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Festons (broderie).
entremêlées Broderie découpée en forme de festons. Archit. Ornement en festons.
FEMTONNÉ (fes to-ni). F: adj Orné de fe»ton» EEMTONNKll {(es to ut) v. t Orner de feston* , broder, découpcrcn festons festonner îles mouchoirs FKMTOYEH ou FÊTOVEH [ici -if) v t. (de file. Se conj connue aboyer ) Bien recevoir quelqu'un, lui faire fêle. V. i. Faire bombance.
FÊTARD, E ( lar ) n Qui fait la fête, viveur. FÊTE n. f (lat festvmA. Solennité religieuse ou civile, en commémoration d'un fait important : le Il Juillet est la fête nationale île la France. Jour consacré h des actes dé religion. Jour consacré a la mémoire d'un saint considéré connue le patron d un pays, d'une a*»oriation ou des personnes qui ont reçu son nom comme nom de baptême souhaiter In fêle o quelqu'un. Fêtes mobiles, fêtes chrétiennes qui ne reviennent j>a» tous le* ans au même tour, étant fixées d'apres Pâque* .dont I époque varie t aire fête, bien accueillir, 'Vie de plaisir taire la fête.
FÊTE-DIEE n f Fête du saint sacrement, instituée en 1264 par le pape Urbain 1 V. (Kllccst fixée au jeudi qui suit l'octave delà Pentecôte.) PI des fêtes Dim.
FÊTER (lé) v l Chômer, célébrer une fête : fêter urt saint Fig Fêler quelqu'un, le bien accueillir FÉTICHE n ni. tpnrtug feitiro ; du lat factit ru»). Objet matriicl. vénéré comme une idole par le» nègres Par est Objet considéré comme un portebonheur Fig. Ce pour quoi on a une sorte de culte FÉTIf'HIMME [ch il me) n. m Culte de» fétiches le fétichisme est liés répandu chez les nègres Fiy Vénération outrée, superstitieuse, pour une chose FÊTH'IIIMTE (r/ni le) n et adj Adonné au cuite des fétiches.
FETIDE adj (lat fxlidus). Qui a une odeur fort* cl répugnante Puant.
FETIDITE n f Fiat de cr qui est fétide Puanteur
FÉT — 408 — FEÜ
PBTV n. m. (du lat frstuca, brin). Brin de paille. Fig.. Chose do nulle valeur.
FÉTUQUE n. f. Genre de graminées, très abondantes dans les prairie* naturelles.
FEU u. m. (du lat. focus, foyer). Développement simultané de chaleur et de lumière, produit par la combustion de certains corps, tels que le bois, le charbon, la paille, etc. : Prométhée.dit la Fable, aurait enseigne aux hommes l'usage <lu feu. Amas de corps en combustion : feu de bois, de vaille. Embrasement. incendie : le feu est à tel endroit. Décharge d'arme à poudre : faire feu. Arme à feu, fusil, pistolet, etc. Douche à feu, canon, mortier, etc. Coup de feu. déchargé d une arme à feu. Feu d'artifice. ensemble des pièces d’artitlce qu'on tire dans les fêles publiques. Faire long feu, se dit d'une arme qui part difficilement cl lentement. Feu ! commandement de l'ofllcier A ses soldats de faire feu, de tirer. Ménage, famille : village île trois cents feux. Météore, astre : les feux du ciel. Supplice qui consistait à brûler un criminel : Gilles de lletz fut condamné au feu. Inflammation, chaleur intérieure : rtuoir le feu dans le corps. Ensemble des ustensiles formant l'outillage d'une cheminée. Phare, fanal, allumés sur une côte pour guider les navigateurs, ou sur un navire pour signaler sa position : Jin-> viguer les feux éteints. /• îg. Inspiration : le feu du génie. Chaleur : les feux de l'été. Lumière : les feux du jour, de l'aurore. Ardeur, violence : le [eu des passions. Imagination vive : auteur plein de feu. Prendre feu, s'enllauinier, s'irriter. htre entre deux feux, attaqué de deux.côtés. Etre tout feu, être plein d'ardeur. Aller au feu. aller au combat. N'y voir que du feu, être ébloui, n’y rien comprendre. Jeter de l'huile sur le feu, exciter un sentiment déjà très violent. Jeter feu et flamme, s’emporter violemment. Jouer avec te feu, traiter légèrement des choses dangereuses. Faire mourir à petit feu, altérer la santé de quelqu'un par des chagrins continuels. Feu Malnt-Elme, petite aigrette lumineuse qui se montre quelquefois à l'extrémité des vergues et des mats des navires ou aux filaments des cordages, et ui est due A l'électricité atmosphérique. Feu follet, amine légère et fugitive, produite par les émanations de phosphure d'hydrogène spontanément inflammable, qui ko dégage des endroits marécageux et des lieux, tels que les cimetières, où des matières animales se décomposent. Feu grégeole, composition de guerre employée par les Grecs au moyen .Age et qui avait la propriété de brûler sur l'eau (on s'én'servait pour incendier les navires.) PI. Petites bougie* allumées à certaines ventes, certaines adjudications. Feux de llmculr, sorte dai liflee qui brûle sans bruit et qui donne une lumière très vive. V. feu (Part. hist.).
FEll, K adj. (lat. pop. fatutus ; de fatum, destin). Défunt depuis peu {Feu s'accorde lorsqu'il est placé après l'artiole : la feue reine ; les feus rois. 11 est invariable placé avant l'article ou un déterminatif uelconque. ou devant un nom propre : feu la reine ; eu Marie Stuart, f
FEUDATAWF, (ti re) n. (du bas lat feudum.fter. Possesseur d'un fief, vassal qui doit foi et hommage au suzerain : les ducs de Bourgogne étaient les plus puissants feudalaires du roi de France.
FF.UDINTE ( dis-te ) n. m (même étymol. quà l'art, précédé. Homme verse dans l étude du droit féodal.
FEl'll.l.ACsU (feu, Il mil.) n. m. Toutes les fenüics d un arbre : le feuillage du cyprès s'élève eu pyramide. Branches coupées, chargées de leuilles. Imitation du feuillage en peinture, en sculpture, en tapisserie
FKVILLUilMTE (feu, Il mil., a-jis-ie) n. Personne qui fait le feuillage dans les fleurs artificielles.
FKUIUI.AIMOX (feu. Il mil., è-simi n. f. Renouvellement annuel de» feuilles; leur premier développement : le printemps est l époque de la feuillaison.
FKUIM.A3T ( feu. Il mil., uni. FEI I I.LAKTK ou FBUILI.AKTIKE n. Religieux, religieuse de l'ordre de Citeaux. réformés en 1A77 par Jean de La Barrière, abbé de Feuillant, prêsde Toulouse. N. m. pl. Clubistes révolutionnaires, en France (1792) [v. Part. Ai*/.]. N. f. Pâtisserie leuilletée.
FEI II-I.AHI* (feu. U mil., ar ) n ni. Brandies de saule ou de châtaignier, qui, fendues en deux, servent à faire des cercle* de tonneaux. Adjectiv. fer
feuillard, bande de fer large et plate, «errant à différents usages.
FBUII.LE (feu. Il mil.) n. f. (lat. folium). Partie terminale des végétaux, mince et plate, ordinairement verte : arbre à feuilles persistantes. Feuille morte, feuille qui se détache de l'arbre à l'automne. Par est. Pétale : des feuilles de rose. Fig. Se dit de diverses choses larges, plates et plus ou moins minces : feuille d'or, de carton, etc. Morceau de papier d une certaine grandeur. Feuille volante, feuille détachée d'un livre ou d'un cahier. Ecrit qui est imprimé sur une feuille détachée. Journal : celle feuille a cessé de paraître. Sculpture qui sert d'ornement an chapiteau corinthien : feuille d'acanthe. Feuille de route (auj. feuille de déplacement), papier indiquant tes différentes étapes d'une troupe ou d'un militaire en voyage. — Le» feuilles sont -des prolongement* de la tige ; elles servent à la respiration de la plante. Elles s'attachent à la tige par un pétiole plus ou moins long, qui se ramifie pour former la charpente (nervures) de la feuille ; le tissu cellulaire qui se trouve entre les nervures et constitue le limbe ou parenchyme est criblé d’une infinité de trous microscopiques (stomates). Pour la forme des fouilles et leur disposition sur la tige. V. la planche fi. ante.
FBUII.I.É, E (Il mil.) udj. Garni de feuilles. N ni. Peint. Manicre dont les feuilles d'arbre sont représentées.
FEU1LI.KE (//mil., é) n.f. Feuillage. Abri formé do brandies garnies de feuilles ; danser sous lafeuillée.
FEUII.I.E-MOIITK adj. invar. Qui tire sur la couleur des feuilles mortes, sur le jaune pâle : des étoffes feuille morte.
FEUlLLEIt (feu. Il mil., é ) v. i. Pousser de» feuilles. V. t. Peint. Imiter, représenter le feuillage.
FEUIEI.KHET (Il mil., e-rè) n. m. Rabot servant à pousser des feuillures de portes, fenêtres, etc.
FEUII.I.ET (feu. Il mil., é) a. m. Partie d’une feuille de papier pliée une ou plusieurs lois sur ellouième : tourner les feuillets enluminés d'un missel. Planche mince pour les panneaux de menuiserie. Troisième poche de l’estomac des ruminants. (V. estomac.) Couches .le cellules constituant l'embryon des animaux : feuillets embryonnaires.
FEUII-I. ETAGE (feu, il mil ) n. ni. Pâte feuilletée. Manière de la faire.
FEt ll.l.ETEK (feu. Il mil., e-té) v. t (Prend deux./ devant une syllabe muette ; je feuillette.) Tourner les feuillets : feuilleter un livre et, par rxt., lire négligemment et à la hâte. PréparerMa pâte de manière quelle se lève par feuilles : feuilleter un gâteau.
FEUll.l.ETIM (feu. Il mil . e-ti) n. m. Endroit où 1 ardoise est tendre et facile à diviser. Angle d un diamant ou d'une autre pievie fine taillée.
l i:i ll l.l TOt (feu. Il mil.' n. in. Article de littérature, de science, etc., inséré au lia* d un journal : feuilleton dramatique. Fragment de roman uui paraît chaque jour dans le journal • lire un feuilleton.
tEtll.lETOMHTi: (feu, Il m]\., -.liste) n. m. Auteur de feuilletons, de roinans-feuilIctAns : Eugène Sue fut un remarquable feuilletoniste.
lEUiI.I.F.TTE (feu, Il mil.. é-/e) n. f. Tonneau dont la contenance varie, suivant les pays, de lit a 13ü litres.
FEI II.I.I . E (feu. Il mil.) adj. Qui a beaucoup de feuilles, toutfii : le frêne est très feuillu.
FEI’II.I.I iie (feu, Il mil.) n. f. Entaille dans laquelle les portes et les fenêtres sont encadrées pour fermer juste.
FEI UIIE ( feu-re ). FOEKIIE. FOIIIRE et
rm’AHUE n. m. (goth. fodr). Paille de blé. surtout celle qui sert à empailler. (Vx.l
FEITIIAUI.E adj. Qui peut être feutré : laine r eutrable .
FEUTRAGE n. m. Action de préparer le feutre, de garnir de feutre.
FEUTRE n. m. (orig gerrn ). Etoffe de laine ou de poils foulés et agglutinés. Chapeau fait de feulre.
FEUTRER (tré) v. t. Mettre en feutre du poil, de la laine. Garnir de feutre. Fig. Pas feutrés, pas silencieux, comme ceux d une personne dont les chaussures sont garnies de feutre.
FBUTRIEH (fri-é), ERE n. et adj. Personne qui prépare le teuire.