V. DOXE, LUTTE, «tC
OUI
GYR
GCIRLANDE Igkir) n i. (ital. ghirlanda). Cordon ornements! de veraure, de fleure, etc. n OMI M—i (ghir-làt^éé) ▼. t Faire ]| don gw landes, orner de gniriandes. -H
ccuakmk tyfcni HW | n. f. Arme si d'hui, à ftr a«j métrique, prolongé en i lame de dague et-possédant un ou deux fif crochet! sur le dot gj
O (JISA HH 1ER (ghui-zar mi-f) n. m. |[^ Soldat armé d'une guisarme : lei francsarcher» furent longtemps appelé» guitar- IJL/ mien. IWfl
lâVlSB ( g ht- te ) n. f. (anc. haut allem. ff W \ toisa). Manière, façon chacun »e gouverne M JL I à ta guise. En guise de, loc. prép. En I I
place de. X. t -J
O VIT A RB (ghi\ n. f. (etp. guilarra). CuiUre
» LIT ARE (ghi ] n. f. (etp. guilarra ). Cuiur# Instrument de musique à six cordes, qu'on pince avec les doigts pincer de la guitare. Fig. et fam. Répétition monotone et fàtigante ; c'est toujoun la mime guitare.
GV1TAHUTB {ghi) n. Qui joue de la guitare. GVITBRNB (ghi-ter-ne\ n. f. Mar. Arc-boutant qui soutient une machine à miter.
GVIT-GVIT (qhu-il'-ghu-it') n. m. Qenre de passereaux américains, aux couleurs vives. Pi. des guilt-guiU.
CVIVHE (ght-vre) n. f. (lat. viper a). Serpent fantastique Bla». Serpent dévorant un enfant OVHMIFBMB ( ghom -mi) adj. Qui produit de la gomme arbre gummifire GVSTATIF, ite ighut-ta ) adj. (du lat. gtutare. goûter) Qui a rapport au goût Nerf gustatif, qui transmet la sensation du goût «iVSTATiott ( gliui-ta-si-on ) n. f (de guttalif) Action de goûter. Perception des saveurs.
t» VTTa-percha i gnu-la-pér-ka) n. f. (mot angl.. tire du malais] Substance gommeuse, extraite d un grand arbre de i'ile de Sumatra et des autres lies de l’archipel oriental, et qui a beaucoup d'analogie avec le caoutchouc la gutta-percha est employée dan» la fabrication dit cdtles liligraphi- ~~ que* sous-mann* *MI
BITTE gliu-le, n f V gomue-outtk M «VTTFHAL, E, AVX ( ghu-tu ) adj. (du * lat.puUur, gosier) Qui appartient au goaier M artère gutturalt. Qui l aflecte angine gutlu raie. N t. et adj. Qui se prononce du ATTtX gosier comme le g. le k, le q consonne GgKV guttural*
GCZLA n. t. Instrument de musique monocorde, en forme de violon, usité chex ffHflu les peuples dalmates.
OTHBASB ( jim-na-te ) n m. tgr. gum ■ Gusis tuuion de gumnos, nu). Antiq. gr Etablissement d éducation, lieu d'exercices athlétiques. Auj.. établissement où l'on forme la jeunesse aux exercioes du corps Etablissement d'instruction classique, en Allemagne les gymnase» allemand» correspondent d nos lycée».
GYMNAAIARQVB (iim'-na-ti-ar-kej n. m. Chef du gymnase grec. Professeur ou professionnel de gymnastique. (Dana ce sens, on dit aussi otmnasts.)
GYMNASTIQVB (jim'mas-ti-ke ) adj. Qui a rapport aux exercices du corps entrainement gymnastique. Pat gymnastique, pas de course cadencé. N. f. Art. sction d'exercer, de tortifler le corps la gymnastique fut tris en honneur chez le* ancien».
GYMNIQVE {jim'-ni-ke) n. f. (du gr. gumno», nu). Science des exercices du corps, propres aux athlètes. Adj. Se dit des jeux publics où combattaient les athlètes.
GYMNUCARPE (jim' -no) adj. (du gr. gumnos. nu, et karpos. fruit). Se dit des plantes a fruits soudés.
GYHNOPLBVRB ( l't’m -no) n. m. Genre de scarabées, comprenant les bousiers noirs ou verts, qui bhbitent lit région circaméditerrancenne.
GTHAOMPRIB ( jim'-no-to-fX ) n. f. Doctrine des
gymnosophistea.
«YHWOSOPHIHTB (jim'-no-so-fis-te) n. m. (du gr. gumnos, nu, et tophos, sage). Philosophe hindou, ascète et contemplatif.
GYHNOSPEHMBft (jim'^no- spb^me) n. f.-pl. Bot. Nom de l’une des deux grandes divisions de l'embranchement des phanérogames. S.une gymnotperme.
GYMNOTE (jim' no-te ) n. m. Genre de poissons physostomes des rivières de l'Amérique du Nord, comprenant de grandes
anguilles pourvues d'un appareil électrique : les décharges électriques du
Gymnote.
décharges électriques du
gymnote peuvent paralyser un «uses gros animal.
GYNÉCÉE (té) n. m. (gr. gunaikeion). Antiq. gr. et rom. Appartement des femmes. Bot. Pistil.
GYNÉCOCRatie (sf) n. f. (du gr. guné, aikot , femme, et kratoi, force). Etat qui est ou peut être gouverné par une femme, comme l'Angleterre.
GYNÉVOCHATIQVB adj. Qui a rapport h la gynécocratie.
GYNÉCOLOGIE (jt) n. f. (du gr. guni, aikos, femme, et logo», traité). . Science ou traité de la physiologie de la femme.
GYNECOLOGIOTB (jié-le) OU GYNÉCOLOGUE
(lo-ghe) n. m. Médecin qui s'occupe spécialement de gynécologie.
GYPAETE n. m. Genre d'oiseaux rapaces, famille des faloonidés. dits vautour» barbu». — Le gypaète est un grand oiseau qui atteint 2",60 d'envergure. Il est répandu dans les montagnes de l'ancien
0“’ vsaum iva luv/uvoguva uo l EIILICII
monde et vit surtout de charognes : il plane au-dessus des précipices, guettant les animaux qui s y laissent tomber, pour les dévorer à loisir. (rftl
GYPOB (jip-se ) n. m. (gr. gup xos). Pierre à piètre, qui est un sulfate naturel hydraté de chaux : y
le gypie^ut^tri» commun aux en-
GYPABVX, BVMB (Jip-teû, tuxe) adj. De la nature du gypxe. Qui ’rfKjSp oBB en contient : couche gypieute. *w J5 !■' GYPSOMÈTRE (jip-to) n. m. W
(du gr. guptos , gypse, et metron. Gyp»ète. mesure 1. A pparel I permettant de déterminer l&teneur des vins en sulfate de potasse.
Gypaète.
des vins en sulfate de potasse.
GYPaopiiile (jip-to ) n. f. Genre de caryophyllacée*, dont les racine* servent A enlever les taches de corps gras.
GYrin n. m. Genre d'iusectes coléoptères aquatiques, européens.
GYHOHANCIE (sf) n. f. (du gr. guro», cercle, et manfeia. divination). Divination qui se pratiquait en lisant pendant que l’on tournait des lettres placées sur une circonférence.
OYHOMANCIRN, BNNE (xi-in, é-ns) n. et adj. Qui pratique ou qui concerne la gyromancie.
GVRMBTRRn.D. (du gr. gurot, tour. et métron, mesure). Appareil pour mesurer la vitesse de rotation des machines.
®y*®®t'®l*® ( ro»-ko-pe ) n. m. (du gr. purot, tour, et tkopetn. examlnejr). Appareil inventé en 1852 par Foucault, pour fournir une preuve expérimentale de la rotation de la terre.
GTBOaCOPipi’E (roi-ko) adj. Qui ressemble au gyroscope. Qui a rapport au gyroscope.
GYROETAT n. m. Nom générique de tout solide animé d un mouvement rapide autour de son axe.
G YHOMTATIQVE adj. Qui concerne le gyrostat.
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L'astérisque (*) devant un mot indique que l b initial est aspiré
lâche on /leu) n. m. ou f. Huitième lcttre-dc l'alphabet et la sixième lettre des consonnes. unit mnjuscu/e;im h minuscule. — L'/icst muet ou aspiré.
Il est muet quand on ne 1 entend pas dans la prononciation : thé. thon, les hommes. L h est aspiré quand il fait prononcer du gosier la voyelle qui le suit; il indique (impossibilité de la liaison ou de l'élision : les héros, la haine.
• HA ! interj. Marque la surprise ou, répétée, figure le rire : Ha! monsieur est Persan? Ha! ha! ha! que c est drôle! N. m. : pousser des ho et des ha.
■ H 4BANEH4 (né) n. f. (mot esp.). Danse originaire de La Havane, à deux-quatre et dont le premier temps est fortement accentué.
HABILE ad], (lat. ha/n lis). Apte, ayant le droit de : habile à lester. Adroit : vn habite ouvrier. Sub siantiv. Qui a de l'habileté. Intrigant : les habiles exploitent les natfs. Ant. Inhabile, Maladroit. niaiirsPVT tman) adr. Avec habileté.
HABILETÉ n. f. Qualité de celui qui est habile la plus grande habileté consiste souvent à nen pat montrer. Adresse, dextérité. Ant. Inhabileté.
HABILITATION (si-on) n. f. Action dhabiliter.
HABILITÉ n. f. Dr. Aptitude légale : [habilité à succéder cesse après le douzième degré de parenté.
HABILITER ni) r. t. Donner l'habilité à.
HABILLABLB lll mil.) adj. Que l'on peut habiller.
HABILLAGE (Il mil.) n. m. Action d'habiller. Apprêt d'un animal pour le faire cuire ; i habillage d une perdrix Disposition d'un texte typographique autour d'une illustration ; [habillage des gravures.
HABILITANT (bi, U mil., an). B adj. Qui habille bien, qui sied bien ; robe très habillante.
HABILLEMENT (6t. Il mil . e-man) n. m. Action d'habiller ou de pourvoir d'habits. Ensemble des habits dont on est vêtu : un riche habillement.
HABILI.ER (bi. Il mil., é) v. t. Vêtir : habiller un enfant. Faire des habits ; le tailleur qui m'habille. Pourvoir d'habits : habiller un pauvre. Préparer une volaille, une viande, etc., pour les faire cuire. Entourer une illustration avee du texte. Aller plus ou moins bien, être seyant : corsage qui habille bien. Toilette habillée, costume habille, que l'on met pour aller en visite, etc. Fig. Dire du mal de quelqu'un. N*hablller t . pr. Se vêtir. Ant. Béebabiller, dévêtir.
H ABU. i.E l M, El ne (bi, U ml! . cu-se) u Qui aide les acteurs, les actrices A s'habiller.
HABIT (6i) n. m (du lat. habitus, manière d'etre). Ensemble des pièces qui composent un vêtement habit complet; dter ses habits. Habit de cérémonie, ou simpl. habit, vêtement d homme, en drap ordinairement noir, et dont les basques, échancrèes sur les hanches, sont pendantes par derrière. Absol. Prendre [habit, entrer en religion Paov.
I.'babit ■« rail pas le asoiae, cc n’est pas par l'extérieur qu'il faut juger les moeurs, le caractère.
HABITABILITÉ n. f. Qualité de ce qui est habitable.
HABITABLE adj. Qui peut être habité : les régions polaires sont difficilement habitables. Ant. lababilabla.
HABITACLE n. m. (lat. habitaculum). Demeure (poét.) : [habitacle du Très-Haut. Mar. Boite cylindrique, rccouverled'uncapot encuivre.oû l'on renferme la boussole, les compensateurs, les fanaux d'éclairage, etc.
HABITANT ((an). E n (de habiter,. Qui réside habituellement en un lieu : Us habitants de Nancq se nomment Nancéens. Les habitants de [air. les oiseaux-, des eaux, les poissons; des bois, les bétes sauvages.
HABITAT (ta) n. m. Lieu habité par une race, une plante, un animal à l’état de nature : les plaines de [Asie furent le premier habitat du cheval.
UABITATION (si-on) n. f. (lat. habitat 10). Lieu où l'on habite; domicile, demeure, logement, maison : habitation rustique, de plaisance ; le* traces ([habitation* lacustres soûl fréquentes au bord des lacs suisser. Propriété rurale, aux colonies. — Les premières habitations des hommes ont été de grossiers abris de branchages, des demeures construites sur pilotis au bord des rivières et des lacs, ou bien des cavernes creusées naturellement au flanc des rochers. Aujourd'hui encore, on retrouve ces différentes sortes d’habitations primitives ehez les sauvages ou peuplades nomades (gourbis des Arabes, huttes des Indiens, des Lapons, des Esquimaux, villages lacustres de 1a Nouvelle-Guinée, habitations troglodytiquea, etc.]. Mais, chez les peuples policés, la commodité et le luxe des habitations ont suivi le progrès général de la civilisation. Aux maisons
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