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Bas-relief de l’Acropole d’Aüiines

Fig. Méchanceté gratuite, sans motif. Supposition gratuite, moi fondoment. Ant. r«Ai«ai, char.

uratuité n. f. Caractère de co qui est gratuit : la troitiéme République a établi la gratuité de l'enseignement primaire.

GRATUITEMENT ( man ) adv. D'une manière gratuite. Ant. ('hèrenent, coAleaseaeaG

GRAU (gré) n. m. Dans le Midi, chenal par lequel un étang ou une rivière débouche dana la mer Défilé montagneux. Petit lac saumâtre.

tiSAVATlKH (ti é) n. m. Voiturier qui obarrie les gravats.

Ghavatif, ivb adj. (du lat. gravare, alourdir). Méd. Accompagné d'un sentiment de pesanteur : douteur gravntive.

GRay atm (i>a) n. m. pl. Byn. de oaavoia. GRAVE n. f. Sc disait autref. pour oa&va. GRAVE adj (lat. gravis). Physiq. Pesant : les corps graves. Fig. Posé, sérieux : nomme grave ; contenance grave. Important ■ affaire grave. Dangereux : maladie grave. Mus Bas . ton grave ; notes graves Grant. Accent grave, v. accent. N. m. Ton grave de l'aigu au grave. Pensées, style grave : passer du grave, au doux Ant Bouffon, coaslqne. ■'rival») futile. Aigu.

GRAVÉ, K adj. Marqué de petite vérole GRA VELAGE n m. Action de graveler • le gravelage d'une roule. Son résultat.

GH4YEI.ÉR ilé) n f. Cendre de lie de vin. Adj. f. Cendre gravelie, provenant de la lie de vin calcinée.

GHAVEI.br (té.) v t (Prend deux l devant une syllabe muette : je gravelie.) Couvrir de gravier.

GRAVELEUX, Kl MB (leû, eu te) adj Uélé de gravier. Atteint de la gravelie (Substantiv ■ un graveleu.r.) Fig. Trop libre • tenir des propos graveleux GRAVBU.B (vè-le) n f. (de grive). Maladie produite par des concrétions semblables * de petits graviers, qui sc forment dans les reins, dans la vessie. URAVBI.liHB n. f. Propos graveleux GRAVURE, VT (man) adv D'une manière grave GRAVER (ué) v t (anc haut allem graban). Tra cer une figure, des caractères, sur un métal (cuivre, acier, etc ), ou sur du bois, avec le burin, sur le marbre ou la pierre avec le ciseau. Graver des caractères, des médailles, etc , graver les poinçons destinés à la frappe Fig. Empreindre fortement graver dans sa mémoire, dans son coeur.

GRAVEE (de grive) n. f. ni. Nom donné, dans le Bordelais, à des terrains caillouteux et sablonneux. N. m. Vin (blanc, surtout) fourni par les vignes plantées dans ces terrains : boire du graves. GRAVEUR n. m. Dont la profession est de graver. GRAVIER (ui-é) n. m (de grive). Oros sable, mélé de petits cailloux. Sable dans les urines GRAVll.GOV n. m. Menu gravier.

GRAVIR v. L et i. (du lat. gradi, «narcher). Monter avec effort gravir une montagne ; sur un roc. GRAVITAVT (tan) E adj. Qui gravite.

GRA VITATIOV (n'-on) n. f. Force en vertu de laquelle tous les corps s'attirent réciproquement, en raison directe de leur masse et en raison inverse du carré de leur distance : Newton formula le premier a loi de la gravitation universelle. (V. attraction.)

GRAVITÉ n. f. (lat. gravitas). Pesanteur des corps. Acousf. Caractère d un son musical relativement bas. Physiq. Centre de gravité, point d'application de la résultante des actions de la pesanteur sur toutes les molécules d'un corps. Fig. Qualité de celui, de oe qui est grave, sérieux : la gravité d'un magistrat, du maintien. Importance : gravité d’une faute ; gravité d'un sujet. Caractère dangereux : la gravité d'une blessure.

GRAVITER (té) v. 1. Physiq. Tendre vert un point. GHAVOIff (roi) ou GRAVATS (ra) n. m. pl. (de prére). Partie grossière du plâlre, oui no traverse pas le crible. Menus décombres de démolition.

GRAVURE n. f. Art de graver : apprendre la gravure ru c bois, en taille douce, d l’eau-forte. Ouvrage du graveur. Image, estampe : acheter des gravures. GHABlOMO(zo) adv. (mot liai.). Mus. Avec grâce. GRE n. m. (du lat. gratum. chose agréable). Volonté, caprice : agir à ton gré. Savoir bon gré. mauvais gré à quelqu'un, être satisfait ou mécontent de sos paroles, de ton procédé. Loc. adv. »• g *é a grl,

à l'amiable : utnfe de gré i gré. •• gré on de ferre, ou bon gré asl gré, volontairement ou de force.

GRÉAGB n. m. Action de gréer nn navire.

GREBE n. m. Oiseau palmipède, qui nage, plonge et vole très bien, et dont le plumage est d'un blanc argenté : le gribe habite les mares, les lacs, les eaux dormantes.

GRBBICHB ou GRÉBIGE n.

f. Reliure volante, munie de Ois tendus le long du dos. Ligne d'une publication où se retrouve le nom de l'imprimeur. Numéro d’ordre d'un manuscrit destiné à l'imprimerie. Garniture de petits rectan-

les de métal (or, argent), sur le

ord des objets de maroquinerie de drap, d'un vêtement, etc.

GREC (grik), GRECQUE (grtke) adj. et n. De la Grèce. Bgtue Grèbe grecque, Eglise d'Orient (Grecs de Turquie et d'Asie Mineure, Russes), qui n'est pal soumise au pape, par opposition à Eglise romaine ou (l'Occident. N ra. La langne grecque : apprendre le grec moderne. Fig. Fripon, escroc, surtout an jeu : expulser les grecs d'un cercle.

Art orbc. — Précédé par l'art mrcénien, à moi Ijé orienta), l'art grec proprement dit ne commence qu'à la fin du vm» siècle av. J. C.. époque à laquelle se dessinent les trois ordres : dorique, ionique et corinthien. Ils ont été appliqués avant tout à la construction des temples (dorique .'"temples de Pæstum, dOlympie, d'Eginc, d'Eleusis, Parlhénon d Athènes ; — ionique : Erechlbéion, temple de la Victoire Aptère; — corinthien: monument de Lyslcrate). En dehors des temples, l'architecture grecque a produit des portes monumentales ou propylées, des portiques, des gymnases, des théâtres, des stades, des tombeaux. L'architecture grecque décline après la conquête d'Alexandre, et l'ordre corinthien fait place à un ordre composite. La sculpture, d'abord uniquement religieuse, représentait les dieux, d'abord en bois, puis en métal, enfin en marbre. Après une période d'archaïsme, 1ère des chefsd'œuvre s'ouvre vers le milieu du v» siècle av. J.-C. et s'honore des noms de Calamis, Myron, Polyclète, Phidias, Pseonios. L'art se radine au iv* siècle avec Scopas, Praxitèle. Lvsippe. Les seulpteurs grecs conservent leur habileté technique jusqu'à la période romaine. La peinture grecque, qui n'est plus représentée aujourd'hui que par quelques débris de fresques, a pourtant compté des noms illustres, surtout au v» siècle : ceux de Polygnole, Micon, Pan* nos, Zeuxis, Parrhasius, et au iv* siècle ceux de Protogène et d'Apelle. Les arts industriels, en particulier la céramique, ont été également très prospères chex les Grecs, et la musique oocupait unplace importante dans leur civilisation.

GRÉCIBRR (sé) r. t. Donner une forme grecque aux mots d’une autre langue ; le médecin Sans- Malice g récita son nom eri « Akakia ».

GRÉCITÉ n. f. Caractère d’un mot qui est grec. Haute grécité, langue grecque de l’époque classique. Basse grécité, grec en usage après Alexandre.

GRECO-LATIN, B adj. Qui appartient au grec et au Iatio : les langues gréco-latines.

GRÉCO-ROMA IN, B (nnn.i-ne) adj. Commun aux Grecs et aux Romains :

architecture gréco- romaine.

GRECQUE (gré-ke) n.

f. Ornement consistant en une suite de lignes revenant surellcs-mémes, toujours à anglo droit. Scie de relieur. Coiffe féminine.

GMSCQUBR (gré l é) v. t. fiel. Entailler à l'aide de la grecque (scie).

GRBBIN, B n. Personne vile, criminelle.

GRBDllYBRIB (rt) n. f. Acte de gredin. Abjection

GRÉEMENT (man) n. m. Ensemble de tous les accessoires nécessaires à on bâtiment, à un mât, etc. (poulies, cordages, voiles, ete.).

GREER (gré-i) r. t. (anc. holl. gereiden). Garnir un bâtiment, un mât, de voiles, poulies, cordage» -te. : gréer un navire «n goélette.

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