MA. N
MAQ
MANOMETRE n. m. (du gr. manos, rare, et me- Iron. mesure). Appareil destine k indiquer la tension de la vapeur et des gai : manomètre à air libre ; manomètre métallique.
MAVOMF.TRIQLE adj. Qui
concerne le manomètre: procédés manométriques.
HANOQi E n.f Pelote de filin, bitord, merlin, lusin de 30 à 60 brasses. Petite botte de feuilles de tabac.
HA.tovtRiER (vri-é), Ènr n. (du lat. manui. main, et de ouvrier). Ouvrier, ouvrière qui travaille a la Journée.
ai ANQl'A.Vk (Aron', B n. et adj. Qui manque, qui est en moins : remplacer le» manquant» ; la tomme manquante.
aAKQtE n. m. (subst. verb. de manquer). Défaut, absence : manque d'argent. Ce qui manque pour compléter une chose. Manque de, loc. prép. Faute de.
MANQtrê (ké), E adj. Défectueux : ouvrage manqué. Qui n'est pas devenu ce qu'il devait ou prétendait être : avocat manqué.
MANQLBMKNT (*«-maa>n. m. Défaut, manque . manquement de respect. Infraction : réprimer les manquement s ti la discipline.
MANQLKR (ki) v. i. fital. mancare; du lat. moneus. manchot). Faillir, tomber en faute : tous les hommes sont sujet* à manquer. Rater : fusil qui manque. Ne pas réussir : expérience qui a manqué. Défaillir: le cœur lui manque. Glisser : le pied lui a manqué. Manquer de. être dépourvu, *ne pas avoir: manquer d'argent. Ne pas manquer de, ne pas omettre, être sûr de. Manquer à faire défaut A. se soustraire à. Ne pas venir en aide s. se conduire impoliment avec . manquera ta parole; manquer à un vieillard. Sant manquer, sans faute. Il a manqué de te noyer, il a échappé au danger de se noyer. Impers. Etre de moins: il manque un élève. Il s’en, manque, il s'en faut. V. t. Ne pas réussir: manquer une a/faire. Laisser échapper : manquer une occasion. Ne pas atteindre : manquer un lièvre. Mal exécuter : manquer un travail.
MANSARDE n f. (de blansaré, architecte fr. ). Fenêtre pratiquée dans la partie antérieure d'un comble brisé. Chambre située sous un comble brisé . habiter une humble mansarde. Comble, toit .brisé. Comble en mansarde, comble brisé.
MANSARDE, B adj. Disposé en mansarde -.chambre mansardée.
M ANSE n. ra. (bas lat. mantus). Au moyen Age. habitation rurale A laquelle se rattachait une certaine etendue de terre : mante seigneurial.
MANSION n. f. (lat. mansio). Antiq. rom, Relais sur une grande route.
MANSIONNAIRB (-si - o - nè-re) n. m. Antiq. rom. Intendant dirigeant une mansion. Uist. eccl. Nom donné aux clercs qui résidaient auprès des églises, avec la charge de les garder.
MANMLÊTLDB n. f. (lat. mansuetudo). Bénignité, douceur d'Ame, bonté, indulgence.
MANTE n. f. (provenç. monta). Vêtement de femme, ample et sans manches. Autrefois, grand voile noir de deuil. Genre d’insectes orthoptères des régions tempérées, dits vulgairement -eligieuse».
MANTEAU (IA) n. ra. ntt.
pop. manttllum ). Vêtement ample et sans manches, qui se portait -par-dessus l'habit. Vêtement de dessus pour homme ou femme. Fig. Chose qui couvre : mur couvert d'un manteau de lierre. Garantie, abri, scmblant.prétexte : vice qui se rache tous le manteau de la vertu. Sous le manteau, clandestinement. Partie de la cheminée, en saillie au-dessus de i Aire. Manteau d'arlequin, enca drement intérieur de la scène, formé de deux châssis latéraux, sus lesquels repose un châssis horizontal, dont l'ensemble simule une draperie. Membrane charnue, qui revêt les parties intérieures d’un mollusque bivalve et qui sécrète la coquille calcaire.
MARTELE, E adj. Zool. Se dit des animaux dont la région dorsale est d'une couleur différente de celle du corps.
MANTELET f/è) n. m. Manteau eourt, que portent les femmes. Grande pièce de cuir, qui se rabat sur le devant et les cétés d'une calèche.
Abri lé ter, pourladéfensc ou l'attanue des places fortes. Volet fermant un sabord, un hublot.
MANTE- LINE n. f.
Petit manteau des fenmies de la campagne- (Vx.)
MANTE- LIIRK n. f.
Poil du dos d'un ebien, qui n'est pas de la même couleur que le reste du corps.
MANTILLE (Il mil.) n. f. (espsgn. mantilla). Longue écharpe de soie ou de dentelle, que portent sur la tête les femmes espagnoles et qui se croise sous le menton.
MANTISSE (lise) n. f. Partie décimale d'un logarithme.
MANLCODB n. m. Nom vulgaire d'un paradisier. MANl'CtiSB n. (lat. manu», main et curare, soigner). Celui ou celle qui soigr.e les msins.
MANS. EL, ELLE (nu-ci, è-le ) adj. (lat. manualit ; de manus. main). Qui «e fait avec la main : travail manuel. N. m. Livre qui présente, sous un petit format, les notions essentielles d’un art. d'une science : manuel de philologie.
MANt'El.LEMENT ( i-le-man ) adv. Avec la maiD. MAN LF A CTL ra bi.e ( fak-iu ) adj Qui peut être manufacturé : produit manu facturai le.
MANLFACTLRE (fak-tu-re ) n. f. (du lat. manus, main, et de facture), vaste établissement industriel. Ouvrière dun établissement de ce genre i licencier une manufacture.
MANLFACTLRBM (fak-tu-rf) v. t. Fabriquer dans une manufacture : manufacturer du tabac MANCFACTLRIBR (faA-tu-ri-é), ERE n. Propriétaire d'une manufacture. Adjectiv Qui se livre ou se rapporte A la fabrication : les Anglais sont un peuple manufacturier.
MANLLLVB ou MaNILLVE n m. Bain de mains. MANLMIDDION ( mi-ti-on ) n f. (lat. manumissio).
A Rome et au moyen Age, action d'affranchir un esclave, un serf, avec certaines formalités légales.
MANLDCRIT («us-Art'),K adj. (du lai. manus, main et scrt'pfus, écrit). Qui est écrit à la main. N. m Ouvrage écrit de celte façon: la Bibliothèque natio". nale contient des manuscrits d'un prix inestimable MANLTBNTION ( tansi-on ) n/f. (du lat. fnanui, main, et (encre, tenir). Administration, gestion -.manutention du deniers publics. Manipulation de certaines marchandises. Endroit où se fait cette manipulation. Service des subsistances des armées de terre et de mer. Etablissement ou se fabrique le pain pour la troupe.
MANLTENTIONNAIRB (tan-si-o-nè-re) n. m.
Chef d'une manutention.
MANLTENTIONNER ( tan-si-o-né ) v. I. Confectionner, manier, en parlant des marchandises et, spécialement, du pain des troupes, du tabac, etc.
MANI TEREE ( tèr-je ) n. m. (du lat. manus, main et tergere. essuyer) Petit linge avec lequel le prêtre s'essuie les doigts k la messe, au moment du lavabo.
MAPPEMONDE ( ma-pe ) n. f. (du lat. mappa. nappe et de monde). Carte qui représente le globe terrestre divisé en deux hémisphère* Mappemonde céleste, carte plane de 1a voûte céleste, sur laquelle sont marquées les constellations. (V. tkrrx.)
MAQLERAIMON ( ke-ré son ) n. f. Saison do U pèche au maquereau.
MAR
MAQ
Pacifique
'dà'mT5j>ncane'
Ik'iuisplièrc oriental
iiéunsplière occitleulal,
sont nombreux en Sologne. Terrain où l’on cultive des légumes et des primeurs Marais saiauts, terrains oit l'on (ait venir l’eau de la mer, pour recueillir par évaporation lé sel marin qu’elle contient. — U existe en France des marais salants ou salines sur
■AQIütHü.U’ (Ae-rd) n. m. Genre de poissons acanthopiéres. des mers d'Europe, revêtus de vives couleurs et dont la chair est très estimée : le ma-
Suereau accomplit e.
Manche des migra -
*,AQl®.']rTK Maquereau.
te) n. f. (liai, mac- ^
chietta). Première ébauche en petit d’un ouvrage de sculpture. Esquisse d'une peinture décorative. Petites figures qui servent aux peintres pour étudier les attitudes. Modèle en petit d une décoration de théâtre.
MAQUIGNON ( Iti-gnon ) n. pn- Marchand de chevaux. rig. Adroit entremetteur d'affaires diverses.
MAQUIGNONNAGE (/ri-pno-na-jeln. m. Métier de maquignon. Fig. Manoeuvres d’entremetteur d’affaires. .(S'emploie en oiauv. part.)
MAQUIGNONNF.il ( ki-gno-nt) ▼. t. User d’artifice pour cacher les défauts d’un cheval. Fig. Chercher A faire réussir une affaire par des moyens douteux.
MAQUILLAGE (Ai, Il mil.) n. ni. Action de maquiller, de se maquiller. Résultat de cette action.
MAQUILLER (Ai, Il mil., é) v. t. Farder, peindre le visage. Fig. Altérer : maquiller la vérité. A e> n a q u i 1 1 « r v. pr. Se farder. /».
MAQUILLEUR (Ai. Il mil., eur) B K n. m. Bateau employé à la pèche du maquereau.
MAQUILLEUR, EUNE (Ai, Il mil.) MK»
n. Celui, celle qui maquille acteurs \ et actrices. \ Tt ^
MAQUIS ou MARIN (Ai) n. m. (du VttW corse macchia. tache). En Corse, 'ter- VNM rein couvert do broussailles et d'ar- J.W
brisseaux : le maquis nourrit le bétail, Tggt V#.,*'' abrite le gibier et. parfois, les bandits. < '
MARABOUT [bon) n. m. (de l'ar. * marabath, dévot). Musulman pieux. Marabout'"'" sanctifié par une vie ascétique et contemplative. Petite mosquee desservie par nn de ces personnages. Cafetière de fer-blanc ou de cuivre, a ventre très large. Genre d oiseaux échassiers, voisins des cigognes, qui habitent l’Afrique et l'Inde : te port du marabout est ridiculement majestueux. Plume de cet oiseau. Ruban de gaie fine. Pop. Homme laid et mal bâti.
MARAICHER (ri-ché), ÈRE adj. (de marais ). Relatif à la culture en grand des terrains dits marais, qui produisent des légumes t ta culture maraîchère est très développée aux environs de Paris. N. Personne qui se livre à la culture maraîchère.
marais (ré) n. m. (orlg. rerm ). Terrain abreuvé par det eaux qui n’ont point «f écoulement : Us marais.
Marais salants.
les bords do l'Océan et de la Mediterranée ; les principales salines sont celles du Croisic et celles qui s'étendent depuis Hyères jusqu'à Port-Vendres.
MARAHTB n. f. Genre de scitaminacéea d'Amérique. dont le tubercule fournit l’drrou>-rooC.
MARASME ( ras-me ) n. m. (gr. marasmos ; de marainein, dessécher). Maigreur extrême. Perte des forces morales ; apathie profonde. Fig. Affaissement : le commerce est dans le marasme.
MARASQUB (ras-Ae) n. f. (ital. morasca). Variété de cerise avec laquelle on fabrique le marasquin.
MAHAnQuiN \ras-kin) n. m. (ital. maraschino). Liqueur faite avec la cerise nommée rti aras que.
MAR&TUE n. f. (bas lat. matrastra; de mater, mère). Femme du père, par rapport aux enfants qui ne sont pas nés d’elle. Par ext. Mère dénaturée. Fig. Ce qui traite avec rigueur : la nature a été pour lui une marâtre.
MARAUD (rd), E n. Drôle, drôlesse, mauvais garnement. (Vx.)
MARAUDAGE (rd) n. m. Action de marauder: (• maraudage e*t un véritable vol.
MARAUDE (rd-de) n. f. (de maraud). Vol de denrées commis par des gens de guerre. Vol de récoltes, fruits, légumes non encore détachés du sol ou des arbres
MARAUDER (rd-rfé) v. i. Aller A la maraude,
MAR
— éi»
MAR
■ARACSKIIB, EIIBI (râ, eu-zt) h. Celai, Mlle qui m livre A U maraude.
■AR4VÉD1M (rfiss) a. m. (arab. marabetin). Petite monnaie espagnole, valant un ceniime et demi. / f avoir pas un maravédis, être fort pauvre.
MARÂYON (ra-i-on) ou MAKAUON [ahuri) n. m Colon paritaire, exploitant un marais salant.
■ABBRB n. m. (Ut. marnior ). Pierre calcaire très dure, susceptible de recevoir un beau poli et d'être employée comme ■ornement dans les arts : il y a dont les Pyrénées et en Italie de nombreuses et riches carrières de marbre. Objet de marbre : le marbre dune cheminée. Monument, statue en marbre : les marbres de nos jardins. Marbre artificiel, stuc mélangé de couleurs qui imite le marbre. Fig De marbre ; froid comme le marbre, impassible, insensible. Table de fonte (autrefois de pierre) sur laquelle on place les pages pour les Imposer, les formes pour les corriger Table de la presse, en fer ou fonte, sur laquelle on place U forme dont on doit tirer épreuve. Pierre sur laquelle on broie de* couleurs ou des drogues. Teintes ondulées qut. sur la tranche des livres, imitent les veines du marbre.
MAHBHK, B adj. Qui a l apparence du marbre, qui est veiné comme le marbre : figure marbrée par le froid; livre dont les tranches sont marbrées.
MAHBBER (6ré) v. t. Imiter par la peinture les veines du marbre. Imprimer sur le corps des mar-
?ues semblables aux veines du marbre les coups ui avaient marbré le dos. ,
MARBRERIE (rf) n. f. Art, atelier du marbrier HtMRBtH, El nb (eu-se) n. Celui ou celle dont le métier est de marbrer du papier, des tranches de livres.
■SRRRIBR (brt’-d). EME ad). Qui R rapport au marbre, A l'industrie dq marbre. N. m. Ouvrier qui travaille le marbre, en particulier celui qui fabrique des monuments funéraires en marbre MARBRIERE n.f. Carrière de marbre : les marbrières de Carrare.
MARBRURE n. f. Imitation du marbre.
■ABIC (mar) n. m. (germ. mark). Ancien poids de huit onces. Ancienne monnaie d'or ou d’argent, usitée an différents pays avec des valeurs différentes. Au marc le franc, se dit d un partage fait entre des tntéressés au prorata de leurs créances ou de leurs intérêts dans uds affaire.
■■ABIC (mari a. m. (de marcher, au sens de fouler). Résida des fruits que l’on a pressés pour en extraire le Jus : marc de raisin. Résidu de oerteioes substances que l'on fàit infuser, bouillir, etc., pour en obtenir le suc : marc de café . Eau-de-vie de «are, caude-vie obtenue en distillant du maro de raisin.
MarCAIBS (Aré-re) n. m. Domestique préposé au soin de la marcairte.
SB ARC Al RIE ficé-rf). MARC AIIIKR1E OU HAR*
Ol'AlREAlE (/ré-re-rf) b. f Dans les Vosges, chaudière où l’on fait les fromages cuits.
MABtCAMiN ( ka-sin ) n. m. Petit sanglier audessous d'un an : la chair du marcassin est délicate.
BBARCAMIT8 ( ka si-te ) n. f. (ar. marqaehitha). Bisulfure naturel de fer PeS>, connu également sous le nom de pyrite blanche.
rarcelike n. f. Sorte d étoffé de soie douce et moelleuse.
MARCBDCBNCB (séa-san-ts) n. f. (de marcescent). Etat d une fleur, d'une plante qui dépérit.
HAHCBDCBNT (sés-san). B adj. (du lat. marcetcere. flétrir). Se dit d’un organe qui se flétrit sur la plinte. sans s'en détaoher.
MARCKSCIDLR ( sès-si-ble ) adj. (lat. marcescibitis). Qui peut se flétrir.
MARCHAGB n. m. Action de préparer, en la piétinant. la terre A poterie et l'argile a brique.
MARCHAND Ichan), E n. (bas lat mercatans ; de mercari. faire du commerce). Qui fait profession d'acheter des marchandises pour les revendre avec un bénéfice : des marchands phocéens fondèrent Marseille, Marchand forain, celui qui parcourt les foires, marchés, etc. Fig. Etre le mauoaù marchand d'une chose, n'en tirer que des ennuis. Adjectiv. Qui a rapport au commerce : la valeur marchande d'un objet. Navire, vaisseau marchand, qui ne transporte
2 se dos marchandises. Marine marchande, ensemble et marins et des bâtiments qui transportent les
marchandises. Ville marchande, où U y a an grand mouvement commercial. Denrée marchande, qui est A' vendre, ou qui se vend facilement. Prix marchand, prix auquel les marchands vendent entre eux.
MARCHANDAGE n. m. Action de marchander.
Entreprise au rabais de travaux partiels par un sousentrepreneur. qui les fait exécuter ensuite par des ouvriers A la journée : le marchandage a pour conséquence l'abaissement des salaires de l'ouvrier.
MARCHANBAII.LBH ( da , Il mil., é) V. L et 1. Marchander longtemps et pour peu de chose.
MARCHANDER (dé) v. t. Tâcher d'obtenir A meilleur marché : marchander du drap. Enlreprenr dre A forfait, de seconde main, une partie d'un travail. Fig. Essayer de gagner a prix d'argept : marchander les consciences. Accorder A regret, avec parcimonie : marchander les éloges, V. i. Hésiter : marchander û agir. Il n'y a pas à marchander, il faut se décider.
MARCHANDEUR, BEDE (eu-zt) n. Celui, celle qui marchande beaucoup en faisant un achat.
MARCHANDISE (dise) n. f. Tout ce qui sa vend et s'achète : avoir ses magasins remplis de marchandises. Fig. Faire valoir ta marchandise, présenter les choses sous un Jour favorable. Faire métier et marchandise d'une chose, en avoir l'habitude ou s'en servir habituellement.
MARCHANT Ichan). B adj. Qui marche : l'aile marchante d'une troupe.
MARCHANTIACBEN (sf-a-sé) n. f. pl Famille d'hépatiques, ayant pour type la marchande. S. une marchanliacée.
MAHCRANTIB (ri) n.
f. Genre de plantes hépatiques, très communes dans les lieux humides et ombragés.
MARCHE n. f. (subit, verb. de marcher). Action de celui qui marche : faire une heure de marche. Allure d'une personne qui marche : marche gracieuse. Distance d'un lieu
Msrchintic : A, pied mâle; B, pied lemell*.
A un autre : faire une longue marche. Mouvement
au exécute un corps d'armée, pour se porter d'un eu dans un autre : Us marches savantes de Turenne. Marche forcée, celle que l'on prolonge au delà de la durée normale, d'une étape. Mouvement des eorps célestes, d'une machine, etc. : la marche d'un vaisseau, des astres. Cortège, défilé : marche triomphale. Toute pièM de musique destinée A régler le pas : jouer une marche. Fig. Cours, progrès, développement : la marche de la science, d'un poème, d'une affaire. Véner. Empreinte du pied du cerf.
MARCHE n. f. Degré qui sert A monter et A descendre: marche d'escalier. Pièce de bois sur laquelle Us tourneurs et les tisserands posent le pied pour {pire mouvoir leur métier. Fig. Etre sur les marches du trdne, être appelé par sa naissance A succéder A celui qui règne.
MARCHE n. f. (germ. marka). Nom par lequel on désignait autrefois les provinces militaires des frontières d'un empire. (S’écrit avec une majusouleji la Marche de 'Brandebourg.
MARCHE n. m. (lat. mercafus). Lieu publlç où l'on vend certaines marchandises : marché couvert. Réunion ds marchands rassemblés au même lien pour vendre. Ville où so fait le principal eommeroe de certains objeU : Lyon est un grand marché pour les soieries. ObjeU qu'on achète : faire son marché. Convention d'achat et de vente : faire un marché avantageux. Convention en général : rompre un marché. En T. de Bourse, état de l’offre et de la demande. Marché au comptant, marché au cours du jour. Marché à terme, celui qui se régie sur le cours, au prix immédiatement exigible, des valeurs A une époque déterminée. Fig. Etre quitte A bon marché, avec moins ds perte qn'on ne le craignait. Avoir bon marché de quelqu'un, en venir facilement A bout. Mettre U marché à la main (ou en tnain), donner le choix de tenir ou de rompre an engagement. Pardessus U marché, en outre. Faire bon marché d'uns , cAoss, ds sa vie, la prodiguer, no pae l'épargner.
Mar
Mar
m.. Degré* qui eondui-
l'autel. ICsca-
>cgr
■fut à une estrade : le marchepied de beau dont on se sert pour atteindre quelque chose. Mnirhepied d'une voilure, espece ae degré en fer, qui sert A monter dans une voiture.
Fig. Moyen de parvenir à un poste supérieur : je lui ai servi de marchepied. Chemin qui longe un cours d'eau du cOlé opposé au chemin de halage.
MAHCHKR (ché) V. int.'fdu lat.
niarcus, marteau). Changer de place en déplaçant ses pieds l'un apres ...
l'autre ; avancer : marcher rapide M>lcl,eP‘*dment. Fig, Fonctionner : montre gui ne marche pas. S'écouler, en parlant du temps : tes siècles marchent. Faire du progrès, prospérer : affaire qui marche bien. Tendre progressivement : marcher à sa ruine, haut. Croire naïvement h. Marcher droit, avoir une bonne conduite. Marcher sous quelqu'un, être sous son commandement. Marcher sur le pied ù quelqu'un, le traiter sans égards. V. tr. Pétrir avec les pieds’ fouler : maicher l’argile à potier. N. m. Action, manière de marcher. Sol sur lequel on marche.
MAHC’HEtiH, BUNE (eu-re) n. et adj Qui marche. Qui marche sanGsefatiguer : ce jeune homme est un vrai marcheur.
MARCOTTAGE (ko-ta-je) n. m. Action ou manière de marcotter : on multiplie les fraisiers par marcottage.
MARCOTTE (ko-te) n. f. Branche tenant encoreàla plante mere, quel'oncouche en terre pour
Marcotte de vigne.
qu’elley
racine
prenne
■ BOU¬ TURE, GREFFE. J MARCOT¬ TER (ko-té) v.
t. (de marcotte). Coucher des branches ou rejetons en terre, pour leur faire prendre racine : on marcotte le rosier, etc.
Marcotte de fraisier.
la vigne, le fraisier.
MARDEI.CE ( dé-le ) n. f. Syn. de margelle.
MARDI n. m. (du lat. Mars, Martis, Mars, et dies, jour). Troisième jour de la semaine. Mardi grasl dernier Jour du carnaval.
mare n. f. (bas lat. mara ). Petit amas d'eau dormante : reau des mares est en général malsaine. I ig. Mare de sang, grande quantité de sang répandue sur le sol.
MARECAGE n. m. (de maresc. anc. forme de marais). Terrain humide et bourbeux : les abords des marécages sont le plus souvent fiévreux.
MArkcagecx, ECMK (je û, eu-se ) adj. Plein de marécages : la région des Landes est marécageuse.
MARECHAL n. m. (germ. marahscalc). Artisan dont le métier est de ferrer les chevaux. (On dit aujourd’hui, dans le même sens, maréchal ferrant.) Maréchal de France, officier général au-dessus des généraux : un bâton spécial de commandement est C insigne des maréchaux. (La dignité de maréchal disparue en 1870, a été rétablie en 1916.) Maréchal de camp, ancien nom des généraux de brigade. Maréchal des logis, sous-officier de cavalerie, d'artillerie dont le grade correspond à celui de sergent dans l’infanterie. Maréchal des logis chef, sous-officier de ca,v^,er'*> d'artillerie, chargé d’une partie de la comptabilité dans un escadron et dont le grade correspond à celui de sergent-major dans l'infanterie
MARBCHALAT (la) n m. Dignité de maréchal : le maréchalal, disparu en 18T0, a été rétabli en 1916.
■***®CIIALE n. f. Femme d’un maréchal : la maréchale Lefebvre u rendit célèbre par le sans-
gène de ses manières. Sorte de houille, très employée par les forgerons et les maréchaux.
MARÉCHAI.EHIB frf) n. f. Art du maréchal ferrant. Atelier du maréchal ferrant.
MAHÉCIIACMMKB (cltô-sé) n. f. Ancienne juridiction des maréchaux de France. Corps de cavaliers chargés jadis de veiller à la sûreté publique : la marée haussée a été remplacée par la gendarmerie.
MARÉE (ré) n. f. (du lat. mare, mer). Mouvement alternatif et journalier des eaux de la mer, qui. couvrent et abandonnent successivement le rivage la marée monte, descend. Toute espèce de poisson de mer frais. Grande marée, forte marée à l'époque des syzygics. Fig. Arriver comme marée en carême, fort a propos. Contre vent et marée , en dépit de tous les oosfacles. — Les marées sont produites par les attractions lunaires et solaires, combinées avec la rotation de la terre. Ces attractions produisent périodiquement le flux ou marée montante, puis le reflux ou marée descendante. On a remarqué que les marées sont plus fortes lorsque la lune est plus près de la terre et aux époques des nouvelles et pleines lunes, c'est-à dire lorsque le soleil et la lune sont en conjonction et en opposition, parce qu'alors 1 effet simultané de leur attraction se fait sentir. Lorsque les eaux ont atteint leur plus grande élévation, elles restent stationnaires pendant quelque temps : c'est le moment de la haute mer. Parvenues à leur plus basse dépression, elles demeurent quelques moments en repos : c'est celui de la basse mer. Les mers intérieures. comme la mer Caspienne, la mer Noire, la mer Méditerranée, n'ont que des marées A peine appréciables.
MAHÉGHAMME n. m. Graphique provenant du
marégraphe.
MAHKGRAPHE OU MAHÉOGRATMB ou MA- KÈOMÈTHE n. m. Instrument, appelé aussi puit » de marée, enregistrant automatiquement les mouvements de flux et reflux de la mer.
MAHKGUE (ré-ghe) n. f. Gros tissu de laine, dont on fait les limousines pour les charretiers.
MARELLE (ré-le) n. f. (de méreau). Jeu qui consiste à faire mouvoir trois pions sur un carré où sont tracées des médianes et des diagonales. Jeu d'enfants qui poussent A cloche-pied un palet dans les cases d'une figure tracée sur le sol.
MARÉMBTRB OU MAHÉO- MÈTHE n. m. Syn. de marégraphe.
MAREMMATIQIIE (rè-ma) adj Qui est propre aux maremmea : fièvres maremmatiques.
MAREMME (ri me) n. f. (Mal.
maremma). Nom donné en Italie a des terrains marécageux et insalubres, situés sur le bord de la mer.
marengo (ring ho) n. m.
Drap cuir-laine, à fond noir, que parsèment de petits effets blancs.
Adjectiv. : draps marengo. A la ntrfnco. loc. adv. Manière d'accommoder un poulet en le dépeçant, le faisant saisir par un feu ardent et achevant de le cuire dans l'huile avec champignons et truffes. (On prépare aussi le veau de cette manière.] mareyage (ri-ia-je) n. m. Travail, commerça de mareyeur.
MAKÈlEliR, ELNE (rè.-ieur, en-se) n. Qui vend de la marée, ou la débarque des bateaux de
péché.
MARGARINE n. f. Corps d une couleur nacrée, extrait du suif de mouton, de l’axonge et quelques autres graisses animales : les propriétés de la margarine se rapprochent de celles du beurre.
MAHGARIQLE adj. m. (du gr. margaron, blanc de perle). Se dit d un acide qu'on obtient en traitant la graisse par un alcali.
(ghi) n m. Sorte de chat sauvage on chat tigre, de l'Amérique centrale ot méridional*.
MAR
Al A IV
MARCS n. f. (du Ut. maran, rebord). Bord, bordure : la marge a un foui. Blanc autour d une page imprimée ou écrite : écrire de* noie* dan* le* mare * d'un livre. Espace blanc, à gauche d une page crite. Feuille du papier de l'ouvrage à imprimer, mue a demeure sur le tympan de U preste et servant au repérage. Fig. Latitude, facilite, Avoir delà marge.
du temps de reste pour faire une chose.
RAKGEI.I.E (Jt-le) n. f.
Couronne de pierre qui forme |e rebord d'un puits.
MARGBRfJé) ». t. (Prend un e après le g devant a ot o : U margea. nous margeon*.) Placer la feuille à tirer sur la marge du tympan ou dans les pinces de la machine. Pourvoir d’une marge.
■AHUBIIS, BUSB (su-ss) n. Ouvrier, ouvrière qui présente les feuilles à imprimer sur la presse mécanique.
MARGINAL, B, AUX adj. (du lat. margo, fnis, rebord), Mis en marge : notes marginale*. Qui est sur les bords : récif* marginaux.
MARGINER (ne) v. t. Ecrire sur la marge d un manuscrit, d'un livre imprimé.
MARGOT (ghoi n. f. Nom que l'on donne quelquefois à la pie. Fia. Femme bavarde.
MARGDTA ou MAHUOTA* ((nsi) n. m. Bateau plat, non ponté, servant à 1 entretien des fleuves et canaux.
MANGOTBR ou MARCOTTER ( ghoté ) v. 1.
Crier. en parlant de la caille. (On dit aussi maroauder.)
MARGOT in n. m. Petit fagot de brindilles pour allumer le feu.
MARUAIiILLia g fiou, U mil., t) n m. Fam. Gâchis plein d ordures. Fig. Position embarrassante.
EARtlOl'LBTTB (fé-(e) n. f. Pop Mâchoire, bouche : casser la margoulette à quelquun.
MARGRAVE n. m. (de l'ail, marhgraf, comte de la frontière). Titre donné, dans 1 ancienne Allemagne. aux chefs des provinces frontières ou Marche* : le margrave de Brandebourg.
N. f. Femme d un margrave (On dit aussi MARGRAVINE )
MARGRAVIAT (via) n m Etat, dignité de margrave. Juridiction, domaine d"un margrave.
MARGHIBTTE (gri-e te) ou MAR- GRii.l.ETTE (Il mil . été) n. f.
Grosse verroterie, que les Européens vendent sur les côtes d'Afrique
MARGUERITE (ghe) n. f (du lal margarita, perle). Bol. Nom vulgaire de divers genres de la famille des composées, notamment de la pâquerette. A signifié perle, pierre précieuse Jeter de* marguerites (ou de* .
perles ) aux pourceaux, profaner le* «rguerile. ohoscs saintes ou belles, en les prodiguant à des indignes. Mar Cordage flxé A un autre sur lequel on veut faire effort. Bloc rectangulaire en bois, dont une face est bombee et couverte de sillons, ët qui sert aux corroveurs a crépir le cuir.
MAHGt'ILLBHIB (ghi. U mil , e-rf) n. f. Charge de marguillier. Archives d'une église.
MARGl ll.l.IBR (ghi. lt mil. ié) n. m (lat. ma triculariu*). Membre d'un conseil de fabrique, chargé d'administrer les biens d’une paroisse
MARI n. m. (lat. manftts). Celui qui est uni A une femme par le lien conjugal le mari doit protection d sa femme.
MAHIARLB adj. En Age et en cond.tion d’étre marié.
MAR1AGR n. m. (de marier). Union légale de l'homme et de la femme. Célébration des noces : assister à un mariage. Un des sept sacrements. Fig. Réunion, association : mariage de l'esprit et de la beauté. Sorte de Jeu de cartes.— Le mariage ne peut avoir lieu, sauf dispenses accordées par le chef de l'Etat, avant dix-huit ans pour l'homme et quinte ans pour la femme. 11 exige le consentement des pere et mère ou autres ascendants. Jusqu s l'ége de vingt et un ans. pour l'bommo ot {ü>ur la femme. Au-dessus de cet »ge et lusqn'A vingt-einq ans. A défaut de consentement, l'enfant doit requérir lo
conseil do scs pèro, mère ou autres ascendant* par un acte respectueux. Le mariage doit être précédé de publications affichées à la porte de la mairie de chacun des futurs époux. Il est célébré publiquement, A peine de nullité, par l'officier de l'état Civil du domicile de l'un d'eux. Le mariage civil doit toujours précéder le mariage religieux. Les époux se doivent fidélité, aide et assistance ; le mari a le choix de la résidence du ménage et la femme est obligée de résider aVeo le mari, qui est tenu de la recevoir. Le mariage rie peut être dissous que par la mort de 1 un des époux ou par le divorce. [V. straxation ) Les intérêts pécuniaires des époux sont or. dinairement réglés par un contrat U* mariage passé devant notaire. Les époux peuvent être mariés sous lo régimo de U communauté, de 1 exclusion de coin, munauté, de la séparation de* bims, ou sous le réaime dotal. .Li femme a une hypothèque légale sur les biens de son mari, comme garantie de ses oreances,
M ARIA NIER E nii-rne) n. m. Tendance à oxal les le eulte de 1a Vierge Marie d'un* manière qui dépasse l'enseignement de l'Eglise.
MARIÉ, B n. Personne mariée . de Jeune* marié*.
MARIER (ri-4) v. t. (lat. mantare. — 8e conj. comme prier.] Unir par le lien conjugal : jeune * gent que l'adjoint a marié*. Donner un époux ou une épouse à : marier sa fille. Fig. Joindre : marier la vigne d l’ormeau. Allier : marier sa voix au son d'un instrument. Assortir : marier le* couleurs. Mar. Marier des cordages, les unir par un amarrage, marier v. pr. S'unir par le mariage.
MAHlE-Sti.Of E .Vf) n. f. Chaland destiné A recevoir les vases extraites par la drague. Pareil. Drague a vapeur Pi. des maries-salopes.
MARlBUit, BI SE (eu xe) adj. et n. Qui aime à s'entremettre pour faire des mariages.
MARIGOT igho) n. m. Dans les pays tropicaux d’Afrique ou d'Amérique, bras de fleuve qui se perd dans les terres, ou lieu bas, sujet A être inondé.
MARIN, B adj (lat. marinut ; de mare, mer). Qui appartient a la mer: monstre marin; plante, marine. Qui sert a la navigation sur mer : montre marine. Qui aime la mer, qui n'appréhende pas les dangers de la mer : tes Bretons sont marins dan * lame. Avoir le pied marin, savoir marcher sur un bateau maigre le roulis, le tangage, etc. Fig. Con server son sang froid dans un cas difficile. N m Homme employé au service des navires : les marins sont soumis à l'inscription maritime.
MARINADE n. f. Saumure pour la conservation des viandes, poissons, etc. Sauce composée de vinaigre. de sel. d huile, etc., qui sert a préparer certain» mets. Viande marinêe: marinadede chevreuil
M ARINAGK n. m. Préparation que l’on fait subir A certaines viandes destinées A être conservées.
MARINE n f. (de marin). Art de la navigation sur mer. Service des marins : entrer dans la marine de. i F.tat. Administration maritime. Forces navales d un Etat : manne puissante. Tableau qui représente une vue, une scene maritime : peintre de marines. Marine militaire, ensemble des navires qui appartiennent a 1 Etat et qui sont destinés A la guerre navale. Marine marchande, ensemble des bâtiments et équipages employés pour ie commerce. Infanterie de marine, corps d infanterie qui sert surtout aux colonies et dans les ports. (On dit auj infantbris coloniale.) V. planche n. 622-H23.
m ariner <né) v. t Laisser tremper de la viande dan s une marinade, pour l'attendrir, la parfumer : mariner du sanglier Intransitiv. : vianae en train de mariner.
MARINGOTTE (gho-le) OU MARINGOTE n. f.
Petite voiture garnie de barreaux sur le» côtés et de bancs mobiles.
MARINGOUIN n. m. Nom vulgaire des cousins et diptère* voisins, dans les pays chauds.
MARINIBR (ni (O.BRBadfQulappartienlàlama rin e. Officier marinier, sous-orfleier d un bâtiment du cadre de la maistrance. Sauce claire A l'oignon . moule* d la marinière. N.m. Dont la profession est de conduire des bateaux sur les fleuves et les rivière». N. f. sorte de blouse de femme.
MARSN1HMK (nst-me) n. m. Afféterie du style, semblable à celle que l'on reproche à l'écrivain italien Marini. (V. ce nom [Part. ât'tf.].)
Il A R I IV B (LA KAMI rr LA VOIU).
v. pinncne navwb.
Galuro égyptienne
iu primitif
Galère grecque
Tnrème romslne
Irogue préhistorique
Nef de l'Océan Xll’sièclo
Aef de la MediLerranée XMl'siède
Galbasse tv'sieclo
Orakkar IX"sioclo
Caravelle XV*sioc!o
Carsque XV«slôcle
Galcre XVII* siècle
Nave XVI*siéclo
Japon
Vaisseau â trois ponts XVlH* siècle
Vaisseau i troi.^ ponts kVII'siécie
Galiote a bombes XVII*»
flûte
XVII'siocle
Vaisseau
XIX*sièclo
Corvette
S mâts goelette
<» mâts barque
XX* siècle
Tartane
v. piancne nav ixe.
IJSSVllXD IVàrBURi BU1BUM BIMHiyUll/i
Vaisseau mixl
Frégate è roues IB4S
CnrvrUc ItJOti
Aviso a roues I88S
Cuirassé a tourelles
frégate cuirassée I8S6
Canonnière a hélice IB8S
Carde ctu.es cuirassé 1895
Transport hôpital IBüD
Chalutier
Remorqueur
Canonnière fluviale démontable Paquebot fluvial américain
Submersible XX" siècle Sous marin XX"siècle
Croiseur protégé XX'siecle
Contre-torpilleur XX"s.
Torpilleur XX" siècle
Croiseur cuireasé XX'elocIe
Cuirasse d escadre XX"eiécle
Bateau a moteur XX* s
Grand paquebot rapide XX"sièclo
Cargo toat I type a pont tourelle) XX® s-
mniOWETTE (o-ni-te) n. f. (de Marion, dimin. de Marie). Petite figure de bois ou de carton, qu'un homme placé derrière une toile fait mouvoir, à l'aide de dis ou de ressorts, sur un petit théâtre. Fig. Personne frivole, sans caractère, que l’on fait manoeuvrer à sa guise : c e«t une vraie marionnette. Poulie verticale tournante.
MABIATE (ris-te) ou MARIANITB n. m. Membre d’une congrégation religieuse enseignante, fondée à Bordeaux en 1816.
MARITAI., B, AUX adj. (lai. maritalit). Qui appartient au mari -.pouvoir marital.
MARITA1/EHKNT (mon) adv. (de marital).
Comme époua : vivre maritalement.
MARITIME adj. (lai. maritimus). Qui est près de la mer : Marseille est une ville maritime. Qui a rapport 4 la mer ou a la navigation sur mer : expédition irtaritime. Code tnarfumo, code particulier aux affaires de mer, 4 la discipline des marins, etc.
MARITOHNE n. f. (n. d une servante d'auberge, dans le Don Quichotte de Cervantes). Fam. Femme laide, malpropre.
MARIVAUDAGE (vC) n. m. Langage affecte, dé-
Kurvu de naturel, comme eelui de Marivaux. Ganterie un peu précieuse.
MARIVAUDER (vâ-dé) v. 1. Imiter le style, l'afféterie de Marivaux. Faire des galanteries rafftr.ces.
Marjqlaine ( li-ne ) n. f. (bas lat. majorants). Bot. Nom d’une labiéearoinatique 1 origan vulgaire. (V. orioan.)
MAIUOI.et fié) n. m. Freluquet. (Vx.)
MARK (mark ) n. m. Unité monétaire allemande. (V. Tableaux de* monnaies.)
MA HUI n. m. Sorte de gaze, qu on employait 4 des ouvrages de mode. Filet qui borde en dedans la moulure aune assiette, d'un plat.
UARMA1UUE (ma. Il mil.) n. f. (d e marmot). Fam. Tr.vjpc de petits enfants.
•s lRBELADE n. f. (de lespagn. marmelada, cotignac). Confiture de fruits cuits avec du sucre, de manière 4 être presque réduits en bouillie : marmelade de pommes. Viande en marmelade, trop cuite et presque émiettée. Fig. Ce qui est meurtri, fracassé : avoir la figure en marmelade.
MAHMKfYTEAU (man-td) n. etadj. m. (de l'anc. fr. mairement. mairain). Bois de haute futaie servant 4 la décoration d'un domaino et que les usufruitiers n'ont pas le droit de couper.
marmite n. f. Vase où l'on fait cuire les aliments. Contenu de la marmite. Fig.
Faire bouillir, faire aller la marmite, contribuer A faire subsister un ménage.
Marmite de Papin, vase clos muni d une soupape de sûreté . dans lequel on peut chauffer de 1 eau jusqu'4 donner à la vapeur une force élastique supé- ..
rieure à la pression atmosphérique. “»rmne. Géot. Marmite de géant*, grands creux arrondis, h parois polies, qui se sont formés dans les roches dures, sous l'influence du tourbillonnement des eaux. Fam. Gros obus. Marmite j norvégienne , marmite que l'on transporte, après chauffage, dans une boite calorifugée, où la cuisson se continue sans feu.
mahmitée (té) n. f. Contenu d'une marmite.
MAHMITER v. t. Fam.
barder.
MARMITBUX, K (ME
n :<) adj. et n. Pauvre, rable, piteux.
M % HM ITOU n. m. (de mite). Valet de cuisine.
MARMONNER (mo-nf)
Pop. Murmurer entre ses dents marmonner de* injure*. „ ,
MAHMOHEEX, ENNB (ré-in, d* Pâp,n
é ne) adj. (lat. marmoreu* ; de marmor, marbre). Qui lient du marbre, qui a l'apparence du marbre : roche marmoréenne. Fig. Froid, glacial ccrur marmoréen.
MAllMOHISATION (su si-on) n. f. Transforma tio» d une pierre en marbre.
Marmohiacr (té) v. t. Transformer en marbre. m t H mot (mo) n. m. (de marmotte ). Petit gsiçon Autref., singe Petite figure gr^'esque. Fig. Croquer te marmot, attendre longtemps
Bom
MARMOTTE (mo-te) n. f. Mammifère rongeur des Alpes, qui reste endormi pendant l'hiver: la marmotte s'apprivoise facilement. Fig. Dormir comnii une marmotte, dormir profondément. Coiffure de femme, consistant en un fichu qui enveloppe la tête et dont les pointes sont nouées au-dessus du front. Malle formée de deux caisses emboîtées l'une dans l'autre. Boite 4 échantillons des commis voyageurs. Fruit du marmottier.
MARMOTTEMENT (niO-Umon) n.m.Mouvcmentdes levras d une personne qui semble parler 4 voix basse.
marmotter ( mo-tf) v. t.
Parler confusément et entre les dents : marmotter de» prière*.
MARMOTTE l'R, EtiSB ( mo-teur , ru-u) n. Personne qui a l'habitude de marmotter.
marmottier ( mo-ti-i) n..m. Nom vulgaire du prunier de Brianç.on.
marmouset (xé) n. m. Petite figura grotesque. Fam. Petit garçon. Homme de petite taille. Chenet de fonte, dont une extrémité est ornée d une figure. N. m. pl. V. Part. hiit.
MARNAGE n. m. Action de marner les terres : le marnage a lieu aprit te* temaille * d'automne.
MARNE n. f. (lat. marga). Terre calcaire milée dargile. dont on se sert pour amender le sol.
MARNER (né) v. t. Incorporer 1a marne au sol arable : on marne le* terre* trop tableute*. Mar. Monter au-dessus du niveau ordinaire, en parlant de 1a marée : la Méditerranée marne peu.
MARNEl’R n. et adj. m. Ouvrier qui marne les terres, ou qui travaille dans une marniere.
marneux, EUNE (neû, eu-xe) adj. De la nature de fa marne : ,so/ marneux.
MARNIERE n. f Carrière d'où l'on tire ln marne.
MAROCAIN, E (Km, i-ne) n. et adi. Du Maroc : les tribus marocaines sont fré* turbulentes.
MAROl.l.EM ( ro-lt ) n. m. Fromage fabriqué à Maroilles (bourg du dép. du Nord).
MARONITE n. et adj. Catholique du Liban : le* maronites parlent arabe. (V. Part, hiit.)
makonneh (ro-né) v. t. Fam. Murmurer sourdement. rager. V. t. Dire en grondant : maronner des injure*.
MAROQUIN (/tin) n. m. (de Maroc). Cuir de bouc ou de chèvre tanné et mis en couleur du côte de la fleur avec de la noix de galle ou du sumac. Papier 'maroquin, papier qui imite le maroquin.
MAROQUINAGE (Ici) a. m. Action de maroquincr. Son résultat.
MAROQUINER (Ai- né) v. t. Apprêter 4 la manière du vrai maroquin : maroguiner du veau.
M AROQUINERIE (ki-ne-rt) n. f. Art de faire lo
maroquin. Lieu où il se prépare. Commerce du maroquin. Objet en maroquin.
M AROQUINIER (ki -ni.- é) n. et adj. m. Ouvrier qui façonne des peaux en maroquin.
MAKOTIQUE adj Qui imite le langage archaïque de Clément Marot : le style marotique.
MA HOTTE (ro-te) n f. (forme dimmutive de flanc). Espèce de sceptre, surmonté d'une tête grotei-
?[ue garnie de grelots, attribut de la Folie. Tète de emme. en bois ou en canon, dont se servent les modistes. les coiffeurs. Fig. et fam. Objet d une affection ridicule et eiagérée. Monomanie: chacun a sa marotte. MAROUFLAGE n m. Action de maroufler.
N.AHOIFLE n. m. Fripon, rustre, grossier. MAROUFI.E iv f. Colle très tenace, dont on se sert pour maroufler.
M AROUFLER I fit) v t. Coller la toile d'un tableau sur une autre toile ou sur un panneau.
MAHOUTB ou MAItOUETTE (rou-é-U) D. f. Nom vulgaire de la camomille puante.
ai AHtMtiME n. f. Poinçon d'ouvrier voilier. M.AHQUAGE (ha-je) n. m. Action de marquer. MARQUANT (Iran t B adj. Qui se fait remarquer : ptrionm, couleur marquante. Cartes marquante ».
Marmotte.
MAR
MAR
carte* qui Talent de* point* a celui qui le* possède.
■MROrBn. f. (de marquer). Empreinte, (igné
• ur un objet, qui le fait reconnaître : la marque du linge ; une marque de fain'vuc.Instrument avec lequel on fait ce signe. Signe servant de signature à une pertonne qui ne sait pas écrire. Trace que laisse sur le corps une lésion quelconque : parler le s marques de la petite vérole, etc. Empreinte qu’un corps laisse
• ur un autre : marques de pas dans la neige. Attribut distinctif : la marque d'une charge. Distinction : personnage de marque. Empreinte Ineffaçable que le bourreau appliquait à laide d'un fer chaud sur l’épaule d'un condamné. Jeton, fiche dont on se sert au Jeu. Chiffre ou ligne spécial à un commerçantou fabricant. Morceau de bon sur leauel les boulanger* font une coche, chaque foi* qu ils fournissent un pain à crédit. IV. lettre.) Fig. Signe, indice : marque de bonheur. Témoignage : marque de tendresse.
MARQVB, E adj. Accentué, nettement indiqué aroir le » traits marqués. Fixé, assigné; moment mar. qué. Papier marqué , papier timbré. Th Ail. Mies mar. guis, ceux qui ne sont plus de la première jeunesse
■ARftER (ké) v. t. (orig. germ.). Mettre une marque a : marquer du linge. Indiquer : montre qui marque les secondes. Imprimer un signe flétrissant •ur l'épaule d'un condamné : les galériens, jadis, étaient marqués au fer rouge. Fig. Etre le signe de : voilà qui marque de ta méchanceté. Fixer, assigner • marquer un jour pour... Signaler : de grands malheurs ont marque la fin au régne de Louis XI V. Mander, déclarer : marquer à quelqu’un la conduite qu’il doit tenir. V. 1. Se distinguer : les hommes qui ont marqué depuis vingt ans. Ce cheval marque encore, il a le creux des canines encore visible, ce qui indique qu'il n’a pas plus de huit ans
AXT. Démarquer.
Marquis :