‹ Petit larousse illustréChapitre 219 sur 1236 · ÉTÉ · texte numérisé non relu

ÉTÉ

étalon s ion t remis i tous les vi ri fini leurs des poids et mesures. (V. ktbi.on.) Poids de mêlai précieux, • qui sert de base* un système monétaire Etalon-or. ÉTALON n. m. 'du germ. Hall, écurie). Cheval entier, spécialement destiné à la reproduction : les i talons aun haras.

ÉTAEONKAGE (lo-na-je) ou ÉTAEO.YIYEMEKT

( lo-ne-nian ) a. m. Action d’étalonner des poids, des mesures.

’lb" E K (lo-né) v. t. Marquer un poids, une mesure, après qu’ils ont été vérifiés sur l’étalon. 0 ÉTAEO.YNEUR ( lo-neur ) n. m. Employé préposé li l'étalonnage. *

ÉTAI.OWIER (to-nié), ÈRE adi.Quia rapport aux étalons.

ETAMAGE n. m Action ou manière détamer Etat de ce qui est étniné.

ÉTAMBOT ( tan-bo ) n m. (orig. scand.). Porte pièce de bois, implantée dans la quille d'un navire, qu elle continue obliquement à 1 arrière. Faux elamhot, pièce de bois rapportée sur l’étambot et portant les ferrures du gouvernail.

ETAMHKAI (tan- bié) n. m. Ouverture pratiquée dans les ponts des navires, pour le passage des mâts, du gouvernail, etc.

*’’**®*®** (nié) v. t. (de étain). Appliquer sur un métal oxydable une couche mince detain ou d'un autre métal non oxydable : on itame les casseroles en cuivre. Mettre le tain d une glace.

ÉTAMEl H n. m. Qui étame.

Étamine n f. (lat. stamen): Petite étoffe mince, non croisée. Tissu peu serré de crin, de soie ou de (11. pour passer au tamis. Fig. Examen sévére : passer un livre à lélamine .

ETAMINE n. f. (lat. stamen). Bot. Organe sexuel male des végétaux h (leurs, comprenant une partie grêle, le filet, et une partie renflée, Vanthère, qui renferme le pollen. (V la planche plante.)

Éta.MINIEH (ni-é) n. m. Celui qui fait de l'étamine.

KTAMPsCE (/an) n. m. Action d'étamper.

t.TAHHK (tan-pc) n. f. Pièce de fer destinée à produire des empreintes sur les métaux à froid et à chaud Outil de forgeron, do serrurier, etc ETAMPER ( tan-pé) v. t. (pour estamper). Travailler a l'étampe. Percer de trous un fer à cheval. Estampiller.

ÉTAMPEROib ( tan-ptr-che ) n. f. Longue perche employée par lés maçons pour construire leurs échafaudages. (On écrit encore ëtemperche. et on dit aussi ËCOPKKCIIE.)

ETAMPEER (tan) n. m. Ouvrier qui élampe. ÉTAMPUHE (tan) n. f Evasement que présente un trou percé dans une plaque de métal.

ÉTAMI'RE nt f. Alliage d'élnin et de plomb, ou d'etain et de fer, pour étamer. Couche de cet alliage, avec laquelle on a étamé un vase.

®TA**'**K adj. (de étancher). Qui retient l'eau • Vase parfaitement étanche. Qui ne la laisse pas sortir ou entrer. N. f. A étanche d'eau, de manière à ne pas laisser pénétrer l’eau.

*j"*"ANCHÉITÉ n. f. Qualité de ce qui est étanche ÉTANCIIEMENT (mon) n. m. Action d’éiancher. ETANCHER (ç/ié) v. t. (de étang) Arrêter l'écoulement d’un liquide étancher le sang Fig. Apaiser : étancher la soif. Etancher une voie d'eau, l'aveugler.

ÉTANÇON n m. (anc. fr ester, rester debout). Cfiosse pièce de bois pour soutenir un mur ou un plancher qui menace ruine.

éta.\«;ov\ement (so-ne-man) n. m. Action d etançomicr

®’*'a^,'ç<*-V''ER (so-né) v. t Soutenir avec des élançons : élançonner un bdtiment oui menace ruine.

ETANFKT1E n. f. (de étant, et fiche). Hauteur de i plusieurs lits de pierres, qui font ina»se ensemble dans une carrière.

■TAN© (tan) n. m. (lat. ilcjinum). Etendue . deuu peu profonde et sons écoulement, située dans

l'Intérieur de* terres : la côte méditerranéenne du Languedoc est bordée d étangs.

ÉTAPE n. f. (orig. germ.). Lieu où s'arrêtent des troupes en marche Distance d un de ces lieux à 1 autre une longue et pénible étape. Briller l étape, ne pas s y arrêter. Endroit où s'arrête un voyageur pour la nuit Autrcf.. entrepôt, ville de commerce. l-ig Un des degrés par lesquels on parvient & son but.

ÉTÀPIEH ( pl-é ) n. m. Celui qui, autrefois, était charge de fournir. aux étapes, des vivres aux troupes.

ETAKQI'EH (hé) v. t. Hisser et toudre autant que possible ’élurquer une voile.

ÉTAT (ta) n. m (lat. status; de slare, être debout). Manière d'être, situation : blessé qui est dans un triste état. Etat de nature, état supposé des hommes avant tonte civilisation. Etat d'àine. disposition particulière des facultés moniales. Faire élut de, estimer, faire cas de. compter, se proposer de. En état de, dans les conditions convenables pour! Condition sociale, profession : état militaire, ecclésiastique. Train, maniéré de vivre • avoir un grand état. Liste, tableau : état du personnel d'un ministère Etat civil, condition des individus en ce qui touche les relations de famille, la naissance, le mariage. le décès, etc. Etat des lieux, acte intervenu entre le propriétaire et le locataire d une maison, d'un appartement, à l'effet d'en constater l'état lors de l’entrée en jouissance. Nation (ou groupe de nations) organisée, soumise A un gouvernement e( (t des lois dbmmunes ■ l'Etat français. Fqruie de gouvernement ■ Etat monarchique. (Dans ces deux derniers sens. Etat prend une majuscule.) Coup dEtat, mesure qui viole la constitution établie. Alfaire d Etnt. affaire importante Etat* ■énéraai, assemblée des trois ordres le cierge, la noblesse le tiers état. (V. Part, hist.) Etat* provinciaux. V. Part Inst. étatineh v t. Faire administrer par l'État. ÉTATIMME (lis-me) o. m. Théorie politique qui fait appel à l'initiative de l'Etat pour la réalisation des réformes reconnues utiles. .

ÉTATINTE (lis te) n. m. Partisan de l’élatisme ÉTAT-MAJOH (/a) n. m. Corps d’offleiers, d’où émané la direction d'une armée, d'une division, d un régiment, etc. . l'état-major est l'instrument direct du commandement. Lieu où se réunit l'état-major. Fig. L'ensemble des personnages les plus con sidérables d'un groupe. Cortège d’une personne supérieure A son entourage. PI. des étatsmajors.

ETAU (rfl) n. m. (m orig. que estoc). Instrument pour serrer fortement les objets a limer, buriner, etc. étau de serrurier. Fig. : être pris , serré comme dans un étau, être serré étroitement.

Étaupiner ( tô pi-né ) v. t. Débarrasser, (un champ) des taupinières.

ÉTAYAGE (té-ia-je) ou ÉTAIBMENT ( ti-man ) n. ni. Action d élayer.

étayer (te- té) v. t. (de état. — Se conj comme payer.) Soutenir avec des étais étayer un mur. Fig. Aider, soutenir une thèse étayée de bons documents ET CÆTERA (tt-sé-té) n. m. invar, (loc. lat. stgnif et tes autres choses). El le reste. (S’écrit généralement etc )

ETE n. m. (lat, rstas). Saison qui commence au solstice de juin (2\ ou 22) et finit à léqutnoxe de septembre 122 ou 23) les chaleurs de t été. Se mettre en été. prendre ses habits léger».

ETEIGNE! H. EUHE ( li-gneur . eii-se) n. Personne qui est chargée d'éteindre les lumières.

ÉTEIG.YOIR ( té-gnoir ) n m. Sorte de petit entonnoir, pour éteindre la bougie ou la chandelle. Fig Ce qui éteint, em- fieu-noir pèche de briller, de luire, ram Personne * ou. éteint la gaieté des autres Pop Bonnet de nuit ETEINDRE (tin-dre) v. t. (lat txlmguere. — Se conj. comme craindre.) Faire cesser de brûler, de

fiTO

ÉTIi

ÉTHOLOGIE (jt) ou ÉTHOGRAPII1E |/|| n. f (gr. ethos, mœurs, et logos, discours, ou graphê, description). Science des mœurs. Traité sur les mœurs.

ETHOI.OGIQUE ndj. Qui a rapporté l'éthologie. i: rilOl’i:i: (pê) n. f. (gr. ethos, mœurs, et poiein, faire). Peinture des mœurs et des passions (Vx.)

ETIIOM (loss) n m (motgr signif mœurs). Rhél or. anc. Parue qui traite des mœurs.

ÉTHUSE (tu-ze) n. f. Syn. de ætbusb.

ÉTII YI.AMINE n f. Liquide incolore d'odeur piquante, constituant une base organique dérivée de l'ammoniaque et de l'éthyle.

ÉTHYLE n. m. Radical C'H*, formé de carbone et d hydrogéné et qui entre dans un grand nombre de composés organiques.

ÉTIIYLFIN'E n m (Lu incolore (C’H*), légèrement odorant, que l'on obtient en déshydratant l'alcool par l'acide sulfurique et qui entre dans la composition du gaz d'éclairage (densité 0,97).

ÉTII1I.IQUE adj. Se dit des dérivés composés de l'étltane alcool éthylique (ou alcool ordinaire).

ÉTIIVUNMK n. m. Pathol. Intoxication chronique par l'alcool.

ETIAGE n. m. (de étier). Le plus grand abaissement des eaux d une rivière le Rlidne atteint sou étiage en hiver, et la Seine en été.

êTiKR (ti-é) n m. (lat. tenuarium). Canal qui conduit l'eau de la mer dans les marais salants.

ÉTINCELANT (/an), E adj. Qui étincelle yeux étincelants tle fureur. Rrillant esprit étincelant.

ÉTIfVCKl.KH (lé) v. i. (rad. étincelle. — Prend deux t devant une syllabe muette j'étincelle ) Jeter des étincelles tison qui étincelle. Briller les étoiles étincellent. Fig. Jeter un vif éclat, en parlant de 1 esprit, des personnes.

ÉTINCELLE i*é-/e) n. f. (la», scintilla). Parcelle incandescente, qui se détache d'un corps enflammé et s élance au loin jeter des étincelles. Phi/sia.

V i vc^ lumière qui jaillit du choc de deux corps durs ou d un corps électrisé. Fig Brillant éclat. Ce qui met le feu à est la cause de. Ce qui a un éclat passager. Faible lueur.

ÉTINU ELLEMENT ( sê-le-man ) n. m. Etat de ce

qui étincelle.

Étiolement (man) n'. m. Dépérissement des plantes qui ne reçoivent pas l'action de l'air et de la lumière. Décoloration de la peau, chez les personnes qui vivent privées de lumière. Fig Affaiblissement, au pr. et au flg. étiolement de l intelligence.

ETIOLER (fé) v t. Causer l étiolement . t obscurci étiole les plantes. MVtioler v. pr. Eprouver l'étiolement. r

ÉTIOLOGIE (jf) n. f (gr aitia. cause, et logos discours). Science des causes. Partie de la médecine qui recherche les causes des maladies Étique adj. (altér. de hectique). Affecté d'étisie Maigre, décharné, d’une extrême maigreur cheval étique. Ant. Cira», oltèae, dodu.

ETIQUETAGE (ke) n. m. Action d’étiqueter ÉTIQUETER ( ke-lé ) v t. (Se conj. comme jeter ) Marquer d une étiquette étiqueter des marcluindises ETIQUETEUH, EUNE [ke, euze ) n. Personne qui pose des étiquettes.

ÉTIQUETTE (ké-te) n. f (de lallem. stechen

Ducr, Petit écriteau qu’on met sur les sacs, les es, les marchandises, pour en indiquer le contenu, le prix, etc. Cérémonial de cour / étiquette de r ancien -ie cour espagnole était des plus minutieuses. l-ormes cérémonieuses . manquer à l'étiquette , observer l'étiquette.

ÉTIRADLE ,adi Qui peut élre étiré : le caoutchouc est très étirable.

ÉTIRAGE n. ni. Action d'étirer.

ÉTIRER (ré) v. t Etendre, allonger, fl'éiirer v pr Fam. S allonger en étendant ses membres.

ETIMIE (sf) n. f. (de étique). Amaigrissement extrême du corps, résultant d’une maladie chronique.

BTOC ( lok ) n. m. Mar. Tête de rocher Syn ■stoc. ’ ‘

ÉTOFFE {ta fe) n. f. Tissu de laine, de (11. do coton, de soie, etc. : étoffe moelleuse Fig Matière sujet. Ressources naturelles Valeur personnelle ! avoir de litolfe.Pl. Ce que fait payer un imprimeur au delà des frais de composition et de tirage pour

couvrir ses frais généraux.

a,ni ^ adj' Piein de choses. Abon- Gras- dodu : cheval étoffé Voix étoffée, pleine et sonore-

ETOIteh (to-fé) y. t. Employer l'étoffe nécesf.a,re étoffer un habit. Fig. Rendre plus nourri Corser étoffer un roman.

ÉTOILE n. f. (lat. Stella). Astre fixe, qui brille par sa lumière propre Sinus rst unedes plus hnl- ‘""es parmi tes étoiles Fig. Influence autrefois attribuée aux astVs sur le sort des hommes être né sous une bonne étoile. Destinée la camvaone de Russie fit pâlir l'étoile de Napoléon !•< Objet qui a la forme ou l'éclat d une étoile. Fêlures A fentes rayonnantes. Rond-point où aboutissent des allées Décoration Hg. Personne qui brille d'un vif éclat particulièrement au tlnàtre. Impr Astérisque! Artill. btoxle niobiU% instrument pour véi ifior leg dimensions et la forme de l'nrae d un canon. liloile (lu beiger. du soir . du rnalin. nom vulgaire de la planete Venus. Etoile double, triple, etc ensemble de deux, trois étoiles qui semblent A l'œil uu ne former qu'une seule étoile Etoile de mer v. astkrik. — Les étoiles paraissent être les centres’ les soleils d autant de systèmes planétaires • le nombre en est indéfini. Lorsqu'elles sont très rapprochées, elles forment des taches blanchâtres connues sous le nom de nébuleuses La Foie lactée est une immense nébuleuse. Les étoiles sont séparées de nous par des distances incalculables les plus rapprochées mettent de trois a quatre années pour nous envoyer leur lumière et, cependant la lumière parcourt 300.000 kilomètres par seconde Les étoiles filantes sont des météores lumineux qu'on aperçoit souvent la nuit dans un ciel serein et qui * produisent sur les yeux l'effet d'etoiies se détachant et tombant de 1a voûte céleste. Oc sont de petits fragments planétaires, qui entrent dans notre atmosphère avec une vitesse suffisante pour la traverser en quelques secondes et que le frottement échauffe suffisamment pour les rendre lumineux. Lorsque ces petits corps cedent A l'attraction de notre planète, ils sont précipités sur la terre et forment des aérolilhes ou bolides.

ÉTOILÉ, E adj. Semé d'étoiles :

ciel étoilé. En forme d'étoile. Fêlé en étoile.

ETOll.EMENT (man) n. m.

Fêlure en forme d'étoile.

ÉTOII.EH (lé) v. t. Semer d'étoiles ou d'objets en forme d'étoiles.

Fêler en étoile.

ÉTOl.E n. f. (du lat. stola, robe) Ornement sacerdotal, formé d'une large bande élargie en palette à chaque extrémité.

etoi.ien.ennb ( li-in , ê-ne) adj et n. De l'Etolie. ETONNAMMENT (to-nanian) adv. D'une maéionnamnœn"16 frirti « ressemblent

ÉTONNANT (tonan), E adj. Qui étonne : nouvelle ctonnante. Extraordinaire : homme étonnant Ant

Commun, ordinaire, naturel, simple.

ETONNEMENT ( lo-ne-man ) n. m. Commotion brusque. (Vx en ce sens.) Surprise causée par quelque chose d’extraordinaire. H

ÉTONNER (to-né) v. t. (dd lat. pop. extonare, ébranler comme par un coup de tonnerre). Frapper d une vive commotion physique ou morale. (Vx en ce sens.) Ebranler, lézardeé : étonner une voûte Surprendre par quelque chose d’extuiordinaire. »>lonner v pr. Etre surpris : ne s'étohner de rien.

BTOI FFADB ( lou-fa-de ) n. f. V. Atoufpke. ÉTOUFfage (tou-fa-je) n. m. Action d’étouffer et. spécialement, d'étôufîer les abeilles ÉTOUFFANT (tou- fan), B adj. Qui fait qu'on étouffe la chaleur étouffante du désert.

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ETOUFFEE (tou-ff) n. 1 Mode de culMOD qui consiste à mettre sur le feu le» viandes et les légumes dans des vases bien clos. (On dit quelquef.

ÉTUVÉK. ESTOUFFADE et KTOUFFADE.)

ÉTOUFFEMENT (tou fe nian) n. m. Grande difficulté de respirer: l'asthme donne des ilouHenieuls.

ETOUFFER ( tou-fé ) v. t. Faire perdre la respiration. Faire périr par asphyxie. Eteindre en interceptant l air : étouffer du charbon. Fig. Empêcher de se manifester ou de se développer : étouffer ses sanglots.

Etouffer une révolte. Amortir ; anéantir.

V i. Respirer avec peine : on étouffe ici. Fam Etouffer de rire, rire à ne plus pouvoir respirer.

ÉTOUFFEUH, EUME (fou feur, euze) n, Celui, celle qui étouffe (au sens actif).

ETOIFFOIR (toufoir) n. mt Vase Eiouffoir. de cuivre ou de tôle pour éteindre et conserver la braise. Mus. Mécanisme à l'aide duquel on arrête subitement les vibrations des cordes dans le piano. Fig. Salle où l’on manque d'air.

ÉTOUPAGE n. m. Action d'étouper un chapeau de feutre A l'état dé capade.

- ÉTOtPE n. f. (lat. stoppa ), Rebut de la filasse du chanvre ou du lin. Fig. Mettre le feu aux étoupes, •xriteraux querelles.

ÉTOUPEMENT (nian) n. m. Action d’étouper. Etat de ce qui est étoupé.

ÉTOl PER (pé) v. t. Boucher avec de l’étoupe : élouper une fente.

ETOl pII.I.E (/( mil.) n. f. (de étoupe h Meche inflammable qu'on introduit dans la lumière d’un canon et qui lui sert d’amorce.

ÉTOl Pll.i.EK (Il mil., é) v. t. Garnir d'étoupillcs des pièces d'artifice.

ETOl PILLON [Il mil.) n. m. Petite meche suiffée. qu'on introduisait dans la lumière d une pièce d artillerie, pour préserver la charge de l'humidité.

ÉTOURDERIE (r!) n. f. Caractère, action d étourdi : l'étourderie est commune chez Us enfants.

Étoi RDI. B n et adi. Qui agit sans réflexion -. t, aller étourdi, te l'étourdi», loc. adv. Etourdiment. A.nt. Poeé, ■•(<. grave, sérieux.

ETOIHDIUE.it (niait) adv. En étourdi.

ÉTOIHDIH v'. t. (de é. et lourd, grive). Faire perdre l'usage des sens : étourdir d'un coup de là ton. Fatiguer, importuner : cet enfant m'étourdit. Etourdir la douleur, la rendre moins vive »>to..rilir v. pr. Se distraire poux ne pas penser à une chose pénible.

ETOl H DIAMANT (di sait). B adj. Qui étourdit : (.nul étourdissant. Fam. Extraordinaire, très surprenant : nouvelle étourdissante.

ÉTOl UDINNEUEIT (di se man) n. m. (deéfourdtr). Etat de trouble, de Vertige. Fig . Grand trouble, étonnement extrême. Action de s'étourdir, de se distraire d'une idée importune.

ÉTOURNEAU (mJ) n. m. (lat. ifiirmii). Oiseau de l'ordre des passereaux, vulgairement appelé saitsonnet. Fig Jeune homme inconsidéré, étourdi.

ÉTM ANGE adj. (lat erlrarieur ; derrrra, dehors). Contraire A l'usage, à l’ordre, au bon sens. Extraordinaire, biiarre : recevoir une étrange nouvelle, ÉTRANGEMENT (man) adv. D'une maniéré étrange, extraordinaire : un récit étrangement risqué ETRANGER (j i), ERE n. et adj. (rad. étraiige). Qui est d'une autre nation : les étrangers résidant en France douent faire une déclaration de séjour Qu) n'appartient pas A un corps, à une famille Qui n'appartient pas A la chose dont on parle : dissertation étrangère au sujet. Qui ne connaît pas : étranger à une science, à un art. iléd. Corps étranger qui se trouve, contre nature, dans le corps de l'homme ou de l'animal. N. m. Pays, peuple étranger. Ant Aborigène, outoeblooc, naturel, iudigenr.

ETRANGER (jé) ▼. t. (Prend un e muet après le g devant a et o : il itrangea.nous élrangeons.) Véntr. Ecarter d'un Uett : étranger le gibier dun pays. (Peu us.)

ÉTRANGETÉ n. f. Caractère do ce qui est étrange. Chose étrange.

ÉTRANGLÉ \ghli). E adi. Resserré, rétréci : passage étranglé. Voix étranglée, A demi étouffée.

ÉTRANGLEMENT (man) n. ni. Action d'étrangler. Resserrement. Rétrécissement accidentel ou naturel : i étranglement dune vallée.

ÉTRANGLER (ghlé)v. t. (lat. sfraiiÿu/are). Faire perdre la respiration, la vie, en pressant le gosier. Serrer, comprimer le gosier : sa cravate fetrangle. Fig. Empêcher de se produire : étrangler une affaire. Causer la ruine de. V. i. Perdre la respiration, surtout sous l'impression d’une émotion : étrangler de colère.

ÉTRANGLEUR, EUME (eu-zt) n. Qui étrangle. Les Etrangleurs, v. Tuuos (l’art, hist.).

ÉTRANGI.OIR n. m Cargo# pour empêcher le vent de prendre dans la voile.

ÉTRANGl ili.ON (glu. Il mil., on) n. m. Espèce d'esquinancie des chevaux. Poire d'étranguillon, poire fort Apre, astringente.

ÉTHAPE n. f. Petite faucille, qui sert A couper le chaume.

ÉTHAPER (j-i) v. t. (lat extirpare). Couper le chaume avec l'éti-ape.

ÉTRAVE n. f. (orig scandin). Réunion de fortes pièces de bois conliuuant la quille et formant l'avant d'un navire.

ÊTRE v. subst. (lat. pop. essere. pour esse. — Je suis, tu es, il est. nous sommes, vous Etes, ils sont.

J etais, nous étions. Je fus, nous fûmes. Je serai, nous serons. Je serais, nous serions. Sois, soyons, soyez. (Jue je sois, que nous sognns. Que je fusse, que nous fussions. Etant. Eté.) Exister : je pense, donc je suis. Appartenir : cet objet est à moi. Sert a lier I attribut au sujet : la neige est blanche. Sert d'auxiliaire dans les temps corn posés des verbes passifs, réfléchis et de certains verbes neutres . nous sommes venus ; j’ai été aimé; je me suis promené. Se porter : comment êtes-vous f Aux temps passes, aller : j'ai été à Home (quand on en est revenu). yèlre plus, avoir cessé de vivre. Etre pour, être partisan de. En être pour sa peine, avoir perdu sa peine. Etre en. être vêtu en. Lire à, marque le lieu, le temps, la dépendance, etc. Etre de. marque l'on gine, la participation, la condilion, etc.

ÊTRE n. m. Tout ce uui est Existence. Personne, individu. L'Etre suprême. Dieu. (En ce sens, prend une majuscule.) L'Etre fini, 1 homme. (V. îtres.)

KTHEt in v. t. Rendre plus étroit : étrécir un habit S'étrécir v. pr. Devenir plus étroit. Ami. Dilater, élargir, évaser.

ÉTMÉIIMMEMENT (si-se-man) n ni. Action par laquelle on étrècit. Etal de ce qui est étréci. Am. Dilatation, elargiaaeoveut, évaoranrnt.

ETREINDRE ( Irin-dre ) v. t. (lal. slringert. — Se couj. comme craindre.) Serrer fortement en liant. Serrer dans scs bras. Fig. Rendre plus étroit, resserrer. oppresser. Al»T. Deaserrrr, Itlchrr, relaxer.

ÉTREINTE ( trin te ) n. f. Action d'étreindre. Pression exercée par ce qui elreint. Action d'embrasser. de serrer dans ses bras.

ÉTRENNE (tri-ne) n. f. (lat. strrna ) Présent fait A l’occasion du premier jour de l’an ou de tout autre jour consacré par l'usage : fécet’OiY. donner des étrennes. Cadeau en général. Par exl. Première vente du Jour que fait un marchand Premier usage d une chose : en avoir Fetrenne. — On trouve l'usa e« des étrennes établi à Rome dés la plus haute antiquité. On envoyait aux magistrats, comme marque de déférence, des branches coupées dans un b, us Consacré A la déesse Strenia ou Strena Plus tard, on offrit des figues, des dattes, du miel, puis de» monnaies et médailles d'argent, etc.

ÉTRENNER ( tri-né ) v. t (de élrenne). Acheter le premier A un marchand Faire usage d'une chose pour la première fois : étrenner une robe. V. i Se dit de la première vente faite daus la journée. Pop Recevoir des coups, de» reproches.

ÈTIIES ou AilTRE» (é-(re)n. m. pi. (lat. rxtera ) Les différente» partie» d une habitation : conuaftr-» les étrts d'une maison.

ÉTR

< ÉTR

Amt étrusque : 1. Bas relief de sarcophage (Cluuei); 2. Anneau de cheveux: 3. Scène «le banquet (peinture de Corneto), 4. Urne tunéiaire ru forme de maison (Choisi); b. Itoiirle d'oreille; b. Vaae de Burrhero (musée de Florence); 7. Canofie (musée de Florence); 8. Fibule. 9. Sarcophage de Chiusi (musée de Florence).

Étrélillons.

etiif.mi i.i.oiv (si. Il mil., on) n. m. Pièce de bois qu ou place en travers dans les tranchée!, les galeries de mines, pour empêcher les terre* de •'ébouler.

ÉTRÉAII.I.ONKE -

MENT (ai, Il mil . o netnan) n. m. Action d'être sillonner.

ÉTHÉNII.I.ONNER

(si. Il tnlL, a- né) v. l Etayer avec des étrésillona

ETRIER (tri- 1?) n. m.

(orig. germ.). Sorte d'anneau en métal, suspendu par une courroie de chaque crtté de la selle et sur lequel l«- cavalier appuie le pied : les étriers des Arabes sont large* et profond* A franc étrier, de toute la vitesse de son cheval. Coup rte l'étrier, dernier coup que l'op boit avant de se séparer. Vider le » étriers, laisser se* pied* sortir des étrier* ,

'tomber de cheval ou, au fig., se laisser déconcerter dans une discussion. A voir .. le pied à l'étrier, être prêt ù monter A „,ir>'r... . cheval, A partir et, ou fig être prêt h. ' J?' J";'. Etre en bonne voie. Tenir l'étrier à quel- CU*’ ''•8n,,c qu'un, lui tenir l’étrier immobile poiir l'aider a mon ter à cheval et, au fig., favoriser ses desseins. Lien de fer pour maintenir une poutre rompue Un des osselels de l'oreille interne. Suspcnsoir des marchepieds des vergues.

ÉTRILLE ( Il mil.) n. f. (lat. tlrigilis ). Instrument de fer formé de petites lames dentelées, pour enle ver les malpropretés qui s attachent au poil des chevaux et autres animaux domestiques. Zool. Le crabe laineux.

ÉTRILLER (// mil., é) v. t. Frotter avec l’étrille : étriller un cheval .fig. Malmener battre : étriller quelqu'un dune rude manière Fam. Faire payer trop cher : ce marchand veut nous étriller.

ÉTRIPA€»B n. m. Action de vider les poissons.

Etrille.

ÉT1IIPER (pé) v t. Retirer les tripe* de élriper un lapin A éiripe-cheral. a bride abattue

ÉTRIQUÉ tké). E ad) Qui n'a pas l'ampleur voulue habit étriqué Ant Ample.

ÉTRtQUBil (ké) v t. (orig germ.). Faire ou rendre trop étroit, trop peu ample • étriquée un hifbit. Fig. Ne pas assez développer étnqutr un discourt.

l'THlVP n. f. Mar Amarrage pur deux cordages qui se croisent. Angle que fait une manœuvre sur un objet quelle rencontre.

ÉTRIVIRI1E h f (de étrier ) Courroie par laquelle un étrier est suspendu a la selle PI Inmner les étrivitre*. corriger (i coups d'étrivieres de fouet. Fig Faire subir un traitement humiliant (Va.)

ÉTROIT (Irai). E adj. (lat. tirietus . de stringere, serrer). Qui a peu de largeur Fig Borné esprit étroit Intime amitié étroite. Strict, rigoureux une étroite obligation. A l'étroit, loc adv Pauvrement ; uiure a l'étroit Dans- un logement insuffisant - être logé a Cétrwt Ant. Amplo, large,' ouvert.

ÉTROITEMENT (man) adv A l'étroit Fig Intimement ami* étroitement unis. Strictement.

ETHOITEMMR ( lè se) n. f Defaut de ce qui est étroit Défaut de largeur dans l'esprit, les sentiments étroitesse -le vues Ant Ampleur, largeur.

ETHON n m. (orig germ.j.s Matière fécale consistante

KTHOR'OM.tF.II Ijii nclv t Dépouiller un Irono de ses branches, sauf au sommet.

ETRUSQUE ( trus-kt I adj. et n D’Etrurie ; vase étrusque: N. m. ! -a langue des Etrusques ; l'étrusque n'a pu encore être traduit — Art Atrusçub. Les Etrusques ont presque tout emprunté A la Grèce et à l'Orient. C'est en architecture qu'ils ont montré le plut d'originalité': dans les murailles et les portes de leurs villes, dans leurs remarquable* égouts et surtout dahs leurs vaste* tombeaux, sorte* d'appartements souterrain*, souvent garnis d'un riche mobilier Ils ont brillé dans la sculpture en argile, polychrome : citons leurs couvercles de sarcophage*, représentant le mari et la femme de grandeur naturelle. Leur nécropole de Corneto est riche en peln-

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tur«» représentant. avec une tendance au réalisme, jet teint* de banqueta, de funérailles, etc Les beaux vases extraits en grand nombre de Vulcisont en réalité des vases grecs : Tes plus grossiers, seuls, sont de fabrication étrusque. Les Etrusques excellaient dans la métallurgie et l'orfèvrerie.

ÉTUBR n. f. (du Ut. slwH^pi, sèle, hâte). Application d'esprit pour apprendre ou approfondir : se fmrer a l élude Connaissances acquises en étudiant Par ecl. Soin qu on se donne : faire su/l élude de plaire. Salle de travail pour les éleves : se rendre d I éludé Bureau oû travaillent les clercs d'un notaire, d'un avoué, etc. Clientèle de oes derniers : vendre ton élude. Travaux préparatoires à : élude ,Cun chemin de fer. Morceau de musique gradué pour l'étude: élude t de niano. de violon 1*1. Instruction classique : éludes manquées Morceaux de dessin, de peinture, pour l'élude. Ouvrage portant sur un sujet spéoial.

ÉTUDIANT (rfi-ati).K n. Personne qui étudie Personne oui fréquente les cours d une université ou d'une faculté : un étudiant en droit , eu mé¬

decine.

IfTI DlCH v. t. (ràd. élude. — Se conj comme aner.) Sappliquer, travailler pour apprendre le» lettres, une science, un art : étudier la peinture Tâcher d'entendre : étudier un auteur. Apprendre par cceur : etuilier ta leçon Préparer, examiner : étudier un projet de loi. Observer avec soin : étudier un homme , In.nature. Douleur étudiée, douleur feinte. affectée «■étudier v pr Sappliquer a KTU n. m. Sorte de boite qui sert a mettre. A porter, à conserver un objet : étui u lunettes Enveloppe quelconque. Mar. Enveloppe de toile peinte, dont on recouvre les voiles, les embarcations, etc.

Étui de cartouche, cylindre en laiton, qui sert à contenir la charge des cartouches. Petite boite cylindrique pour terrer les aiguilles, etc ÉTUVAGE OU ÉTUVEMENT (mon) n. m. Action d'etuver.

KTU VE n. r. (bat lat tlupn).

Chambre de bains que l’on clmufTc

fiar des bouches de chaleur ou par a vapeur d'eau bouillante, pour provoquer la trau-rùranon relit four pour faire sécher différentes substances. Appareil pour la désinfection ou la stérilisation par la vapeur Fig. : celte chambre est une étuve, est très chaude.

£iu»«.

KTl'VÉK (vé) n. f Syn. de tiourrre.

ÉTtlVEH (cé) v. t. Cuire A l'étouffee. Sécher nu chauffer dans une étuve. Méd. Laver en appuyant légèrement : éluvtr une plaie.

KTU' VI «TE (uis-(e) n. m. Qui lientdcs bains (Vx )

ÉTYMOLOGIE (jf) n. f. (du gr. elumos, vrai, et logos, discours). Origine d'un mot : la plus grande partie des mots français ont une étymologie latine Setence qui s'occupe de l'origine des mots.

ÉTïMOI.O(il(jtC adj. Qui a rapport à l'étymologie : dictionnaire étymologique.

ÉTVMOt-OhlQtEMENT {ke-man) adv. Conformément à l'étymologie.

KTVMOLOUISTE tjis-tt) n. m. Qui s'occupe d'étymologie.

KUBAHB n m. Prêtre gaulois voué A I étude des sciences naturelles, de 1 astronomie, de ls divination.

EUCALYPTOL n. m. Huile essentielle retirée des feuilles d'eucalyptus et qu'on emploie en médecine

EUCALYPTUS ( lip-tuts ) n. m. Genre de myrtaeées d'Australie : l'eucalyptus, qui atteint des proportions gigantesques, a été acclimaté en Europe et utilisé pour le dessèchement des marait.

Eut HtBlSTlE ( ka-ris-ti ) n. t (du gr. euhharistia, action de grâces). Sacrement qui, suivant la doctrine catholique, contient réellement et substantiellement le corps, le sang, I âme et la divinité de Jésus-Christ, sous les especes du pain et du vin.

EUCRAHISTIQUE ( ka-ris-li-he j adj. Qui appartient A l'eucharistie : le congrès eucharistique de litS i Paris.

KUCOI.OCE n. m (gr. eukhè. prière, et Iqgos. discours). Livre de prières pour l offlcc des dimanches et des fêtes.

EUDÉMONIMMK (iit't-me 1 n. m. (du gr. eudaimdn, heureux). Moraie fopdée sur 1 idée de bonheur. \V.~râ EUtlOMÉTHB n. m. (gr. eudia.

beau temps, et metron, mesure). P.hytiq Instrument pour l'analyse ou la synthèse des corps gazeux : eUdiomttre à mercure.

Eudiomélre à mercure.

KUDIOMETRIE ( trf) n. f. Art. action d'analyser les mélanges gazeux avec l'eudiométre.

El m A vi étui qu' R adj. Relatif à l'eudiométrie.

EI/l-ENIQt K n. f. et El'flÉNIMME (mis me) n m. (du gr eu, bien, et geiuutn. engendrer) Science des cortaflions favorables à la reproduction humaine

EUll ! inlerj. qui marque l'étonaement et le doute.

EUMOI-PE n m. Coh-optère originaire d'Amérique, parasite de la vignek

EUN'KCTE {n> L tel n m Genre de reptiles ophidiens comprenant d'énormes boas aquatiques de l'Amérique tropicale : F eu/lecfe dépasse parfois 10 mitres de long (Syn. anaconua.)

El NUQUE (>it< Ae) n m. (gr. nmf, lit. et elthein, gardi-r). Homme castré Gardien d'un sérail

Kl PATOIHE n. f. Uni. Genre de compox-es, dont le type est le chanvre d eau.

EUPEPMIK {pèp si) n f. (gr. eu. bien, et pepsis, digestion) Bonne digestion. Ant

EUPHÉMIQUE ndj. Qui appartient A l'euphémisme : locution euphémique.

EUPHÉMIMMK (mis-me) n. m. (gr eu, bien, et p/(dmi, je dis). Hliét. figure qui consiste A adoucir par un changement de mot ou de tour de phrase une expression tro[Aciue, trop choquante.

EUPHONIE (n() n. f. (gr ru. bien, et phiné, voix). Gram Heurrux choix des son» ; harmonieuse succession des voyelles et des consonnes. C’est par eupliome qu'on du imh épée pour ma epée ; aimai il pour aima it ? Ant. Cacopboaie, éitsonsuee.

EUPHONIQUE adj G ram. Qui produit l'euphonie : lettre euphonique, telle que le I dans aima-til ?

Ktl'llOltnp. n f (de Euphorbe, médecin). Genre A euphor buttées. A latex blanc, de tous les pays du moqdc : la racine d’euphorbe est purgative.

EUPHOHRIACÉEM (téj n f pl. famille de dicotylédones. qui a ïeupliorbe pour type.

EUPHORIE (du gr. eu, bien et phoros, de pAorem, porter) n. f Sensation physiologique de bienêtre.

El PnuÏAMR (ta nie) n m.(de Euphués, rotppn de I Anglais J. Lyly. L>80). Langage maniéré A la mode de la cour d Angleterre, sous Elisabeth EURASIEN, ENNE adj. et n. D'Eurasle.

Et nopE animer (îé) v. t. Façonner aux moeurs européennes : le Japon s’est rapidement turojiéâniié EUROPÉEN, ENNE (pé-in. é-ne) adj. et n. De l'Europe . les races européennes EURYTHMIE (ril -mt) n f. (gr. eu. bien. etrhuthinos. rytlime). Combinaison harmonieuse des lignes, des proportions, dans un ouvrage d'art. Heureux choix de sons. Fig. Juste équilibre de! facultés.

EU RYTHMIQUE [rit-mike) adj. (de eurythmie). Qui a un rythme régulier. Harmonieux.

El OCAMIEN, ENNE adj. et n. Syn de rasqUI. EUSTACHE (eus-ta-che) n. m. (du n. pr. Euslache t Dubois), coutelier). Couteau grossier, A manche de bois . couteau à virole.

EUTHANASIE n. f. Mort sans souffrance.

EUTYCHIKN, ENNE (Ai-en. è-ne) adj Qui concerne Eutychés (v. Part, hist.) : doctrine eutychienne (On dit aussi eutyciiêen.) N. m. pl. Ceux qui suivaient celle doctrine.

EUX (eû) pr. per s. m. pl. de lui.

ÉVACUANT (Av-an), E ou ÉVACUATIF, I TE

adj. Méd. Qui fait évacuer : purgatif évacuant ou évacualif. N. m. : un évacuant ou évacuatif.

ÉVACUATION (si on) n. f. Méd. Rejet, par vole naturelle ou artificielle, de certaines matières nui-

slbles ou trop abondantes. Matière* évacuée*. Fig. Action de sortir d'un paya, d'une place de guerre.

KVACIBH (hu-é) v t. (lat. evacuart , de vacuus, ride). Kaire sortir du corps Faire sortlrd’un endroit , évacuer des blessés. Sortir d'un pays, d'une place': évacuer une place forte

ÉVAUÉ, K adl. et n Se dit d’une personne qui s'est échappée de l'endroit oû elle était enfermée, retenue . uft format évadé, les évadés

KVADEK (dé) <*T) v pr. (lat. e. hors de, et vadere. aller). S'échapper furtivement t évader d'une prison Fig Se tirer d'embarras. Abtol (avec ellipse) : ou le fit i»'l évailer

Kt tbATin.V i gha-ti on) n. f. (lat. evagatio). Distraction de l'esprit, qui le détourne des objets auxquels il devrait s'attacher. (Peu us.)

ÉVALVABLK adj. Qui peut être évalué.

EVALUATION (si-on) n. f. Appréciation, estimation . faire une évaluation trop faible.

ÉVALUER (lu-é) v. t. Apprécier, Axer la râleur d'une chose : évaluer la valeur d'un terrain.

ÉVANENC'ENCE (jiés-san-se) n. f. Qualité do ce qui est évanescent. (Feu us.)

KVAKENfEXT (nés sun), E aÜJ. (lat. ev ânes cent). Qui disparait par degrés.

ÉVANbÉLlAlHE (è re) n. m. Livre contenant les Evangiles de toules les messes de l’ahnée.

EVANUÉI.IQUE adj. De lévangiie. Conforme à l'évangile les puritains prétendaient mener une v te évanyelii/ue N Qui appartient A la religion réformée

ÉVANGÉLIQUEMENT (ke-man) adv. D une maniéré évangélique vivre évangéliquement.

ÉVANGÉLIMATEUII (sa) n. m. Celui qui prêche l'évangile, spécialement parmi les populations non chrétiennes saint Paut fut te principal évangélisateur des gentils.

BVANGÉI.INATION tsa-sion ) n. f. Action d'évangéliser mint Bonifoce fut le principal agent de l'évangélisation de l'Allemagne.

A'VaNGÉi.IMEH (îé) V. t. Prêcher l’évangile.

ÉVA.NbÉLiMTE (lis- le) n m.. Chacun dos quatre écrivains sacrés qui ont écrit la vie et la doctrine de Jésus-Christ - saint Matthieu, saint Marc, saint Luc et saint Jean. (V. Part. Iiist.)

ÉVANGILE (ji-le) n m. (lat. evangelium , du gr. euaggetion. bonne nouvelle). Doctrine de Jésus- Christ . prêcher l'évangile. Livre qui la contient. (Dans ce sens et les suiv., prend une majuscule. 4 Partie des Evangiles, lue ou chantée A la messe CJté de l Evangile, côté gauche de l'autel, par rapport aux assistants, où se lisent les deux Evangiles. Fig Parole d'évangile, chose tout A fait certaine (V Part hist.)

ÉAaNOIIH(N’) v. pr (lat. evanescert ) Disparaître, se dissiper, au pr et au flg. Par ext Tomber en faiblesse, perdre connaissance

EVANOUIMMEMENT (i sc-man) n. m. Perte de connaissance, défaillance, syncope. Par est. Disparition, effacement Aigfb Disparition d'une quantité amenée par certains artifices de calcul

KVAPOnAIKI.E adj. Susceptible d'évaporation.

ÉVAPOHATCUt n m. Appareil employé pour la dessiccation de certains produits (fruits, légumes, pulpes, lait, etc ).

EVAPORATION (si-on) a. f. Transformation lente d'un liquide en vapeur

Et A i*oi» atoiiie adj Propre à provoquer l'évaporation appareil évaporatoire.

EVAPORE, E adj et n (du lat. vapor, vapeur). Fig Etourdi, léger . téle évaporée ; c’est un évaporé.

ÉVAPORER (ré) v. l (lat. renporare). Résoudre en vapeur : evaporer un liquide. S’évaporer v. pr. Se résoudre en vapeur. Fig S'exhaler, se dissiper : su colère s'évapore en menaces. Devenir évaporé, étourdi.

EVAPO RI METRE n m. Instrument pour mesurer le pouvoir évaporaut de l'atmosphère.

ÉVAMÉ (xéi, E adj. Large, bien ouvert

ÉVANBMENT (si-mun) n. m. Etat de ce qui est évasé : l'étasement du trvmblon empêché la justesse du tir.

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ÉVASER (si) r. t. (préf. é, et vase). Elargir une ouverture : évaser un trou, un tuyau.

EVASIF (ztf), I VE adj. Qui sert A éluder : faire une réponse évasive. Ant. Catégorique, positif.

Évasion (si-on) n. f. (lat. evasio). Action de s'évader, de s’échapper do prison : méditer une évasion. »

évasivement (zi-ve-man) adv. D'une manière évasive^ : répondre évasivement U une question.

ÉVAMUHB (zu-rt) n. f. Ouverture plus ou moine grande d'un orifice.

ÉVÊCHÉ n. m. Territoire soumit A l’autorité d'un évéque : l'évéchê de Paris fut longtemps su/fragantde l'archevêché de Sens. Dignité d 'évéque. Siège, palais épiscopal : se rendre à t évêché.

ÉVBCTION (vék-si-on) n. f. (lat. evectfo). Astr. Inégalité périodique dans le mouvement de la lune, produite par l'action du soleil.

EVEIL (vé, l mil.) n. nfc (de éveiller). Action d'cveiller ou de s'éveiller. Fig. Action de sortir de son repos. Suscitation à se .mettre en garde. Avis préventif. Alarme.

ÉVEILLÉ (vé. U mil., é). E adj. Fig. Gai, vif, alerte : mine éveillée. Ant. Eudorusl.

ÉVEILLER (vé, U mil., é) v.'L (lat. ex, bon de, et vigtlare, veiller). Tirer du sommeil. Fig. Exciter, stimuler, provoquer. Faire naître : éveiller l'attention. Ant. Eutlornslr, assoupir.’

ÉVÉNEMENT (muni n. m. (du lat. evenire, arriver). Issue : attendre l événement pour juger de la valeur dune entnrrise. Tout ce qui arrive dans le monde. Fait, incident remarquable. Dénouement d'une œuvre littéraire.

ÉVENT (van) n. m. (de éventer). Aie libre : mettre une cargaison d lèvent. Fig. Téle à lèvent, peVsonne légère, étourdie. Petite ouverture pour laisser passer ja flamme d'une amorce. Conduit ménagé parles fondeurs dans les moules, pour l'échappement du gai. Altération des aliments ou des boissons, par suite d'une trop longue exposition k l'air : ce vin sent lèvent. Ouverture par laquelle certains cétacés rejettent de la vapeur d'eau.

Canal pour renouveler l’air.

ÉVENTAIL (van-fa, U mll.jn. m.(de éventer). Sorte d'écran portatif, monté sur des lames tréf minces, pouvant se déployer A volonté et servant A faire du vent pour Eventail,

se rafraîchir : éventail de

plumes ; éventail peint. Ecran non pliant, servant au même uïage.

É VENTA ILLEHIB (vanta. Il mil., e-rt) n. f. Industrie ou commerce des éventails.

' EVENTAILLIBH (van-la, Il mil., i-4) n. m. Marchand d'éventails.

ÉVENTAILLINTB (van-fa. Il mil., is-te) a. m. Fabricant, peintre, marchand d'éventails.

éventaire (voM-ti-rc) n. m. (de éventer). Plateau d'osier que portent devant elles les marchandes de fruits, de fleurs, de légumes, etc.

ÉVENTÉ, E (van) adj. Qui a subi l'action do l'air : vin éventé. Fig Evaporé, étourdi, léger personne éventée.

ÉVENTER (van -té) v. t.

(préf. é, et vent). Exposer au vent. Donner du vent. Altérer par l exposition A l'air : éventer <lu vin. Eventer le grain, le remuer pour qu'il ae sechauffo pas. Eventer une mine, une Eventaire miche, la découvrir et en détruire l'effet. Fig Empêcher en découvrant habilement Mar Eventer une voile, l orienter de manière qu'olle reçoive le vent. «’êvewter v. pr. Se corrompre par le contact de l’air. Se faire du vent avec un éventail.

KVBNTOIR (van) n. m. Grossier éventail pour allumer les charbons, la braise.

, et eau). BUrjir os# i tuyau.

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EVENTRATION (ran-tra-sion) n. f. Solution de continuité de U paroi musculaire abdominale, lais sant la peau seule pour contenir le» viscère*.

F.VÜVTHtCH ( van-trf) v. t. Ouvrir le ventre. Par anal. Défoncer, ouvrir largement ; évenlrer un pdlc, une value.

ÉVENTUALITÉ (t>an) n. f. Caractère de ce qui e»l éventuel. Fait éventuel : parer à toutes les éventualité».

EVENTUEL, ELLE (van-tuil, t te) adj. (du lat ei-entui. événement). Qui dépend d'un événement incertain : faire une concession éventuelle. N. m. Portion du traitement d’un fonctionnaire. qui dépend de receltei accidentelle». Ant. Certain, ureeHstre.

ÉVENTUELLEMENT (van-tuè-le-man ) adv. D'une manière éventuelle.

BvîiQts n. m. (gr. episkopos; de tpi, lur, et skopein, regarder).

Le chef d'un diocèse : le» événues furent d’abord élus par le» fidèles.

KVFlISIt, I VK< eér) adj. (du lat.

versus, renversé). Subversif, qui de trutt: doctrines évertive». [Peu us )

ÉVFRMION [vir) n. f. Ruine, renversement. (Peu 11».)

KVEHTI Kll (H*) [sé-vêr-tu-é] v. pr. (prêt, é, et vertu). Faire de grands effort» pour arriver à un but.

ÉVUBMÉHISME (ris-me) n. m. V. Part. hi»t.

ÉVICTION ( vik-si-on ) n. f (lat evictio). Dr. Dépossession d’un bien acquis de bonne foi : les colons irlandais ont. élé victimes de nombreuses évictions. Par ext. Dépossession en général.

ÉVIBAGE n. m. Action d'évider.

ÉVIDEMENT (man| n. m. Action d’évider. Etat de ce qui est évide. Chir. Enlèvement des parties intérieures d’un os malade tant attaquer le périoste.

Et IDKMMKNT (da man) adv. D'une maniéré évidente, certainement, sans aucun doute.

ÉVIDENCE (dan se) n f. (lat. evidentia). Caractère de ce qui est évident : l’évidence dun axiome. Condition d'une chose qui apparaît clairement ou qui attire l'attention f être, mettre en évidence. Ant. lai|>robâkilhé, ftnrrrliluilr.

Evident (dan). E adj. (lat. evidens ; de vtdert, voir). D une certitude facile a saisir. Clair, manifeste : vérité évidente. Ant. Douteus. incertain.

ÉVIBEH (dé) v. t (préf. é.et vider). Creuser intérieurement. tailler à Jour, découper. Echancrer.

KtiDOlH n. m. Outil pour évider.

EVIEn (ui-é) n. m. (de éve. anc. forme de eau). Table de pierre taillée en bassin et percée d'un trou, sur laquelle on lave la vaisselle Petit canal par lequel s'écoulent le» eaux d une cuisine.

EVINCERENT (man) n. m. Action d’évincer.

ÉVINCER (sé) v. t. (lat. erinrrre. - Prend une cédille sous le c devant a et o : il évinça, nous évinçons.) Ecarter, faire renvoyer par intrigue : évincer frauduleusement un concurrent. Dr Déposséder juridiquement, et par ext.. déposséder en général.

EVITAMES adj. Qui peut être évité : péril difficilement évitable.

ÉVITAGE n. m ou ÉVITÉE t(é) n. f. Mouvement de rotation d'un navire autour d’une ancre sur laquelle il est mouillé. Espace suffisant pour qu'il puisse exécuter ce mouvement.

ÉVITEMENT (man) n. m. Action d'éviter. Gare devitement, espace ménagé à côté d'une voie principale et en communication avec elle, ou un convoi peut se garer pour laisser la voie libre à un autre.

ÉVITER (té) v. t. (lat. evitare). Esauiver, parer A ce qui peut être nuisible, désagréable : éviter un danger. S'abstenir de ; éviter les mots oiseux. — Ne dites lias : je veux vous éviter cette peine, mais cous- épargner cette peine. Dites, en faisant usage de la négation :• évites qu'il un vous parle. V. I. Mar. 8e dit d'un navire qui exécute ud mouvement de rotation sur set ancres Ant Chercher, rechercher.

ÉVOCABI.E adj Qui peut être évoqué.

ÉVOCATEUR, TRU E adj. et n. Qui a la propriété d'évoquer : te style de Chateaubriand est très évocateur.

ÉVOCATION ( si-on ) n. f. Action de faire apparaitre par des sortilèges. Action de rappeler une chose sortie de la mémoire : révocation de ses souvenirs. Dr. Action d'Cvoquer une cause.

ÉVOCATOIRE adj. Qui donne lieu à une évocation : cérémonie évocatoire.

BVOÉ! ou ÉVOHÉ! interj. Cri des bacchantes, en l’honneur de Dionysos (Bacchus).

ÉVOLUER (tu é) v. i. Exécuter (les évolutions ; escadre qui évolue. Fig. Passer par une xérie progressive de transformations.

ÉVOLUTIF, I VE adj. Qui est susceptible d'évoluer. ou qui produit 1 évolution.

EVOLUTION f«i-o«) n. f. (lat. evolutio; de et’O/lére. évoluer). Mouvement, manœuvres exécutées par des troupes, un navire, etc. Fig Transformation. Série de transformations successives. Théorie biologique, qui admet la transformation progressive des espèces : Darwin a soutenu ta doctrine de l'évolution. Philos. Syn. de ivoi.UTiONNtSME.

ÉVOLUTIONNIHME (si-o-nis me) n m. Doctrine philosophique ou scientifique fondée sur l'idee d'évolution : Spencer est le principal représentant de révolutionnisme anglais.

BVOLUTIONNINTB (si-o-nis- te) n. et adj. Partisan de l'éioluliou.

ÉVOQUER (ké) v. t. (lat. evacare). Appeler, faire apparaitre par des sortilèges : évoquer les esprits. Rappeler au souvenir : évoquer le passé. Dr. Porter une cause d'un tribunal a un autre ; évoquer une affaire Ant. Conjurer, ehasaer.

ÉVULNIF, iik tde évulsion) adj. Propre A arracher : effort évulsif.

ÉvuLftiON n. f. (lat evulsio). V. avulsion.

EVXONE n. m. En OrCce, soldat de l'infanterie légère, vêtu de la fustanelle.

EK (éks— mot lat. signif. hors de), préfixe qui se place devant un nom pour exprimer ce qu'a été une personne ou une oliose, ce quelle a cessé d'élre : un ex-ministre.

EXACERBATION (égh-za-str-baii-on) n. f. (lat. exacerbatio) Redoublement, paroxysme d’un mal.

EXACERBER v. t. Rendre plus violent (douleur).

KXACT(égh-zalit'), Eadj (du lat. exaclus. achevé). Juste, conforme à la régie ou à la vérité : ca leu I exact. Rigoureux : suivre une diète exacte. Régulier, ponctuel : employé exact. Les sciences exactes, les mathématiques. Ant. Inexact.

EXACTEMENT (egh zak-te-man) adv Avec exactitude, précisément. Justement : régler exactement un compte Ant. Inexactement.

EXACTEl H(ègh-zak) n. m. Celui qui exige ce qui est dù : un sé vére exacteur de ses droits. Qui commet une exaction.

EX ACTION (igh-zak-si-on) n. f. (lat. exactio ; de ezigere, exiger'. Action d'exiger l'impôt, le tribut. Acte d'un fonctionnaire qui exige plus qu'il n'est dit : Cicéron a flétri les exactions de Verrès en Sicile.

EXACTITI.BE (èqh-zak) n. f. Qualité de ce qui est exact : vérifier l exactitude dun calcul. Ponctualité : L’exactitude, disait Louis XVIII, est la politesse des rois. Ant. Inexactitude.

EXAGKHATFdt, TRU E (ègh-za) OU BXAGÉ- REl R, fi sse (égh-za. eu-ze) n. et adj. Qui exagère.

F.X AGKHATIF, I VE \ègh -za) ad | . Qui tient de l'exagération : expression exagérai ive.

EXAGÉRATION ( tghza-jé-ra-n-on ) n f. Action de dépasser la mesure, la vérité, en pensée, en parole, en action. Ant. Atténuation.

EXAGÉRÉ, E (ègh-za) adj. Oü il y a de l'exagération . récit exagéré. Qui exagere : personne exagérée. N. m. Ce qui est exagéré.

EXAGÉRER (ègh-za-jé ré) v. t (du lat-erujoerare, amonceler. — Se conj. comme accélérer.) Outrer, amplifier : exagérer un récit. Ant. Affaiblir, atténuer, amoindrir.

BXALBUMINÉ, B (ègh-zal) adj. Se dit dei graines ou des embryons dépourvu» d albumen.

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