I.AI.aER Ibéi y. t. Donner du galbe Aune colonne
GALBEVI.Ktac [btù. eu- se) adj. Qui a du galbe. Fam. Joli, élégant, éminent, etc.
CALMRB (6or) n. m. V. «ABORD.
GAI.RILB n. m. Bot. Cène globuleux des cyprès.
UAL.fi n. f. (peut être de <7 ale. maladie des végétaux). Affection de la peau, caractérisée par de pe tius vésicules et une vive démangeaison. Fig. et fam. Personne très médisante, de mauvais caractère : une méchante gale. N'avoir pat la gale aux dents. manger beaucoup. — La gale est due à la présence d'un arachnide microscopique, Vacarut ou sarcopte de la gale, qui se creuse sous l'épiderme de petites galeries, où il trouve une retraite sûre. Elle attaque surtout les personnes malpropres et n'est contagieuse que par contact direct. Abandonnée â elle-même, la gale durerait indéfiniment ; mais, bien traitée, elle guérit en peu de temps, sans laisser de traces. Le soufre, sous forme de pommade. en est le remède le plus efficace.
CtLBAUR (lé a ie) ou GALÉACBn. f. (de l'anc. fr. galée. galere). Navire a voiles et a rames, plus fort et plus lourd que la galere. usilejusqu'au uni' siècle.
GALBE (lé) n.f. Impr. Planche à rebords, où le cornpoiiteur met ses lignes à mesure qu'il les compose
GAJ^GA n. m. Genre de légumineuses papilionacées. comprenant des plantes fourragères, qui sont employées aussi en teinture.
GALÉJADE n. f. (mot provenç .). Raillerie, plaisanterie, avec une intention de mystification.
GALÈNE n. f. (du gr. oalênè. plomb). Miuér. Sulfure naturel de> plomb: 1er cristaux de galène sont utilisés pour les détecteurs de T. S. F.
GALÉAEI I, Et ME (ne», eu z e) n. Par plaisanter. Amateur d'auditions radiophoniques, recevant sur un poste à galcne : le martyre des galêneux.
GALRNIOIB adj. Qui a rapport a la méthode de Galien :la doctrine galénique.
GALÉNISME (nis-me) n. m. (de Galenut. n. tat.de Galien)., Doctrine médicale de Galien.
GALÉNliSTBfnis-fe)n. m. Partisan des doctrines médicales de Galien.
GALÉODE n. f. Genre d'arachnides, comprenant des araignées souvent venimeuses.
GALÉOPITIIBQL'B n. m. Genre de mammifères insectivores, intermédiaires entre les lémuriens et les roussettes et qui sont répandus de Madagascar â l'Indochine.
GALEOPBIB (psitt) OU GALEOPBIBB n. m.
Genre de labiées, des régions tempérées.
GALÈRE n. f. (ital. galera). Ancien navire de guerre ou de commerce, long et de bas bord, allant a la voile et h la rame : il y eut jusqu’au xvit» siècle un amiral des g alires de France.
P 1 . Autref..
peine des criminels condamnés à ra mer sur les galères de l'Etat.
S'emploie quelquefois.
aujourd'hui, familièrement, pour
Galere grecque.
désigner les travaux forcés. Fig. Etat, condition où 1 ou a beaucoup à travailler, à souffrir : c’est une vraie galère. Fourneau à réverbéré. Fourneau en briques reiractairek. Tombereau de maçon.
GALERIE (rf) n. f. (lai. galeria): Pièce longue et couverte. Corridor. Balcon couvert. Riche collection de tableaux, objets dârt. curiosités, etc. : vendre sa galerie. Lieu ou elle est réunie. Balcon d'un théâtre. avec banquettes pour les spectateurs. Toute réunion de personnes qui en regardent d'autres jouer, etc. : consulter la galerie sur un coup douteur. Chemin couvert, pratiqué pour s'approcher d'une, place. Route que pratiquent les ouvriers des mines, pour découvrir et exploiter les filons. Corridor souterrain où l'on place les tuyaux de distribution d'eau.
GALÉRIEN (ri-tn) n- m. Autref.. criminel condamné aux galère*. Auj., forçat Fig. Vie de galérien, vie extrêmement dure. Travailler comme un galérien. exécuter un travail long et fatigant.
GALBRNB (lir-ne) n. f. (mot celtique). Nom donné, sur les eûtes françaises de l'Atlantique, au vent «l'oiiest-nord-ouest.
GAI. ET (U) n. m. (du vx fr gai, caillou). Caillou, poli et aplati par frottement, que l'on trouve sur le bord de la mer et dans le lit des torrents : plage de galets ; ravin rempli de galets. Petite roulette fixée, entre deux surfaces parallèles, aux pieds des lits, des tables.
GALETAGE n. m. Dans la fabrication de la poudre. opération qui consistait â former la galette destinée â être réduite en grains.
GALETAS (fa) n. m. (de Galata [four dul. édifice de Constantinople). Logement sous les combles. Par ext. Logement misérable.
GALETTE lle-tc) n. f. (de galet). Gâteau plat, de pâte feuilletée ou noo, fait ordinairement de farine, de beurre et d'œufs. Crêpe de farine de sarrasin. Biscuit distribué aux marins. Pop. Argent.
GALEUX, ELBE (lest, eu-se) n. et adj. Qui a la gale. Fig. Brebis galeuse, personne corrompue, dont U fréquentation est dangereuse. Pkov. : Il ne fan* qu'nne brebis galeuse pour infester uu troupeau. une seule personne vicieuse peut corrompre toute la société qu'elle fréquente.
GALGAL n. m. (du gaélique gai. caillou). Tumulus de terre et de cailloux, qui renferme une crypte.
GALliAI'BAX ilôt n. m. Mar. Manœuvre dormante. étayant les mâts de hune et de perroquet.
GALIACÉ, E adj. Qui ressemble ou oui se rap-
fiorte au caille-lait ou gaillct. N. f. pl. Division de a famille des rubiacécs. comprenant les genres gaillet, garance, et en général tous ceux d'Europe qui ont des feuilles verticillées. S. une galiacée.
G ALIBI adj. d'un seul genre. Qui appartient aux Galibls : la tangue galibi. (V. Part, hist.)
GALiBOT(âo) n m. Manœuvre enfant, attaché en qualité d'aide au service des voies dans les houillère*.
GALICIEN, ENNE (si-in. é-rte) adj. et n. De la Galice (Espagne) ou de la Galtcie (anc. Autriche- Hongrie ; auj., Pologne et Tchécoslovaquie).
GALILÉBN, ENNE (li-in, i-ne ) adj. et n. De Galilée. Nom donné par les païens à Jésus-Christ, parce qu'il fut éleve â Nazareth en Galilée, puis aux premiers chrétiens.
G A LIMA TUÉE (frt) n. f Ragoût de restes de viande. Mets mal préparé.
GAL
GAL
Galion (xvii'
Galioie.
C4I.IMATMA (f»'-«) n. m. Discours embrouillé et confus : tes Précieuse* parlaient un véritable galimatias Affaire peu claire.
GALION n. m. (du vx fr. galée, galère). Bâtiment qui servait a transporter en Espagne le»
produits des mines d'argent et d'or du Pérou,
•du Mexique : un cont'oi de aillions fut coulé eu rade (le Vigo en 1707.
04LI0NIHTE (7 liste ) n. m. Négociant espagnol, faisant son commerce par les galions.
18c disait par opposition à flottiste, nom de celui qui commerçait par les flottilles d'Amérique.)
UAUn’IE n f. Petite galère legere. Caboteur hollandais, à fond plat. Long bateau couvert, dont on se servait pour voyager sur les canaux et les rivières. Barre qui maintient les panneaux de fermeture des écoutilles.
GALIPOT (po) ti. m. Résine tirée du pin maritime et communément nommée térébenthine de Bordeaux .
G ALIPOTEH (té) v. t. Enduire de gaiipot : galipoter un navire.
GALLE (g ha le) n. f. (lat. galla).
Excroissance qui vient sur certains végétaux à la suite de la piqûre faite par un insecte ou un acarien qui y dépose scs œufs, ou par un champignon. Noix de galle nom yulg.
de certaines galle» du chêne.
GALLE (gha-le) n. m. Antiq. Prêtre de Cybèleen Phrygic.
G ALLKIiie (ghal-lé-rt)n.t. Genre rnll, T d'insectes lépidoptères, qui font de Gall< d“ cl,*,,e' gros ravages dans les ruches : la gallérie ou fausse teigne pond »ur les gâteaux de cire, et ses larves y Creusent leurs gâteries.
GALLICAN, K (ghat-li)ad\. (lat. gallicanus). Se dit de l'Eglise française et de ce qui la concerne : Bossuet défendit les libertés gallicanes. N. Partisan, défenseur de ces libertés : un gallican. Ant. UHra-
■Onl*l».
GALLICANISER ( ghal-li , sé) v. t. Donner les opinions, les usages des gallicans h. (Peu us.)
GALLICANISME ( glial-li-ka-nis-me ) n. m. Dootrine des gallicans. (V. Part. Iiist.)
GAI.UCimue (ghal-li-sis-me) n. m. (du lat. gallicus, gaulois!. Construction propre à la langue française, contraire aux règles ordinaires, mais autorisée par 1 usage, comma : il viens de mourir; si j'étais que de vous; etc. Forme française transpor tée à lort dans une autre langue.
G Al.l.iCOl.K ( ghal-li ) adj. Se dit des animalcules qui vivent dans les galles : cynips gallicole.
Uil.l.llEME ( ghal-li ) adj. Bot. Qui porto des excroissances appelées galles : chine gallifère.
Gtu.i\A(i:, E ( ghal-li ) adj. (du lat. gallina poule). Qui se rapporte à la poule, au paon, au dindon. etc. N. m. pi. Ordre d'oiseaux ayant pour types les coqs. les faisans. des perdrix, etc. Les gallinacés sont originaires deTInde. S. un gallinacé.
GALI.INSECTE ( ghal-lin-sik-te ) n. m. Nom vul gai ce des cochenilles.
G tLLiQl’E ( ghal-li-ke ) adj. Qui concerne les anciens Gaulois : les peuples galliques. (Peu us.)
GALLIQUE (ghal-li-ke) adj. Particulier à la noix de galle. Se dit d’un acide qui se développe dans une Infusion de noix de galle exposée à l'air : C acide gallique est le résultat de la décomposition du tanin au contact de l'atmosphère.
GAJLL1U9I (ghal-li-om') n. m. Corps simple métallique (Ga) liés rare, qui a beaucoup danalogie-avec
le zinc : le gallium fond à 30 • C. (Sa densité est 5.1.)
GALl.0~BBl.GK ( ghal-lo ) adj. Qui appartient à la fois aux Français et aux Belges.
GALLOIS, E ( ghal-loi . oi-ze) adj. et n. Du pays de Galles. N. ni. Langue galloise.
GALLOMANIE ( ghallo-ma-nl ) n. f. (du lat. (Salins, Gaulois, et de manie). Admiration passionnée pour la nation française.
GALLON ( glia-lon ) n. m. Mesure anglaise de capacité. valant environ 4 litres et demi.
GALLOPHOHE (glial-lo) adj et n. (du lat. Gallus, Gaulois, et du gr. pliobos, aversion). Qui a les Français en horreur, en aversion.
GALLOPHOIIIE (ghallo-fo bt) n. t. (de gallopliobe). Horreur des Français.
GALLO-ROMAIN, E ( ghal-lo , min, é-ne) adj. et n. Qui appartient a la foisaiix Gaulois et aux Romains.
GALOCHE n. f. (gr. hatopous). Sorte de soulier k semelle dç bois, pour ‘garantir les pieds de l'humidité. Fam. Menton de galoche, menton long, pointu et recourbé. Mar. Poulie ouverte transversalement sur une desesfaces.
. GALON n. m. Ruban épais Galoche
d'or, d'argent, de soic.'etc., que l'on met sur les vêtements, rideaux, etc., pour les protéger ou les orner. Milit. Signe distinctif des grades : le caporal porte deux galons de laitie. Prov. : Quand on prend du galon, ou n'en saurait trop prendre, pariron.,h tant faire, on ne saurait trop prollter d'une occasion, s'attribuer un titre trop élevé.
GALONNEU ( lo-né ) v. t. Mettre un galon, donner des galons : galonner un chapeau, un habit.
GALONNIKB ( lo-ni-é ) n. m. Fabricant de galon.
GALOP (lo) n. m. La plus rapide des allures du cheval : prendre le galop. (V. la planche cheval.) Fig. Marche, course tics rapide. Danse d un mouvement très vif. Fam. Grondene vive : recevoir un galop.
GAI.OPADE n. f. Course au galop : une longue galopade. Galop un peu ramassé et très enlevé de devant. Distanco. chemin qu’un cheval ordinaire peut parcourir en galopant.
GALOPANT (pan), Eadj. Qui galope. Méd. Phtisie galopante, tuberculose dont la marche est très rapide.
GALOPE n. f. Outil employé par les relieurs.
GALOPER (pé) v. i. Aller le galop. Par analog. Marcher, courir très vite. V. t. Faire courir au galop : galoper un cheval.
GALOPIN n. m. Jeune commissionnaire.
Jeune marmiton. Petit garçon effronté.
GALOUBET (hé) n. m. Flageolet champêtre, particulier au Languedoc cl surtout à la Provence.
GALUCHAT (c/m) n. m. (du n. de l'inventeur). Peau de raie, de squale, etc. préparée pour la gaincrie.
GALVANIQUE adj. Qui a rapport au galvanisme : exjiériences galvaniques.
GALVANIQUKMKNT (ke-man) adj. D'une façon galvanique. Par les effets du galvanisme.
G Al, V ANIMATEUR ( sa ) OU GALVANI¬ SE UH fseur) n. et adj. m. Qui galvanise.
GALVANISATION (za-si-on) n. f. Action do galvaniser : la galvanisation du fer le protège contre l'oxydation . Son résultat.
GALVANISER (zé) v. t. Soumettre i. la pile voltaïque. Galvaniser le fer. le plonger dams un bain d'oxyde de zinc, pour le recouvrir d une couohe de zinc métallique. Fig. Donner une vie. une énergie passagère : Démos thine lui-même ne put galvaniser ie peuple athénien.
GALVANISME (nis-me) n. m. Moyen de développer de l’cloctricité dans les substances animales en faisant communiquer entre eux les muscles et les nerfs, au moyen de conducteurs métalliques. — En 1789, Galvani. ayant disséqué plusieurs grenouilles pour en étudier le système nerveux, les suspendit A un balcon en fer, au moyen de petits crochet* de cuivre qui passaient par les nerfs lombaires. Toutes les fois que, daDs le mouvement de balancement que le hasard leur imprimait, ces nerfs touchaient le fer. U arrivait que les grenouilles, mortes et mutilées, étaient secouées par de vives convulsions. Galvani attribua ce
rbènoméne au développement d'un fluide particuier. Mais bientôt, Volta, s'emparant de cette découverte, démontra que le prétendu fluide nerveux
Galou
bet.