‹ Petit larousse illustréChapitre 247 sur 1236 · K roui l>it*Uouu« , Redoute ; 3. KoJuu · texte numérisé non relu

K roui l>it*Uouu« , Redoute ; 3. KoJuu

pondre de «on consentement. Eaprli for», qui se pique d'incrédulité en matière" religieuse. Fort ad v. Beaucoup, extrêmement. De plus fort en plus fort, en augmentant toujours. N. m. Petite forteresse Paris fut entoure aune double ceinture de forts dé-

\ju upe ü uu luit ti’aiiti soulemiiu.

taches (V. fortification.) Repaire de certains animaux. Homme puissant, par opposition S faible Ce en quoi une personne excelle : L algèbre est son fort. Fig. Temps où une chose atteint sa lus giande mtcmité : uu fort de été, de la tempête, etc. Fort de In Halle, portefaix des halles de Paris.

Prov. : La rah«» du pin» fort «I toujours In sirlIleMr», la, volonté du plus fort est toujours celle qui!

prévaut. Ant. Faible. débile, frêle.

FOHTE (té) adv. et n. m. Mus.

Mot italien qui se métaux endroits où l'on doit renforcer le son. (Abrév.

f ou F.) PI. des forte.

l'OHTCMEKT (man) adv. Avec force : serrer fortement. Fig. : insister fortement. Ant. F’aiblevueuU FORTE-PI A KO (té) adv. et n. m.

fmots 1U1.K Expression musicale Mail*

indiquant qull faut d abord chanter ou jouer fort, et tout de suite apres piano (Abrév. Fp .) PI. des forte-piano.

FOHTCHLaNl! (rè-se) n. f. (de fort n.m ). Lieu fortifié, destiné b recevoir une garnison et à défendre une certaine étendue de pays : Vauban couvrit de puissantes forteresses le nord et l'est de la France.

FORTIFIANT (Jl-ati). E adj. Se dit des substances qui augmentent les forces : le quinquina est fqrtifia.it. Fig. Qui donne du courage.de la force morale N. m. : prendre des fortifiants. Ant Débilitant.

FORTIFICATION (st-on) n. f. Art ou action de fortifier : le génie est spécialement chargé de la for¬

tification des places. Ouvrage de défense militaire : les dernières fortifications de Paris dataient de Louis- Philippe. — Les progrès de l'arlillerie obligèrent les ingénieurs militaire* à remplacer les hautes murailles des villes et des ch&teaux (v. château roiu) par des défenses moins apparentes et moins vulnérables. Vauban et Cormontaigne ont posé les principes de la fortiiication rasante. Celleci. disposée selon des fronts basti onnis ou polygonaux, comprenait, de l'extérieur à l'intérieur, un système complet do glacis, fossés, demi-lunes, caponnièrcs, escarpes, contrescarpes, talus, parapets. banquette# de tir, réduits, etc. Des abris bétonnés ou casemates furent ménagés pour les défenseurs et les pièces eu batterie protégées par d'épaisses coupoles d'acicr. Au loin, des ouvrages détachés accessoires, redoutes, redans, etc., tinrent l'ennemi a dislance de l'enceinte, dont des défenses auxiliaires ; grilles, réseaux de fils de fer, trou6 de loup, chevaux de frise, etc., protégèrent l'abord immédiat.

FORTIFIER (fi é) V. t. (du lat. fortis, fort, et facere. faire. — Se conj comme prier.) Donner plus de force, ou plus de solidité. Entourer de fortifications. AfTermir moralement : fortifier dans une résolution. Corroborer: ce témoignage fortifie votre opinion. Ant. Affaiblir, débiliter, démanteler.

FORTIN n. m. (ital. fortino). Petit fort.

FORTIORI (ri) (À) loc. adv. (de ti, et du lat. for tiut. oris. plus fort). A plus forte raison.

I OIITINMIMO (ti-si) adv. Mus. Mot italien qui sert â indiquer les. passages où il faut renforcer beaucoup les sons. N. m. Morceau qui doit être exécuté fortissimo.

FOUTRAIT (tré). Fî adj. (de fors, et du lat. trahere, tirer). Art vêtir. Excédé de fatigue : cheval forlrail.

FOllTRA ITERE (fré) n. f. (de forlrail). Art vêtir. Fatigue excessive d'un cheval.

FORTUIT ( tu-i, , F: adj. (lat. fortuitus ; de fore, hasard). Qui arrive par hasard, lmprévq : événement fortuit. AftT. Prévu, préparé, attendu.

FO HT LITE MENT (man) adv. Par hasard.

FOHTI'NE n. f. (lat. fortuna). Hasard, chance : la fortune des armes. Sort : s'attacher à la fortune de quelqu'un. Bonheur, heureuse chance. Malheur, accident : revers de fortune. Donnes fortunes, aventures galantes. Fortune du pot, chance d'un bon ou d'un mauvais diner : recevoir un ami à la fortune du pot. Biens, richesses : aequéiir de la fortune. Faire fortune, s'enrichir ; réussir : mot qui a fait fortune. Tenter fortune, s'engager dans une entr^

FOR

FOU

prlie hasardeuse. Officier de fortune, soldat qui s'est élevé par son mérite. Mar. Misaine carrée d'une goélette. Fortune de mer, accident qui arrive aux personnes ou objets naviguant sur mer. Objet improvisé : mât. gouvernail de fortune. Myth. y. Part, tlitl. Ait. Infortune.

IORTI .ÜK, F, adj. (du lat for», fortis, sort). Favorisé par le sort : union fortunée. Qui donne le bonheur. (Ne pas dire homme fortuné pour homme riche.) ANT. Infortuné.

rORCM (rom') n. m. invar, (mot lat.). Place où le peuple s'assemblait, a Romp, pour discuter des affaires publiques : le Forum était situé entre le Capitole et le mont Palatin Marché. Fig. Lieu où se traitent les affaires publiques.

t OHI HF n. f. Trou pratiqué avec un foret. Trou d'une clef.

FOSSE (/Vi se; n. f. (lat. fassn). Creux plus ou moins large et profond dans la terre : 1rs /Visses océaniques 1rs plus pvofondrs dépassent 10.V00 mètres. Trou dans lequel on met un corps mort. Avoir un pim dans la fosse, n'avoir plus que peu de temps à vivre. Fosse commune, tranchées creusées dans les cimetières des villes, pour y placer les cercueils de ceux dont les familles n'ont pas acheté une concession de terrain. Fosse d'aisances, qui reçoit les matières fécales! Anat. Excavation -.fosses nasales.

FOMNÉ ( (o sé) n. m. Fosse prolongée pour enfermer un espace, défendre une place, faire écouler les eaux d'un champ. Fig. Ce qui sépare deux choses

FOSSETTE (fo-si-te) u. f. Petit trou que font les enfants pour Jouer aux billes, etc. Cavité que quelques personnes ont naturellement au menton, ou qui se forme au milieu de la joue quand elles rient.

FOSSILE [fo-si-le] n. m. (du lat. fossilis, extrait de la terre). Nom donné aux débris ou empreintes de plantes ou d'animaux ensevelis dans les couches terrestres antérieures à la période géologique actuelle. (V. ofioi.ooiE.) Adjectiv. : coquille fossile. Fig. et iron. Se dit d'unq personne fi idées arriérées d'une chose surannée.

F'OUSILIFÉHE ( fo-si ) adj. Qui renferme des fossiles : calcaire très fossilifère.

FOMMILIHATION (fusili-za si-on) n. f. Passage d'un corps organisé. & l'état fossile.

FOMMII.IHER (=»*) V. t. Amener à l’état fossile.

FO0OOIH ( fo-soir ) n. m. (lat. fossorium). Sorte de houe, de forme variable.

FOMOV.MaF- [fo-soi ia-je) ou FO**OY'EMEWT fo-soi-man ) n. m. Travail du fossoyeur. Action de fossoyer.

FOMNOTF.lt (fo-soi-ié) v. t. (de fosse. — Se conj. comme aboyer.)

Entourer de fossés : fossoyer un champ.

FOSSOYEUR (fo-soi-ieur) n. et adj. m. Qui creuse les fosses pour enterrer les morts.

fou n. m. (lat. fagus). Ancien nom du hêtre.

FOU ou FOI-, FOLLE n. et adj.

(du lat. follis, ballon, soufflet). Qui a perdu la raison : Charles VI mourut fou. Qui fait ou dit des extravagances. Contraire r la raison.

Excessif : dépenser un argent fou.

Pétulant, badin, enjoué : humeur folle. Fou de, engoué de. Fou rire, rire dont on n'est pas le maître. Herbes folles, qui croissent en abondance et sans culture.

Urise folle, qui change sang cesse de direction.

Poulie folle, poulie indépendante de l'arbre qui la porte, employée pour désembrayer. La folle du logis, l'imagination. ainsi dite k cause de ses divagations. N. m. Bouffon des princes : Triboulet était le fou de François 1”. Fête des fous, fête du moyen âge. (V. Fous. [Part. Aiit.]) Pièce du Jeu des échècs. Genre d'oiseaux palmipèdes, voisins des pélicans. Ant. Sage» réfléchi, raisonnable, sensé.

Fou de cour (XV* 1.).

Fou.

FOUACE n. f. (lat. pop. focaeia). Sorte de galette épaisse, culte au four ou sous la cendre.

FOCACIKH (n'-é) n. et adj. m. Celui qui fait ou vend les fouaces.

FOUAbE n. m (bas lat. focaticum). Redevance qui se payait autrefois par maison et par feu.

FOUAILLE (fou a. Il mil.) n. f. (do feu). Véner. Part du sanglier mort, que l’on donne aux chiens.

FOI AILLER ( fou-a , Il mil., é) v. t. (de fouet). Fam. Frapper souvent et ti grands coups de fouet. Fig. Cingler d'épithètes blessantes.

FOI CilTHA interj. Juron auvergnat (de fantaisie).

FOI OHE n. f. (du lat. fulgur, éclair). Décharge électrique aérienne, accompagnée d'explosion (tonnrrre) et de lumière ( éclair j, se produisant entre un nuage électrisé et la terre ou un autre nuage : la foudre frappe de préférence les objets élevés: arbres, maisons, clochers, etc. Fig. Coup de foudre , grand malheur Imprévu. Amour à première vue. Comme la foudre, avec une grande rapidité. N. m. Un foudre de guerre, d éloquence, un grand capitaine, un grand orateur. Faisceau de dards en zigzag (attribut de Jupiter). N. f. pl. Les foudres de l'Eglise, l'excommunication. Poél. N.f. ou m. pl. Des foudres d'airain. des canons. V. éclair, paratonnerre.

FOC DRE m. m. (allem. fuder). Tonneau d’une grande capacité.

FOFDROIF.UFWT (droi-tnan) ou FOUDROÏ- IHENT (maii) n. m. Action par laquelle une personne, une chose, est foudroyée.

FOUDROYANT ( droi-ian ), E adj. Qui foudroie. Fig. Qui cause une émotion soudaine et violente : nouvelle foudroyante. Qui donne soudainement la mort : Apoplexie foudroyante. Poison foudroyant.

FOUDROYER ( droi-ii ) v. "t. (Se conj. comme aboyer.) Frapper de la foudre. Par ext. Détruire h coups de canon, de fusil r foudroyer un régiment. Tuer soudainement, notamment par une décharge électrique. Fig. Atterrer, confondre. V. i. Lancer la foudre.

FOUEE ( fou-é ) n. f. (de feu). Chasse aux petits oiseaux, qui se fait la nuit h la clarté du feu. Feu pour chauffer un four. Fagot.

FOUËNE n. f. V. FOfiNE.

FOUET (fou-é) n. m, (de fou, anc. n. du hétte). Corde, lanière de cuir, attachée à un manche, dWit on se sert pour conduire et exciter les animaux : faire claquer son

fouet, et-, au 4

fig., se faire valoir. Correction infligée avec un Fouets : 1. De cocher; 2. De cliarrefouet ou des lier; 3. D'enlanlj 4. De guerre (xvi* s.), verges : donner

le fouet. Fouet de l'aile, articulation extérieure de l'aile des oiseaux. Ensemble des long s poils garnissant 1a queue d’un animal. Tir de plein fouet, tir directeur un but visible. Coup de fouet, douleur soudaine, provenant de la déchirure d'un tendon ou d un muscle. Fig. Outrage; ce qui stimule.

FOUETTÉ (fou-è-té), E adj. Battu, fortement agité : crime fouettée ; œufs fouettés.

FOUETTERENT (lou-i-te-man) n. m. Action de fouetter : le fouettement de ta pluie sur les vitres.

FOUETTER (fou-è-lé) v. t. Donner des coups de fouet : fouetter son cheval. Donner le fouet : . fouetter un enfant désobéissant. Battre vivement : fouetter la crime. Frapper, cingler : la pluie fouette les vitres. Loc.PROV. : Il n’y a pas de quoi fouetter uu chat, la faute est légère, sans conséquence. Avoir bien d'autres chats à fouetter, avoir bien d'autres choses à traiter. Se dit de la pluie, de la neigc.de la grêle, lorsqu'elles frappent violemment contré quelque chose : le vent lui fouettait le visage. %

FOUETTEUR, EUBE (fou-èteur, cu-ze) adj. Qui fouette. (Peu us.)

FOUGADE ou FOUCADE n. f. (de fougue). Elan capricieux ou passager.

FOl'GARNE ( gha-se ) n. f. (ital. fugata). Mine passagère, creusee à quelques mètres de profondeur.

FOU

FOU

Y misasse.

chargé* deplerres ou de bombes. Cuti. Syn .deroosca

rov*Kh!ji)*. nirt.fcxii- — graygTTs—

car*. — Prend une muet âpre* ». ixÿç

le g devant a et a : il fou g ai , nous fougeons.) Sc dit du sanglier qui fouille la terre avec tes boutoirs.

FOCfcERAIE (ré) n f. Lieu o' .*

planté de fougères.

FOEftÉHR n. f. (lat pop.

filicarta; de fitijc). Ordre de cryptogames vasculaire», qui croit dans les landes et les terrains sablonneux : le» fougères arbo> escentes Je l'âge primaire uni beaucoup contribué ù la formation Je la houille. Foupère mâle, fougère femelle, nom de diverses espèces de fougères.

t'OlUEHOLK n. f. Petite fou gère.

tOlblE [fourghe) n. f. (ital.

foga). Mouvement violent et impétueux. Fig. Ardeur.impétuosiU naturelle : la fougue Je la jeûneuse. Ant. C* l.e. (I»(uu-, placidité.

FOltilE ( fou ghe ) n f Mar.

Rafale, grain. (Vx.) MAI de hune et vergue de hune d'artimon.

FOEtiEEEffEMEVr (gheu- semait, adv. Avec fougue : « élancer ' fougueusement sur un adversaire. Fougère.

FOlCiEEEX, El SC [glieù, euxe)adj. Sujet à entrer en fougue; impétueux, emporté ; cheval fougueux. Ant. t olmr, Sriatliqu», patient.

S OI IEEE (/ou, U mil.) n. f. (de fouiller). Travail qu'on fait en rouillant la terre, en particulier pour retrouver des monuments antiques : 1rs fouilles Je Pompéi ont été féconJes en résultats archéologiques

EOUIELE- 1 tl-ROT (fou, U mil .âpo) n m.invai Petit marmiton Fig. Homme tatillon.

FOl'IELF.R Ifou, II mil , é) v t (lat. fodicare) Creuser pour chercher : fouiller la terre. Faire de* recherches dans : fouiller les bibliothèques, Pareil Fouiller quelqu'un, chercher soigneusement dans ses poches. V. 1. Chercher quelque chose en remuant les objets . fouiller dans une armoire.

FOEII.EE (JK , El HE ( fou- II rtI)., fur, eu-ze)n. Celui, celle qui fouille N. f. Charrue spéciale pour diviser et pulvériser le sous-sol.

FOl ll.l.lfS (fou. Il mil , /) n.

m Désordre. pêle-mêle un fouillis d'étoffes. Fig Composition littéraire confuse.

FOEISARD (u or), E adj et n. (de fouine). Pop. Curieux, indiscret, malin, rusé. Kouins.

FOI SWE n f. (de fou, hêtre).

Petit mammifère du genre martre . la fouine cause de grands ravages dans les poulaillers, les pigeonniers. Fig. Personne rusée.

FOEIHB n. f. (lat. fuscina). Fourche de fer à deux ou trois pointes.

FOI lHF.it 'né) v i Pop S'esquiver, faire le poltron. Se mêler des affaires des autres. Fouiller. Sc dérober (comme la fouine).

FOEIR v t. (lat. fodere). Creuser : la taupe est organisée pour fouir la terre.

FOt'I.dMEMEHT (i-se-'man) n m Action de fouir.

FO El IM* El K. EEME (i-seur eu-Ze) ad). Qui a l'habitude de fouir. Propre A fouiller la terre : les pattes fouisseuses de la courtitière. N. m. Animal qui creuse la terre comine la taupe, etc.

FOEE.tlàE n. m. Action de fouler: le foulage des draps, lmpr. Relief produit sur la face du papier opposée A celle qui reçoit l’impression.

rOEEAHT ( lan ), E adj. Qui foule. Pompe foulante, qui élevé l’eau au moyen de la pression exercée sur le liquide. (V. rouet. )

SOU. «HD (lar) n. m. Etoffe de soie légère pour robes, cravates, fichus, etc Mouchoir de cou.

FOEEE n. f. (de fouler). Action de fouler (peu us. en ce sens). Presse, multitude de personnes, de

choses ; fendre la foule. !.« vulçalr* • se distinguer de la foule. En foui*, loc. adv. En grande quantité.

FOFLBE (lé) n f. Trace qu'une bête laisse de son pied, en passant sur l’herbe ou sur les feuilles.

FOEEBn (lé) v. t. (lat. pop. fullart). Presser, écraser une chose peu résistante : fouler la'vendange. Marcher sur : fouler le sol natal. Donner une entorse ; fouler le poianet. Donner un certair apprêt ; fouler des draps, rig. Opprimer : fouler li peuple. Fouler aux pieds, mépriser. V. pr. Pop. Se fouler la rate ou se fouler, fe donner beaucoup de peine

FOEEEKI E (rf) n. f. Atelier ou l’on foule le: draps, les cuirs, etc. Machine A fouler.

FOCEBEH, EEME (eu-se) n. et adj. Celui, celle qui foule les draps, les cuirs, le feutre.

FOEEOIH n. m. Instrument avec lequel on foule Atelier de foulage.

FOEEOIKK n. f. Techn. Table où les chapeliers foulent les el;npeaux. Cuvier où Ion foule les bas.

FOEI.OH n. et ad), m (lat. fullo). Ouvrier qui foule les draps. Terre ii foulon, argile qui sert A dégraisser les draps. Moulin « foulon, moulin servant h fouler.

FOEEOHNIEH (lo-ni-é) n et adj. m. Qui dirige un moulin a foulon. Ouvrierqui foule et apprête les draps.

Foi EQI e (foul-lte) n. f. (lat. fulica). Espèce de poule d’eau, de l’ordre des échassiers.

FOE 1.1 llE n. f. Synonyme vulg. d'en font ; /ri foulures sont souvent longues à guérir.

FOl'It n. m. (lat. fumus) Ouvrage de maçonnerie rond et voûte, avec une ouverture par devant, dans lequel on fait cuire le pain, etc. ; four de boulan-

?<er. de pâtissier. Construction en maçonnerie, dans aquelle on produit une température très élevée ; four à réverbère Four de campagne, four portatif pour cirire le pain, couvercle chargé de charbons ardents, que l’on pose sur un plat que l'on veut cuire par le dessus Four électrique, four dans lequel la température est fournie par l'arc voltaïque. (V. vol- TAÏquK.) Pièce de four, p! Uisserie cuite au four. Petit four, petite pâtisserie. Four à chaux, fourneau en maçonnerie, ouvert par en haut, destine A la calcination de la pierre. Four banal, au moyen âge, four appartenant au séipneur et auquel tous les habitants de la seigneurie étaient tenus d'aller faire cuire leur pain en payant une redevance. Fig. et pop Insuccès, échec, faite four; cette pièce est un four. I,oc. PE.OV. : Ce n>*l pas peur lui que chauffe le four, ce n'est pas A lui que c'est destine.

FOEHBE n. et aJ) (de fourbir). Qui trompe avec perfidie : Louis XI était fourbe. Ant Houaètr, probe, délicat, droit.

FOEHBK n. f Tromperie basse et odieuse. FOEHBF1R ibé) v. t. (de fourbe). Tromper. (Vx.) FOEKHEHIE (rf) n. f Ruse basse et odieuse. Habitude de tromper . sa fourberie est bien connue.

FOEKBIK v t. (anc. haut allem . /iirij'on). Nettoyer, polir, rendre clair : fourbir des armes.

FOERBIélMElR (bi-seur) n. et ad), m Qui polit et monte les armes blanches.

FOCRBIMNI RF. (bt-su-re) n f , FOERBIMHACE (bi-sa-je) ou foerrimmement (6i smian) n m. Nettoiement', polissure.

FOCRBE, E adj. (de l'anc. v. fourboire. boire avec exces ; de fors, et boire). Se dit de» chevaux affectés de fourbure. Fig Harassé : rentrer fourbu d’une longue course.

FOERBEKE n. f. (de fourbu). Congestion Inflammatoire des tissus du pied, chez le cheval et le bo?uf.

FOERfHR n. f. (lat. furca). Long manche terminé par deux ou trois longues dents en bois ou en fer : fourche de bois, d acier. Fourche de guerre, arme d'hast, sorte d'épieu A plusieurs branches. Endroit où un chemin, un arbre se divise en plusieurs branches. Partie du cadre d'une bicyclette où entre la roue. PI. Fourches patibulaires, gibet à plusieurs piliers, que les seigneurs hauts justiciers avaient droit d'élever dans la campagne. Fourches Caudines, v. Part. hist.

rOEHf'llÉB (c hé) n. f. Quantité de foin, de paille, etc., qu on peut enlever d'un coup de fourche.

FOERCHEK (cl lé) v. 1. Se séparer en branches par l'extrémité. Fig. et fam. La langue lui a four ché. il a dit un mot pour un autre.

FOU

FOU

FODRCHBT (c hi) n. m. Fourche à deux dent». Division d'une branche d'arbre en deux. Intlammation qui attaque le pied, chex les bétes ovinos.

l'Ol’HCIIGTBB ( té ) n. f. Ce qu'on peut prendre d'une seule foi* avec une fourchette.

FOl'HCRGITE (criè-fé) ri. f. (de fourche). Usten- ■ile de table, en forme do petite fourche à deux, trois ou quatre dents. Fig. Belle fourchette, fort mangeur. Déjeuner à la fourchette, déjeuner ou l'on mange de la viande. Pop. Fourchette du pire Adam, les doigts. Bréchet des oiseaux. Hippol. Espèce de fourche formée par la corne dans la cavité du pied du cheval. (V. la planche cheval.)

fourciioa n. m. Une des branches ou dents de la fourche ou de la fourchette.

(OlHCHl. B adj. Qui fait la fourche : chemin, menton fourchu. Pied fourchu, pied divisé en deux, des ruminants. Pied que l'on attribua au diable.

FOliHCHiUB n. f. Endroit où un objet se divise en deux, oomme une fourche.

FOllHtON n. m. Chariot long et couvert, servant au transport des baes, objets lourds, eto.

SX

Fourgon A vivres ( milit.).

foiture militaire pour le transport des vivres, des munitions, etc. Wagon à bagages dans un train. Instrument pour remuer la braise dans le feu.

FOl'KGOAAEH ( gho-né ) v. i. Remuer avec le fourgon la braise dans le four. Fam. Fouiller en bouleversant.

FOURIERISME (ris-mt) n. ro. Système philosophique de Fourier.

FOUHIÈRlMTE (n'i-fe) n. Partisan de Fourier.

toi lt.ui n. f. (lai. formica). Uenrt! d'insectes hyménoptères, qui vivent sous terre ea société.

Fourmi t blanches, les termites . Fan i . A voir des fourmi» dan» quelque partit du corps, y éprouver des picotements nombreux et rapprochés.

FOUHMILIEN (li-4) n.

m. Tamanoir. (V. ce mot.) Genre d'oiseaux passereaux dentirostres, d'un roux plus ou moins clair, habitant l’Amérique tropicale.

hoiiriiei».

FOUHMII.ieke n. f. Habitation de» fourmis. Ensembledes fourmis oui habitent un même endroit. Fig. Lieu où s'agitent beaucoup de gens ; ces gens eux-mêmes : Pari » tti une fourmilière,

FOlHMl-l.loy n. m. Nom vulgaire des Insectes do la famille de* myrmlléonidés, dont les larves se nourrissent de fourmis. PI. des fourmis-lion».

FOIHMILLEUENT (mi. U mil., e-man) n. m. Action de fourmiller. Sensation de picotement, comme si des fourmis couraient sur la peau.

FOIIRM II. I. Eli (ntt, Il mil., é) v. i. (rad. fourmi). Abonder : ce fromage fourmille de vert. Pulluler : le» lapins fourmillent en Australie. Eprouver du fourmillemeut : les pied» me fourni illent.

FOUIIAAGE n. m. Ce que l'on paye au fournicr pour la cuisson du pain. Ce que l’on 'pavait au seigneur pour le four banal.

FOI RIVA ime tnè-ze) n. f.

lat. fornax, acit ). Grand our. Feu très ardent. Par ext. Lieu très chaud : les parages de la mer Bouge sont unevéritable fournaise.

FOURNEAU (nd) n. m (dimln. de four). Construction de maçonnerie ou vaisseau portatif, pour contenir du feu i fourneau de cuisine. Haut fourneau, fourneau disposé pour produire une chaleur très intense et destiné à traiter le minerai de fer. Fouimeau à charbon, meule de moi-ceaux de bols se transformant en charbon de bois par combustion lente. Fourneau de mine, partie de la mine ou l'on introduit la charge de poudre. Fourneau d'une pipe, la

partie dans laquelle brille le tabac. — Le haut fourneau se compose d’uue grande cavtté constituée par deux troncs de cène. Le gueulard (G) est la partie supérieure par laquelle on introduit le charbon , le minerai" et les fondants ; le rentre (V) est la partie la plus large; 1 étalage (E) est la partie du tronc de cône inférieur la plus voisine du ventre, et l'ourmÿe (F) est la partie inférieure de ce même tronc de cône, par où arrive le vent, que les tuyère* (T) font pénétrer a l'intérieur du haut fourneau ; enfin, le creuset (D) est la base du tronc de cône inférieur où se réunissent les produits de la

Haut fourneau.

fusion du ininérai. la fonte liquide sur laquelle surnagent les scories.

FOI'IIXÉB (né) n. f. Quantité de pain qu’on fait cuire h la foi* dans un four. Fig. et fam. Nombre de personnes nommées ensemble aux mêmes fonctions : une fournée de pairs, de sénateurs. Pondant la Terreur, nombre de condamnés envoyé* en même temps h l'échafaud : le» fournée» de la guillotine.

FOUHAETTE (iiè-te) n. f. Techn. Petit fourneau ri réverbère, qui sert ri la calcination de l'émail.

FOI RAI, E adj. Epais, touffu : bois fourni; barbe fournie. Approvisionné : magasin bien fourni'

FOURNIER ( ni-é ), ÈRE n. Qui tient un four public. N. m. Passereau d'Amérique.

FOtlt Ail. (ni) n. m. Lieu où est le four et*où l’on pétrit la pâte.

FOUHNIMEAT (mon) n. m. Autref., Poire à poudre. AuJ.. Objets d'équipement d'un soldat.

FOt K A ut v. t. (german. fumjai i). Pourvoir, approvisionner : fournir une armee de vivre*. Livrer, procurer : fournir du pain à quelqu'un. Fig. Produire, alléguer : fournir des renseignements. Accomplir, parcourir en entier : fournir une longue course. Fournir et faire valoir une dette, la garantir. V. i. Avoir la vente des provisions : fournir dans une maison. Subvenir : fournir aux besoins de quelqu'un.

FOI'II AIMNFMEAT (ni-se-man) n. m. Fouus que chaque associé apporte dans une sooiété. Etablissement des comptes respectifs de chaque associé.

FOUR AlMMEUR ( ni-seur ) n. m. Entrepreneur chargé de pourvoir ri l’ehtretien d’un corps de troupes. Marchand auquel on a l’habitude d'acheter.

FOI ItAlTI HF n. f. Provision fournie ou A fournir : fourniture de pain, de viande. Ce qui est fourni par certains artisans, tels que les tailleurs, les tapissiers, etc., en confectionnant un objet. Fine» herbes dont on assaisonne la salade.

FOURRAGE ( fou-ra-ie ) n. m. (de feurre). Herbe, paille, foin, etc., pour la nourriture et l'entretien des bestiaux ; le sainfoin donne un excellent fourrage. Se dit de toute l’herbe que l'on coupe ri l’armée pour nourrie ]es chevaux : faire du fourrage

FOURRAGER (fou-ra-jé) v. 1. (Prend un e muet apres le g devant a et o : il fourragea, nous fourrageons.) Aller au fourrage. Fig. Chercher en mettant du désordre ; fourrager dans des papiers. V. t. Ravager : fourrager un jardin.

FOURRAGÈRE (fou-ra) adj . f. Se dit des plantes propres ri être employées comme fourrage : espèces fourragères. N. f. Pièce de terre consacrée ri la production de fourrages verts. Ornement de l'uniforme militaire, ayant pour origine la corde ri fourrage. Cadre en bois placé aux extrémités d'une voiture destinée ri transporter du fourrage. Cette voiture. (V. la planche aktili f.iue.)

FOURkageuii i fou-ra) n. et adj. m. Celui qui va au fourrage. Maraudeur. Cavalier d’un peloton qui combat en ordre dispersé : charger en fourrageur».

FOURRÉ ifou-ri), E adj. Touffu, épais : boit fourré. Doublé, garni d une peau qui a encore son poil : manteau fourré. Monnaie fourrée, monnaie de cuivre recouverte d'or ou d'argent. Langue fourrée, langue d'animal recouverte d'une peau aveo laquelle on la fait cuiro Enveloppé, enrobé (bonbon). Escr. Coup fourri,

coup porté et reçu en même temps par chacun Je» deux adversaire». N. m Endroit très épais d'un boit.

FOURREAU f/'ou-rd) n m. (goth fodr) naine, étui, servant d'cnv*loppe à un objet quelconque remettre [épée au fourreau. Prov La lame u*c la fourreau, une grande activité d'eiprit altère la santé : l'Ame use le eorps.

rOtHREH (fou ré) v t tdo^ourremO Introduire, mettre parmi d'autres chores. -Donner avec execs et mal A propos : fourrer des friandises n tiu en font Garnir de fourrure . fourrer une robe Fourrer un cordage, l'entourer d'une enveloppe protectrice do bitord et de vieille toile. Font. Fourrer ton nez dont, se mêler indiscrètement de. Me fourrer v pr S'introduire : se fourrer dattt une société.

IOIRHEIH (fou-reur) n et adj m Qui travaille en pelleterie. Marchand de fourrures

FOURRIER (fou-ri-é) n m. (de leurre, paille de blé). Sous-officier chargé de distribuer les vivres de pourvoir au logement des soldats en route . ci adjectiv. . sergent (ou maréchal des logit) fourrier ; caporal. brigadier fourrier.

FOURRIERE ( fouri ) n f (de feurre 1 Lieu de dépôt de» bestiaux, des chevaux, des voilures, des chiens, etc . qu'on a »aisi* pour dégât, dette ou contravention, jusqu'à leur vente ou jusqu'au payement des dommages qu il» ont causés.

FOURRURE (fou-ru-re) n f. (de fourrer) Peau d'ammal préparée et garnie de son poil, pour doubler, garnir ou orner des vêtements : les fourrures de zibeline sont trtt estimées. Vêtement garni de fourrure. Peau d'animal très touffue •. la fau-mre de [hermine Blat Certains émaux de lécu (V bi.ason.)

FOURVOIEMENT (voi-maii) n. m. (de fourvoyer). Erreur de celui qui se fourvoie, se trompe.

TOUR VOTER (t'Ot-lé) *. t. (de fort, et voie. — Se conj. comme aboyer.) Egarer, détourner du chemin : guide qui a fourvoy * des voyageurs. Fig. Mettre dans l'erreur *• fourvoyer v. pr. Sc tromper, s'égarer, se perdre.

FOUTEAU (tâ) n. m. Nom vulgaire du hêtre.

tôt-terrier ou FOI (foks) n m. v. terrier

fox-thOT ifqhs trof) n m Sorte de danse a quatre temps.

FOYER (foi-iê) n m (bas lat forarium) Lieu ou l’on fait le feu : éteindre un foyer. Dalle que l'on scelle devant la cheminée pour isoler le feu du parquet. Petit tapi» qui se met devant une cheininvc. Par ex t. Maison, dgmeure, famille trouver son foyer désert. Foyer des acteurs, partie du lln-àtre. ou sc rassemblent les acteurs, les auteurs et quelques privilégiés. Foyer du publie, partie du théâtre, ou le public se réunit durant les entracte*. Siège principal ou productif d une maladie Fig Centre actif, siego principal le foyer de la rébellion. Phi/sig Point nu convergent les rayons lumineux apres rcdrxton ou réfraction. PI. Pays natal revoir ses foyert. Foyers d une rliipse, v elup-e.

FMI ifrak) n m liabil d'homme, serré is la taille et a basques étroites- Habit noir de cérémonie.

FRAt'Xl» (ta) n m. (ital. fracassa) Rupture ou fracture avec violence et bruit te frirent des vagues sur les roches. Par ext. Tumulte ; le fracas de h i rue. Bruit qui ressemble à celui d'une chose qui se brise le fracas du tonnerre Eclat bruyant • les- hommes vains aiment I* fracas.

fhacammement (ka-se-man) n. m. Action de fracasser (Peu us )

FRACAMMER (ka-sé) v. t. Briser, mettre en pièces avec bruit : le vent fracasse les chênes. Rompre : se fnteatser la jambe

FRACTION ( frnk-si-on ) n. f. (lat fractio). Action de briser la fraction du pain Portion, partie : unefraction de (assemblée vota pour. Arith. Nombre exprimant une ou plusieurs parties de l'umte divisée en parties égales • fraction ordinaire, dirimale

FRACTIONNAIRE (frak-Si-O-né-re) adj. Arith. Qui a la forme d une fraction. Nombre fractionnaire. compose d’un nombre entier et d'une fraction. AM. Entier, total.

FRACTIONNEMENT (frnk-si-o-ne-ninn) n. m Action de fractionner Résultat de cette aclioo.

FRACTIONNER (frak-si-o-nf) v t. (du lat. franger t. supin fractum. briser). Diviser par fractions.

FRACTURE o. t. (lat. fractura). Rupture avec

effort Solution de continuité qui >n résnlle . les fractures de l'écorce terrestre. Chtr. Rupture violente d'un os ou d'un cartilage dur les fractures te traitent par [immobilisation des parties blessées

lit «(TIRER lié) v t. (de fracture). Casser, briser, forcer : fracturer un coffre-fort.

FRAGILE adj. (lat. fragihs. de frangere. briser) Aisé A rompre, sujet a succomber le t erre ru très fragile Fig S-ijet â succomber nature fragile Mal assuré : santé, fortune fragile AM Eolide, durable.

FRAGILITÉ n. I. (de fragile). Disposition â être brise : Ig fragilité du verre rig Instabilité la fragilité des choses humaines. Facilite a succomber la fragilité de [homme

FRAGMENT (mm) n m. (lat fragmentum ; ■ de frangere, briser). Morceau d'on objet qui a été crise, rompu. Ce qui reste d un ouvragé ancien il ne nous reste que drs fragments de [ouvre de Ménandre. Morceau extrait d'un livre, d'un discours FRAGMENTAIRE *ni an-U-re) adj. Divisé par fragments, par lambeaux FRAGMENTATION (mon-fa f i-on) n. f. Action de partager en fragments.

FRAGMENTER (té\ v. t Partager en fragments FHAGON n m Genre de liliacées. comprenant de petits arbrisseaux de France • le fragon épineux ou petit houx a des baies rouges comestibles.

FRAI if ré) n m (de f renier) Action de frayer Temps où a lieu la ponte, chef les poissons ci les batraciens : la pêche est interdite pendant le frai Ces œuf» mêmes Petit» poissons pour peupler.

FRAI i frê) n m. (de frayer) Diminution du poids d'une monnaie, par suite du fl ottement et d* l'usage.

FR vieil EME NT Ifrê-che-mnn) adv. Au frai». Fig. Récemment . fraîchement arrivé . Fam. Avec peu d'empressement, de cordialité: être reçu fraîchement.

FHAlCtlEI R (frê) n f (de frais) Frais, agréable. Froid, froidure : ta fraîcheur du soir Maladie, douleur cau-.ee par un froid humide : attraper une fraîcheur. Fig Brillant, éclat agréable des fleurs.du teint: visage, tableau plein de fraîcheur. Vent trê* faible.

»H«i< lllR (frê) v. i. Se dit du vent qui devient plu» fort : la brise fraîchit. Devenir plus frais, en parlant de la température. V lmp. : if fraîchit.

FRAIE, FRAYE (frê) ou FHAIEMON (frê-ZOn) n f. Temps du fiat, cnez les poissons.

FR « I ss IF. ( lrê-rt ) n f. (du bas lat fratria, société). Partie de divertissement, de bonne chère. Fcle patronale de village. Fête populaire.

FRAIM, FRaIlhe (frê. fre ebe) adj. (de lallem frisch). Légèrement' froid - Arts* fraîche. Qui a de 1 éclat, de la fraîcheur teint frais. Qui n'est pas fatigué • trovj.es frab-hes Se dit des choses sujettes A se secher ou a se corrompre *1 qui n'ont point encore souffert d'altération pain frais . poisson frais. Fig. Récent : nouvelle* ne fraîche date Mar. Vent frais, brise asseï forte Honfrais, bonne brise. Grand frais, forte brise. N m. Froid agréable prendre le frais N. f Moment du Jour ou il fait liais sortir n la fraîche. Adv boire frais. Récemment (varie par euphonie) . /leur fraîche cuet/'ie AM Blême, bd**-, défraîchi, fonce.

Fil «IA (frê | n "ân. pl. (de l anc. haut allem fridu). Débours faire de grands frais Dépenses qu'occa sionne un procès le * frais sont à la charge, de la partie qui succombe. Faux frais, petites dépenses imprévue». Se meure en frais Faire une large dépense de, au pr et au flg. J-'aire ses frais, retire! •l'une entreprise autant quelle avait coûté. A peu «te frai*, loc adv. San» beaucoup de peine, sans dépenser beaucoup : briller, voyager à peu de frais frain«GE n. m Action de fraiser.

FR A IME (fre-ze) n. f. (lat. fragum) Fruit du fraisier Accident -te la peau, naevus, qui imite une fraise. FRAIME ( frê-ze ) n. f. (bas lat. fra.ssa). Membrane ui enveloppe les intestins du veau, de l'agneau, etc ollet plissé qui, par sa forme, avait quelque ressemblance avec fa fraise de veau : la fraise s'est portée au xvi* *i au xvii* siècle. Chair, rouge et plisséc. qui pend sous le bcc des dindons. Sorte de palissade presque horitonla'.e, au sommet d'une c<carpc Nom donné aux pieux battus auloui d'une pile d* pont.

FRAISE (frl-zc) n. f. Outil d'ncicr, en forme do

Cflne renversé et «errant à évaser l'orifice d’un trou. Petite loue dentée, en acier, qui sert à couper.

*[*^*V*®*E!¥T (fri-se-man) ou t'Hi 19 A U K

(fré-za-je) n. m. Action de fraiser un trou.

, FRAISER ( frè-zt ) v. t. Plisser en fraise • fraiser des manchettes. Evaser l’oriflce * al*° * ’r(>,ser d'un trou dans lequel une ris ou yj&ji

unobjetquelconquedoivcntétrein- rrjto A

sérés. Travailler, entailler le bois V.'-Æ

ou les métaux. Entourer de pieux y f*

ou pilots une pile de pont. Rouler de la pâte sous la paume de la OTï-rî?^ main pour la rendre lisse. (En ce dernier sens, on dit aussi fraser.) ;Wi

FHSIXKTTE ( frè-zi-te ) n. t. p.ry^,

CtSst. Petite fraise. >-<■

IHAIMEUH, K IME (fri-zeur. a cu-ze) n. Ouvrier ou ouvrière qui \fA. W \2£J se sert do la machine à fraiser EHAtlEl SE (fri-zeu-ze) n. f. T 'f*$T

Machine â fraiser le bois ou les Fraisier ; A fraise métaux : fraiseuse mécanique.

FlttlfllEit ( fré-zi i ) n. m. Genre de rosa- Ceea, dont le fruit est la fraise : le fraisier se multiplie par marcottes.

. ifre-zi) n. f. Terrain planté de

fraisiers : des fraisiires productives.

TV*!11' n- m- Cendre de charbon de terre ou de bois incomplètement brûlé.

FHAISOIH (/ré-xotr)n.m. Vile- ^y\ ?)

brequin h fraiser. 'AJj' Æfcv

FHAlHtltE ( frè-su-re ) n.f.

Evasement pratiqué à l'orifice d'un trou.

FIIAMIIOISE ( fran-boi-ze ) n f.

Fruit rouge ou blanc du framboisicr : ta framboise se mange {(f! f yyf

crue, ou sert à fabriquer des sirops, W Y

delà gelee. des , confitures.

FHASIIIOIME ( fran-boi-zi ), E adj.Quiale parfum de la framboise.

FKAMnoiMEit ( fran-boi-sé ) v. t. Aromatiser avec du jus de rH—t. ■ framboise : framboiser du vin. Framboisier.

( fran-boi-zi-é ) n. m. Genre de rosacées, comprenant des sous-arbrisseaux qui produisent les framboises. *

FHAMÊE (mi) n. f. (lat.Jramea). Sorte de Javeline, qui fut l’arme favorite jave

des anciens Francs. *ii-i- -^5*-

FRANC (fran) n. m. Nom Framée.

monéu1ir»ra»aHnidenn0S monnaie* françaises. Unité

Alban^i fl. FriVtrSrPay* (.France- Suisse, Belgique. Albanie). Le franc français d argent, du poids de

?6faamme* neiîmd!.VAenV en ,92a un<* monnaie d'or ERafc/iî’900 , dévaluée «n 1936. V. monnaies.

•J FBAWC (/ran), franche adj. (du lat. Francus à serf Mo* J>eupln)- . Libre, affranchi, par oX r,*erf • f*0- Loyal, sincère : langage franc Vrai dhmnAt ° :Jran£ libertin. Exempt déchargés f : vtl1^ franches. Complet : assigner à huit

°u” [™nct- franches de port, lettres pour

le port desquelles il n’y a rien à payer. Arbor Se dit d un arbre fruitier, provenant de graine Âdv

L“ad*lelei?r*r l’ ‘“i dit?ur : /« vous parle franc. -1 l^rsou qiï/Hïïîf’ ?an8 francde l’°rt- «si invariable pF„'^ de l® n.om : 1 envoie franc de port Us wL i f après le nom, il peut être variablo • iiV^e te lettres franches de port. Mais l’expresfranc de port étant, en somme, une location ment À NX V00 1 ®mPloyor toujours invariable-

*«»AwrT-,f*aT" hJPocri**b *oupn«U, dl.«imu|„.

£"”»>.• FRANQUE adj. et n. (lat. Fran eus). Nom générique des Européens, dans le»

Framboisier.

~ zi l1: i X auJ* Cl n. liai, fran-

eus). Nom générique des Européens, dans les ports du Levant^ Langue franque, langue composée de

Levant *7 « c£Pagno1' d’italien etc., usitée fdans le eCvant. Le • Francs , v. Part . hist.

' l'RAvrâiu d i .

\ -, y. ruri. ntti.

N Fm ^ (»<•?-«) adj. et n. De France

: “Prendre le français.

Ifran-kalcv) n. m. Al (eu affran-

. A NC“A EL E C (fran -ha dru) a. m * Al leu a'ffr a n roVtr aàanïk , ( V' tÉot’*UTÉ l^rt. hist .].)

borfl 5?-? (feor) "• m- KBPace de terrair> qu«

borde une rivière ou un canal, au delà des dieues ou du chemin du balage. Bordage extérieur Je la coque d’un navire. Piles franc, gboiï, d* ‘‘

éEï£iïrtmmma Uni) “ “■ Fiod- Crlul qui, dépendant d un soigneur ne participait pas aux

hF»fAvr-r*i^r«w ' P1‘ francs-bourgeois.

FRANC-CANTON n. m. Bias. Canton occupant

la cinquième partie de lécu, toujours à dextre PI des francs-cantons. ■rl*

n FHANX-C°HTO,S, E [lion-toi. oi-ze) adj. et n.

^anc Comtois P1* des ^^-Comiois, de*

(A-if) n. m. Héritagé noble, féodal ou allodial. Fief exempt d’hommagé!Taxe due par un

nM^nKMn? fief noble. PI. des francs-fiefs. ^**rAKCnKU^XT (niait) adv. (de franc). Sincei ernent . avouer franchement ses fautes. Sans hésitation . cheval gui saute franchement.

sau2nt*nâV*H* V l' (de frt"rc). Sauter, passer en uP dessus quclque chose : franchir un si' ,asser' traverser hardiment : franchir /es

obstacles ™er*’ , lQ~ S,u'monter : franchir les

(clii-ze) n. f. (de franc). Immunité, excmpt|on les franchises communales étaient inscri- , hu ^ une.rhar‘e. F\0- Sincérité : parler avec fran- (Aise. Franchise postale, gratuité du transport par la

FRAN ri tZmlmwtî -Vf®"1*1*’ di««i B1« li lloo.

r..51R»‘%^C**l®,,A,B/'<i. (r'u sa-bte) adj. Qui peut être fianchi : nvicre difficilement franchisshble

de f" n!Vin',,MSEMEVr ^ n m. Action (fa si-an) n. f. Action de frani'm f)ll un navi,c est français.

franc INÇAIN (xis-hin) n. et adj. m. (du lat. Fiannscxts, I< rançon). Religieux de l’ordre fondé par »amt P rnnçois d Assise fv. Part, hist.) : les franciscains on frrjcs mineurs étaient commuai- ' ment appelés en France coi-detiers /W

FRANCISCAINE (sis-hi ne) n. f. Rell. /fl W gieusedel ordre de Saint-François d'Assise

FRANCISER (zi) v. t. Donner le carac- WT tère français, les manières françaises. Don- vt H ner une terminaison, une inflexion française H â un mot d une autre langue : London, fran- M

cise. donne Londres. 1 Q

.rVïC,WB "• f.* (lat. fran- f

cijcn). Hache de guerre, en usage chez les c ■ l rancs cl les Germains. 6 Fnnuip-

FRANC-JCISE n. m. Membre d’un tribu- **“*• nal secret d'Allemagne, aux xiv* et xv« «iècles • le

FR A nfIjwm '«w Uÿ" ta?Pelait la Suinte- Weltme. franc n.ROâ n. m. Membre d’une société da franc-maçonnerie. PI. des francs-mafons.

TRANC-maconnehie (so-ne-rt) 7. f. Société

glo^e ('v ÆU/*t d,>ni dlfférente‘ contlées . ,™,%:'ic’MA<-0;''I'',Q*JE(*o-m'-àe)adj.Quiarapport a L?..fr^c«iaç.0nnerie : f,îne* franc-moçonnîqucs FRANCO adv. (mot ital.). Sans frais : recevoir un paquet franco de port. recevoir

<du lat- 1' rancit», Frano),mot, à terminaison euphonique, qui entre en composition avec cer-

FRANCOC.°NbndePe7;leS : ^ frartCO lïïiïï voT." dwïerddx ra- 6*n,‘* d 0IScaux 8aUinacc«, FRANCOPHILE adj. et n. (de Franc et rf.. PFRA\rOPnOBK ‘aFrance et des Français.

Absence d.

frl1£ P“rJ,ir' sp Permettre de dire toute la vérité franc-qc artiick (har-ti-i) n. m. fi/a,. Carré occupant le quart de l écu. Pi. -1-4 i .7 .

francs-quartiers.

FRanc-TIREL'R n. ra. Soldat il M

qui, sans faire partie de l’armée jj il Jl-J

régulière, reçoit une commission na-«-MotrJrL « pour la durée d'une guerre. PI. des francs-tireurs. ÇJ HÙùtJGt

FUAN'CiE n. f. (lat. ftmbria). Tis- r

su d oû pendent des filets, servant r,aD*es.

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