle s f Quel prix : combien a-t-on payé ? A quel point: combien Fey était brave !
COMBINABLE ( kon ) adj. Qui peut se combiner.
COMIUNAIMON (kon-li-nèzon) n. f. Assemblage, arrangement, dans un certain ordre, de cho ses semblables ou diverses : combinaison de couleurs, de sons. Chim. Union intime des molécules de deux ou de plusieurs corps, formant un composé- Fig. Mesures prises pour assurer le succès d une entre prise, Sous-rétcment combinant chemise et pantalon, ou corsage et jupon.
COMBINÉ (k on) n. m. Corps résultant d'une combinaison : l'alcool est un combiné. Ecouteur-parleur téléphonique.
Combiner ( kon-bi-ni ) v. t. (lat. combinare). Coordonner, disposer dans un certain ordre: combiner ses mesures. Calculer, disposer : combiner un plan. Chim. Déterminer la combinaison de : combiner de l'oxygène avec de l'hydrogène.
COMBLÉ ( kon- b le ) n. m. (lat- cumulus). Ce qui peut tenir au-dessus des bords d’une mesure déjà pleine: te comble d’un décalitre. Faite d'un bâtiment ; partie sur laquelle repose la couverture : être logé sous les combles. Fig. Le dernier degré : le comète de la gloire. I.oc. adv. : Pour comble «te, pour dernier surcroît. De fond en comble, entièrement.
COMBLE (kon-bte) adj. (de combler). Très plein : te vase est comble. Fig. Aux dernières limites : la mesure est comble.
COMBLEMENT ( kon-ble-man ) n. m. Action de combler : te comblement d'un fossé.
COMBLER {kon blé) v. t. (lat. cumulare). Remplir par-dessus les bords. Remplir un vide: Us alluviims du Rhône comblent peu à peu le lac de Genève. Fig. Exaucer complètement : combler les désirs de qwlqu’un. Surcharger de : combler de bienfaits. Mettre le comble: combler la mesure.
COMBHÉTACÉEN (kon. sé) n. f. pl. Famillo de piaules dicotylédones, qui vivent dans les régions montagneuses des pays chauds. S. une combrétacée.
COHBHIÈHE (kon) n. f. (provenç. coumhriero). Filet pour prendre le thon et d'autres gros poissons.
COMBURANT ( kon-bu-ran ). E adj. (du lat. comburere, brûler). Se dit d'un corps qui. en se combinant avec un autic, donne lieu à la combustion de ce dernier : l'oxygène est comburant, mais non combustible. N. m. : un comburant.
COMBUMTIBILITÉ ( kon-bus ti ) n. f. Propriété des corps combustibles : la combustibilité du charbon de bois varie avec, sa densité.
COMBCMTIBLB (kon-bus-ti-ble) adi. (de combustion). Qui a la propriété de brûler : le fulmi-coton est éminemment combustible. N. m. Toute matière dont on fait du feu. comme le bois, la bouille, le charbon, etc. : la tourbe est un combustible de qualité inférieure. Ant. Incombuaiible.
COMBt MTION (kon-bus-ti on) n. f. fdu lat. combustum, supin de comburere, brûler). Action de brûler : l'oxygène est nécessaire à la combustion. Chim. Ensemble des phénomènes qui accompagnent la combinaison d’un corps avec 1 oxygène.
COMÉDIE (d t) n. f. (lat. comcedia). Pièce de théâtre qui excite le rire en représentant les mauirs, les ridicules, les vices de la société : Us comédies de Beqnard sont inférieures ti celUsdc Molière. Théâtre : aller à la comédie. Fig. Ensemble de fait» plus ou moins ridicules : la comédie de la vie. Feinte, grimace : jouer la comédie. Secret de comédie, chose dont on veut faire un secret, bien qu'elle soit connue de tout ie monde.
COMÉDIEN, ENNE (di in, i-ne) n. Personne qui Joue la comédie. Fig. Hypocrite. Adj. : une femme très comédienne.
COMEMTiBi.B(més-fi-b/e)adj. (du lat. comestum, supin de comedere, manger). Qui est propre â la nourriture de l’homme. N. m. Aliment.
COMÉTAIHE (tè-re) adj. Qui concerne les comètes : système comitaire.
COMÈTE n. f. (lat. cometa; du gr. komt, chevelure). Astre errant, décrivant autour du soleil une
ellipse tris allongée, et qui eit accompagné d'une traînée de lumière appelée queue ou chevelure. Petit brancard portatif couvert, pour les cercueils de petits enfants. Tranche-üls de relieur. Pièce de caoutchouc pour obturer les perforations des chambres ft air. — Les comètes décrivent une vaste ellipse ou une parabole dans des orbites très excentriques, dont le soleil occupe le foyer. Certaines comètes reviennent périodiquement : la comète dite de Ualtey revient lous les soixante-quinze ans.
COMICEM n. m. pl. (lat. comitia). Assemblées du peuple romain, pour élire des magistrats ou traiter des affaires publiques : comices curiale* ; comices centuriates ; comices par tribus. N. m. Comice électoral, réunion des électeurs pour nommer les membres des assemblées délibérantes. Comice agricole, réunion formée par les propriétaires et les fermiers d'un arrondissement, pour améliorer les procédés agricoles.
Comique adj. (lat. contient). Qui appartient à la comédie : poète, acteur comique. Plaisant : aventure comique. N. m. Le genre de la comédie. Acteur, auteur comique : Molière est notre premier comique.
Ant. Dramatique, sérieux, trafique.
COMIQUEMENT ( inan ) adv. D'une manière comique. Ant. Dramatique meut, IrugiquemeML.
COMItadji n. m. Irrégulier macédonien servant à côté des armées régulières.
COMITAT (fa) n. m.dat. comitatus). Subdivision administrative de la Hongrie.
COMITÉ n. m. (angl. committee). Réunion de membres choisis dans une assemblée pour examiner certaines affaires. Petit comité, réunion d'amis : causer, tire en petit comité. Comité secret, séance privée, d'oû le public est exclu. Comité de lecture, réunion d’hommes de lettres ou d'acteurs chargés de recevoir ou de rejeter les pièces de théâtre. Comité de Salut public. (V. Pari. Iiisl.)
COMITIAL ou C'OMIUIAL (si al). E, AUX adj Qui a rapport aux comices. Mal comitial, épilepslr. ainsi nommée parles Romains parue qu une crité d'épilepsie survenant pendant les comices faisait so séparer rassemblée.
COMMA (kom'-ma) n. m. (moi gr. «ignif. membre de phrase). A/us. Intervalle, peu appréciable a l'oreille, qui existe entre deux notes enharmoniques, par exemple entre do dièse et ré bémol. Gram, et lypogr. Le deux-points. Pl. des comma ou commas.
COMMAKD (Ito man) n. m. (subst. verb. de commander). Acquereur réel d'un bien dont l'acte de transmission porte un nom d’acquéreur iiclif. héclaration de c ommand, celle par laquelle ou fait connaître le nom du véritable acquéreur.
UOMMAN'DANT ( ko-man-dan ) n. m. Qui commande : le commandant dune armée. Chef de bataillon. Officier supérieur qui commande dans une place de gucrre.Titrc donné à l'offlcicr de marine qui commande en chef un bâtiment, et quel que soit son grade.
COMMANDE ( ko-man-de ) n. f. Demande de marchandises : faire une commande. Dans une machine a vapeur, organe de transmission. Loc. adv. D* commande, imposé ou feint : pleurs de commande.
COMMANDEMENT f/ro -man -de-mats) n.m. Action de commander. Ordre. Pouvoir, dignité de celui qui commande. Loi, précepte : les commandements de Dieu, de l'Eglise. Ordre de satisfaire à une obligation, signifie par huissier.
Commander ( komandé ) v. t. (du lat. cum, avec, et mandate, ordonner). Ordonner. Avoir l autorilé sur : commander une armée. Dominer par sa position : le fort commande la ville. Coin. Faire une commande. Imposer : commander le respect, l’admiration. V. i.: commander à ses enfants. Fig. : commander à ses passions. Ant. Obéir i décommander.
< OMMANDEIIIE (ko-man-de-ri) n. f. Bénéfice attaché a un ordre militaire. Résidence de celui qui a ce bénéfice.
< OMM'ANDECR(fro man) n. m. Chevalierpourvu d'une CQmmandcne. Üradc dans un ordre de chevalerie : commandeur de lal-égion d'honneur. Commandeur des croyants, titre donné aux anciens caiifss.
COMMANDITAIRE (co-man-di-tè-re) n. (de commandite). Bailleur de fonds, dans une société. Adjcctiv. .- associé commanditaire.
COM
COM
COMMANDITE ( ko man ) n. f. (du lat. commtn dart. confier). Société commerciale, dam laquelle •me parlie de ceux qui la composent versent les fonds nécessaire!, sans prendre aucune part k la gestion. 'On dit aussi société sn commandite, i Ponds ▼erses par chacun des membres d'une pareille société. Typogr. Ouvriers compositeurs travaillant en communauté.
(OHatXDiTGH t ko-man-di-M ) v. t. (de commandite). Avancer les fonds nécessaires à une entreprise commerciale.
COMME (Aro-me) adv. (lat. quomodo et cum). De meme que, ainsi que: hardi comme un lion. Tel que, par exemple: un homme comme lui. Presque, en quelque façon : il est comme mort. En qualité de : comme mère. Combien, h quel point : comme il est bon ! De quelle maniéré : comme il me traite ! Tout comme, sans différence. Conj. Parce que : comme rôtis ttes ton ami... Au moment où • comme il arrivait...
( ommémor.aison ( kom'-mt-mo-rè-son ) n f. Mention que l'Eglise fait d'un saint le jour où l'on célébré une autre fête.
COMMEMORATIF, IVB (ko m-mé) adj.Qui rappelle le souvenir : jour commémoratif d'une victoire.
COMMÉMORATION (kom'-mi, ri-on) n. f. CC ré monie qui rappelle le souvenir d'un événement important. Commémoration de* morts, fête que l’Eglise célébré en l'honneur des morts (2 novembre).
COMMÉMORER (kom' -mi-mo-ri) v. t. (lat. commemorart). Rappeler au souvenir.
COMMENÇANT (ko-man-san). K n. Qui en est aux premiers éléments d'un art. d'une science.
COMMENCEMENT ( ko-man-se-mun ) n. m. Principe, origine. Début : le commencement d un régne. Ant. EIm, srheveatrat.
(OUMEIVI CR (ko-man-sé)v. t. (du lat. cum. avec, et tu itiare, commencer. — Prend une cédille sous le c devant a et o : il commença, nous commençons.) Faire la première partie de : commencer ses éludes. Marque le fait: il est commencé depuis longtemps. Marque l’état : fai lu les vers qui commencetit ce poème. V. I. Prendre commencement, débuter • le printemps commence U Sri mars. Ant. Finir, ter-
aiiarr, irhriert
(onm:.\DATAiHK (ko man da-tè-rt) adj Qui est pourvu d'une commcndc : abbé commendataire.
(’AMMRIiOE (ko in an -de) n. f. (du lat. commrti dure, confier). Usufruit d’une abbaye, accordé par le
pape
(MMMSAL, B, AU t kom' man) n. 'du lat. cum. avec, et mensa, table). Qui mange a la même table, qui vit auprès de.
COMMENMAL1TB (kom'-man) n. f Qualité de commensal.
commensirarii.ite (kom'-man) n f. Qualité de ce qui est commensurable. Ant InrommcnsnraMlilé.
(oaaexnn.tni.R t kom'-man ) adj. (lat. cum. avec, et mensurabitis, qui peut être mesuré). Math. Qui a une commune mesure avec: la longueur de la circonférence et son diamètre ne sont pas cornmensurable.t. Ant. Inenmaarusnrable.
i'OBBK5Rt’AATIOX (kom'-man, si-on ) n. f. Recherche d'une commune mesure & deux grandeurs «OHM K. UT tko-man) adv. De quelle* maniéré, par quel moyen : comment peut-il vivre? Pourquoi : comment s’est-il adressé à moi? InterJ. : comment ! vous voilà ? N. ni. lui manière dont une chose s’esi faite : il veut savoir le pourquoi et le comment (•■aeVTAlRK (kom’-man-ti-re) n. m (lat.
commentariiis). Remarque sur un texte : les commentaires de Voltaire sur Corneille sont parfois injustes. Fig. Interprétation maligne : prêter aux commentaires. PI. Mémoires historiques : les Commentaires de Citar.
( oaacVT.iTEl R, TRM c (Atom' man) n. Auteur qui écrit des commentaires.
roaacSTEK (kom'-man-tf) v t. (lat. commentari ). Faire des commentaires sur : commenter Virgile.
(•MBÈHâbC ( ko-mé ) n. m. Propos malveillant de eommere : défiez-vous des commérages.
(OMREHIARI E (Ao-mêrl adj. Qui peut être négocié : effet, billet commerçablt.
rOBVER^AKT iko-mlr-san). B adj. et n. Qui fait le commerce : la femme qui veut être commerçante doit être autorisée par soi mari.
COMMERCE (ko-mèr-se n. m. (du lat. cum, avec, et merx, mercis, marchandise). Trafic, négoce : le commerce enrichit les l'héniciens. Le corps des commerçants. Relations, fréquentation : on gagne toujours au commerce des honnêtes gens. Code de commerce, ensemble des lois qui régissent les commerçants et le commerce. Tribunal de commerce. tribunal composé de commerçants élus pour deux ans et appelés à juger les contestations commerciales. Chambre de commerce, assemblée consultative de commerçants notables, [.ivres de commerce, registres de comptabilité que la loi oblige tout coin mcrçanl à tenir. (Ils sont au nombre de trois journal, copie de lettres, copie d inventaires.)
COMMERCER (ko-mèr-sê ) v. i. (Prend une cédille sous le c devant a et o : il commerça, nous commerçons .) Faire le commerce : la France commerce avec le monde entier.
COMMERCIAL, E, At'X (ko-mêr) adj. Qui appartient au commerce : entreprise commerciale COMMERCIALEMENT (ko-mèr. man; adv. D’une manière commerciale.
COMMERCIALISER ; ko-mèr . zé) v. t. Rendre commercial.
COMMERCIALITÉ (Aro-mér) n. t Qualité de ce qui est commercial : la commercialité d'une dette COMMÈRE (ko-mè-re) n. f. (du lat. cum. avec, et mater, mère). Celle qui a tenu un enfant sur le* fonts, par rapport au parrain. Nom d’amitié . ma commére. Femme hardie, bavarde une insupportable commère.
(OMMETTAUE (ko mi-ta ie) n m. Action do commettre les torons d’un cordage.
t OMMETT.ANT i ko-mè-tan) n . m. Celui qui charge un autre du soin de scs intérêts COMMETTRE (ko-mé-tre) v. t. (lat. commlttrre — Se conj. comme mettre.) Faire : commettre une erreur, une faute, «n crime. Préposer commettre quelqu’un à la garde d un fort. Tordre ensemble plusieurs torons pour en former un cordage Aven turcr. compromettre : commettre su réputation Ne commettre v. pr. Exposer son honneur, sa dignité etc. : se commettre avec des fripon »
COMMINATOIRE {kom'-mi) adj. du lat. connutnari. menacer). l)r. Portant menace d'une peine.
COMMIM iko->ni) n.m. (lat. commissus). employé dans un bureau, dans une maison de commerce! Préposé à commis de barrière Commis voyageur qui voyage pour une maison de commerce.
COMMINÉHATION (Aom’-mi-ié-rn si on) n f. Pitié, sentiment de compassion : exciter la commisération publique. Ant. lu. «-u. initier, rfncf.
COMMISSAIRE (ko-mi- sè-re) n.m. (du lat rom missus, commis, délégué). Qui est chargé de fonctions temporaires. Ordonnateur : commissaire d’une fête Membre d'une commission: Commissaire de la mâtine, officier chargé, h bord des navires et dans les arsenaux, de tout ce qui intéresse la comptabilitéde» armements, vivres, etc. Commissaire de police magistrat chargé dans les villes de veiller au maintien du bon ordre et de la sécurité publique Coi»mi>- • aire-prieeur, officier public qui a le droit de faire la prisée dansles vente* publiques. PI. des Cumnmsaices-pri seurt.
f OMMISNARIAT (ko-misa-ri-a) n. m. Fonctions de commissaire. Bureau d'un commissaire : on dépose les objets trouvés au commissariat Corps des commissaires de la marine.
COMMISSION (Aro-mi-si-on) n. t. (du lat commissus, confié). Charge qu'on donne à quelqu'un de faire une chose : s'acquitter fidèlement d'une commission . Titre ou brevel conférant un grade ou un emploi Membres choisis par une assemblée pour étudier un projet, surveiller divers actes, etc.: la commission départementale est une délégation du conseil général. Achat, placement pour autrui, avec remise ; cette remise : toucher une commission.
COMMISSIONNAIRE (ko mi-ti o-nè re) n. m. Celui qui vend et achète pour le compte d autrui, moyennant remise. Homme dont le métier est de faire les commissions du public : Ici commission-
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naires sont patentés et parlent une médaille spiciale. Celui qui ie charge du traniport de» marchandise».
commismmONN'E (ko-mi si-o-ni), B adj. et n.Qui a reçu une commission, un pouvoir.
COMMlKtiiONNElt (ko-mi-si-o-né) v. t. Donner commission de vendre ou d'acheter. Déléguer un pouvoir. Attribuer un emploi, une fonction : militaire commissionné.
COMMiAMOiilB (ko-mi-soi-re) adj. (lat. commissoriut). Se dit d'une clause dont 1 inexécution annule l'acte qui la contient : pacte commissaire.
COMMiMl'HE (ko-mi-su-re ) n. f. (lat. commissura). Anat. Point de jonction de certaine» partie»: la commissure des livres.
COMMODAT ( kom'-mo-da ) n. m. (lat. commodatum). Dr. Prêt gratuit à usage d'une chose.
COMMODE jjio-mo-de) adj. (Int. commodus). D'un usage facile : un outil commode. Tranquille, agréable. D'une humeur facile. Ant.
Incommode, gênant.
COMMODE ( ko-mo-de ) n. f.
Meuble à tiroirs : les commodes remplacèrent les coffres au xvii* siècle.
COMMODEMENT iko mo-
dé-man ) adv D'une manière commode. . Commode.
COMMODITE (ko-mo) n. f.
Chose, situation commode. PI. Aises, agréments : commodités de la vie. Lieux d'aisances. Ant. Incommodité, gêne.
COMMODORE (ko-mo) n. m. (mot angl.). En Angleterre et en Amérique, officier de marine d'un grade supérieur à celui de capitaine de vaisseau.
COMMOTION (koni'-mo-si-on) n. f (du lat. commotum, supin de commovcre, mouvoir). Secousse, ébranlement : les tremblements de terre sont des commotions de l'écorce terrestre. Commotion du cerveau. Au Hg. : la Dévolution fut une commotion décisive. Fig. Emotion violente.
COMMii.tBll.lTÉ (kom'-mu-a) n. f. Qualité de ce qui peut être commué.
COM MC A ni. B (koin-mu a-ble) adj. Qui peut être commué : peine eommuablc.
COM Mi EK ( kom'-mué ) v t. (du lat. etmt, avec, et mutare, changer). Changer. Commuer une peine, la remplacer par une moindre : certaines sentences de mort sont commuées par le président de la République.
COMMUN (ko mun), E adi. (lat.commtinf*). Se dit de toute chose à laquelle chacun peut participer : puits commun. Ce qui est propre à plusieurs : intérêt commun. Général, universel : sens commun. Ordinaire : usage commun. Dépourvu de noblesse, de distinction ; médiocre : manières communes. Maison commune , hiitel de ville. Faire cause commune avec, associer les intérêts. Gramm. Nom commun qui convient à tous les êtres de la même espèce. N. m. Société entre deux ou plusieurs personnes : vivre en commun. Le plus grand nombre : le commun drs hommes. Classe des gens ignorants et grossiers : homme du commun. PI. Lieux d'aisances. Dans les grandes maisons, bâtiments consacrés aux différentes parties du service. Ant. Rare, exceptionnels distingué.
COMME N A c. E. AI X (ko-mu) adj. Qu! appartient \ une commune, qui la concerne : terrain communal. S. m. pl. Biens d une commune.
COMME.nai.imeh (ko-mu-na-li-si) v. t. Mettre sous la dépendance de la commune.
COMMI'N AI.IMTE ( ko-mu-na-tis-te ) adj. Partisan de l'autonomie des communes.
COM MENA HD (ko-mu nar). E n et adj. Partisan de la Commune de Paris, en 1871. (V. Part, hisl.)
COMME VAETÉ (ko-mu-nô-té) n f. Etal de ce qui est commun : la communauté de nos intérêts. Société religieuse, soumise à une règle commune : l'origine des communautés remonte aux anachorètes de la Thébaule. Couvent habité en commun par des religieux. Dr. Régime d'association conjugale, en vertu duquel certains biens sont communs entre les époux : la communauté est le régime des époux mariés sans contrat.
COMMENE (ko-mu-ns) n. f. (rad. commun). Divi-
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•ion territoriale, administrée par Un maire assisté du conseil municipal.
EOMMENÉMBNT (âe-mu-né matijadv. Ordinairement, généralement. AnT. BxeeptlaaaelleMeat.
Commençant (ko-mu ni-an), B n. Qui communie.
COMMENICADEE (ko mu) adj. Qui peut être
communiqué.
COMMCNICANT (ko - mu- ni-kan), E adj. Qui communique : le liquide s'élève d la même hauteur dans les vases communicants.
COMMENICATEEK, TKICE (ko-mu) adj. Qui sert à mettre en communication : fil communicateur.
COMMENICATIF. IVE (ko-mu) adj. Qui se communique. ic gagne, comme le rire. Qui aime à faire part aux autre» de tes pensées.
COMMENICATION (ko-mu. si-on) n. f. Action de communiquer : la communication d’un mouvement. Avis, renseignement : recevoir une communication. Conversation téléphonique,
COMMENISR ( ko-mu-ni-4) r. 1. (du lat. communicare. communiquer. — Se conj. comme prier.) Recevoir la communion. Fig. Etre en communauté intellectuelle : (oui tes êtres communient par ta douleur.
COMMENION (Aro-mw)n.f. Union dans uno même fol. Réception du sacrement de l'eucharistie. Antienne chantée au moment de la communion. Communion des saints, rapport entre les fidèles de la terre, du purgatoire et du ciel.
COMMENIQEÉ (ko-mu-ni-ké) n. m. Avis ou renseignement transmis officiellement.
COMMCNIQEBK ( ko-mu-ni-ké ) v. t. (lat. communicart; de commitnfi. commun). Transmettre : l’aimant communique au fer ses propriétés attractives. Donner connaissance de : communiquer un avis. V. i. Etre en relation : communiquer avec un savant.
COMME NI MME (ko mu nis me) n. m. Système qui se propose d’assurer le bonheur du genre humain par la répartition des biens suivant les besoins de chacun.
COMMENISTE ( ko-mu-nis-te ) adj.
et n Partisan du communisme :
Babeuf fut un communiste.
COMMETadi.E (kom'-mu) adj. Qui peut être commué.
COMMETATEER, TRICE (knnïmu ) n. m. Appareil servant â établir on à interrompre le courant dans un circuit, ou à en changer U direction. N.f. Machine transformant un courant alternatifen courant continu ou inversement
COMMET ATI F, lA’E (âom'-mu) sdj. Qui se rapporte à l'échange. Contrat commutatif, où chaquo contractant reçoit l’équivalent de ce qu'il donne.
COM MITAT! ON (kom-mu-ta si-on) n. f. Changement. Réduction d'une peine en une autre moindre.
COMPACITE ( kon ) n. f. Qualité de ce qui est compact : la compacité du ciment hydraulique augmente avec la durée de l'immersion.
COMPACT ( kon-pakl '), E adj. (lat. compactus). Qui est condensé, dont les molécules sont fort rapprochées : corps compact. Serré, pressé : foule compacte.
compagne ( kon-pa-gne ) n. f. (de l'anc. fr. compain, cas sujet de compagnon). I-'éminin de compagnon. l-emme qui vit ordinairement avec une autre personne : Antigone fut la compagne dévouée de son père Œdipe. Epouse.
COMPAGNIE ( Iton-pa-gnl ) n. f. (anc. fr. comixun). Assemblée do personnes réunies. Société industrielle ou commerciale : compagnie ifs chemins de fer. Association religieuse, savante, littéraire Troupe d'infanterie, commandée par un capitaine. Compagnies de discipline, corps stationnés en Afrique, où sont envoyés et soumis â un régime sévère les soldats des régiments, qui ont encouru des punitions trop graves et nombreuses. Bande d'animaux de même espèce : compagnie de perdreaux. Dame, demoiselle de compagnie, placée auprès d'une autre pour lui faire société. Tenir compagnie d quelqu'un, rester avec lui. Fausser compagnie, se retirer, ne
as venir. La bonne compagnie, société des gens
ien élevés et euitivés. Loc. adv. : De cou>p*gai«, ensemble.
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COMFAOMON (kvn-iii-jnon) n m. (lat. cam, UN, et ponts. pain). Camarade, associé. Qui fait
) urique chose avec un autre - compagnon d'arme », >xif. Ouvrier affilié, jadis, à une société de compagnonnage : let compagnon» faisaient de conserve leur lourde France. Au)., simple ouvrier. Uoncompatmon. bon vivant.
COMPaunonnaue [kon-pa gno-na-je) n. m.
ide compagnon). Association d'ouvriers dans une même profession. Aulref . temps pendant lequel un ouvrier sorti d'apprentissage devait travailler comme compagnon chez son patron.
COMPARABLE (Aon) adj. Qui peut être mis en comparaison.
COMPARAISON i /.on pa-ré-tonj n. 1. Action de comparer : comparaison il est pal toujours raison. Parallèle, Ilhél. Figure exprimant la ressemblance
Résisté entre deux êtres, deux choses. Gramm.
ris de comparaison, le positif, le comparatif et le superlatif. Loc. adv. . Eu cwuiparaisuu, par ssiaparalassi relativement.
COMPARAITRE kon-pa-rè-lre) v. 1. (Se conj. cvame paraître.) Se présenter par ordre • comparaître devant un tribunal.
t OMRtttttT (Auti-pa-i-tm). F adj et n Qulcom- ^•arait devant tin notaire ou en Jusum (•IIPAHITI I II ’.onin. m l'Uijt Instrument qui sert à mesurer de petites dtITerenccs de longueur. Instrument servant à comparer les réglés divisées.
COMPARATIF, M B (Aon) adj. Qui marque comparaison adverbes comparatif». H»\ met en comp.i raison . étal comparatif île. N m. Second degré de sigmttcalion dans les adjectifs mcili.ki r est te rvtaparatif de Du N
« •■FAR ATM KMENT (Aon. mon j adv Par comparai von
ISMPSNKR (Aon pci-ré) v t. fiat, conipmarr). Kiablir le rapport qui existe entre les objets. Mettre en parallèle : les contenipurains osèrent com parer (fumaull à Racine. Confronter compaitrdti écritures.
l OR FA ROI H (Aon) v. i. Usité seulement h l'inf et au part. prés, cambrant, t. (Les autres temps sont supplées par ceux du v comparaître.) Comparaître en ju»tice : assigner à comparoir.
l'OBFARfll (Aon) n. (Mal. coniparsa). Au théâtre. personnage muet l‘ar ezt . personnage dont le rôle est insignifiant dans une affaire COR F % RTiMtVT (/.on. mon) n m. Case, divlaiond'un tiroir, d'nn damier. d on wagon, etc Division symétrique d'une surface plafond à compartiments. 4 OR FA RTI il I N -
TBR v. i. Diviser rn ÜO X) fi
compartiments. M M x M
lORPAHlTlOX MÛ J/ û \ fl
(Apn. li-on) n. f. Action MA m j J 1
de e«mpai oir . la eom * fi . , \
parution personnelle II 1 fl (S
a est généralement pas fl 1 ftf fj
exigée des tribunaux II 1 „\J H
t'ORPAM’/.Oh pa n f I ® f m. (de compassé Ins f trument A deux bran- < 1 '
«lies mobiles, servant
CORPATim.B (Aon) adj. (rad. compatir). Qui peut exister, s'accorder avec un autre : caractères compatibles. A NT. Incompatible.
COR fa Tl il (Aon) v. i. (lat. mm, aver. et pati, souffrir). Etre touché de compassion pour les maux d autrui : rompatir à la misère d'autrui.
«'ORPATINMANT (kon-pa-tisan), K adj . Qui compatit. Inspiré par la compassion : soins compatissants. A NT. Dur, inaruailile.
( OMPtTitiOiT. (A.<n) n. (du lat. cum, avec, et patria, patrie). Qui est du même pays qu'une autre personne.
«ORPENDIEI MENENT ( kon-pan , xe-man) adv.
En abrégé.
« ORPENDIECX, FCNe ( knn-pan-di-eti , tu-xe)
adj. Abrégé, dit en peu de mots.
COM PE N Dit R (knn-pin-di-om') n. m. (mot lat.). Abrégé. PI. des compendium.
< Omprnhaiii.e [lion pan) adj. Qui peut être
compensé.
t'OMPEffMTEtn, Tint e {kon-pan) adj. Qui fournit une compensation. Pendule compensateur, destiné a corriger les effets des variations de la température sur la marche des horloges, par de» dilatations et des contractions en sens contraire du balancier.
COMPENSATION (fron-pait-.vj si-on) n. f. Action de compenser. Dédommagement.
CORPEWNATOIIIE (h on pan) adj. Qui établit
une compensation.
COMPENMEH [kon-pan-si)st. t (lat. eom/iensare). Balancer la valeur de deux choses. Balancer la perle par le gain ; le mal par le bien.
« ORPÉUAtàE (Aon) n. m. (de compère). Relation, affinité entre le parrain et la marraine, etc. intelligence entre deux personnes pour tromper le public.
COMPÈRE (Aon) n. m. (lat. cum. avec, et pafer, père). \æ parrain, par rapport à la marraine. Fig. Complice dans une supercherie. Bon compère,
iiyeus compère, homme gai. Fin, rusé compère, oinnie adroit et retors.
t ORPÈKE-I.OIIIOT (Aon. n'-o) n. m Nom vulgaire de 1 orgelet, petit furoncle des paupières. 11. des compères-loriots.
COHPKTEME (kon-pé tan-se) n. f Droit déjuger une affaire : tes tribunaux de droit commun n'ont aucune compétence pour juger les litiges administratifs Aptitude. Ant. Incompétence.
CO.RPETE.liT [kon-pé-tan), B adj. Qui a le droit