‹ Petit larousse illustréChapitre 201 sur 1236 · EM · texte numérisé non relu

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Style empiiie : t. Aigaicrc d'un servies de Napoléon I« (Château de Compiégne); d. Pendule, en broute ciselé . 3 Coinmode (C.mnd Triaitnn) ; 4. Coupole, 5. Fauteuil (Grand Trianon) ; U. Fauteuil en aeojnu ; 7. Table de toilette (Grsud Triauvu), 8. Jardiuièrc (Talais de Fontainebleau), 0. Table (Grand Trianon); 10. Seerétairc (Grand Trianon).

CMPCNEIIR, EURE (an-pe-teur, tu-it) n. Qui cm pèse.

EMPESTER (an pès té) v. t. Infecter de 1a peste ou d un autre mal contagieux. Fig. Infecter de mauvaise odeur. Souiller, corrompre: empester le monde de mauvaises doctrines. Am. Eialiauaier, déaeam- |if»l»r, déoiafeeter.

KMPKTRACÉEN (an. té) n. f pl. Famille de dicotylédones, voisine des cupliorbiacéc*. S. une cmpriracée.

empêtre (mil n. m. Genre de plantes Comprenant des arbustes A baies noires comestibles.

EMPÊTRER ( an'-vè-tre ) v. t. (de en, et du lat. pasiorium. entrave). Entraver les pieds. Fig. Engager d une façon malheureuse : empêtrer ouelquun dont une méchante affaire. Uéner, embarrasser. AVsipfirrr v. pr. S'embarrasser.

EMPII4NR ( an-fà-ze ) n. f. (du gr. emphasis. apparence). Exagération pompeuse dans le discours ou le ton : Racine a raillé dans ses Plaideur* l'emphase des avocats de son temps. Am. Blmplicitè, natnrei.

EMPntTiQti: (an) adj. Qui a de I emphase ; ampoulé, boursouflé : discours emphatigue. Qui est employé par emphase : terme, mot pris dans Hit sens emphatique. Ant. .naturel, »iuiplc.

EMPHATIQI EMEUT (an. ke-man) adv. Avec emphaso : parler emphatiquement.

EMPHTVBMatees, Kl RK (nnfi-zé-ma-lei i.

eu-ce) n. e\ adj. Qui est atteint d'emphyseme. Qui présente les caractères de l'emphysemc.

EMPH1REMK ( an-fl-zi-me ) n. m. (du gr. emphuitma. gonflement). Méd. Gonflement produit par ^introduction de l'air ou le développement d'un gaz dans le tissu cellulaire. Emphysème pulmonaire, dilatation anormale des canalicules et des vésicules pulmonaires. —

EMPllTTEOAE (an. ô-ze) n. f. (gr. emphuteusis). Bail b long terme qui différé du bail ordinaire en ce qu'il confère un droit d'hypotheque cessible et

saftissable.

usi'htteote (on) n. Preneur à bail emphytéotique. -v

KMPIIVTKOTIQIB (an) adj- Qui apparlienl à * l'cmphytéose : bail emphytéotique.

EMPIECEMENT (an-pié-se-man) n. ni. Pièce rapportée dans le haut d'une chemise, ditu corsage, etc.

EMPIERREMENT (an-pi-é-re mon) n.ni Action d'empierrer une route. Lit do pierres cassées dont u U recouvre les routes. Syn. macadam.

KMPIEHHEH (an-pi-é-ré) v. t. Couvrir d une couche de pierres : empierrer un chemin.

EMPIÉTEMENT ion, mon) n. m. Action d empiéter ; son résultat : tes empiétements sont la source de nombreux procès. Extension progressive d uh objet sur un autre : l'empiétement de la mer sur tes terres.

EMPIÉTER ( an-pi é té) v. t. (de en. et pial. — Se conj. comme accélérer.) Usurper sur ta propriété d'autrui : empiéter un terrain. V. i. ; empiéter sur son voisin. Fig. S'arroger des droits qu'oit u a pas : empiéter sur quelgu un.

EMPIEEIIER ( an-pifré ) v. t. (de en. et pilfre). Pop. Bourrer de nourriture. NVmpiNrer v. pr. Manger avec excès.

EMPILEMENT (an. mou) OU KMPII..4LK (un)

n. m. Action d'empiler.

EMPII-EH (an pi-lé) v. I. Mettre en pile : empiler des fagots, des livres. NVmpllrr v. pr. S'entasser.

EMPiLEliH, Kl' nk (an. eu-ze) n. Celui ou celle qui empile des marchandises.

EMPIRE (on) n.m. (lat. imperium , de imperar commander). Commandement, autorité : exercer un empire despotique. Souverain pouvoir : se démettre de l'empire. Etat gouverné par un souverain qui porte le titre d'empereur. (V. empire [Part. hist.\.) Nation, pays qui a pour souverain un empereur empire d'Anham. Fig. Influence, prestige : f empire de la beauté. SPjle empire, ornementation artistique dans le style du premier Empire. Bas- Empire. V. byzantin (Part, hitt ). — Style empire. Dès la Révolution, grâce à une connaissance plus exacte de l'antiquité et sous l'Influence particulière du peintre David, l'art décoratif, déjà simplifié b la An du régne dgiaPUie XVI, se caractérisa par des

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contour* et de* profil» plu* sobres et plu* sévères. Le* mur» furent orne* de fresque*. Le* sièges. le* guéridon», le* meuble* prirent de* forme* antique* et reçurent de* ornement* emprunté* aux ancien*. Cette p*eudo-anliquité. traduite en boi* d acajou garni de bronzes dores, fut adoptée par Napoléon I»' et constitua le style Empire. Le» architecte* Percier et Fontaine dirigèrent en ce sen* l'ameublement des résidences impériale*. Le style empire, malgré sa raideur, ne manque pas de grandeur.

EMPIRER iar.-pi-ré) v. I (Prend l'auxil. avoir ou élit, selon qu'on veut exprimer l'action ou l'état.) Rendre pire. V. i. Devenir pire : ion mat empire. A NT. Améliorer, amender*

EMPIHIQIE (an) adj. (gr. empenikos). Qui s'appuie sur l'expérience et non sur une théorie raisonnée : ta médecine empirique. N. m. Philosophe qui fait dériver toutes les idées de l'expcrience : Cundiltac en un empirique. (On dit mieux dans ce sens empiriste.) Guérisseur, charlatan.

EMPIHIQIEMENT (an, ke-man) adv. Par la seule expérience.

EMPIHIMME ( an-pi-ris-me ) n. m. Usage exclusif de 1 expérience, sans théorie ni raisonnement. Charlatanisme. Philos. Système qui place dans l’expérience notre seule source de connaissance. Ant Dogmatisme, méthodisme.

EMPIHISTE ( an-pi-ris-le ) n. m. Philosophe ou médecin partisan de (empirisme.

EMPLACBMEKT (àn-plase-man) n. m. Lieu, place pour un édifice a construire. Place d un édifice, d une ville, disparus : i emplacement de Troie a il é retrouve prêt de Hitsarhk.

EMPl.ANTlitE (au) n. f. Mar. Massif de bois dans lequel repose le pied des mats.

EMPLSSTIQIE ( an-plas-li-ke ) ndj. Qui a les caractères de 1 emplâtre.

EMPLlTHE (an) n. m. (gr. emplaitron). Onguent, topique étendu sur un morceau de linge ou de peau, pour être appliqué sur la partie malade. Fig. et fam. Personne maladive, sans énergie. Pop. Sou filet.

BmI»lAthBR ( an-ptâ lré ) v. l Méd. Mettre un emplâtre. (Peu us.)

EMPLETTE (anplè-le) n. f. (lat. pop. implicita). Achat de marchandises : faire dei emplette i. Marchandise* mêmes.

EMPLIN (an) v. t. (lat. implere). Rendre plein. Fig. Combler : emplir de joie. Ant Déeempllr.vlder.

EM PL I mm a b b ian-pii-sa-je) d. m. Syn. de ae»t- PLISSAG*. (Peu US.)

EMPLOI (au) n. m. (de employer). Usagé qu'on fait d'une chose Maniéré de I employer: emploi dane tomme, d'un mot. Charge, fonction : obtenir un emploi. Occupation : donner de f emploi. Thédt , Se dit de» rôles d'un même caractère : emploi dé pire noble. Double emploi, répétition mutilé : compte qui fait double emploi.

EMPLOI adi.e ( an-ploi-ia-bte ) adj. Qu'on peut employer : matériaux emptoyablei.

EMPLOYÉ ( an ploi-U ). E n. et adj. Qui remplit un emploi : un employé ; demoiietle employée de magasin.

EMPLOYKM (an ploi-ié) v. t. (lat. implicare. — Se conj comme aboyer ) Faire usage employer des termes impropre » Donner de 1 occupation : employer mille ouvriers. Se servir de 1 appui : employer ses protecteurs.

EMPLOVEI R, Et ME ( an-ploi-ieur . eu-ze) n. Personne qui emploie et rétribue le travail d autrui.

EMPLUME, B (an) adj. (de emplumer). Garni de plumes. Bêle emplumée, oiseau.

EMPLI MKH (an plu-mé) v. t. Garnir de plumes.

BMPOCHEN (an-po-ché) v. t. Mettre en poche. Fig et fam Etre réduite a subir : empocher des coups. Ant. Béksarscr.

EMPOIGNADE n. f. Fam. Altercation violente.

EMPOIGNANT lon-poi-gnan). E adj. Qui empoigne. Qui émeut vivement ; ipectacle empoignant.

EMPOIGNER (an-poi-gné) v. t. (de en. et poing). Prendre, serrer avec la main. ram. Mettre en Arrestation : empoigner un voleur. Fig. Emouvoir.

BMPOINTAGB (an) n. m. Action d empoinler.

EMPOIKTEn (an-poin-té) y. t. 'de en. et poinfe). Faire la pointe d une aiguille, d une épingle.

BM POINTER (an-pain-té) v. t. (d» en. et point). Retenir les pli* d'une étoffe par quélque* potau d'aiguille. Pois. Taquiner.

EM POINTE R IB (au. rf) n. f. Atelier où Ion empoinle les aiguille* et les épingles.

EMPOINTINE (an) n t Mar. Angle des voiles carrées, forme pâr la ralingue de tétiere et la ralingue de chute.

BMPOIM ion-poil n. m. (de empeser). Colle légère, faite avec de l'amidon.

BMPOlMB ( an-poi-ze ) n. f. Doitc en fonte, sur laquelle reposent .les coussinets dans le» laminoirs.

EMPOIMONNÉ ( an-poi-zo-né ). E adj. (dfe empoisonner). Fig. : discours empoisonné.

EMPOIMONNEMENT (an-poi-zo-ueman) n. m.

Action d empoisonner. (V. contrepoison.)

EMPOIMONNE R (an-jnt-zo-né) v. t. Donner du poison pour faire mourir. Mêler du poison a : empoisonner des v iandes. Produire l'empoisonnement : U vert-de-grii empoisonne. Incommoder par la puanteur : odeut qui empoisonne. Par ext. Très mal nourrir. Fig. Remplird'amcrtume : la jalousie empoisonne la vie. Corrompre : la flatterie empoisonne le meilleur naturel. Dénigrer, importuner vivement.

EMPOIMONNKLM. Kl ME (an-pui-zo-neur, eu-ze) p. et adj. Qui empoisonne ' Locuste fut une célébré empoisonneuse. Par exoqér. Mauvais cuisinier. Fig. Qui corrompt les moeurs : Nicole accusait les auteurs dramatiques iTitredes empoisonneurs publics.

BMPOIMMEH f an-poi-se ) v. t. Enduire de poix.

EMPOIMONNEMENT (ail-pot so-ne-man) n. m.

Action d empoissonner.

BMPOIMMONNBR ( an-poi-so-né ) v. t. Peupler de poissons un étang, une riviere.

EMPORTÉ, B (an) adj. Violent, irritable, fougueux. colere. Ant. Calme, paielhle, froid*

EMPORTEMENT (an. mot >1 n. m. Mouvement violent, causé par quelque passion : tes emportements de la colère, de la passion. Ant. Caiaf.

EMPOHTE-PIECB (an) n. m invar propre ii découper. Fig. A l'emportepièce : d'une manière nette, incisive.

EMPORTER (an-por lé) v t. (de en. et porter). Enlever, ôter d'un lieu . emporter un blessé. Enlever de vive force : emporter une place. Faireditparaitre, causer la mort : une fièvre remporta. Arracher : le boulet lui emporia In jambe. Entraîner, avec rapidité :

les passions nous emportent. Obtenir nar préférence : emporter ravantage

Instrument

tœpoiie-piète.

Impliquer : devoir oui emporte un' droit. L'emporter. vaincre, avoir fa supériorité. M'emporter v. pr. Se laisser aller a la colere. Ne plus obéir au frein, en parlant d un cheval.

EMPOTAGE (an) ou EMPATEMENT (an, mon) n. m. Action de mettre en pot.

EMPOTÉ, K (an) ad). Pop. et fig. Maladroit, peu actif. Substantiv. : un empoté.

EMPOTEE i an-po té) y. t. Mettre une plante en pol. Ant. Déposer.

EMPOliILl.EM (an-pou. Il mil.) n. t. pl. (de dépouillé). Dr coût. Récoltes sur pied, par opposition aux fruits récoltés, qui s appelaient dépouillé*.

EMPOIMPHEN (an-pour pré) v. I. Colorer de pourpre ou de rouge : visage empourpré de colère

EMPREINDRE (an-pnn-dre) V. t. (lat. imprimere. — Se conj. comme craindre.) Imprimer, au pr. et au fig. : empreindre ses pas sur la neige, *on image dans le cœur de quelqu'un.

EMPREINTE (ati-prin- te) n f. Figure, marque, trace en creux ou en relief : l'empreinte dun cachet . Hg Marque, caractère distinctif : cet uuvrageporlt Tempreinte du genie.

EMPREMMÉ tan-pré-sé). E adj. et n. Qui se hâte. Qui se donne du mouvement Qui montre une civilité atlentivé : un cavalier empressé auprès des dames.

EMPHEIMEMENT (an-prè-se-mqn) n. m. Zélé, ardeur. ANT. Lenteur, Oiolleeee. Indifférence.

EMPIIEMMER (M*) [san-pré-lé] v. pr. Agir aveo ardeur, avec scie. Se hâter, se presser autour. Montrer une civilité attentive 1 courtisans qui s'empressent autour ifun ministre puissant.

EM Pli em IRE R (an-pré-su-ré) y. I. Additionner de présure.

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