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ÉQU IN (é-kin). E adj. (du lat. equus, cheval), (lui a rapport au cheval.
ÉQI INOXK (Ai) n. m.(du lat. fqstus, égal, et nox. nuit). Temps de 1 année ou les jours sont égaux aux nuit».— Celte circonstance se produit deux fois par an : le 21 ou le 22 mars et le 22 ou le 23 septembre, parce qu alors les deux pâlot de la terre, «e trouvant à une éjalc distance du soleil, sa lumière se répand de l'un à l'autre et éclaire la. moitié de la terre, lut première de ces époques correspond a Yei/ninyie rie printemps, lï seconde à l'équinoxe d'automne. Ou appelle l’équateur ligne équinoxiale, parce qu'il y a équinoxe toutes les fois que le soleil se trouve »ur cette ligne, en inàrs et en septembre.
ÉQUINOXIAL, E, Al t (kinol.si) adj. Qui a rapport a l'équinoxe : ligne équinoxiale. Qui est situé.
ui habite sous l'équateur (v. xquivoxi;) tes figions
quinaxiales sont silures pris de Cégxmteur.
ÉQUIPASSE (ki pa-jt) n. ni. (de équiper). Train, suite de valets, de chevaux, de voitures, etc : le somptueux équipage d'un prince. Y«llure de luxe ■ auoir un équipage Manière dont un est vêtu : arriver en pileux équipage. Mar. Ensemble de tous les hommes embarqués pour le service d'un vaisseau PI. Ensemble des voitures, des objets do materiel affecté* en 'campagne à un même corps.
ÉQUIPE ( Iti-pe) n. f.Bateaux amarrés les uns aux autres. Ensemble des ouvriers appliqués a un mémo travail, des joueurs formant un même camp.
EQUIPE, E {ki) adj. lilas. Se dit d'un navire ou d’une nef. représentés avec leurs agréa d un émail particulier • Paris porte dans ses armes une nef équipée d argent.
ÉQUIPÉE [ki pf) n. f Folle entreprise, escapade.
EQUIPEMENT (hiue-man) n ni. Action d'equi per. Tout ce qui sert à équiper Effets distribués aux hommes de troupe : l'équipement militaire. Ce qui est. nécessaire à 1 armement d'un vaisseau.
ÉQUf PB*i ( ki-pi) v. t; (de esquif). Pourvoir des choses nécessaires et surtout de vêlements équiper une armée. Munir un navire d'agrès, d'hommes, etc. à Athènes, les citoyens riches étaient chargés déqxiiper les goitres <le [Etal Harnacher (ungthevul).
ÉQUIPOLI.É (kipo-lé) ou ÉQtIPOl.È adj. in. Blat. Se dit des carrés égaux quo donne la réunion du tiercé en pal et du tiercé en fasce. (V. ulason.)
EQUIPOLLENCE ( ki po lari se ) n. f. Egalité de valeur, de force.
ÉQUTPOLLENT (ki-polan), E adj. Equivalent.
ÉQUIPOLLEH ( kipo-lé ) v. I et i. (lat. a-que, également et pollere, être fort). Rendre ou être de valeur égale.
ÉQUMÉTACÉEE [ku-i ié-ta-sé) n. f. pl. Bot Famille d'équisétinées ne comprenant que le genre prèle (equxsstum). S. une équisétacèe.
ÉQUIBÉTINÉEN n. f. pl. Classe de cryptogames vasculaires ne comprenant que la famille des équisétacées.
ÉQUITABLE {ki) adj Qui a d« l'équité: jugé éqpita bit. D>n forme aux règlesde l'équité : sert truie équitable.
ÉQUITABLEMENT {ki. mini) adv. D une manière équitable : partager équitablement un héritage.
ÉQUITANT(.’:. tau), E adj. Bot. Plié en deux' et recevant dans son pli la moitié d'un autre organe Dinde la môme façon : les cotglidons équitants de Ciris.
EQUITATION (ku-i (ou *i| -tasi-on) n. f (lat. equnatio ; de equui, cheval). Art de monter h cheval.
EQUITE (ki) a. f. (lat. mquitat; de rquus, égal). Justice naturelle (par oppoi. à justice légale). Justicç égalé pour tout- Ant. Iniquité, injustice.
EQUIVALENCE (ki va-lan-se) n. f. Qualité de ce qui est équivalent.
équivalent ( ki va lan ). e adj. Qui équivaut : quantités équivalentes. Figures équivalentes, qui ont fa même aire, saus, pour cela, être superposables. N. m. Objet de même sens» qu’un autre : proposer un équivalent ; employer des équivalents. Equivalent ssocaniqna 4e la chaleur, rapport constant égal à 426.8 qui existe entre un travail fourni et ja quantité de chaleur correspondante.
EQUIVALOIR i Ai) v. i. (lat. Jtque, également.- et vatere, valoir. — Se conj. comme va/otr.) Etre de même valeur
équivoque (ki) adj. (lat. sequus, égal, et vos, voix, sens des mots). Qui a un double sent : mot équivoque. Fig. Suspect, d’une sincérité douteuse : vertu équivoque. N. f. Sens Incertain. Confusion de mots, de choses. Mot, phrase à double sens : les équivoques grossières abondent dans les comédies de Plaute Jeu de mots, calembour. Ant. Clair, uei,
catégorique.
ÉQUIVOQUE!! ( ki-V0-ké ) v. i. User d'équivoque
ÉHABLE n. m. (lat. pop. acer arbor). Genre de sapindacéos ncérinées : le bois de l'érable est léger et solide. Bois du même végétal : un meuble en érable. — Les érables sont des arbres X lige droite, remarquables par l'élégance cl la beauté de leur port. I>ar les précieuses qualités de leur bois que recherchent l'ébénisterie et l'industrie, par le sucre abondant que renferme la sève de plusieurs espèces.
éradication (si-on) n. f. (du préf. é, et du lat.raifix, t'eis, racine). Action d'extirper, d'arracher.
F. RACLEMENT (mon) n. m. Action d'érafler.
ÉHAEI.EH (fié) v. t. (préf. é, et rafier). Ecorcher légèrement, effleurer la peau.
ÉRAVLURE n. f. Ecorchure légère : duel qui s est terminé par sine éraflure.
ÉRAILLÉ, E (ra, U mil.) adj. Avoir l'aei! éraillé. avoir des Hlets rouges dans l'œil, avoir les pauptèi es renversées. Fig. Rauque : noix éraillée.
ÉIIAIIJ.EMKNT (ta. U mil., e-snan) n. m. Renversement extérieur de la paupière. (On dit aussi RCTRorioN.) Relâchement des dis d'un tissu.
ÉHAILLEH (ra. Il mil., é) v. t. (du préf. é. et du lat. rolare, rouler). Relâcher les AU d’un tissu : érailler du tinge.; soie éraillée.
ÉHAII-LUIAB (ra. Il mil.) n. f. Marque qui reste sur une étoffe éraillée. Ecorchure supertlcicllc.
ÉRAMTjLANlMMB (ras ti-a-nis-me) n. m. Système d’Era»te(Tnomai Lunata, xvi*s.) et de ses sectateurs (érastiens). qui consiste à soumettre l'Eglise â l'Etat.
ÉHATER (té) v. t. Oter la rate. NVraler V. pr. S'essouffler h force de courir. (Peu us. et fain.)
EMMNB (ér) n. f. Oxyde terreux de l'erbium, que l'on trouve n l'état naturel.
ERBIUM (ti-oin’) n. m. Métal (Er) qu’on n’a pu encore isoler et dont on connait un oxyde terreux Yerbine.
EltBUE n. f. Chim. V. herbus.
ÈRE n. f. (lat. sera). Point de départ de chaque chronologie partictiUère : l'ért chrétienne; 1ère musulmane. Fig. Epoque qui se distingue par des événements remarquables, ou dans laquelle un nouvel ordre de choses s'établit : la Bévolution française a marqué pour la Franc* une ér * nouvelle. |V. Part. Aist.)
BRÈME n. m. V. Part. hist.
ÉRECTILE (rèk) adj. Susceptible d'érection : /issu érectile.
ÉREUTILITÉ n. f. Qualité de ce qui est érectile.
ERECTION ( rik si-on ) n f. (lat. erectio ; de erigere. supin érection, élever). Action d'élever, de construire : l'érection d une statue, d'un monument. Institution, établissement: lérection d'un tribunal. Etat de tension de certains tissus.
EREINTANT (nn-/o*i), E ad.i. Fam Qui éreinte, qu( brise de fatigue : travail éreintant.
ÉRBINTBMENT (rin-te-man) n. m. Action d'éreinter. Fig. et fam. Critique violente etmalseil tante.
ÉREINTER ( rin té'. v. t (préf. é. et reiss). Fouler. rompra les reins (Peu us ) Fig. Briser de fatigue : éreinter un cheval. Fam Rouer de coups. Critiquer vivement et avec malveillance : éreinter une pièce nouvelle.
ÉREINTEUR (rin) n m Fam. Celui qui éreinte. Adjectiv : un critique éreinteur.
EHÉMITIQCE adj (du lat. eremita, ermite). Qui a rapport aux ermites : la vie érémitique est née en Egypte
EllÉmPÉLE n. m. V. KRtsir ii i.
ÉHÊTHINMB (fij-me) d m Idu gr. erethiimos, irritation). Med Excitation, irritation des flbres. Fig. Exaltation violente d’une pasaion.
ERG
>ù l'on en-
ERG (trgh) n. ni. Mécan. Unité de travail correspondant au travail produit par une dyne dont le point d'application se déplace de 1 cm. dans la direction de, la forco : le kilogrammttre vaut 98.100 000 erg».
mtti a RTUI.E (èr-gas-tu te) n. m. (lat. ergastulum). Prison, souvent souterraine, où l'on enfermait, à Rome, les esclaves et les condamnés.
ERGO (ér) conj. Mot latin qui signifie donc. conséquemment.
KitCàOT (tr-gho) n. m. Petit ongle pointu derrière le pied du coq, du chien, etc. Fig. Se dresier sur set ergots, prendre une attitude Hère et menaçante. Base * ^ '
des branches rompues ou coupées, des arbres fruitiers. Maladie des graminées causée par un champignon. Saillie, laissée à une pièce de bois ou de fer.
ERGOTAGE (ér), EHGOTEME.fT (ir, man ).
n. m. ou KHGOTERIB (ér, tf) a. f. Fam. Manie d'ergoter, chicane sur des riens.
ERGOTÉ, E (ér) adj. Qui a dei ergots : coq bien ergoté. Attaqué de I ergot : seigle ergoli.
ERGOTER ( èrgho-tê ) v. i. (de ergo). Faut. Chicaner, discuter sur des riens : ergoter sur un texte de loi.
ERGOTEUR, EURE (ér, e«-*e) adj. et n. Qui aime A ergoter : un avocat ergoteur.
ERGOTS, TB (ér) n f. Alcaloïde extrait de l'ergot de seigle et employé contre les hémorragies.
ERGOT (MME ( ir-gho-tis-me ) n. m. Affection produite par l'usage alimentaire du seigle ergoté.
ËHICACÉE* (se) OU ËU1CINÉEN (né) n. f. pi. Famille de plantes qui a la bruyère ( erica ) pour type. S. une éricacée ou éricinée.
ERIGER ( jt ) v. t. (lat. erioere. — Prend un e muet apres le g devant a et o : il érigea, nous érigeons.) Elever, construire : ériger une statue. Créer, instituer • ériger un tribunal. Fig. Elever à une certaine condition. Doter d'un nouveau titre : ériger une terre en marquisat. S’ériger v. pr. S'attribuer un droit, se poser en : s'ériger en censeur.
ERIGEHON n. m, Genre de composées herbacées des régions tempérées d'Europe et d'Amérique.
ÉKIGNE ou IRRITE n. f. (du lat. aranea, araignée). Cliir. Instrument qui sert, dans les opérations et les dissections, à maintenir certaines parties écartées.
éhinorb (nd-se) n. f. Maladie de la vigne, caractérisée par des boursouflures sur les feuilles, •l qui est due à un acarien ( phytoptus vitis ).
ëri ETALE (rts-(<t-/c) n. m. Genre d'insectes dlpteres, comprenant des mouches d’Europe, qui ressemblent aux abeilles.
EHIRTIQUB (ru-ti-ke) adj. (du gr. erizein, disputer). Qui appartient à la controverse. N. m. Philosophe de l'école de Mégare. N.f. Aride la controverse.
BRMIN (ér) n. m. (de A rmtnien). Dans les échelle* ou ports du Levant, droit perçu à l’entrée et à la sortie des marchandise*.
ERMISETTE (ér-mi-nite) n. f. V. iurminstte.
ERMITAGE (ér) n. m Habitation d'un ermite. Fig. Site écarté. Maison champêtre et solitaire.
ERMITE (ér) n. m. (lat. ertmita). Religieux qui vit seul : les ermites étaient nombreux en ihévatde. Fig. Personne qui vit seule, loin du monde.
ÉRODER (dé) v. t. (lat. erodere). Ronger : l'eau émde le fond du lit des rivières.
ÉHOR1F (zi/), IVE adj. Qui produit 1 érosion : le pouvoir érosif des glaciers est considérable.
ÉROHION (zi on) n. f. (lat. erosio ; de erosus, rongé). Dégradation produite par ce qui érode, ce qui ronge. Dégradation produite sur l'écorce terrestre par les agents atmosphériques : l’eau est le principal agent d’érosion.
ÉROTIQUE adj. (du gr. erds. Otos amour). Qui a rapport A 1 amour : les poésies érotiques de Catulle. Licencieux.
ÉROTIQUEMENT (ke-man) adr. D'une manière érotique.
ÉROTISME (tis-me) n. m. Mid. Amour maladif.
BROTOM %NB ou ÉROTOM ANIAQI E n et adj. Se dit il'une personne atteinte dérutouiauie.
ÉRU
ÉROTOMANIE («fl n. f. (gr erds. Otos. amour, et mania, folie). Affection cérébrale, caractérisée par la prédominance des idées amoureuses ou sexuelles.
ERPÉTOLOGIE ou HKRPÉTOLOGIE n f (du gr. Uerpcton, reptile, et logos, discours). Science, partie de 1 histoire naturelle, qui traite des reptiles.
KHPÉTO LOGIQUE (èr-pé) adj. Qui se rapporte à l'erpétologie : collections erpitologiques.
BHPBTOI.OGISTB (ér, jis-te) n. Naturaliste qui étudie les reptiles.
errant (èr-ran), B adj. Nomade, qui n'a pas de demeure fixe : tribus errantes. Chevalier .errant, chevalier qui allait de, pays en pays pour chercher des aventures et redresser les torts. (V. juir.J Art. Elle, sédestsirc.
ERRATA fér-rti) n. m. Invar, (du lat. erratum, erreur). Liste des fautes survenues dans l'impression d'un ouvrage :. dresser un errata, des errata. (On emploie erratum, singulier latin de errata, quand il n'y a qu'une faute à corriger.)
ERRATIQUE (ér-nt) adj. (du lat. errore, -errer). Méd. Intermittent, irrégulier : fièvre erratique. Géol, floche, bloc erratique, bloc qui se trouve transporté, en général par les glaces, à une grande distance de son gisemenunaluref.
ERRATUM (ér-ra-towt'} n. m. (mot lat.). Faute dans un volume : découvrir un erratum. V. irrata.
EURE (é-re) n. f. (de errer). Train, manière d'aller. A lier à grand’ erre, à belle erre, aller très vite. Fig. Faire grande dépense Revenir à ses premières erres, revenir à son ancienne manière d'agir. Aller sur tes erres de quelqu'un, imiter sa conduite, prendre ses opinions. Mar. Vitesse restante d'un navire sur lequel n'agit plus le propulseur Casser terre, arrêter le navire Véner. Traces de l'animal.
ERRERENTS (é-re-tnan) n. m. pl. Procédés habituel*. Abusiv. Erreurs habituelles.
ERRER (ér-ré) v. i. (lat. errare). Aller çà et U h l'aventure : errer dans la campagne. Fig. Se tromper.
ERREUR (ér [ou él-reur) n. f. (Ut. error). Opinion fausse. Fausse doctrine. Faute. Méprise : erreur de calcul. Pl. Dérèglements : erreurs de jeunesse. PrOv. : Erreur u’eat pas compte, il est toujours temps de revenir sur une erreur commise dans un compte. Akt. Certitude, réalité, vérité.
KlUtlllN lèr-rin), E adj. (du gr. en, dans, et rhis. rliinos. ne/). Se dit des médicaments qui s’introduisent dans les narines.
ERRONÉ, B (ér-ro) adj. (lat. erroneus). Qui contient des erreurs : proposition erronée. Ant. Uertain, évident, vrai, incontestable.
BRI (ér) n. m. (lat. ervum). Genre de légumineuses, voisin des vesces, et dont le type est le lentille.
ENMTE n. m. (m. allem. si en if. remplacement). I*roduitde remplacement; succédané. Produit alimentaire destiné a en remplacer d'autres devenus rares.
ERRE (ér-te) n. f. Anneau de cordage.
erre (erse) adj. Relatif aux habitants de la haute Ecosse : langue, littérature erse. N. m. Dialecte gaélique parlé en Ecosse.
ERRBAU ( ér-sO ) n. m. Mar. Petite erse, servant à Axer 1 aviron sur son tolct.
ÉRUBESCENCE ( bés-sanse ) n. f (de érubescenl). Méd. Action de rougir.
EHUHERUENT ibès san), B adj. (lat. erubescens). Qui rougit, qui devient rouge : rumeur érubescente.
ERUCTATION (ruk ta-si-on) n. f. (de éructer). Emission par 1a bouche, avec un bruit désagréable, de gaz accumulés dans l'estomac.
ÉRUCTER (ruk-té) v. i. (lat. eruefare). Rejeter par la bouche avec bruit les gaz contenus dans l'estomac.
érudit (di), B adj. et n. (lat. erudilus). Qui a, qui renferme beaucoup d’érudition : homme, ouvrage érudit.
ÉRUDITION (si-on) n. f. (lat. eruditio). Savoir étendu, en particulier dans les sciences historiques.
ÉruGINBus, BURE (ned. eu-ze) adj. (du lat. rrugo. mis. rouille). Qui tient de la rouille
ÉRUPTIF, IVE adj. Qui a lieu par éruption : /lèvre éruptive; terrains éruptifs.