‹ Petit larousse illustréChapitre 443 sur 1236 · MU N · texte numérisé non relu

MU N

MUS

MUNICIPB n. m. (lat. municipium). Ville soumlfe à l'autorité de Rouie et qui participait aux droits de cité romaine, tout en se gouvernant par «es propres lois.

MUNIFICENCE (snn-sc) n. f. (de munificent). Vertu qui porte à faire de grandes libéralités.

MUNIFICENT (son), E (du lat. munus, présent, et factre. faire) adj. Très libéral, très généreux.

MUNIR v. t. (lat. munire). Pourvoir de tout ce qui est nécessaire à la défense : munir une pince. Pourvoir, garnir en général : munir des voyageurs de provisions. Ant. Dmunir.

MUNITION (si-on) n. f. (lat. munitio). Ensemble des moyens de défense et de subsistance dont on approvisionne une place, une armée. Pain de munition. qu'on distribue aux soldats, etc.

MUNITIONNAIKE ( si-ont-re ) n. m. Qui est chargé de fournir les vivres nécessaires aux armées.

M U N ITI ONN I : lt [si-o-né) v. t. Approvisionner île munitions : munilionner lin fort.

MUNTJAC [menn-ljak) n. m. Espèce de cerf, répandue depuis 1 Inde jusque dans la Chine.

MUPIITI n. m. Adnun ottom. V. mufti.

MUQUEUX, EUME (Aeù, eu-ze) adj (lat mucosus ; de mucus, morve). Qui a rapport aux mucosités : sécrétion muqueuse. Membranes muqueuses ou substantiv. muqueuses, membranes qui tapissent certaines cavités du corps humain et qui ont habituellement leur surface humectée d'un fluide dit muqueux. Fièvre muqueuse, fièvre typhoïde légère.

MUR n. ni. (lat. murus). Ouvrage de maçonnerie, qui sert à faire les côtés d'une maison, à enclore un espace ou à le diviser. Par anal. Objet qui forme une encointe ou une séparation : un mur de planches. Mur de soutènement, mur destiné A s'opposer A la poussée des terres. Mur d'assaut, mur disposé dans les gymnases et auquel les élevés s’exercent à monter. Mur mitoyen, qui sépare deux propriétés et est commun à toutes deux, Fig. Mettre quelqu'un au pied du mur, lui enlever toute échappatoire. Entre quatre murs, dans un logement dépourvu de meubles. Mur d airain, obstacle insurmontable. N. m. pi. Enceinte d'une villo et. par extens., la ville, la cité elle-même : entrer dans les murs. L.oc. prov. : On tirerait plutôt do l'huile d’un mur, se dit en parlant d’un hommo dont on ne peut rien obtenir, l.ea mura out dca yeux (OU des oreille»), on peut être surveillé (écouté) sans que l’on s’en doute.

MÛR, E adj. (lat. maturus). Se dit des fruits de la terre en état d être récoltés: raisins, blés mûrs. F'iq. Age mûr, qui suit la jeunesse. Esprit mur, posé, réfléchi. Projet mûr, suffisamment médité, üabil mûr, vieux, usé. Abcès milr. prés de crever.

MUygAClE n. m, Action d'enfermer de murs. Son résultat : ce murage a été fort mal exécuté.

MÛR AIE (ré) n. f. Plantation de mûriers.

MIK4ILI.B {ra, Il mil.) n. f. Mur épais, d’une certaine élévation. Mar. Epaiiseur des bords d’un navire. Partie du sabot du cheval, qui en constitue le pourtour extérieur. (V. la planche cheval.) PI. Remparts, enceinte d’une ville : les progrès de l'artillerie ont rendu inutiles les hautes murailles des villes.

MIH4IU.RMKNT (ra, Il mil., e-mail) n.in. Action de murailler.

VllHAILLKH (ra. Il mil., é) v. t. Soutenir par des murs : murailler un talus, une terrasse.

MUK Al., E, AUX adj. (lat. muralis). Qui croit sur les murs : plante murale. Carte ‘murale, carte géographique destinée à être étalée sur un mur. Couronne murale, couronne que les Romains décernaient au guerrier qui était monté le premier A l’assaut.

Ml'.KE n. f. (lat. morum). Fruit du mûrier. Mûre sauvage, fruit de la ronce.

MÛREMENT (man) adv. Avec beaucoup de ré-

projet.

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