SM
con
«levant les ]nge* : le contentieux. Agence d'affaire» Bureatf d'une administration. d «me maison de commerce. etc., qui «'occupe des affaires litigieuse*.
CONTENTIF, IVE (fan) adj Chir. Qui contient, maintient : appareil contentif.
40NTENTI0N (tan-si on) D f (lat. contentio). Grande application, efforl prolongé : trop de contention fatigue l’esprit Débat, dispute.
CO NTKN4J, K ndj. Renferme- dans. Fig. Maîtrisée colère contenue. N ni. Ce qui est renfermé, compris dans : le contenu dune lettre. Ant. Cnntennnl.
CONTKM (té) v. t -'lat. compntnre ). Narrer, faire un récit, un conte Aluni. ; l.a Fontaine conte avec infiniment d esprit. F.n conter, en conter de belles, raconter des chose* ridicules ou extraordinaires.
CONTESTABEK [lit-ta ble) adj. Qui peut être contesté. Ant. IncontraSable, certain.
CONTENTANT [irt-ian), K adj. et n. Qui conteste en justice.
COtlESTATIOX ( tis-la-sion ) n f. Action de contester : la contestation dun droit Débat, dispute romp.mioii loe. adv. Sans opposition.
rMTKNTR (lis te) n r. Débat, procès. (Peu us.) I»» loc, adv. San* contredit.
t n\TE*TKH (lis-lé) v. t. liât cnntestnri ; de exui. avec, et leslit, témoin). Refuser de reconnaître un droit. "nier la vérité d’un fait : je nr conteste pus que ce ta ne toit possible ; je conteste gue cela soit réel. V. i. Disputer : aimer à contester. Ant. A«l- ■ellre, mnerdrr. t
( OtT»:i H, KIIMK (eu-ze) adj. et n. Auteur de contes : le Roman de Kenarlesl le chef d'eeuvre de nos anciens conteurs. Qui débite de* mensonges, des frivolités. Qui aune U conter : la vieillesse est conteuse
CbtlTKlTK (lèks-te I n m. (préf. con. cl texte) Ce qui accompagne, précède ou suit un texte et l'éclairc on éclaire par le contexte les passages difficiles à interpréter
I'0\1E\TI HK (tiks-tu re) n f. (préf. con. et 1er- I ure). Liaison de* parties qui forment un tout : la routeiture des muscles. Fig. : la contexture d un discours
4 onticc, r. adj. (lat eonligvui ; de cum. avec, et Utnqere. toucher). Qui touche A une chose chambre conlfguè A une autre.
«'•STitsiÏTR (gku-i-lê) n f. (de contigu). Etat de deux choses qui se touchent.
C4»NTINKNCB (iiitii-sel n f Chasteté.
C4»NTINENT («on). K adj. Chaste. Cotise continente. qui continue d'agir. Ant. IneoutineMt.
CMnMRT (non) n. m. (du lat. cum, avec, et t encre, tenir). Vaste étendue de terre qu on peut parcourir sans traverser la iner : l'Australie est un véritable continent. Absol. L'Europe, par opposition aux iles Brifenniciues. Ancien continent, Europe. Asie et Afrique. Nouveau continent , Amérique (V. Txaae.)
4 •NTtNBNTAI., E, Al I (nau) adj. Qui appartient an pontinrent : guerre continentale Rloru* CMIIaestal. V. l’art. Inst.
CBNT1N4JENCK Ijon se) n f Nature de ce qui est contingent. Au pl. Evénements contingents.
4*ONTlN4;BNT tjan i. K adj. (du lat contingent, qui arrive). Qui peut échoir, arriver Qui peut être ou n être pas. N. m Part a la charge «le chaque circonscription territoriale, dans la répartition annuelle soit de» contributions directes, soit des travaux public». Classe de recrutement. Part dans la distribution d'un total d'importations. Ant. Nécessaire.
CONTINGENTEMENT a. m Action de contingenter.
CONTINGENTER v t. Fixer un contingent
TONTINE, K adj. (lat. continuus). Non divisé dan* son étendue Non interrompu dans sa durée le sublime continu fatigue le lecteur. N m Ceqm n est pas interrompu. Ant. lalenniiii-Ml, tli«ro„ti»u.
COOTIWeaTECR, TltlCK n Qui Continue une chose commencée : Jean ,U ilenng fut le continua leur de Guillaume de l.orris, dans la rédaction du Roman de la Rose.
CONTINUATION Isf-on) n f. Action de conti nuer. Son effet Prolongement sentier gui est ta ctrtiliuualion d une route Ant l>»»aliuu, Inter»
CONTINUE!.. ELLE «nu éf. i -le) adj. Qui dure
sans Interruption : vivre dans de continuelles inquiétudes. ANT. Intrrrompu, momentané.
t'O.vn R IEI.LEM t:\T (nu i le-man) adv. SaD* interruption, sans cesse. Constamment, toujours.
CONTiN'DF.it inn é) v. t. (de continu). Poursuivre ce qui est commencé : Hichelieu continua lotuvre de Henri IV. Prolonger : continuer un mur. V i. Ne pas cesser : la misireContinue'Continuerà... Continuer de... Persister a... Ne pas cesser de... Ant
t>««r, iult-rt-nmpre, <li>r<i„t iniirr.
4'ONTINIHTF. n f (de continu). Liaison non interrompue des pailles : la continuité des > erlibres forme l'épine dorsale. Reproduction prolongée : continuité d un bruit, du travail. Solution de continuité, interi option qui se présente dans l'étendue d'un corps, d un ouvrage. Ant. luterrapliou, discontinuité.
CONTINS vient (man) adv. D'une manière continue.
contondant (dan), K adj (lat. contundens). Qui meurtrit sans couper : un bâton, un marteau, sont des instruments contondants. Ant. Tranchant.
«'ONTOHNIATE adj. f. Se dit des médailles terminées a la circonférence par un cercle d une ou deux lignes dé largeur.
CONTOKNION n. f. (lat eontorsio). Action de tordre. Torsion anormale des muscles, des membres. Grimace: les contorsions de Guignol font la joie des entants.
4 ONTOCH o. m. (préf. con, et lotir). Circuit, enceinte : le contour d une ville. Ligne dont la forme détermine celle des reliefs : agréables contours.
4'OIATOCHN AHLB adj. Que l'çn peut contourner.
4 ONTOllRNÉ, K adj lilas. Se dit des animaux représentés de profil et regardant à sénestre.
COIA’TOl'RNEH (né) v. t. Tracer le contour de. Donner un contour à contourner une colonne. Faire le tour de : contourner une montagne. Déformer : cette maladie lui a contourné la taille
CONTH ACTABI.K adl. Qui peut cire contracté.
4'O.NTll A4T4NT ( Irak tan ), K adj. et n Qui contracte les parties contractantes ; les contractants
4 0NTH A 4.T ATI ON ( trak-ta-si-on ) n. f. Action de faire un contrat (Peu us.)
4 0NTIIA4TE adj. (lat contractas). Gram Se dit des mots qui renferment des contractions, surtout dans la langue grecque . vrrhe contracte. N. m. : les contractes.
4 0NTKACTE (frofr fé). K adj. Gram. Sc dit de mot», de syllabes, etc , réunis- en un seul son : du, des. au aux. pour rfé le, de les, à le, à les. (V article.)
4‘ON'TR.A4TFR (Irak té) v. t. (du lat. conlractusn, supin de contrahcre, tirer). Réduire en un moindre volume : le froid contrarie tes corps ; traits contractés par la colère. Prendre (l'engagement) par contrat, etc : contracter un bail. Fig. Contrarier des obligations, accepter des choses qui vous imposent la reconnaissance, etc Acquérir avec le temps : contracter une habitude. Gagner par contagion ou autrement . contracter une maladie. Contracter îles dettes, s endetter. M«i ronirsrtrr v. pr Etre établi par contrat, etc. Se resserrer. Sc gagner.
4'ONTIA A4TIF, IA B [Irak) adj. Qui détermine une contra <-ti«>n
4 OtATit AfTH.K (Irak) adj. Susceptible de oontraciion . ta fibre des muscles est contractile.
4'ONTI4A4Tll.lTÉ (Irak) n. f. Faculté que possèdent certains corps de sc raccourcir : la contractilité musculaire persiste quelque temps après la mort. Ant Dilatabilité, ci punoiliililé, r t trnslhililé.
4‘ONTR A4TION (tra/i si on) n f. (lat. Cuntractiu). Diminution de volume par resserrement : les contractions de l’ocorce terrestre donnent naissance aux soul’-vements montagneux. Anal Raccourcissement des muscles des nerf- Gram. Réduction de deux syllabes. de deux voyelle*, en une, comme «/il pour de le: août, pnnn, faon Laon, qu on prononce ou, pan, fan Lan. A sT. Dilatation, espanoinn, nlrualon.
CONTRACTA Kl., EI.I.K (Irak lu èl. t le ) adj. Stipule par contrat substitution contractuelle.
4 ONTH A4TliKC.t.KMKNT(traA tu c le man) adv. D mie maniéré conimctuelle.
4 OATIt 44THI4 K (Irak) n. f. ArcAif. Rétrécissement dans la partie supérieure d une colonne. Mid. Rigidité durable, mais involontaire, d’un muscle : le tétanos produit une violente contracture.
CON
CON
CONTRADICTEUR [dik) n m Qui contredit.
CONTRADICTION Liik-si-on) n. f Action de contredire : les puissants admettent rarement la contradiction. Action de se mettre en opposition avec ce u'on a dit ou fait précédemment: les contradictions un accusé trahissent sa mauvaise foi. Paroles, actes qui en résultent . relever des contrailiclions Incompatibilité deccrlaines choses. Esprit decontradiclion, disposition à contredire. Principe de contradiction. principe premier de la raison, oui s énonce La mime chose ne peut pas à la fois être et hêtre pas.
CONTRADICTOIRE [dik) adj Qui exprime une contradiction propositions contradictoires. Dr Fait en présence des parties intéressées : jugement contradictoire. N. ni. pi. Les contradictoires, les choses incompatibles.
CONTRADICTOIREMENT [dik. ntatlj adv.D’une manière contradictoire : juger contradictoirement un procis.
t osTnsii^tni.i: (trè-gna-ble) adj. Qui peut être contraint
CONTRAIGNANT (lié gitan), H adj Qui contraint CONTRAINDRE [frin dre) v. t. (lat constringere. — Se conj. comme craindre.) Obliger quelqu'un par violence a faire une chose fticheheu contraignit par son énergie les grands à l'obcissanre Gêner, retenir contraindre ses goûts Or Obliger par voie* de droit CONTRAINT (friii). K adj Forcé Gêné, peu naturel ' L enfant coupable a lair contraint.
contrainte (irin te) n f. Violence exercée contre quelqu'un ta contrainte déforme U caractère. Etat de cette personne vivre dans une contrainte perpétuelle. Retenu e : agir sans contrainte. Fig. Dinlcullés. entraves : la contrainte de ta rime Or. Contrainte par corps, voie d'execution qui con liste à priver de la liberté la personne du debiteur pour le contraindre à remplir ses engagements (On dit aussi astreintk.)
CONTHAIHE({ré rr)adj.(lat contrarius). Oppose Qui n'est pas conforme à. Fig Nuisible le vin est contraire au. r goutteux. Défavorable sort cou traire. N. m L'opposé 4u contraire loc. adv Tout autrement Am 4naloxwe, pareil, •«mblulilr. CO.STH4IHCME.tlT (mon) adv. En opposition CONTRALTO (moi liai ) ou ('OtWTR4l.TR n m La plus grave des voix de femme Celle qui a cette voix. PI. des contraltos Citai contraint ou contrôliez CONTRAI» ONTINTE, CONTRAI»! NTINTE (pon lis te) ou CONtrepointinte [lis te) n. m. Compositeur qui connaît le* régies du contrepoint.
CO!WTR4ltl4IWT (ri nu), K adj. Qui se plaît a contrarier ; esprit cunirariant De nature à contra rier : pluie contmriatiitc.
(OtiTRAHIEll iri-i ) v t. (de contraire. — Se conj. comme prier.) S'opposer aux paroles, aux actes, aux volontés de les parents contrarient parfois la vocation de leurs enfants. Causer du dépit à voilà gui me contrarie. Faire obstacle à les vents contrariaient la marche du navire. Contrarier des couleurs, des objets, etc , les disposer de manière à obtenir opposition on contraste. Ant Favorfacr.
tOXTKlilIÉTK n. f (de contrarier). Ennui, mécontentement. Obstacle, empêchement • éprouver des contrariétés.
CO.NTHANTANT [tras-tan], E adj. Qui contraste : ef/els contrastants.
CONTRASTE (tras-te) n. m. (ital. contrasta). Opposition d'effets, de sentiments, etc., qui se font ressortir mutuellement : contraste d'ombre et de lumière • le caractère de François /«» faisait un vil contraste avec celui de Charles-Quint. Ant. Itcaaewblance, analogie.
CONTRACTER (tras-fé) v. i. F.trc en contraste. CONTRAT [Ira) n. ni. (du lat. cum, avec, et irahere, supin traction, tirer). l'acte entre deux ou plusieurs personnes : un contrat est nul s'il a été obtenu dune persohne par dol, fraude ou violence. Acte authentique qui le constate : contrat notarié; contrat tous seing privé. Contrat de mariage, convention qui règle les rapports d'intérêt entre deux époux.
CONTRAVENTION [van-si-on) n. f. (de contrevenir). Infraction h une loi, à un contrat, etc. Spécialem., infraction qui ne relrre que des tribunaux de simple polioe : en matière de contravention,
la bonne foi ne peut être alléguée devant le juge. CONTRA VIN (vi) n. m. Avis contradictoire CONTRE (lat. contra) prép. qui marque opposition. rencontre, choc : parler contre sa pensée; se heurter contre un arbre ; marcher contre l'ennemi . proximité sa maison est contre la mienne. N. m. L'oppose soutenir le pour cl le contre. Escr. Mouvement du fer qui. passant sous celui de l'adversaire, vient frapper son fer du côté oppose a qclui d'ou l'on est parti. Loc adv. Par contre, en compensation. eu revanche. Tout comrc, lout prés. Là. contre, a toucher Adv Contre a contre, côte h Côte, sans se toucher. — L> de contre ne s'élide jamais.
C0NTRE-ACCLHAT10N(:a-.ir an) n f. Accusation qui répond i une autre Fl des contre-accusations CONTRE-ACI.ee la té) n f Alice latérale et parallèle a une allée pnnci|>ale Fl. des contre-allées CONTRE-AMIRAL ii ni. Ofltcier général de la manne, immédiatement au dessous du vice amiral Fl des contre-amiraux.
CONTRE-APPCt la pii) n m Second appel contrôlant le premier Fl. des contre-appels.
CONTRE-APPROCUEM n f pi Travaux des assiégés allant au devant de ceux des assiégeants CONTHE-AMMC RANCE n. f Assurance qui en garantit une autre ou en limite les risques CONTRE-ATTAQC E [a la ke) n f Action dîino troupe qui passe brusquement de la défensive à I offensive N f pi Travaux de défense, que des assiégés opposent aux travaux d attaque des assiégeants CONTRE- BALANCER (*<?| v t. (Prend une cédille sous le c devant a et o il contre balança, m-us contre balançons ) Faire équilibre par le poids vu gramme contre balance un centimètre cube d'eau distillée. Fig Egaler en force, en valeur, en mérite, etc Compenser les avantages delà liberté contre- bat mu eut 'fs inconvénients.
( ONTREMANUE n f (de l'csp contra, contre et banda, ordonnance) Introduction, vente cl indcsline de marchandises prohibées ou soumises a des droits dont on fraude le Trésor des droits de douane été lés provuguent la contrebande Ces marchandises mêmes fes armes, munitions, charbon, rtc . ruas lituent la contrebande de guerre Fig cl fam Lie contrebande, illégitime, défendu
CONTREBANDIER uh-é). ÈRE adj et n Qu»
se livre à la contrebande goéteite contrebandière CONTRE-UAN Ibd) adv Dans uni- direction vers le bas N m. . descendre un contre bus Eu coutt-rba» loc adv Do liant en bas A nu niveau inférieur CO VIMEU» Ai.NE [ba se) n f Le plus grand et le plus 'grave des instruments de musique a archet Instrument de cuivré dont le sou est d une octave au-dessous de la basse ordinaire (V uomuakoun ) Musicien qui en joue.
CONTIIEHAMMIMTE [Lu su le) ou (ONT RE-
HXNMIER (ba si é) n m Musicien qui joue de la coi tire fiasse.
CONTRE-BATTERIE ll.a te ri) n. f. Batterie de canons opposée à une autre. Fig Moyen employé pour déjouer quelque intrigue. Fl. des Cunlre-halttnes.
CONTRE BATTUE [ba tre) v. L (Se conj. comme battre ) Artill. Répondre à une attaque |>ar une autre CONTRE-BEAU* [èî éi (À) loc. adv tlar. En sens opposé au sens direct.
CONTRE-BORD (èorj ('*) loc. adv. Mar En allant a 1 opposé l'un de 1 autre.
CONTRE-BORDEE (dé) n. t. Mar. Bordée en sens contraire. Fl. des contre-bordées.
CONTRE-DOCTANT (fan) n. ni Pièce de bois oblique, qui sert d'appui il un mur. (PI. des con/rtboutants). Adjectiv. : murs contre boutants COWTRE-BOETER ou CONTRE-RUTER (|J) v. t- Appuyer un mur par un élai, un pilier.
CONTHE-NRAHNEH (bra sé) v. t. En parlant des vergues, brasser en sens contraire.
CONThe-Calqeer (Aé) v. t. Calquer un calque retourné, ce qui donne uue épreuve en sens contraire de l'original.
CONTRECARRER (ka-ré) v. t. S'opposer directement aux projets de quelqu'un : Hicnelieu contrecarra les uue* des Espagnols sur la Valteline.
CONTRE-CHANT n. m. Phrase chantante, qui se fait entendre après la phrase principale et qui se combine harmoniquement avec elle.
CON
CON
(•NTRK-rilAMM (châ-fi) n m Châssis de *erre ou de papier, qu'on applique devant un ehàssi» ordinaire
CAHTNF.-rLer (klè) n t. Voussoir prés de la ciel" d une voûte PI. des enntre-c lef*.
( OITHK-tlElH [Aeur] (à) loc. adv. V. cœur.
(Ot riUX Uit it (Aster) n m Le fond de la cheminée. (V. la flg. cuEJiiNte.) Plaque de fer qu'on y fixe pour le conserver. Nom donne aux rail» coudés qui *c trouvent a l'intérieur d'un croisement de voies terrées. PI. des contre-civur ou contre-coeurs.
( ASTHtXOl »» (Aoui n. m RcbomJi>semcnt d'un corps qui en a frappe un autre. Répercussion d un ehoe sur une partie autre que celle où il s'est produit. Fï-i. Evénement qui est la suite d'un autre : la révolution de ISJO eut de nombreux contre coup» dan * mute l'Europe.
CONTHE-COl KINT (ran) n m Courant de direction contraire : la circulation tUt eaux marines te fait par des courants superficiels cl des contrecourants profonds.
toaTREDtaMR n. I. Danse vive et légère, ou plusieurs personnes se font vis-à-vis. iOn du aujourd'hui quadrille.) Air qui accompagne une contredanse.
contre-déci.aration (si on) n. f. Dérlaiation contraire a une précédente PI. des contredec/arations.
< IMTMF. • >R(. Ati RMEKT (mon) n. m EfCr.
Dégagement que I on fait en même temps que celui de 1 adversaire PI. des conlre-déqagementt .
CoarrME-DEUACiEK (je) v i. (Prend un e muet apres le g devant a et a : il conlre-dèjaqea. nous contre drqa-ieon».) Escr. Paire un contre dégagement, V. tr. : eontre-dcqagcr lèpte
CONTRE-DÉNONCIATION (si a-si on) n f Dr. Signification à un tiers de la dénonciation faite a un debiteur dont ce tiers est lui-même débiteur. PI de» cnnire Jtnoitcmlwns.
COirntE*DI(>( F. (di gh c: n. f Digue qui en renforce une autre PI. des contre-digue*.
t o> rHEDinc v. t. (Se conj. comme médire.) Dire le contraire : les actes de Louis XI contredirent saucent set paroles. Ktre en opposition. Absolurn a, mer à contredire, fie (•niredire v. pr. Etre en contradiction les un» avec le» autres, avec soi-méme
Km r. ( »*Urmfr. »p|.r<m»rr, appuyer.
COSITKCDiatVT (ion . E adj. Qui aime à contredire esprit conti edisant.
CO A TH El* it idi) n m. Dr. Réponse écrite aux dire» <Je I adversaire. A»»*" contredit loc adv Sans objection possible.
loarnKK ( tré) n f (bas lat. contrôla; de contra. en face'. Oeriaine étendue de pays : chaque contrée <1 tes produits
( oüTRE-Ct RA3UE n m. Echange mutuel. PI. de» contre échanges.
COWTRF.-ÉCHOU n m Ecrou vissé au dessus d uo autre pour le maintenir PI des contre écrous.
CONTRE-EMPREINTE n f Empreinte prise sur une première empreinte PI des contre empreintes.
I ON I HE-ENQCÊTE (aii-Aè -te) n. f. Dr. Enquête opposée a une autre. PI. des contreenquêtes.
I OVTRE - EPAU.ETTE (pé-M-fe)
n f. Epaulette sans franges. PI des .-on'reepaulettes.
< ONTER-ÉPMtVg n. f. Epreuve que I on tire sur une estampe fraîche- Contreaient imprimée Dans une assemblée, épaulette, vote, en general à main levée, sur la proposition contraire à celle qu'on a mise d'abord aux voix : la contre-épreuve est destinée à prouver l exactitude du premier vole. PI. des contre épreuves.
CONTRB-ERPAI.IER (és-pu li é) n. m Espalier place, tans être adossé, parallèlement a l'espalier d un mur. PI des contre espaliers.
COimiF.-BSPiOJDr.tCE n. m. Police spécialement chargée de la surveillance des espions.
CONTRE-EDMAI n m Essai fait en sens contraire d un précédent. PI des contre-essais.
CONTHE-EXPEHTIME {éks pèrti ze) n f Expertise destiné* à en 'ontréler une autre PI des centre expertises.
CONTREFAÇON n. f. Action de reproduire ou d'imiter frauduleusement une chose au préjudice de l'auteur ou de l’inventeur : la contrefaçon est sévèrement prohiber Ouvrage contrefait.
( Olt ntErtCTEI R (fak) n. m. Celui qui commet une rouiri-laçon.
CONTRE FACTION ( fak- si-an ) n. f. Imitation frauduleuse des monnaies, poinçons. effets publics, etc.
CONTREFAIRE (jfé-re) v. t. (de contre , et laite. — Se conj comme faire.) Représenter en imitant : ca m refaire le chant du coq. Imiter les autres pour les tourner en ridicule. Faire une conircfaçon. Feindre : contrefaire la douleur. Déguiser . contrefaire «<i voix &e ewHirr faire v. pr. Etre fait par contrefaçon Sc montrer ce qu'on n est pas CONTHEF'AIMAHI.E [fe za-ble ' adj. Que I on peut contrefaire.
ro.vnir.l t i*Ft II (fe-zeur ) n. m. Fam. Qui contrefait les parole.» et les gestes.
CONTREFAIT Ifè), EaJj Imite par contrefaçon : sceau contrefait Difforme : Esope était contrefait.
CONTHE-FFINÈTHE II. f. Double clôture d'une fcnéne. PI. des contre /mènes.
i O.VI'KE-FII HE n. f Pièce de bois mise obliquement contre un mur, etc , pour le soutenir. l'I. des contre fiches.
CONTHE-rii. n. m Sens contraire h la direction normale A cmiirr-ni loc adv A rebours f OtTItr roitT (fur) n. m. Pilier servant d'appui A un mur qui supporte quelque charge : les coin ieforts dune voûte. Chaine secondaire de montagnes, qui semble appuyer une chaîne principale : 1rs contreforts des Alpes. Pièce de cuu qui sert à renforcer le derrière d une chaussure ( ONTHE-M lil E (<//ie) n f Fugue où l'imitntion du sujet sc fait en sens inverso PI des contre-fugues.
COVniE-CtUDE n. f. Ouvrage de fortification servant à en protéger un autre. PI des ronire-gardes.
CONTHE-IMCIIER ( ché ) v. t. Faire des contrehachurcs pour augmenter la vieucur d'un dessin.
CONTHE-HACIII'NE n. f Hachure qui en croise d'autres PI. des contre-harhui es.
t ON TllE-M Atier (li-t) n. m Grand ehrnet de cuisine jarni de crochets PI. des contre hâtiers.
CONTRE- Il A l'T MJ (ER > loc. adv De bai en haut ; à un niveau supérieur.
CONTRE-HERMINE ter) n f. filas. Founure nui. a l'inverse de Thermie* est constituée par un fond npir semé de mojt'nstures blanches. PI. des Contre hermines (V. la pl*nr!ic BLASON.)
rOKTRFt-INDICATlD* ( «i-o*l ) n f. Mtd. Cir Constante particulière, qui s oppose à 1 emploi d'un moyen medical la jeunesse du sujet est une contreindication pour l'emploi des opiacés. PL des contremdicatiom.
rotTHE-iNDiQiER (Aé) v. t. Fournir une indication contraire.
(ONTRE-JOIR n. m. Lumière éclairant un objet d'un .tour faux. Endroit opposé au grand Jour. A contre-jour loc. adv Dans un sens opposé au jour : se placer d contre-jour. PI des contre-jours.
(ONTHE-IJETTHK (lè trc) n. f. Acte secret, annulant ou modifiant un acte authentique .- le s contre lettres ne sont pat opposables aux tien. Pt. des contre- lettres.
CONTREMAITRE. ERRE (mè trt. è-se) n. Personne qui dirige les ouvriers ou les ouvrières, dans un atelier ou un chantier. N. m. Ancien grade des officiers mariniers, remplacé par celui de second mailrc.
CONTRE-MANDAT (do) n. m. Mandat destiné a annuler un autre mandat. PI. des contre-mandats.
CONTHF.M INDEXENT (mon) n. m. Révocation d'un ordre donné précédemment.
CONTHEMANDER (dé) v. t. Révoquer un ordre, une demande
CONTREMARCHE n f. Marche d'une armée, en sens contraire à la direction d'abord suivie. Corulr. Devant vertical d'une marche d'escalier.
CONTRE-MARÉE (ré) n. f. Marée dont la direction est opposée a celle de ]a marée ordinaire. PI. des contre-marées.
CONTHEM AHQCE n. f. Seconde marque appo»ee a un ballot, à des ouvrages d'or et d’argent. Billet délivré, au théâtre, à ceux qui en sortent momentanément. pour qu'ils aient le droit de rentrer.
CON
CONTRE-TORPILI.BCK (pi. U mil.) n m Petit biument de guerre, très rapide, destine adonner la chasse aux torpilleur». PI. ae* contre torpilleurs.
fO.tTRE -TYPE ou COKTNETl'I'K n. m .
Oi>po»o du type. Cliché négatif inversé.
4 <MTHl>Vtm (vér) n. m. Blas. Fourrure constituée par de* clocheton* (points) d axur et d'argent reuni» deux a deux. A lin verse du vair, ou ils sont alterné* (V. la planche blason.)
rovrne*vai.EUK n. f. Valeur donnée en échange d'une auti-e PI de* contre-valeurs.
(oarREtti.LiTioy ( val-lasi-on ) n. f. (lat. contra, contre, et vallum. retranchement). Fosté et retranchement autour d'une place qu'on assiège : César entoura AUsia de contrevallations.
( OATHE-VAPEtR n f Mode de distribution de vapeur, qui permet le renversement de la vapeur pour arrêter le»
train-* lancé* a grande vitesse.
( ONTHEt EN t%T (nan). E n.Qui contrevient.
contrevenir V. i. (Se conj.
comme venir.) Agir contrairement, ne pa« se conformer ; contrevenir à un arrête de police.
CaKTREt EST (van) n m Volet plac- al'extérieurd'unefenétre. Dans une charpente, pièce de bois placée obliquement entre les fermes pour leur donner plus de résistance contre le vent.
CONTREVEXTEMEXT n.m. Assemblage destiné à lutter contre l'effort du vent sur une charpente.
4 ©RTRE- VÉRITÉ n. f. Chose contraire à la vérité ; dire une contre-vérité. Chose dite pour être entend'* dan* un ten* contraire Pl.desconlrs-vérilés.
4 OtTIlE-tliIlTK n. f. Visite destinée a en contrôler une autre : subir une contre-visite médicale. PI. de* contre-visites.
tONTRIBt tRI.E adj. et n Qui paye des contribution* : le percepteur reçoit l argent des contribuables.
CONTRIBUANT (bu an) n. m. Qui contribue.
4 OWTHIRI est ( hu é ) V. |. (du lat. contribuere. fournir). Payer sa part d une dépense, d'une charge commune : tous les citoyens doivent contribuer à ta défense nationale. Aider à l'exécution d'une entreprise.
4'OKTRIRl’TIF, 1*15 adl. Qui concerne les contributions • rôles contributifs. Qui marque la contribution : part contributive.
CONTRIRIITIO.* (si-on) n. f. (lat. contributio). Ce que chacun donne pour sa part d une dépense, d'une charge commune Charge imposée a une communauté . les Prussiens, en 1870. imposaient aux villes occupées de lourdes contributions. Impôt payé a l'Etal Mettre à contribution, faire contribuer de
?ue!que manière. Dr. civ. Répartition, au marc le ranc. d'une somme d'argent entre de» créanciers chirographaire» : outn'r une contribution. Contribution» directe», celle» qui sont perçues directement en vertu de* rôles nominatifs. («Btrlbuiio»* indirecte», celle» qui sont perçue» indirectement en raison d'un acte, d'une consommation.
tO.TTRlITATT (tris-tan), R adj. Qui contriste. roiTRIITER (tris-té) v. t. (lat. contrislare i. Affliger : celte nouvelle m'a fort contristé. Ant. Dérider. égayer, réjouir.
CMTRIT (tri). B adj. (lat contritus ; de cum. avec, et tritus, broyé). Qui a un grand regret de se* faute». Mortifié, chagrin : air contrit.
COSTMITIOX (si-on) n. f. Douleur profonde et ■inecre d avoir offensé Dieu : faire son acte de contrition. Repentir. Contrition imparfaite ou atlrition. celle qoi est inspirée par la honte du péché, la crainte de l'enfer, plutôt que par l'amour de Dieu. AxT. Bnénrclwcucttt, iiaproileuce.
CONTR1I1.ABLB adj. Qui peut «ire contrôlé : les dires d'un espion sont rarement contrôlables.
(ORTRÙLK n. m. (de contre, et rôle). Registre double que l'on tient pour la vérification d'un autre. Droit que l’on paye pour certains actes. Vérification : le contrôle d une caisse. Marque de l’Etat *nr les ouvrages d'or ou d argent. Etal nominatif des personnes qui appartiennent a un corps: officier ru i/e Ut*- Contrôles de I armée. Fig. Critique : je me posterai bien d* votre contrôle.
CON
CONTRlll.RH (lé) v. t. Inscrire sur le contrôle. Vérifier : contrôler une dépense. Mettre le contrôle sur les ouvrages d'or et d'argent. Fig. Censurer.
4 oathAi.ei H, El ne (cu-se)n. Personne char gee d’exercer un contrôle. Appareil de contrôle . contrôleur de pression. Fig. Qui censure, critique
CONTRORDRE n. m. Révocation d un ordre . donner un contrordre. PI. des contrordre •>.
( OVTHOl VER (vé) v t. Invenier une fausseté. (S'emploie surtout au |>art. passé : fait cou trouvé.)
4'ONTHOVEIIN.tHI.E (vér) adj. (de controverse) Qui peut «ire discute : question controversable.
CONTMOVEHNE (vér-»e) n. f. (lat confruver*i<i). Débat, contestation sur une que>tion. une opinion. etc., surtout en matière religieuse : Bossuet engagea avec le protestant Jurieu une longue controverse.
CONTROVERNER (tir-sé) v. t. Mettre en controverse. Soutenir une controverse.
CONTROVEHNINTE (vér-sis-lr) n. m Qui traite des sujet* de controverse en matière religieuse.
4'OTl'l R 44 E n. f. (lat. contumana]. Refus, défaut de comparai tre en justice, pour affaire criminelle : ta contumace est considérée comme un aveu de crime. Purger sa contumace, se présenter devant le juge après avoir été condamné par contumace. N. et adj. Personne en étal de contumace : les biens du contumace sont confisqués et régit par l'administration des Domaines. (Dans ce dernier cas, on emploie quclquef. le lat. contumax.)
4'OntiiM a\ adj. et n. V. contumace.
COXTCN, K (tu, u se) adj. (lat. contusus). Meurtri. Plaie contuse. plaie produite par contusion.
COXTl’AIOX (zi on) n. f. (lat contuuo). Meurtrissure produite par un corps dur. contondant,
CONTCNIONNER ( si-o-né ) v t. Kaire des contusions : chute qui contusionne le corps.
(ONV4INC4NT (lin-lion), E adj. Qui porte conviction : raisonnement convaaicant. — Ne pas confondre avec convainquant, participe présent de convaincrez
CONVAINCRE ( vln-kre ) v. t. (lat. convincere. — Se conj. comme vaincre.) Réduire quelqu'un, par le raisonnement ou par de» preuves sensibles et évi. dentés, à reconnaître une vérité, l'exactitude d un fait : convaincre un incrédule. Absolum'. : ta logique est Cart de convaincre.
CONVAINC!.', E (vin) adj. (de convaincre). Persuadé. de bonne foi : un spirite convaincu. Reconnu coupable : être convaincu de mensonge.
COXV ALEH4 EX4 E lês-san -te\ n f. Eta» d'une personne qui releve de maladie : la convalescence demande toujours des soins attentifs
l oxvai.ebcext ( lés-tan ), E adj. et n. (lat. cont-afeseens). Qui se fortifie. Qui relève de maladie.
COXVALLA1HE (1è re) n. f. Genre de liliacée».
CONVENABLE adj. Sorteble. qui convient : mariaqe convenable. Proportionné : < compense convenable. Décent : cela n'est pas convenable. Ant. Inconvenant, maWéaat, déplacé.
CONVENABLEMENT (man) adv D une manière
convenable.
CONVENANCE n. t. (de convenir). Rapport, conformité : convenance d'humeur. Commodité, utilité. Mariage de convenance, celui où les rapports de naissance, de fortune, ont été plus consulté* que l'inclination. PI. Bieméance. décence : respecter les convenances. Ant. Inconvenance, impertinence
CONVENANT (non). K adj Qui convient, biencéant : démarches convenantes.
CONVENIR v. i. (lat. cunvenire. — Se conj. comine venir.) Demeurer d'accord : ils sont convenus de se trouver ensemble. Avouer : il est convenu de ta méprise. Etre convenable, agréer : cet emploi lui aurait bien convenu. V. impers. Eue expédient, à propos : il convient, il aurait convenu de... Prend l'auxiliaire avoir quand il signifie ftre convenable, à la cont enance : cet emploi m durait convenu ; l'auxiliaire être quand il exprime l’accord : ils sont convenus de partir. •• coavenir v. pr. Se plaire. ANT. Disconvenir.
CONS ENT (van) n. m. (du lat. cont-en nu, réunion). Assemblée générale de francs-maçons.
I ONVEKTlt l LE (rnn) n. m. Hat convenu'» u/uwi). Petite assemblée sccrèlc et souvent illicite,
CON
coo
CONVENTION Ivan-si-on) a f. (Ut. conventio). Accord, pacte . route convention contrnire a l'ordre publie ou à la morale est nulle de plein droit De convention, qui est admis par accord facile . /au
fnge île convention. I.» Convention. V Part but. ’i. Clauses d'un accord . leu cnnuentivtu du traité d Utrcrht furent avantageuse» pour l Angleterre ( OKI BNTIONALISMK n. m. Caractère conventionnel.
CONVENTIONNEL. ELLE ndj Qui résulte d'une convention lebillona une valeur conventionnelle N m Membre de la Convention nationale.
CONVENTIONNELLEMENT (t ait - si - O - nt ■ lem nu adv l'ar convention CON VENTl ALITE t au) n. f. Etat d une maison religieuse où l'on vit sous une règle.
CONVENTUEL. ELI.E [van tu il. è-le) adj (de convent. anc. forme de couvent). Qui est propre au couvent la vie conventuelle.
CONVB.vruELi.EMCNT ivan-tu-i le-man) adv En communauté : vivre conventuel/ewen:
CONVERGENCE (vér-jan-sc) n f. Direction commune vers un même point. Fig. Tendance vers un résultat commun . la convergence des ef/orts est une garantie de succès. Ant Divergence.
CON V Elus ENT | vir-jan', E adj. Qui converge feux convergents. Ant. Divergent.
ION VE n !■ Eli ( vér-jéi v. i Hat. convergere. — Prend une muet après le g devant a et o . il couveigea. nous Convergeons. I Tendre vers le même point : presque tous les chemins de fer français convergent sur Paris. Ant. Diverger.
CON VEND, E (vér, vir-se/ adj. (lat. conversus). Religieux employé au service domestique d un couvent frère convers , sœur eonrerse. " CONVERSATION li’ér sa-si-oit) n. f. (de converser) Entretien familier : la conversation n'admet aucun pédantisme.
CONVERSE (uérse) adj. et n. f. Log Sc dit d une proposition dont on prend le sujet pour en faire f attiibut et l'attribut pour en faire le sujet, sans quelle cesse détre vraie. Ex. ; l étendue est divisible. le divisible est étendu.
CONVERSER (vèr-sf) v l. (lat. conuersan). S'entretenir familièrement avec quelqu’un : Socrate, après avoir bu la ciguf, continua à converser tranquillement averses disciples.
CONVERTIBLE (vér) adj. V. convertible.
CONVERSION (vér) n. f. (du lat. conversio). Action de tourner Changement de front. Changement de forme, de nature : conversion des poids et mesures. Changement du taux de l'intérêt ; la conversion des rentes. Dr. Changement d'un acte en un autre. Théol. Changement ae religion : la conversion de Henri IV fut un acte d'habile politique l.og. Changement d’une proposition en une autre par transposition mutuelle du sujet et de l'attribut.
CONVERTI, E (vér) n. Qui a été ramené à la religion. Qui a embrassé une autre opinion, un autre parti : les nouveaux convei-tis sont toujours pleins de télé. Fig. Prêcher un converti, chercher i convaincre quelqu'un qui est déjà convaincu.
CONVERTIBILITÉ (vér) n. f. Propriété de ce qni est convertible.
CONVERTIBLE (vér) adj . Qui peut être converti, transformé : fraction exactement convertible en décimales. Fin. Qui peut «'échanger contre d autres valeurs. ANT. Inconvertible.
CONVERTIR (vér) v. t. (lat. converfere). Chan-
fer une chose en une autre : convertir un billet de anque en espèces. Fig. Faire changer de résolution, d'opinion, de parti, de religion : saint Paul convertit les gentils. Se convertir v. pr. Changer d'avis, de parti, de religion. Ant. Pervertir.
CONVERTISSAIS i vir-ti-su-ble ) adj. Qui peut être converti. Ant. Inconvertiseoble.
CONVERTISSAGE n. m. Conversion de la fonte on acier, au moyen du convertisseur.
CONVERTISSEMENT ( vér-ti se-man ) ri. m.
Action de convertir : convertissement des monnaies.
CONVERTISSEUR ( vêr-ti-seur ) n. m Qui convertit des Ames. Cornue métallique où l'on transtonne la fonte en acier. Transformateur électrique. Appareil de meunerie transformant les gruaux en farine.
CONVEXE (vih-st) adj. (lat. corivexus). Courbé et grécadl «a dehors : Us miroirs convexes rayonnent
et défigurent les objets. Polygone convexe, polygone tel que l'un quelconque de «es cAiés prolongé laisse toute la figure d un mémo côte par rapport a lui Ant
Courut r.
CONVEXITÉ (vèk-si) n. f /dd convexe). Rondeur, courbure d'un corps la convexité de la terre Ant Concavité.
IONVICT (oifcC) n. m (mot angl.). En droit anglais, tout criminel emprisonné ou déporté : les convicts ont commencé la colonisation de TA ustralie.
conviction i vib-si-on) n f (lat. convictio) Preuve convaincante; certitude • toute conviction sincère mérité te respect CONtiÉ. E n Invité, convive.
convier (rt-c) v. t. (bas lat. convitare. — Se conj comme prier.) Inviter quelqu'un a un repas, A une fêle Engager.
Convive n (lat conviva) Qui prend ou doit prendre pan à un repas.
CON vouais l.E adj Qui peut être convoqué
< on voc A te n il, TR ICE adl et n Qui convoque CONVOCATION (si-oii) n. r Action de convo
quel convocation d une assemblée
< ON vol n m (de convoyer). Cortège funèbre qui accompagne un mort. Flotte marchande avec s-.n escorte ; le sacrifice du Vengeur saura le convoi de Villaret-Joyeuse Transport de munilions.de vivres d argent, etc., pour un camp, une place assiégée Train de chemin de fer
CONVOIEMENT [vol man) on CONVOYAGE
[oot ia je) n m Action de convoyer CON VOIT ADI. E adj Qui peut être convoité. CONVOITER (fé) v. t. (dérivé du lat cupiditns. désir). Désirer avec avidité • convoiter le bien d'autrui. Ant Dédaigner.
convoitise ili-ïe) n. f (de convoiter). Désir immodéré Cupidité.
CONVOI, n m Action de convoler.
CONVOI. ER (/é) v. i. (lat. convolare). Se rema rier : convoler en secondes, en troisièmes noces CONVOI.UTÉ, E adj (lat conrolutus). Bot Roulé en cornet : feuilles convolulées CONVOLVULACÉES (sé) n f. pl Famille <1* plantes ayant pour type le convoivutus ou liseron. S. une convoi vu lacée
CONVOI.VULUS t/uss) n. m. (du lat. canrolvere, enrouler) Bol. Nom scientifique du liseron, appelé aussi