MAY
MATiaiOtlAl., B. AUX AdJ. (du Ut. matrlmoniuin, mariage). Qui a rapport au mariage : régime matrimonial.
BATRiaoXULBMETT (man) ad*. En mariage.
MATRONE n. f. (lat. matrona; de mater. mère). Ancienne dame romaine. Femme d'un cerUin âge et reapectable. Sage-femme. (Peu us. en ce sens.)
BATTE (ma-te) n. f. Substance métallique qui n'a subi qu'une première fonte.
■atthiole {ma-ti) n. f. Genre de crucifères, vulgairement appelées giroflées des jardint ou viotiers. que l'on cultive pour leurs fleurs odorantes.
BATIK ATir? i vb adj. (du lat. maturare, faire mûrir). Qui hâte la formation du pus dans les tumeurs : onguent maturatif. N m. : un maturatif.
BATtRATIO T (li-on) n. f. (de maturatif ). Progrès successif *èrs la maturité : la chaleur solaire hâte la maturation des fruits.
BiTdRE n. r. Ensemble des mâts l'un vaisseau. Arbres propres è. faire des mâts. Art de mdie- les vaisseaux.
Appareil servant à miter les vaisseaux.
BATl'RÉMENT ( mon ) adv. Après mûre réflexion.
MATURITÉ n. f. (lat. maturitas; de mafurus, mûr). Etat, qualité de ce qui est mûr : sous les climats trop froids, le raisin ne peut pas venir à maturité. Fig. Etat des choses parvenues à leur complet développement : ta maturité de l'esprit. Circonspection que donne l’âge : agir avec maturité. Pathol. Etat d'un phlegmon dan* lequel le pus est accumulé. Avec maturité, lue. adv. Avec circonspection et sagement : agir, parler avec maturité.
MVTUTLNAL, E, AU'X adj. (Ut. matutinus, du matin). Qui se rapporte au matin : office matutinal.
MAI RÉCRÉ (md) n. f. Nom vulgaire des petits bécasseaux du nord de l'Europe.
MAUDIRE (mii) v. t. (du lat. male, mal, et dicere, dire. — Se conj. comme dirf, exoepté au plur. de l'ind. prés, et de l'impér., à l'imparf., au partie, prés. : nous maudissons, vous maudisses, ils maudissent. Maudissons, maudissez. Je maudissais. Maudissant.) Prononcer une malédiction contre quelqu’un : JVué maudit son fils Cham. Détester, s'emporter contre.: maudire le sort. Condamner, réprouver : Dieu maudit Catn et sa descendance. Ant. Bénir.
MtdDMAABLB ( md-di-sa-ble ) adj. Que l'on peut maudire. Digne d'étre maudit.
MAUDIT (md-di), E adj. Frappé d’une malédiction. Par exagêr. Très désagréable, très mauvais : temps maudit; maudit métier. N. : ailes, maudits, au feu étemel! l.» maudit, le démon.
MAtUE ou ■AEbÉRB (md) n. f. Garniture en ■cuivre d’une vergue, d'un dalot.
BAf.faHK (md) prép. Forme ancienne de malgré.
MUCHÉER (m<S-gré-é) v. i. (de mal. et gré). Pester, s'emporter : maugréer contre un fâcheux.
M.U PiTEl i, EURE (md-pi-teù, eu se) e.ij. et n. Cruel. Qui ne mérite pas la pitié. (Peu us.)
MAI'HAADIB (mA-ran-dl) n. f. Plante nerbatée, parfois grimpante, dont 1rs fleurs à grande corolle sont recherchées pour orner les tonnelles.
BAUME (md-re) ou MOUE n. m. et adj. De l'ancienne Mauritanie, contrée de l'Afrique du Nord : guerrier maure. (Au féra. mauresque : une Mauresque; une femme mauresque.) Tête de maure, couleur brun foncé. N. m. La langue des Maures. Prov. :
Traiter quoiqu'un de Turc à Maure, le traiter avec une rigueur, une dureté extrêmes. Lee Maure*. V. Part. hist.
Maurel. le (md-rê-le) n. f. Nom vulgaire du tournesol des teinturiers.
MAURESQUE (md) ou MORESQUE (mo-rês ke) adj. Qui appartient aux Maures : style mauresque. N. f. Pantalon très large, en étoffe légère, que l’on porte sous les tropiques. Danseâ la manié retics Maures.
MAUSOLÉE (md-ioté) n. m. (de Mausole [v. Part. àisf.l). Monument funéraire somptueux : le Pire- ^-acliaise contient d'admirables mausolées.
MAUSSADE adj. (lat male, mal, et tapidus. qui
R de la saveurj. D humeur chagrine, hargneux:
homme, caractère maussade. P . xt. Désagréable, ennuyeux : temps maussade. Airr.Qal, jovial.
MAUSSADEMENT ( md-sa-de-man ) adv. D'une manière maussade. (Peu us.)
maussaderie (md-sa-de-rl) n. f. Mauvaise grâce ; manière désagréable. Rebuffade.
MAUVAIS, E (md-cé. é-ze) adj Qui n’est pas bon : mauvais pain. Méchant, enclin a' mal faire : mauvaise femme. Sans talent : mauvais poète. Funeste, sinistre : mauvais présage. Dangereux, nuisible : mauvais livre. Malicieux, mordant : les femmes sont mauvaises pour les femmes. Mauvais bruits, propos défavorables : faire courir de mauvais bruits sur quelqu'un. Mauvaise tète, personne sujette à des coups de tête, h. des incartades. Mauvais sujet, hommo d'une mauvaise conduite. Les mauvais ânes, les démons. Avoir mauvaise mine, le visage éfait, malade. Faire mauvais visage à quelou un. le traiter froidement Trouver mauvais, prendre en mauvaise part. Il fait mauvais, vilain temps. Prendre en mauvaise part, prendre dans un sens fâcheux ou défavorable. M er mauvaise, mer très agitée.
N. m. : discerner le bon du mauvais. Adv. Sentir mauvais, exhaler une mauvaise odeur. Ant. Bou, fevsrsMs.
MAI V AISEMENT (mdvi-ze-mnn) adv. Méchamment. (Peu us.)
MAUVAISETÉ (md-tlé-
ze-té) n. f. Méchanceté.
MAUVE(md-ii«)n.f.(lat mal va). Genre de malvacées, comprenant des herbes des pays tempérés, émollientes et adoucissante* : la tisane de mauve est employée contre te rhume. Adj. Qui est de la couleur de* fleurs de mauve. N. m. La couleur mauve. (Ccst un violet très pâle.) MAU VEINE (md) n. f. Chim. Syn. de aniline. MAUVIETTE (md-vi-ê-te) n. f. ide mauvis). Nom vulgaire de l'alouette devenue grasse. Fig. et fam. Personne de complexion délicate. Manger comme une mauviette, manger fort peu MAUVIS ( md-vi ) n. m. Espèce de petite grive.
maxillaire ( mak-til lè-re) adj. (du lat. maxilla.
mâchoire). Qui a rapport aux mâchoires : os maxillaire. N. m. Chacun des os qui constituent les mâchoires : maxillaire supérieur, inférieur.
MAXIM a tmak-si) pl. de maximum . Thermomètre à erurs sigmoïde.
maxima, celui qui indique la température la plut élevée, marquée dans un temps donné. Ant. Minias o- Maxim a liste n. Syn. de boi.cdevistb.
MAXIME (mak-si-me) n. f. (lat. maxima). Proposition générale énoncée sous la forme d'un précepte : les maximes de La Rochefoucauld sont le code de l'égoïsme.
MAXIMER ( mak-si-mé ) v. t. Fixer le prix maximum de. Eriger en maxime. (Peu us.)
MAXIMUM ( mak-si-mom' ) n. m. (mot lat. signif le plus grand). L’état le plus grand où une quantité variable puisse parvenir : théâtre gui fait le maximum de recettes. Dr. Limite de l'application d’une peine. Econ. pol. Prix au-dessus duquel, A certaines époques, les lois interdisent de vendre certaines denrées. An naiinan, loc. adv. Au plus haut degre. (Pl. des maxima ou maximums.) Adjectiv. : déterminer le poids, la valeur maximum; les altitudes, les effets maxima (ou maximums). Ant. Mivinon. Observ. L'Académie admet l'emploi de maxima comme adj. f. : hauteur maxima.
HAVE (mè-i) n. f. (de maie). Auge de pierre pour recevoir l'huile d'olive au sortir du pressoir. Caisse où l’on reçoit la poudre.
MAYONNAISE (ma-i-o-né-ze) n.f. Sorte de sAace froide, qui se compose d huile, vinaigre, sel, poivre
l'homme : 1. Trou meaioonur : S. Condvle : 3. Apophyse coroool ie : 4. Echan-
MÊC
MKCRKA NT ( kri-an ), E adj.(préf. mi, et créant, ane. forme de croyant). Qui n'a pa* la vraie fol. Infidèle, Impie. N. : une mtcrtantc. Ant. Croyast- HÉcnoiRB t. t. et 1. (Se conj. comme croire .) Refuser de croire. (Peu us.) Ant. Croire.
MÉDAILLE (da. Il mil.) n. f. (ital. medaglia). Ancienne monnaie des Grecs et des Romains. Piece de
métal frappée en mémoire d'une action mémorable,
ou en l'honneur d'un personnage illustre. Pièce de métal donnée en prix, dans certains concours. Récompense donnée au mérite, au courage. (V. Part, hist.) Pièce d'or, d'argent ou de cuivre, représentant un sujet de dévotion. Plaque de métal dont le port est exigé dans certaines professions : médaille de commissionnaire. Ras relief de forme ronde. Le revers de la médaille, le côté où il n'y a pas d'effigie, rig. Le mauvais côté d'une chose, l'oute médaille a ton notre, chaque chose a son bon et son mauvais côté.
MÉDAILLÉ, B [da. Il mil., i 1 adj. et n. Qui a reçu, qui porte une médaille : toldat médaille i un médaillé de Sainte- Hélène.
MÉDAILLEH [da, Il mil., é) v. t. Honorer, décorer d'une médaille : médaillée un toldat courageux. Autoriser une profession dont une médaille est le ■igné distinctif.
MÉDAII.I.EUR [da. Il mil.) n. m. Celui qui grave les coins de médailles. »
MÉDAILLIBH [da. Il mil., ii). n. m. Collection de médailles. Meuble A tiroir qui les renferme.
MÉDAILI.MTE (da. Il mil., is-te) n.et adj. Amateur de médailles. Qui fabrique, qui grave des médailles : graveur midailliite.
MÉDAILLON (da. U mil., on) n. m. (ital. medagtione). Médaille qui surpasse en poids et en volume les médailles ordinaires. Bijou circulaire ou ovale dans lequel on place un portrait, des cheveux, etc. Bas-relief représentant une tête ou un sujet. asÉUE adj. et n. De la Médie. (V. Part, hitt.) MÉDECIN n. m. Celui qui exerce la médecine : tout médecin doit être pourvu du grade de docteur. Médecin ordinaire, celui qu'une famille consulte ordinairement. Médecin consultant, qui est appelé en consultation et qui ne donne pas ordinairement ses soins à la personne malade. Médecin des âmes, prêtre. confesseur. Fig. Objet propre à rendre ou à conserver la santé : la tempérance et le travail sont d'excellents médecins. Adjectiv. : Femme médecin, femme qui exerce la médecine.
MEDECINE n. f. (lat. medicina). Science qui a pour but la conservation et le rétablissement de la santé : étudiant, docteur en médecine. Profession de médecin : t exercice illégal de. la médecine est si virement puni. Système médical : ta médecine homéopathique. Mvdecine légale, celle qui est appliquée tl ditrerentes questions de droit, dans le but de les élucider. Iteinèdç en général et. plus souvent, remède purgatif : prendre une, médecine. Médecine de cheval, remède violent. Fig. Chose rebutante. Avaler la médecine, prendre son parti. — Prov. : 11 f«ut
pa* prendre la médecin* en plusieurs verres.
il faut faire sur-le-champ et d'un seul coup les choses desagréables dont on ne peut se dispenser.
MEDKCINEH (né) v. t. Médicamenter, droguer. Ne médeeiuer v pr. Se droguer.
MKDEHNA n. f. Ecole supérieure musulmane. MÉDIA!., K, AU adj. et n (lat. med ialit ; de mcdius. qui est au milieu). Se dit surtout d une lettre
?|ui occupe le milieu d'un mot : g
ettre mediale, et substantiv.. une médiale.
MÉDIALEMENT (man) adv.
D'une façon mediale: au milieu:
lettre placée médialemcnt. BM, Médiane.
MÉDIAN, E adj. (lat. medianus). Place au milieu . ligne médiane. Veines médianes, veines qui sont a la superficie de I avantbras, au nombre de trois. N. f. Dans un triangle, droite qui joint un sommet du triangle au milieu du côté opposé.
MÉDiANOCnK n. m (mot e*p.ign. : de media. qui est au milieu, et noche, nuit' Itcpas en gras qui se fait après minui* sonné à la suite d un jour maigre le réveillon de Son est un v\é-l<anoche.
MÊD
mÉdiavtc n. f. (lat. médians, antis). Musiq. Tierce au dessus de la note tonique ou principale.
MÉDI asti*' ( di-as-tin ) n. m. (lat. mediasfinu»). Cloison membraneuse, qui divise le thorax en deux parties : l'une à droite, l'autre a jfauche.
MÉDIAT (di-a). E adj. lat. mediatus ; de mediart, s'interposer). Qui n’a rapport, qui ne touche A une chose que par une autre qui est intermédiaire : cause médiate. Se dit des princes qui. dans l’ancien empire germanique, ne tenaient pas leurs fiefs directement de l'empereur, et aussi de leurs Riais. Ant. immédiat, MÉDiATBMEltrr (man) adv. D'une maniéré médiate. (Peu us.)
MÉDIATEUR, TRICE n. (lat. medlator). Qui l'entremet pour amener un accord, un accommodement, entre deux ou pluiieurs personnel : médiattur de ta paix. Adjectiv. : puissance midiatrict.
MÉDIATION (if-on) n. f. Entremise destinée k produire un accord : propoier ta médiation.
MÉDIATISATION (sa-ti-on) n. f. Action de nié* diatiser.
MÉDIATISER [ii) v. t. Faire qu'un prince, un ays allemand, ne relève plus Immédiatement da empire : médiatiser un petit seigneur.
MÉDIATRICE n. f. Perpendiculaire abaissée sur le milieu du côté d un triangle.
MÉDICAL, E. AUX adj. Qui concerne 1a médecine : ouvrage médical. Matière médicale, ensemble des substances employées en médecine.
MÉDICALEMENT adv. Au point de vue médical. MÉDICAMENT (man) n. m. (lat medicamenlum). Remede pour guérir un malade : administrer im médicament.
MÉDICAMKNTA1RB (man-tt-re) adj. Qui traite des médicaments : méthode médicamentaire.
MEDICAMENTATION [man ta-si-on) n. f. Syn. de vétUCATION.
MÉDICAMENTER (man-té) v. t Donner des médicaments à un malade (en mauv. parti. Se médicaneuter v. pr. S'administrer des médicaments.
médicamenteux, BUSE (man-teû, eu-ze) adj- Qm n la vertu d un médicament : tes plantes fournissent de nombreuses substances médicamenteuses.
MÉDICASTHB (kas-tre) n. m. (ital. medicastro). Mauvais médecin, charlatan ou sain instruction.
MÉDICATEUR, TRICK adj. Qui a rapport A la guérison, à la réparation des desordres de l économie.
MÉDICATION (*i-on) n. f. (lat. medicatio). Emploi d'agents thérapeutiques pour répondre A une indication déterminée : la médication de la lèpre.
MÉDICÉEN, ENNE (sé-tn. è ne) adj. Quiarapport aux Médicis : la période médicéenne est la plus brillante de l'histoire de Florence MÉDICINAL, B, AUX adj. Qui sert de remède : le ricin est une plante médicinale.
MÉDICIN1BH (ni é) n. m. Bot. Genre d euphorbiacèes. dont l espèce la plus connue est le jatrovha dit encore gros pignon d inde, ricin d Amérique. (Ses graines, purgatives A petites doses, sont vénéneuses en grande quantité.)
médico-légal,
E, AUX adj. Qui se rap porte A la médecine légale : exiierlise médicolégale
médiéval, e, aux
adj . (lat. medium .
moyen, et num, âge).
Qui sc rapporte au moyen âge : l'archéologie médiévale,
MEDIEVISME (vitme) n m. Amour du moyen âge : les romantiques professèrent le médiévisme.
MEDIEVISTE (vu te) n. Erudit qui i occupe do 1 histoire, de la littérature, etc., du moyen âge Paulin Paris fut un remarquable médiéviste.
MÉDIMNE (dim-ne'n. m. (gr merfimnoi). Unité des mesures de capacité chei les Athéniens, qui valait environ A2 lit. 12.