I -oignard de* fantassins. de is.U au second Fmpi re
COtl’E-UbAHM n le houi des cigare*.
4 OI.PE-CIH4 UIT (Aw-0 n ni invar Fil d'alliage fusible, que 1 on intercale dans un ci rouit électrique et qui tond quand 1 intensité tin courant de vient trop considérable , interrompant ainsi le circuit.
«04 PEE ipé) n f. Ouverture Oupe-t.rrmt. pratiquée dans la muraille d un navire et faisant communiquer lintérieur aveclcchelle extérieure
danVu^fTrfb " EspaCC Vi^Ulion
m inv*r Carte délivrée par la p Occlure de police et qui permet de couper les
files de voitures, les banages d agent*
(Oll’E-bOHliEn m invar ICndi oïl dangereux Londres »ou/ de nais coupe-,, or,, c «OUI E-JARHRT Oa-re) n m Brigand Ai-, Homme dénué de tous scrupules. l’I des coupt-jarret*.
(OlPE-I.EfclMES n. m. Instrument pour couper les legumes en morceaux de drvsun détei miné t OIPEI.LATIOA 'pil la »i on. n. f CAou. Opération qui consiste a séparer, par l'action du feu. I -n ou 1 argent unis a d autres mciaux (OIPEl.LE (pé-lei n. f. l’etil creuset en os calcines. pour la coupellation l’rt ne coupe
î m pgLVvr V 1 I'"<<cr •'* ,a coupelle.
' ***■ •'“■cXT (niait) n in Action de couper. Intersection a angle aigu de deux v«ie*'fcnee».
4 ot pk-PAII.I.k n. in invar V ii vout-rAiLLC. (Ot rE-PtPit.il ip i-é) n m ipvar. Sorte de couteau en bois en os. etc . pour toupei le papier, séparer les feuilles d un livre, etc 1 1
C OUPE-pIte n m invar Couteau de boulanger
pour couper )a nàte. “
lOl'PER (p/j v t (de coup). Diviser avec un instrument tranchant couper du pain. Couper dons leur fane une incision; au fig . prendre des mes-, res décisives Rompre couper un pont. Interiompie ■ouper la tievre Couper U s vivres, empêcher le raviliilleinent dune place.au fi.,., supprimer les subsides que Ion donne habituellement a quelqu un Tailler sur un patron : couper un habit. Mêler un liquide avec un autre couper du i tn . boi.e du ton coupe dénudé Vichy Prendre avec un atout une caitc de son adversaire. V. i. Etre bien tranchant . ce couteau cou «e éien Faire deux paquet* d un jeu Je cartes Aller sans détour . couper à truver « champ*. Couper court i. mettre un terme a Me couper v pr. ham Se contredire : le menteur se coupe • ans ces«e.
. n m Instrument propre à
hacher le* racines alimentaires.
4’Ot PEKET(ré) n. m. Large couteau de boucherie et de cuisine. Outil d acier , pour couper les fils d email i|h7A
Couteau de la guillotine. TT' ü
coi Pt: home (rd-se. n. f Nom vulgaire de différents J
sulfates : couperose verte (sul- Couperet,
fate de fer), bleue sulfate de cuivre), blanche (sulfate de xinc). Méd Inflammation des glandes cutanées de la face, caractérisée par des rougeurs diffuses.
COCPEHOMÉ râ-zë), E adj. (de l'angl copper, cuivre). Qui est atteint de couperose : visage couperose. (Ot’PEHOtER (rô-zé) v. tr. Rendre couperosé. COHPEIH, EltME (eu ze) n Personne qui coupe les étoffes les cuirs etc . pour la fabrication des vêtement». des chaussures, etc. ; une habite coupe use Coupeur de bnurtes. voleur adroit.
4 OliPE-s EXT a. m. invar Avant aminci d'un* locomotive.
COÜ
COU — *4
COCPLA6R n. m. (4e couple). Assemblage de pièce* mécanique*.
roiPl.E n. f. (lat. copula). Lien pour attacher ensemble: la couple Jet chieru de chasse. Deux choses «le même espèce, mise* ou considérées ensemble : une couple d'œufs. N. m. Deux être* animé*, uni* par la volonté, le sentiment ou toute autre cause oui les rend propres à agir de concert : un couple a amis.
Se dit particulièrement du mâle et de fa femelle : un couple de pigeons. Nom donné aux côtes de* navires. Mécan. Système de forces égales, parallèles, mais de sens contraires. Elément de pile.
COUPLERENT f? uani n. m. Action d'accoupler deux roues. Son résultat.
COliPLEH luit) v.t.(de couple). Attacher deux à deux : coupler des chiens : coupler des pièces de linge. Coupler un train de boit, en assembler les pièces.
CO* PI. ET ipli) n. m. (de couple). Stance faisant partie d'une chanson : des couplets taliriçues. Tirade, en général. Double patte de 1er, avec charnière.
COUPLEUR n. m. Appareil employé pour charger les accumulateurs.
( Ot POiN n. m. Outil pour couper le* corp* dur*.
COUPOLE n. f. (ital - cupola ; de cupa. coupe).
L intérieur, la partie concave d un dôme. Abutivem., le dôme.lui-même:(e*arr/iilertet byzantins ont fort employé la coupole.
COUPON n. m. Reste d'une pièce d'étoffe : coupon de soie. Titre d'intérêt joint à une action ou à une obligation, et qu'on détache a chaque échéance . Thii!
Chacun de* billets donnant' entrée dan» une loge. .
COUPURE n. f. Incision faite dans un corps par un instrument tranchant : »e faire une covpu rt ù la main.- Coupole.
Nom donné aux fractures
géologiques. Fig. Billet de banque moindre que le billet de mille francs. Suppression dans un texte.
COUI* n. f. (Iftt pop. ciirfis). E*pâce clos de murs ou de bâtiments. Cour d’honneur, la plus belle cour d'un château. Nom donné aux sièges supérieurs de» justice : conr d'appel ; cour d'assises ; Cour de cassation ; Cour des comptes, cour martiale. Ensemble de* magistrats de chacun de ces siège* : la cour délibéré. Lieu où ils siègent : ta Cour de cassation ; la Cour des comptes brûla en 1871. Résidence d un souverain : tacourde Frangois J’r fut très brillante Son conseil, •on entourage : la cour et la ville. Théàt. Cité cour. eôté situé à gauche de l'acteur. Fig. Respect*, assiduités : faire sa cour. La cour du roi Petaud, maison pleine de confusion, où chacun commande.
fOlinaUE n. m. (du lat. cor. coeur). Fermeté en face du péril; hardiesse, audace; il ne faut pas confondre le courapeavec la témérité. Fig. Dureté de coeur ; aurez-vous le courage de... ? InterJ. : courage! mes amis. Prendre son courage à deux mains, faire appel â toute son énergie. Ant. Lâcheté.
(OlRAfcEt sr.MF.HT ( jeu-ze-man i adv. Avec courage. Ant. Lâchement.
COtRAGEtl, ELUE (jetl. eu-ze) ad), et n Qui a du courage. ANT. Lâche, poltron, couard, peureux.
CO* RAILLER (ra. /( mil., é) v. i. Courir de côté et d autre. Donner dans la galanterie facile.
CO Cl* A MME NT ( ra-man ) adv. Facilement, rapidement : lire, écrire couramment. Ordinairement, vulgairement : on dit couramment que .
( Ol ra.\t Iran). E adj. Qui court. Fig. Ecriture courante, rapide. Mois courant, celui dans lequel on est. Prix courant, prix habituel. Main eouranie, syn. de brouillard. Monnaie courante, qui a cours. A/faire» courante*, ordinaires. Compte courant, situ ation respective de deux négociants. Chien courant, qui poursuit le gibier â la course. N. f Ancienne danse grave. Ecriture cursive. Fam. Diarrhée.
COURANT (ran) n. m. (de courir). Mouvement de l'eau ou de l'air dans une même direction ; courants marins. Courant électrique, électricité qui se propage dans un conducteur. Courant continu, celui dont le sens de propagation ne change pas et dont l'intensité est sensiblement constante. Courant aller igatif, celui dans lequel le sens ét l'intensité chan¬
gent *rapidement et périodiquement. Cottrants polyphasés, ensemble de plusieurs courants alternatifs de même période et de même intensité maximum, mais qui n'obtiennent cette intensité maximum que I un après l'autre et périodiquement. Mois dam lequel on se trouve fin courant L'n brin quelconque de lacorded'un palan Fig. Courant d'affaires, quantité assez considérable d'affaires. Etre au courant, no pas être arriéré dans ses affaires. Etre au courant Je, connaître ; je suis au courant de cette a/faire.
COCRRARIL (r//) n. m. Arbre des régions tropicales, à fruit comestible et dont le bois est utilisé en ébénitterie : le courbant fournit aussi une résine servant à fabriquer des vernis.
COURBATU, E adj. (de cour! et do battu). Qui a une courbature. Dont la respiration et les mouvement* sont gênés, en parlant d'un cheval.
COURBATURE n. f. Douleur dans les membres par suite de maladie, de fâtigue ; la grippe débuté souvent par de la courbature. Etat d un cheval courbatu.
COURBATURER (nf) v. tr. Donner, causer une courbature.
COURRE adj. (lat. curpui). En forme darc. N. f. Ligne courbe, (v. lio» b.)
COURBERENT (mon) n. m Action de courber. Son résultat.
COURBER (bé) v. tr. (lat Curuare). Rendre courbe. Baisser : Courbe la tète, fier Sicambre Plier, fléchir : l'Age courbe la taille. V. i. Plier, fléchir ; arbre qui courbe tous le poids des fruits. Se courber v. pr. Devenir courbe. Se baisser. Fig. S humilier. At«T. Drèwer, redresser.
COURBETTE [bi-te) n. f Mouvement du cheval qui se cabre un peu. N. f. plur. Fig. Révérence obséquieuse.
COURBURE n. f. Etat d’une chose courbée ; la courbure d'un cercle. Double courbure, courbure en S.
COURCAILI.BT (Ara, Il mil., é| n. m. (onomat ). Cri de la caille. Appeau arec lequel on imitece cri.
COURETTE (n- te) n. f. Petite cour.
COUREUR, EUMB (eu-ze) n. Leger à la course : les antilopes sont des coureurs remarquables. Cheval de selle propre â la course. Valct-qui court à pied, messager. (Vx.) Personne qui aime a vagabonder. Débauché. Coureur de, personne qui fréquente habituellement : un coureur de café». Personne qui cherche à obtenir ; un coureur ae p " montagnard coureur;jument coureuse.
COtiRGB n. f. (lat. cururbita ).Genre de cucurbitacées, â gros fruits comestibles.
COURIR v i (lat currere.
— Je court, nous courons.
Je courais. Je courus. Je courrai. Je courrais. Court, courons,
i pla>e>. Adjcctiv. ;
Courge.
coure*. Que je coure. Que je courusse Courant. Couru, e. Prend toujours lauxil. avoir.) Aller avec vitesse : l'autruche court très vit». Prendre psrt à une épreuve de course : ce cheval ne courra pas aujourd'hui. Vagabonder, so débaucher. Courir à. se porter rapidement ver», tendre précipitamment vers ; courir au feu; courir à sa perte. Fty. Couler, s'écouler : par
le temps qui court . Circuler : un bruit court. V.
I. Poursuivre â la course ; courir le cerf. Parcourir : courir les champs. Fig. Courir les rues, être su de tout le monde. Fréquenter : courir les bals. Etre exposé à : courir un danger. Rechercher avec emressement : courir Us
tmneurs.
CO*' H 1.1 A (H) OU COURLIEU n. m. (onomatop). Genre d’oiseaux échassierstrés répandus.
COURONNE (ro-ne) n. f. (lat. corona). Guirlande de fleur», de feutl- Couronnes : A. bastion ; B, courtes. qui entoure la tête : liât»; C, demi bastions; D, ailes, couronne de laurier, de
roses, etc. Diademe, marque de la souveraineté. Marque de noblesse ; une couronne ducale. Tonsure monacale. Partie la plus basse du paturon du cheval Cercle métallique enserrant certaine objets : ta couronne dun cabestan. Surface entre deux circonférences concentriques. Ouvrage de fortificA-
cou
COU
tloa, de forme wml-circulaire. Couronne solaire, partie de l'atmosphère solaire que l'on observe lors d'une éolipse totale de soleil. Couronne d'une dent, sa partie visible. Unité monétaire de divers pays. Format de papier (env. 0“,i6sur u-.M). Fig. Pni. récompense. Souveraineté : abdiquer la couronne. Souverain : les joyaux delà couronnt. Gloire : la couronne du martyre. Triple couronne, la tiare. Couronne d'épines, tourment, affliction profonde, par allusion a la couronne du Christ. — L’usage des couronnes dans l'antiquité était assez répandu, et c'est surtout de feuillages (chêne, laurier, olivier, myrte, vigne) que l'on oouronnait les statues des dieux, puis les prêtres et les victimes. On se couronnait ta tête dans les fêtes et les banquets. A Home, les couronnes (de métal ou de feuillage) sont décernées k titre de récompenses. C'est h partir de Constantin que la couronne devient l'insigne de la dignité, et c'est & ce titre quelle se conserve dans la suite des âges. Les empereurs, rois, princes, dauphins, dues, marquis, comtes, vicomtes, barons et chevaliers (v. ces mots) ont chacun leur eouronne de forme spéciale, constituée par un cercle d'or ouvert ou fermé en dessus et orné de pierres précieuses et de perles. Ces couronnes constituent d ailleurs un des ornements extérieurs des armoiries et, comme telles, timbrent le heaume ou l'écu. Imitant cet exemple héraldique, les villes surmontent leurs armes d’une couronne murale à créneaux d'or ou d argent en nombre variable. Sous l’Empire, les couronnes sont remplacées par des toques.
C'OOIIOMXB ( ro-né ), E adj. Qui a reçu une couronne. Ilécompcnsé. Entouré : tour couronnée de feux. Tite couronnée, souverain. Cheval couronné, qui s’est enlevé In peau du genou en tombant.
COCROJRMBREXT (ro-ne-mau) n. m. Action de couronner : U couronnement de Charlemagne eut lieu en l'an 800. Achèvement : le couronnement de t'ieuvre. Partie supérieure d'un édifice, d'un meuble, etc.
COIHO.VKKH (ro-né ) v. t. Mettre une eouronne sur la tête. Elire commé souverain. Entourer en dominant : forts qui couronnent une ville. Fig. Honorer. récompenser : couronner la vertu. Décerner un prix • couronner un ou tiras*. Bien finir ce qui a été bien commence : ta fin couronne l'œuvre. Me rournn- Hrr v. pr. Mettre une couronne, la couronne sur sa tête : fiapoléon !•' se couronna lui-même. Se couvrir : les arbres se ronronnent de /leurs. Absol. Arbre qui se couronne, dont la tète se desserhe. Se blesser au genou, en parlant du cheval. A.vr. Drrouroimer.
( •l'HHlt ( kou-rr ) v. Intr. (lat. eurrere). Courir Chasse à courre, où l'on attrape le gibier eu courant. V. tr Poursuivre. (Ne s'emploie qu'en -vénerie.)
COg KH 1ER (Arou-rt-é) n. ni. iilat. carrière ). Homme, voiture, navire, etc., qui porte les lettres, paquets expédiés, etc. Correspondance : lire, écrire sou courrier. Totalité des lettres, etc., que porte le même courrier.
COCUMIKHIfITE (kou-ri-é-ris-te) n. ni. Journaliste qui fait la chronique.
COt HROIF. kuu-ro() n. t. (lat. corrigia). Bande de cuir. Courroie de transmission, laniere sans lin qui transmet à distance un mouvement circulaire.
( Vt RROUÏR (kou rou-sé) v. t. (lat. rorrupiinrr. — Prend une cédille sous le c devant a et o : il courrouça.) Mettre en courroux. Se courroucer v. pr. Port. Se metire en colère : la mer se courrouce.
AM Apaiser, ruiner.
lutnuoi \ ’/.ou-roui n. m. fde courroucer'. Colère. en style élevé : le courroux d'un pire, l'in, : le courroux de la mer.
COl’KM ( kour ) n. m. (lat. cursus). Mouvement des caov le cours du Rhûne est rapide Mouvement réel ou apparent des astres : te cours de la lune, du soleil. Lon.-u. ur d un fleuve, d une rivière : la Volga a 800 lieues de cours. Promenade publique, plantée d arbres. Cours <feuu. fleuve, rivière, canal. Voyage au long court, voyage dans les pays lointains Fig. Enchaînement des choses : le cours des saisons. Duree : le cours de la vie. Carrière : donner cours u sa joie. Enseignement : eou/x d un lycée Traite spécial : cour* de chimie. Circulation, valeur, crédit. vogue: ce papier, cert* monnaie n cours. Taux de* valeurs : cour* de la Bourse, du marche.
\ COt'RSR n. f. (lat. curtus). Action de eonrlr : prendre la courre. Allure de celui qui court : s'exercer à la course. Espace parcouru : une course de 100 kilomètres. Mouvement rectiligne d’un organe mécanique. Epreuve de vitesse : courte de chevaux. (Ou distingue les courses plates, au trot ou au galop, les courses d'obstacles ou slteple-chases, les course* attelées ou sulky). Turf : le monde des courses. Expédition de corsaire : la guerre de course n'est plut admise. Démarche : faire plusieurs courtes pour uns affaire. Marche du temps, des astres : la course du soleil. Course au clocher , course à cheval, à travers des champs hérissés d’obstaclss.
COI’IAMirh (si-é) n. m. Grand et beau cheval de bataille. Poét. Cheval quelconque. Canal amenait! l'eau k un moulin.
COCHMIEH (*i-é), ÉHB n. Personne qui fait les
courses en ville pour une administration, ua commerçant, eto.
COl'HMiVE n. f. Passage étroit, dans le sens de
la longueur d'un navire.
COL'UMON ou COCMÇOX n. m. (deceurf). Branche d arbre taillée h trois ou quatre yeux.
COl'HT {kour), E adj. (lat. curtus). Do peu de longueur : taille courte. Bref : harangue courte. Vue courte, qui ne voit pas de loin et, au fig., esprit borné. A voir la mémoire courte, en manquer. Sauce courte, insuffisante. Haleine courte, essoufflement. Etre court d'argent, ou à court d'urgent, en avoir peu. Fig. Courte honte, humiliation. N. m. Le plus court, ce qui fait arriver, aboutir plus vite. Adv. Brièvement, brusquement. Demeurer court, oublier ce qu’on voulait dire. Couper court, abréger son discours. Tourner court, changer brusquement de direction. Loc. adv. : Tout court, sans rien de plus. AnT. l.oug, durable.
foi KT (kart’) n. m. (m. angl.). Terrain préparé pour le tennis.
loi utile n. m. Opération du courtier. Prime qui lui est due : payer un fort courtage.
rouimt’D (fd), E adj. et n. (de court). Qui est de taille courte et ramassée. Se dit d un animal à qui l'on a coupé les oreilles et la queue.
COl'HT A lDS.it (|<1 de) v. t. Priver de la queue et des oroilles : courtauder un chien, un cheval COIKT-IIOCILI.OIV ( bou . lt mil.) n. m. Sorte de bouillon épicé, dans lequel on fait cuire le poisson, etc. PI. des courts-bouillons.
lOl HT-l lit! I IT (kour-sir-ku-i) n. m. Electr. Accident qui se produit quand deux conducteurs, traversés chacun par un courant, se trouvent en contact.
COI kte-uotte n. m. Fam. Très petit homme. PI. des courtes-bottes.
COt iitepoiste n. f. Couverture de lit piquée ;
couverture de parade.
( OtRTlKil (ti-i). ÊRK n. (de l'anc. fr. courratier, coureur). Personne qui s'entremet pour des opérations commerciales ou autres : une courtière en diamants; un courtier électoral.
m. m» mm m m ms
»/• * VHI
OWU-
Courliliére.
vent clos haies, attenant h une maison de paysan. (Vx.)
COLHTII.IÉ- II K n. f. Genre d insectes orthoptères sauteurs, voisins des grillons : les court iliiret ravagent tes jardins. On dit aussi tauve-grillon.)
COCitTlSE n. f. (lat. cortina). ltideau de lit. (Vx.) nias. Chacune des parties formant le manteau royal. Fortif. Mur joignant les flancs do deux bastions.
COURTISAN tzan) n.
m. (ital. cortigiano) .
Homme de cour : Ut flatteries des courtisans peuvent pervertir tes meilleurs souverains. Celui qui flatte dans des vues d'intérêt.
COI ltTl**.V\Ii Iza-nr) n. f. Femme de mauvaise vie. mais qui se distingue par 1 esprit, l'élégance, etc.
COI KTIMVAKRIE(;a-ne rf) n. f. Flatterie, adulation. Bassesse de courtisan.
, courtine ; AC. BC, flancs des bastions.
COU
— un —
COl'RTIMKn (fixé) v. t. Faire sa cour à. Flatter quelqu'un dan» de» vue» d'intérêt : courtiser les puissants. Fig. Courtiser les Muses, faire de* ver».
COUKT-JOINTÉ, F. adj. Se dit d’un cheval dont le» paturons sont trop court». IM. court-jointés, ées.
lOUHTOIA, K (toi, Oise) adj. (de cour). Civil, affable. Armel courtoise», armes émoussée», en usage d’ins les tournois. Ant. Dlacourtol», grossier.
COlHTOlHKMKn llnizcnwn) adv. Dune manière courtoise. Ant. DUeaurtoiaarneut.
roi liTOiait: (loist) n. f. Civilité, honnêteté, politesse. Ant. Discourtoisie, grossièreté.
( Oint, lî adj. Recherche : les courses sont un spectacle très couru. Fig. Sur, certain.
4.0(1 MCO10 (kous lions) ou €Ol’*COC«OOll (kous-kou-sou) n. m (mot ar.). Semoule que le» Arabes mangent soit seule, soit avec de la viande de mouton ou de poulet.
4'OIHETTK n. f. Font Jeune couturière.
COI MEUME (kou-zeu ze) n. f Femme qui coud. Itrocheuse. Machine à coudre.
COUSIN, E (kousin. i ne) n (lat. cowobrinus). So dit de» parent* i*»u* de frères ou de sieur» : coulin mi sixième degré. Cousins germains. issus directement de l'oncle ou de la tante. Cousins issus de germains, enfants de cousins germains. l'ig. Ami, compère, commère.
COUSIN (Arou-stn) n. m. (lat.
culicinus). Genre d'insectes diptères némocères tes piqûres des cousins peuvent transmettre diverses maladies.
<411 min %<»E (lion -zi) n m.
Parente entre cousins.
s ix miner ( kau-si-né) V . i.
Appeler quelqu’un cousin Vivre en bonne harmonie. V. i. Fig. : ils ne cousiuent pas ensemble, leur humeur ne s'accorde pas.
l OUNlKICUG ( hoa-ii ) n. f. Moustiquaire.
COIMMIN ( kousin ) n. m. (lat. pop. «m'num). Sorte d'oreiller pour s'appuyer, s'asseoir, poser ses pieds Pièce qui empêche les frottements.
4 OI MMINET (kou-si-nè) n. in. Petit coussin. Mer. Piece cylindrique dans laquelle se ment un tourillon. Pièce de fonte qui reçoit les rails des voies ferrées. Bot. Airelle myrtille.
< OUMTON (Arous-(on) n. m. Filaments courts pouvant encore être utilisés, et que l'on recueille après que le chanvre écru a été passé à lechanvroir. ^ Co.minel
COUMU (/.ou si<] h K adj Réuni de f(„D)iu de fer par une couture. ri</. Cousu dor, extrêmement riche, tllas. Se dit des pièces honorables qui. contrairement A la loi héraldique, sont appliquées métal sur métal ou émail sur émail (Quand il s'agit d'autres pièces que les pièces honorables. on a les armes a enquerre.)
Cousin.
< OÎT (kofi) n. ni. Ce qu une chose coûte.
4'OÙTANT (lait) (pris). Ce qu'un objet a coûté.
4'OUTEAU (lô) n. m. (lat. cultellus '. Instrument tranchant, compose d une lame et d'un manche : Bnraitlac tua llenn IV d un coup de couteau. i'ig. Le couteau sur la gorge, dans un pressant dan • ger . Coutenu à papier, lame de bois . d'os , décaille, etc., pour couper le papier. Arête de prisme triangulaire , supportant le fléau d'une balance. Coquillage du genre soleil, qui ressemble à un couteau ferme. (V. Ta planche mclLI'Sqc*» )
Couteaux :
De ruitme
1. A découper; 2 De table ; ; t. A virole; 5. De poche , 6. A papier.
COU
COUTELAS (la) n. m. Epée courte et large, qui ne tranche que d'un cdte. Grand couteau de cuisine.
COI TEI.IEH (li é) n. m. Celui qui fabrique, vend des couteaux et autres instruments tranchants.
COUTELLERIE ( ti-le-rt ) n. f. Art, atelier, commerce ou marchandises du coutelier : la coutellerie de. Thiert, de ChàteUerault, de logent, de Langret est renommée.
COÛTER Ué) v. i. (lat. cons tare). -Etre acheté au pux de : le diamant coûte fort cher. Fia. Etre cause de quelque perte, de souci, de peine : les promesses ne coûtent rien. Causer, occasionner : coûter de la peine. Absol. Etre pénible : aveu gui coûte. Impersonnell. : il en coûte de : il m'en coûte de. Coûter ta vie. causer la mort. Coûte que coûte, h toutprix. A ctiv. Causer, occasionner: les sommes que cette maison m'a coûté; les peines que cela m'a coulé.
40ÛTEUSEMENT ( teu-zeman ) adv. D’une manière coûteuse.
COÛTEUX, FUME (te û. eu-se) adj. Qui coûte cher, qui occasionne de grandes dépenses : les procès sent toujours 1res coûteux,
COUTII. (ti) n. m. (de coûte, anc. forme de couette). Toile croisée et serrée, en Al ou en coton : pauta lou de coutil.
C4IUTRE n. m. (lat. cultrr). Fer tranchant de la charrue. Merlin à fendre le bois.
4 OUTHIEU (tri é) n. m. Charrue sans avanttrain.
COUTUME n. f. (lat. consuetudo). Habitude, usage : chaque pags a tes coutumes. Avoir coutume de. faire iiaoituellement. Droit coutumier : la coutume a longtemps régi le centre et le nord de la France. Loc. adv.: Do coutume, habituellement.
4 OUTUMIEK (mi el. ÈRE adj. Qui a coutume de faire une chose : être coutumier d'un fait. Ce que l'on fait d'habitude : nos travaux coutumiers. Droit coutumier, autrefois, loi non écrite, mais consacrée par l'usage. N. m. Recueil de ces lois.
COUTURE n. f. Art ou action de coudre. Assemblage de deux choses cousues. Cicatrice. Fam.Sur toutes les coutures, de tous les cAtés. Loc. adv. : A plate couture, complètement ; être battu à plate couture.
COUTURE R (ré) v. t. Couvrir de coutures, de
cicatrices
COUTURIER (ri-é) n. et adj. m. Ouvrier qui coud. Tailleur pour dames : les grands couturiers.
COUTURIÈRE n. f. Ouvrière en couture. Celle ] qui fait les vêtement» de femme.-
COUVAIN (pin) n. m. Œufs des insectes qui, i comme le» abeilles, vivent en société.
COUVAISON (pé-sote n. f. Temps pendant lequel | un oiseau couve ses œufs pour les faire éclore : la couvaison de la poule dure il jours.
COUVÉE (pé) n. f. Tous les œufs qu'un oiseau couve en même temps Les petits qui en proviennent : la perdrix, dit-on. attire sur soi l'attention du chasseur pour l'éloigner de sa couvée. Fig. et (am Toute une famille.
COUVENT (van) n m. (du lat. couuentws. assemblée). Maison de religieux, de religieuses ; ceux qui | l'habitent. Entrer au courent, entrer en religion. Pensionnat de jeunes Allés, dirigé par des relt-
1 gieuses.
I toi ver (ué) v. t. /du lat. cubare. être couché), j Se tenir tur scs œufs pour les faire éclore. Fig. Entretenir, préparer : couver une trahison. Avoir A | l'état latent: couver une maladie. Couver des veux. j regarder avec affection ou convoitise. V. i. Subsis- | ter à l'état presque latent : le feu couve sous la cen- ; dre. Se préparer : c'est un complot qui couve.
COUVERCLE (vir-kle) n. m. (lat. cooperculum) i Ce qui sert A couvrir un pot, un coffre, etc.
| COUVERT (vir) n. m. Tout ce dont on couvre une table a manger : mettre le couvert. Cuiller et fourchette - un couvert d'argent. Logement : le vivre et le couvert. Enveloppe, adresse d'un paquet : cela est arrivé sous le couvert du ministre. Fig.: tous le couvert de la loi. il s'accomplit de réelles I injustices Loc adv. : A couvert, à l'abri.
COUVERT (uér). E adj. Muni d'un couvercle ou I d un toit. Excuse. justiAé : un inférieur est couvert | par les ordres qu'il a repu». Chargé de : arbre cou-
Points DE couture : 1. Point Jetant ; 2. Point arnéie ; 3. Point piqué , 4 Point de surje t , 5 Point d'uurlrl , 6 Couture rabattue; 7. Couture double ; 8. Point Je boutonnière ; 9 Point de chausson 10 Punit Je réputé — J'uiM» d'oknr- ■m : 11. Point d'épine ou Je Pans. Point Je Paris Jouble 13. Point de chaînette . 14 Point Je cur-loiiiiet 1û Point Je Pari* et grappe* j 16. Bourre Je (es tou , 17. Point Je feston. — Point de marque IM. 1" temps . 1 y ï* tenip*.
vert d e fruit*. Fig. : (ouvert de honte, d'applaudissements. Vêtu en huer il faut être bien couvert Qui garde sa coiffure «tir ta tête : re*ter couvert Mar. Huilerie couverte, comprise entre deux pont».
rirotegée. Uoité : patjt couvert. Mot* couvert*, qui .lissent deviner ce qu'on ne dit pat • parler à mol* coûtent. Tempi couvert, nuageux Ant Découvert.
< OliVBMTlC tvcr-te) n. f Email qui recouvre la faïence, la porcelaine. Couverture de lit de soldat.
COttEHTtlNE (vér) n f. Linge. Jrap. ti«su. etc., servant a couvrir ; la couverture d'un lit. Toiture. Prétexte : s«tt« couverture de dévouement H-nu*. Garantie fourme par le donneur d'ordres Or garantissant une émission de papier-monnaie.
c ul % EHllittiEK tvér tu-ri é) n. m. Fabricant ou luareliand de couvertures de lit.
« otitET (ué; n. m. Pot tenant lieu de chaufferette
tOtt'KtiE (i-ew-se) n. f. Poule qui couve, que l'on garde pour couver. Appareil pour incubation artificielle. Appareil ou sont maintenus quelque ternie, a une température convenable, les enfants ne* avant terme : le* couveuses ont toute un grand nombre d entant* débile*.
COI VI ad; m. Sc dit d'un oeuf à demi couvé ou g«té : de* ceuf* court*.
COI vont n. m. Nid. ptnier dans lequel on dispose dét oeufs pour une couveuse. I.ocal ou l'on dispose cet nids ou des couveuses artillcielles.
t OttRC-t Her {chef) n. ra. Fam. Bonnet, chapeau. PI. de* couvre-chef*
(OtttttXEl n m invar. Coup de cloche qui indiquait jadis le moment de rentrer cher, soi et d éteindre lumière et feu. Ustensile dont on couvre le feu.
COltlIF.-IOIVT (join) n. m. Ciment dont on remplit les Joints. I-anguette de bois dont ou recouvre les Joint*. PI. des couvre- joint*.
COCVRF.-I.it i/ii n. m Sorte de couverture légère dont <>n recouvre un lit. PI. des couvre-lit*.
lOlVRK-LtiaiKltE n. m. Chapiteau en boit, place anciennement sur la culasse des pièces de siégé. Taquet métallique qui couvrait la lumière, tant que la pièce netait pas fermee. PI. des couvrelumiiitt. (On disait aussi cacuE-LUMitaa.)
| COUVHE-NtgOE n m Archeol. Partie du cas- 1 (lue. qui couvrait la nuque An;., pièce de toile de • drap, etc., qui t adapte h un képi, a une casquette, pour préserver la nuque du soleil PI des couvrenuques
COI YRE-PIEDM ou d'apres l'Acad.. COIVHE- PIED i pi-é) n. m Petite couveiture pour le» pieds. Couverture de parade d'un lit PI. des couvre pied*.
COl'VHE-PLST ( pla ) n. m. Couvercle de plat. PI. des cnuvre-pial*.
COL v HCIH n et adj m Ouvrier dont le métier est de couvrir les maisons ou d en réparer les toits.
COL'VHIH v. (. ilat cooperire — Je courir, uou* couvrons. Je couvrait. Je couvrit. Je cuit vu. ai. Je couvrirai*. Couvre, couvions, couvres. (,/ ne ;e couvre. 0 ue je couenne. Couvrant, l'ouvert, e j Mettre une chose sur une autre pour la vacher, la conserver. l'orner, etc. Mettre une chose «-n mande quantité sur une autre : couvrir de /leurs. Fnj. Combler j accabler : couvrir Welo'je*. Vêtir: lOumr chaudement ne* enfant*. Défendre, protéger : couvrir une place. Cacher : coût nr tes projet*. Excu»er. justifier : couvrir une faute ; couvrir uu subordonné. Etlacer. réparer : le regret ne couvre pu* le mal. Compenser contrebalancer : le * recette» couvrent le* dépenses. Couvrir une distance, la parcourir. Couvrir une enchère, en mettre une plus forte. S'accoupler à (en parlant d un animal mâle), m* couvrir v. pr. Se vêtir. Mettre son chapeau. Fig. : .«e couvrir de gloire, de honte. Le ciel se couvre, s obscurcit. Se couvrir de sang, tuer beaucoup. Fscr, Conserver une garde qui protège. Se ménager une protection Ant. Découvrir*
COtEKAVT n. m mot angl deriv de l'anc. fr. covenant. convention). Pacte, contention. (V Port, lift.)
COYEX4WTAIRE (fè re) n. m Adhérent du eovenant.
COVKXDF.l'R. El UE (vau) n. Qui rend une chose conjointement avec un autre. *
COW-BOV (irou-boi) n. m. (mot ancl.J. Gardrur Ue bestiaux, dans les ranchs nord -américains.
(OWPOX ( ha-ou-pok l) n. m. (angl. eoiv. vache et pox. maladie contagieuse). Syn. de vaccine.
t OSAI, (kok *al). E, ail adj. (du lat. coxa, hanche). Qui a rapport à la hanche : ot coxal.
CDIALEIB [kok ial-jt) n. f. (Ut. coxa, hanche.
cox
et gr. algos, douleur). Arthrite tuberculeuse de U hanche : la mauvaise hygiène prépare la coxalgie.
COIAI.UIQUB ( kok-tal ) adj.
Qui tient de la coxalgie. N. Qui est mteint de coxalgie.
rotors (ko-io-te) n. m. Loup américain.
CHASE n. m. (orig. germ.)
Genre principal des crustacés décapodes, dont la plupart des Crabe,
espèce*, notamment le crabetourteau et le crabe-araignée. sont comestibles.
CHABIBH (bi-é) adj. et n. m. Nom vulgaire de plusieurs mammifères et d'oiseaux, qui vivent de crabes.
ClianitOA ou CHADHO n. m. Insecte byménoptère d'Europe, à grosse tête, à livrée noire tachée de Jaune, nommé vulgairement frelon.
CRAC (krak) interj. exprimant le bruit d'une chose dure ou sèche qui se rompt, ou la soudaineté : crac ! le voilà parti.
CHACHAT (cha) n. m. Matière muqueuse que l'on crache. Fam. Plaque de» degrés supérieurs d'un ordre de chevalerie.
CRACHEMENT (mm) n. m Action de cracher.
CRACHER (ché) v. t. (orig. germ.). Lancer hors de la bouche : cracher du sang. Fig. : Cracher des injures. V. 1. Eclabousser, faire jaillir : plume qui crache. Mar. Sortir des Joints • calfatage qui crache Tout craché, très -ressemblant h : cet enfant est ton père tout craché.
CHACIIBUM, BINE (eu se) n Qui crache fréquemment.
CRACHOIR n. m. Récipient dans lequel on crache.
CRK'nOTEMENT (iiiaiij n. m. Action de crachoter.
CRACHOTER (té) v. i. Cracher souvent et peu à la fois.
CRACU.1NG {kra-kign') n. m. (mot angl ). Transformation des huiles lourdes en essence.
CKscotiF.il, KICIB (t ri-iw, è-ne) adj et n. De Cracovie. N. f. Danse polonaise vive et légère.
CRAIE (Arré) n. f. (lat. creta). Carbonate de chaux tendre et blanc . les caves champenoises sont creusées dans la craie. Petit bâton de cette substance, dont on se sert pour écrire sur un tableau noir, etc.
CRAINBHB l krin-dre) v. t. (lat. tremere. — Je crains, nous craignons. Je craignais Je craignis Je craindrai. Je craindrais. Crains, craignons, craignes. Que je craigne, que nous craignions. Que je craignisse. Craignant. Craint, e.) Redouter, appréhender: je crains qu'il ne t'en repente ; ie ne crains pas qu'il s'en repente. Respecter, obéir à. Ant.
Désirt r, souhaiter i braver, aVrealer.
CRAINTE (knn-te) n. f. Peur, appréhension : ta crainte est mauvaise conseillère. Respect. Dr crainte que loc. conj. veut le subjonctif avec ne : fuqe s. de crainte qu'on ne vous voie. Ant. Déair, souhait i assurance, hardiesse, témérité.
CRAINTIF, ■ VE ( knn ) ndi. Sujet â la crainte, timide : le lièvre est craintif. Ant. Mardi, erânr.
CRAINT! t r.MK.vr < krin, man) adv Avec crainte
CHAMBÉou CRAMES (kran) n m. Genre de crucifères, dont les Jeunes pousses sont alimentaires.
CRAMOIMI (xi), E ndt. (ai. qirmesi). D'un rouge foncé : teint cramoisi. N. m. Le rouge foncé.
CRAMPE ( kran-pe ) n. f. (du germ. krampf, recourbé). Contraction convulsive et douloureuse de certains muscles. Crampes d'estomac, tiraillements douloureux dans cet organe. Sorte de crampon.
CRAMPON (kran) a. m. (de crampe). Piece de métal recourbée, servant & lier, à retenir ou â saisir fortement. Bouts recourbés des fer» d'un cheval. Racine adventive : les crampons du lierre. Fig. et fam. Personne d'une importunité tenace.
CRAMPONNER (kran-po-ni)v. t. Attacher avec un crampon. Fig. et pop. Retenir indiscrètement, Importuner : cramponner guelqu un. Me eraupsu* aer ▼. pr. S'accrocher. Fig. S'attacher fortement.
CRAMPONNBT n. m. Petit crampon. Pièce de fer dans .laquelle se meut le pêne d une serrure.
CRAN n. m. (du lat. crena, entaille). Entaille dans an corps dur, pour aocrocher ou arrêter. Arg. Courage, audace. Fig. Degré. Monter, baisser d'un cran, gagner, perdre en importance-
CRA
CRiNB n. m. (gr. kranion). Boite osseuse oui contient le cerveau chci les vertébré* : le crân'k humain est formé par l’assemblage de huit oe.
(R Ane adj et n. Fier et décidé: «fr crâne. Akt.
Potiron, craintif, conard.
CRANEMENT (man) adv. D'une manière crâne.
( illVKKiE (rf) n.f. (de crâne adj.) Fierté, décision. Ant. (outnllx, poltronnerie.
ChAnien, BNNE èni-in, i-ne) adj. Qui te rapporte au crâne : oj crânien*.
CHANIOI.OGIB ou CRANOLOGIB (j{) n. f. (gr. kranion. crâne, et logos, discours). Etude du crâne dans ses rapports avec les aptitudes et le* initinct*. Syn. phkKnolooic.
t raniologiqub adj. Relatif à la cranlologie.
CHANIOMCOP1B (os-ko-pt) n. f. (gr.- kranion. crâne, et skopein, examiner). Science oui a pour but de déterminer, par l'inspection du crâne, les fonctions des diverses parties cérébrales.
CRANTER v. t. Faire des crans, entailler.
CRAPAUD (pô) n m. (orig.
germ.). Genre d'ampbiniens anoure* insectivore*, a forme* lourdes et trapues,* peau ver* ruqueuse : le crapaud est un Crapaud.
insectivore très utile dans les
jardins. Fig. Laid comme un crapaud, très laid. Avaler un crapaud, faire une chose très pénible. Crapaud volant, engoulevent. Mob. Petit fauteuil évasé et bas. Adjcctiv. : un fauteuil crapaud. Vétér. Ulcère de la sole et de la fourchette du cheval.
CHAPAt D 1ÈRE (pd) II. f. Lieu plein de crapauds. Lieu humide et sale.
CMAPACDINB (p6) n. f. Dent pétrifiée, qu'on croyait être une pierre provenant de la télé de* crapauds Nom vulgaire du eidéritis, plante vulnéraire qui croit dans les lieux Incultes. Plaque métallique percée ou grille, qui, a l'entrée d'un tuyau, arrête les ordures. Soupape de baignoire. Godet de fer. qui reçoit le gona d'une porte. Pièce dans laquelle tourne un pivot vertical. Cuis. A la c valaudine, manière d accommoder les jeune* poulet*, es pigeons.
I RSPOl ll.l.OT (Il mil., o) d. m (de crapaud ). Petit canon employé dans la guerre des tranchées.
CRAPOCDMIN (pou- tin), B n. Pop. Personne de petite taille et contrefaite.
CRAPULE n. f. (du lat. crapula, ivrectc). Vile débauché : vivre dans la crapule. Cient crapuleux : fréquenter la crapule. Pop. Individu crapuleux, malhonnête.
CRAPCI.BR (lé) v. i. Vivre dan* la crapule.
(Peu ua.)
crapi I.EIMEMENT ileu-te-man) adv. D'une
manière crapuleuse.
CHAPCI.BCI, ecme (lel 1, eu-xe) adj. Qui *e plaît dans la crapule : moeurs crapuleuses.
CRAQUE (kra-ke) ou CHAQC'BRIB (ke-ri) n. f. Fam. Mensonge, hâblerie : conter des craques.
CRAQi klaub ( kra-ke-la-je ) n. m. Fabrication de la porcelaine craquelée.
CRAQUELÉ, B ( kra-ke ) adj. Dont l'émail est fendillé, en parlant d'une poterie. N. m. : du craquelé.
CRAQUELER ( kra-kt-lé ) v. t. (Prend deux l devant une syllabe muette : il craquelle.) Fendiller la glaçure : craqueler de la porcelaine.
CRAQUELIN (kra-ke) n. m. Biscuit sec qui craque sous la dent. Fig. et fam. Homme chétif, faible.
CRAQUELURE ( kra-ke\ n. f. Fendillement du vernis et de la couleur.
CRAQUEMENT (fc-man) n. m. Bruit sec que font certains corps en se rompant, etc.
CRAQUER ( kra-ké ) v. t. (de cpae). Produire un bruit sec en éclatant, en se déehirant. etc. Fig. et fam. Etre ébranlé : les vieux systèmes craquent.
CRAQUÈTEMENT (kt-te-man) n. m. Petit craquement. Convulsion dans les muscle* de la màeboire, qui fait craquer les dent*. Cri de 1* cigogne.
CRAQUETER (ke-ti) v. i. (Prend deux f devant une syllabe muette : il craquette.) Craquer souvent et * petit bruit. Me dit aussi do art d* certain* oiseaux : la cigogne craquette.
CRA