PA P
Paon*.
d'un beau plumage et d'un ch fort aigre, et que l'on acclimate dan» no» pay» comme oiseaux d'ornement : le paon fait la roue eu déployant en éventail les magnifiques plumet de sa queue. Ent ont. E»pèce de papillon, Fig.
Homme vain , orgueilleux .
Se parer des plumes il u paon , tirer vanité, de ce qu'on a pris ’fcSi'JÏ&jP ou empruniè à d'autres. * r-
PA05NE (pa-ne) n. f. Femelle du paon.
PADWEAl
ÿj a-n<J) n. m eune paon.
PAO.axEn
[pa-ni ) v. i. Faire la roue. Fig. Etaler avec ostentation se* avantages.
PAPA n. m. 'du gr .nappas, père). Père, dans le langage des enfants. Fam Homme d'un certain âge. plus ou moins gros, bonhomme et jovial. Pop. A la papa, sans gène, sans hâte.
PAPABl.E adj. Propre a être fait pape : cardinal papable.
PAPAILC [pa-i-r te) n. f. Ferment soluble, extrait du fruit du papayer.
PAPAL., E, AÎ’X adj. Qui appartient au pape • bulle papale.
papai.il n. m. Partisan du pape, soldat du pape. PAPAS (pas*) n. m. Nom donné aux prêtres par le* chrétiens du Levant.
PAPAUTÉ (pd-fé) n. f. Dignité de pape : aspirer à la papauté. Administration d on pape : la papauté de lion X vit Ceiplotion de la Réforme.
PAPAYtvK (u èr) n. m. Nom scientifique du pavot. PAPAL ÉIAACÉES isé) n. f. pL Famille de dicotylédones. ayant pour type le genre pavot.
PAPAYE!» ipa-ié ) n. in. Genre de passifloracées de l'Amérique tropicale, dont le fruit, appelé papaye, est comestible.
PAPE n. m. (du gr pappas, père). Le chef de l'Eglise catholique romaine, élu par un conclave.
PAPEVAI (plié) n. m. (ar. babbagha). Perroquet. (Vx.) Oiseau artificiel qu on place comme cible en haut d'une perche.
PAPEI.lui» (/</r). E adj. et n. 'de l'anc. v. paper, manger, et de lard). Faussement dévot, hypocrite : «u papelard; une voix papelarde.
papei.au u ime idi-zej n. f. Vice des papelards. PAPEHAüsiE Ira-se) n. f. Papier, écrit inutile, san* valeur : les paperasses de t administrai ion.
pa PE k aa A Eli (ra-sé) v. L Ecrire ou tripoter des paperasses.
papek tswr.niE (rf) n f. Grande quantité de
papiers, d'écritures inutiles.
PAPEHANfflEK (ra-si-é). EHE adj. et n. Qui aune, emploie, remue des paperasses : l administration est souvent paperassière.
Papemme ipé-i») n. f. Femme qui aurait rempli le* fondions de pape : la prétendue papesse Jeanne.
PAPETEIt I E , rf j n. f. Fabrique, commerce de papier. Nécessaire contenant ce qu il faut pour écrire.
PAPETIKH <ii-é). EUE n. Qui fabrique ou vend du papier. Adjeciiv. : marchand papetier.
PAPIEII ’pi-é) n. m. (lai. papyrus). Feuille sèche et mince, faite de toute sorte de substances végétales réduites en pâte, pour écrire, imprimer, envelopper, etc. : papier de paille . papier de bois. Jeter ses idées sur le papier, les écrii e. Ecrit ou imprimé : nn papier eoni)u omettant l’apier timbré marqué du timbre de l'F'tat. Papier libre, non timbré. Payier autographi'jue, enduit d'une préparation grâce à laquelle on obtient un décalqué rien qu en I appuyant sur la surface a décalquer. Papier couché, papier colle recouvert d'une couche de colle de peau et de blanc de Meudon Papier procédé, papier strié sur lequel on destine et on enleve les blancs avec le grat¬
toir (on dit aussi papier (Ut lut ). Papier vélin, papier sans grain, très uni, lisse et «atliiC. Papier pelure, papier très mince, blanc et souple. Papier joseph, papier très léger, blanc ou gri», et à demi transparent. Papier végétal, papier à calquer ou papier-calqu-'. papiers transparents servant à calquer. Papier- {il lien, papier irès mince, mais suffisamment opaque no ir recevoir l'impression. Papier buvard, v. buvard. Papier de Hollande. W'hatman. de Chine, du Ja pou, etc., noms divers de papiers de belle qualité sur lesquels on tire les éditions de luxe Papier sensible. papier photographique. Papier de musique, papier réglé servant à écrire de la musique. Fia. et fam. Réglé comme un papier de musique, d'habitude» très régulières. Papier de verre, enduit de poudre de verre, servant au polissage. Effet de commerce ou valeur : accepter, refuser le papier d'un commerpant. Pi. Passeport, titres, etc. : avez-vous uo< papiers f Gareltes. journaux: papiers publics. Papier-émeri, papier enduit d'émeri et servant à polir les uieiaux. Papier peint ou papier-leulnre, dont on tnpiste un appartement. Papier-parcüeinin, auquel on a donné les propriétés du parchemin en le trempant dans l'acide sulfurique. Papier- cnie, sorte de papier imitant le cuir Papier-pierre, sorto de carton très dur. obtenu avec .de la pâte a papier fortement comprimée et qu’on emploie â divers usages : le papier-pierre est employé quelquefois comme pierre lithographique ■ — Le» anciens ne connaissaient pas le papier ; ils écrivirent d'abord sur des feuilles de palmier, sur des écorces d arbre, sur des tablettes enduites de cire, sur du plomb, etc., et enfin sur l’écorce du papyrus, roseau qui croit sur les bords du Nil et d ou est venu le mot pavier. Après la conquête de 1 Egypte par les Itomains. le papyrus fut presque exclusivement en usage en Italie et en Grece. Un peu avant l'ere chrvtienne, le parchemin vint faire concurrence au papyrus. L'introduction du papier de chiffons, destiné a remplacer le parchemin et le papyrus, ne parait guere remonter qu'au x* siècle ; mais ce n'est que vers le xviii», à 1 époque de la Révolution que la fabrication de ce papier a pris une extension considérable De nos jours, le papier de chiffon n a pas cessé d être employé . mais on fabrique aussi différentes qualités de papier avec la paille. 1 alfa, les fibres du bois. etc.
PAIMEH-MONVAIE ' ma-ne ) n. m. Papier créé par un gouvernement pour tenir lieu d'argent. — Le cours du papier-monnaie est forcé, bien que le porteur ne puisse être constamment assuré d en obtenir le remboursement. Cette monnaie fictive, inventée par la nécessité dans les circonstances les plus critiques. ne doit pas être contondue avec les billets de banque monnaie de papier ou fiduciaire , signes représentatifs d'une réserve existante de monnaies d or et d argent et qu'on peut par conséquent toujours changer à volonté contre ur.e valeur réelle, équivalente à la valeur nominale. Lorsqu'on eut labriqué. de 1190 a 1790. pour plus de AO milliards d assignats, papiers représentatif» de la valeur dune masse énorme de biens nationaux, la dépréciation de ce panier-monnaie fut telle, qu’une paire de bottes coûtait de 8 000 à 10 000 francs et qu on vit. dans certaines localités, le cour» de 100 livres assignats porté â 2 hards.
papieier (fi-é) v. t. (Se conj. comme prier.) Fam. Elire pape. (Peu us.)
PAP1LIOAACE, E adj. Se dit des corolles dont l’aspect rappelle celui d un papillon et qui sont composées de cinq pétales (l'efeiufaid. les deux ailes, et deux autres qui forment la cm-éiiei : la corolle du pois est papiliunacée. N. f. pl. Tribu 1res importante de la famille des légumineuses.
PA Pl I.I.AIHE (pil-lé-rc) adj. Qui a des papilles.
PAPll.l.E (/( mil.) n. f. Hn.pai-illa). Nom des petites éminences plus ou moins saillante* qui s'élèvent à la surface de la peau et principalement de lalangue.
PAPII.I.EUI. ELWE (pi, // mil., eA, eu-ze) adj. Semé de papille»:/asur/accde/n langue est papilleuse.
P APii.EiFEitEfpiMi)adj.Qui porte des papilles.
PAPIl.l.l t'OHSIE {pit-li ) adj. Qui a la forme ! d'une papille.
papiei.ome ( pil-lo-me ) n. m. Lésion inflamma loire. caractérisée par l'hypertrophie de» papilles.
| PAi’ll.l.OYi (// mil.) n m (lat. papilio). Nom vul-
t* A P -743— PAR
paire de tou» les insecte» lépidoptère» diurne» ou nocturnes qui ont quatre ailes couvertes d'écailles
Métamorphoses don papillon • 1. Chmille; 2. Cocon; 3. Chrysalide; 4. Papillon.
fines comme la poussière et parées de couleurs plus ou moins brillantes : le papillon est une chenille métamorphosée. Fig. Esprit léger, volage. Petite carte insérée dans le coin d'une grande. Bec à gaz qui donne une (lnmnie aplatie ayant la Corme d un papillon.
PAPILLOWER tpi. Il mil., o-né) v. i. Fam. Voltiger, passer d'objet en objet, comme le papillon.
PAPILLOTAGE [Il ipH ) n. m. Action do papilloter. Mouvement continuel et involontaire des jeux. Fatigue produite sur la vue par un objet trop brillant ou Je couleurs trop vives. Littér. Accumulation fatigante d'effets brillants : le papillotage du style.
PAPILLOTAIT (pi. Il mil., o-tan), E adj. Qui produit le papillotage : lumières papillotantes.
PAPILLOTE (Il mil.) n. f. Morceau de papier autour duquel on enroule les ebeveux pour les tenir irisés : faire ses papillotes. Bonbon enveloppé d'un papier frisé. Pépier beurré ou huilé, dont on enveloppe certaines viandes pour les griller : côtelettes en papillotes.
PAPILLOTER (pi. Il mil., o-té) v. t. Mettre des papillotes a : papilloter une fillette, les cheveux d'une fillette, des côtelettes. V. i. Se dit d'un mouvement continuel des paupières, qui empêche les yeux de se fixer sur un objet. Peint. Avoir des reflets trop éclatants qui fatiguent les yeux : celte teinte papillote. Littér. Fatiguer l'esprit par l'accumulation d'effets brillants.
PAPIOT n m. Genre de singes africains, courts, mais robustes, a grosse tète et a queue courte.
PAPISMB (pis me) n. m. Terme J>ar lequel les protestants anglais désignent l'Eglise romaine.
PAPIMTE {vis- le) n. Adhérent du papisme.
PAPOTAGE n. m. Bruit de vaines paroles.
PAPOTER (lé) v. i. (onomat.) Dire des riens.
PAPRIKA n m. Sorte de piment hongrois piquant qui, réduit en poudre, sert de condiment.
PAPILB n. f. (lat. papula). Peule éminence rouge, qui s’élève sur la peau et s’y desseche.
PAPULEUX, ElBE (feu. cu-ze) adj.
Couvert de papules : peau papuleuse.
PAPY RACE, B adj. Milice et seo comme du papier.
PAPYROGHAPniE (fl) n. f. (de papyrus. et du gr. graphé, écriture). Art d imprimer, de dessiner, d’écrire en lithographie, à l aide du papier-pierre ou pierre lithographique factice, ou de dessiner, écrire, directement sur ce papier-pierre.
PAPYHOGRAPBIQl’E adj. Qui a rapport & la papyrographie.
PAPYRC8 (russ) n. m. (mot lat. ; du gr. papuros. même sens). Plante du genre souchet. utilisée par les anciens Egyptiens pour la confection des manuscrits. Feuille faite au moyen de cette écorce : manuscrit sur papyrus. Ve manuscrit lui-même : déchiffrer un papyrus.
plQlE n f gr pascha : d un mot hébreu qui signifie passage h Fêle annuelle des Juifs, en mémoire de leur sorlie d Egj-ptr : célébrer ta pAoue. — Celte fétefut établie par lc»J'iifs en mémoiredu passage de la mer Rouge et du passage de l'ange exterminateur qui. dar.s ’,a nuit ou ils quittèrent I Egypte tua tous
Pspyrus.
Pâquerettes.
les premiers-nés des Egyptiens, mal» épargna lel maisons des Israélites marquées du sang de l'agneau.
paquebot ( l;e-bo ) n. m. (de l'angl. packet, paquet de dépêches, et boat, bateau). Navire de commerce, auj. toujours à vapeur, qui transporte dei lettres, des passagers, des marchandises ; de grands paquebots circulent régulièrement entre C Europe et l'Amérique. (V. les planches marine et navire.)
PÀqiehette (Ae-ré-fe) n. f. (de Pdquesi. Marguerite blanche qui fleurit, surtout dans les pré», des les premiers jours du printemps, vers Pâques.
pAquEB ( pâ-lte ) ou rarement PÀ - QL'B (sans art., et avec majuscule) n.m.
Fêtedel'Eglise chrétienne, en mémoire de la résurrection de Jésus Christ :
Pâques est passé. La quinzaine de Pâques, du dimanche des Rameaux à celui de Quasimodo. de Pâques, v. œuf. N. f.
pl. Pâques fleuries, lo dimanche des Rameaux. Pâques closes, le dimanche de Quasimodo. Faire set pâques, communier dans la quinzaine de Pâques. — Chez les chrétiens, cette fête commémoré la résurrection de Jésus-Christ, c'csi-à-dirc son passage de la mort à la vie. Elle se célèbre le dimanche après la pleine lune qui arrive le jour de l’équinoxe (21 mars), ou dans le mois qui suit et se trouve toujours osciller entre le 22 mars et le 25 avril ; ainsi, l'époque de la fête de Pâques peut varier de trentecinq jours. C’est de cette fête que dépendent, pouf les catholiques, toutes les fêtes mobiles :
La Septuagésime. ... 63 j. av. Pâques.
La (Juinquagésime . . 49 j. —
La Passion . 14 J. —
Quasimodo . 1 j. apr. Pâques.
L’Ascension . 40 j. —
La Pentecôte . 10 j. apr. l’Ascension.
La Trinité . 1 j. apr. la Pentecôle.
La Fête-Dieu . le jeudi suivant.
pAqiem-dieu (pâ-ke) interj. Ancien jurement, familier à Louis XL
PAQUET (kè) n. m. (angl. packet). Assemblage de choses attachées ou enveloppées ensemble, Impr. Lignes de composition liée» ensemble avec une Acelle. Fam. Personne mal habillée. Faire son paquet, s'en aller. Recevoir «on paquet, recevoir une apostrophe vive et sans réplique. Lettres qu’apporte un paquebot. Ce paquebot lui-même : monter à bord du paquet. Mar. Paquet de nier, grosse lame qui embarque â bord.
paquetage n. m. Action de paqueter. Ensemble des effets appartenant â un soldat et groupés sur les planches de la chambrée ou dans le bavresac.
PAQUBTER (kc-té) v. t. (Se conj. comme empaqueter.) Mettre en paquets. Faire un paquetage.
PAQUETKU'R, ELBE (ke-leur, eu-ze) n. Ouvrier, ouvrière qui fait des paquets.
PAQUET! ER tke-ti-é ) n. m. Typographe chargé de la correction, de la manipulation des paquets.
pAquis ( An ) n. m. (du lat. pateere, paître). Pâturage.
PAR prép. (lat. per). A travers : errer par les champs. Indique la cause, le moyen, ragent, la partie, etc. : affaibli par la maladie; palais bâti par Mansard ; prendre par l’oreille. De par. loc. prép. Par l’ordre de, au nom de : de par la loi. Forme un grand nombre de loc. adv. : par deçà, par delà, par-ci par-là. pardessus, par devant, par aer rière. etc. Par conséquent, en conséquence. (On écrit par-devant notaire, par-devant le commissaire, par-devant le juge.)
PAR ou PARA préfixe tiré du grec et qui entre dans la composition d'un certain nombro de mots français avec la signification de auprès, au delà, audessus. contre, etc.
PARA n. m- Monnaie de compte turque, dont la valeur varie suivant les régions.
PARA DAME tba-se) n. f. (du gr. parabotis. d g restions Endroit d'une comédie grecque, dans lequel
par
PAR
Parabole.
la
l'auteur parlait en ion propre nom anx spectateur* : les parabases d'Aristophane exposent au peuple l’intention véritable de ses comédies.
PARABOLE n. f. (du gr. paraboli, action de metire à côté, comparaison). Allégorie sous laquelle se cache auelque vérité importante :
tes paraboles sont nombreuses dans le Xouveau Testament. Parler par paraboles. peu clairement. Les paraboles de Salomon, le livre des Proverbes.
■■ARAllOl.E n. f. Céom. Ligne courbe, dont chacun des points M est équidistant d'un point fixe F appelé foyer et d'une droite fixe D appelée directrice (MF — MA): la parabole résulte de la section d’un cône par un plan parallèle à un plan tangent au % cône. Courbe que décrit un projectile. (V planche lwines.)
P.tHAROl.K ITE n. f. Forme parabolique.
PAIIABOLIQI'E adj. Qui tient de la parabole: sens parabolique. Courbé en parabole: ligne parabolique.
PAHAnoi.iQuCMENT adi. En parabole.
I'ARADOI.oidai.. e, AI'* (ton adj. Qui a la forme d'un paraboloïde.
HAltAliOi.oiliE Vo -i-de) n. m. Surface du second degré engendrée, dans des conditions définies, par une parabole. .
piiiackaténe (san-tè- se) n. f. (du préf. para. et du gr. kent/sis. action de piquer). Opération qui consiste ii pratiquer une ponction dans une cavité pleine de liquide.
P«HA< F.NTHAL, B, AUX ( san ) Adj. Situé à côté du centre.
PAH %< IIF.VABI.E adj. Susceptible d'ètre achevé.
l'«HAUHÉ!'EHEVr ( mon ) n. m. Achèvement complet, perfection.
l'Ali ACHEVE H (vé) v t. (Prend un é ouvert devant une syllabe muette: il parachèvera .) Finir parfaitement.
■■AH ifnnONiMME ( kro-nis-me) n. m. (du préf. para, cl du pr. khrnnos, temps). Faute de chronolo-
fie, qui consiste h placer un événement plus tard que époque à laquelle il est arrivé : c’est par parachronisme que Virgile fait Fnée contemporain de Didon.
■'Ait Ai 'il STE n. m. (de parer, et chute). Appareil destiné à ralentir la chute d'un corps, d’une personne qui tombe ou descend d'une grande hauteur : le parachute des aironautes. (V. ballon.)
S'Ait acui'TINtE n. Qui descend en parachute. PAHACLET (klè) n. m. (du gr.paraklilos, invoqué). Théol. Nom donné au Saint-Esprit.
PASSADE n. f. (espagn. parada): Arrêt brusque d'un cheval au manege. dans un tournoi, etc. Cheval sûr à la parade, qu'on arrête, manie facilement. Itéunion ou revue de troupes qui vont monter la garde, etc. Carrousel. Montre, étalage, ostentation : faire parade de son talent. Action, manière de parer un coup : escrimeur prompt à la parade. (V. la planche escrime.) Scène burlesque, jouée à la porte d'un théfdre forain pour attirer le monde : les clowns sont les acteurs' habituels de la parade. De parade.
four l'ornement ou l’ostentation, plus que pour l'utiité : cheval de parade. Lit de parade, sur lequel on expose après leur mort les hauts personnages.
PARADER (dé) v. i. (de parade). Manoeuvrer : faire parader un cheval, des troupes. Se montrer, se pavaner pour se faire valoir : parader au théâtre. Mar. Croiser, aller et venir, comme pour un combat.
PARiniGRE (di'/h-me) n. m. (gr. paradeigma). Exemple, modèle : les verbes aimer, flair, recevoir, rendre sont les quatre paradigmes des conjugaisons françaises.
PAKADIB ( di ) n. m. (du gr. paradeisos, jardin). Dans ! Ancien Testament, jardin de délices où Dieu plaça Adam et Eve (paradis terrestre) : l’idée d'un paradis terrestre est commune à beaucoup de peuples anciens. Dans le Nouveau Testament, séjour des bienheureux. Paradis de Mahomet, lieu où les bons musulmans jouissent après leur mort de tous le» plaisirs des sens. Fig. Pays enchanteur. Etat bienheureux dont on puisse Jouir : un bon ménage est "un paradis. Théât. Galerie supérieure d’une «nlle de théâtre. Arbor. Variété de pommier. Oisaaa de parodia, v. paraoisier. Graine de paradis, V. AMOMK.
Paradisier.
paradisiaque (si) adj. Qui appartient ou semble appartenir au paranii : bonheur paradisiaque.
Paradisier (s i-i) n. m. Genre d'oiseaux passereaux de la Nouvelle-Guinée, très recherchés en plumasserle : les paradisiers (ou oiseaux de paradis) portent de grands panaches de plumes,
par ados (do) n. m.
(de parer, et dos). Fortification qui arrête les projectiles venant h revers.
PARADOXAL (doksal). E, AUX adj. Porté au paradoxe : esprit paradoxal. Qui tient du paradoxe : opinion paradoxale.
PAHAP OtALE- HENT ( doksa-lc-man ) adv. D'une manière paradoxale. (Peu us.)
PARADOXE (dok-se) n.m.(du préf. para, et du gr. doxa, opinion). Opinion contraire à l'opinion commune : le mouvement de la terre fut longtemps un paradoxe.
PARtDOXiWRit ( dok-sis me ) n. m. Figure de rhétorique, consistant à unir deux idées qui paraissent inconciliables : une sage folie.
PARADOtCHE ldok su-re) n. m. Genre de mammifères carnassiers, de la région indo-malaise.
PARAFE ou PARAPHE n. m. (du gr- paragrapha, paragraphe). Traits accompagnant une signature. Signature abrégée : apposer son parafe.
PARAFER (fi) ou parapher (fi) v. t. Marquer de son parafe : parafer un renvoi.
■ PARAFE! SI AGE ( ra-fi ) n. m. Action d'enduîre de paraffine. Son résultat.
PARAFFINE ( ra-fi-ne ) n. f. (du Iat. parum nf finis.
3ui a eu d'affinité). Substance solide, blanche, tirée es schistes bilumeux : la paraffine sert à la fabrication de bougies d'un grand pouvoir éclairant. PARAFFINER (ra-/i-ne v. t. Enduire de paraffine. PAHAFOIDHE n. m. Instrument destiné à protéger les appareils électriques contre les effets de l'electrieité atmosphérique.
PARAGE n. m. (de pair ^ Extraction, race, naissance : dame de haut parage.
PARAGE n. m. (de l’espagn. parafe., station). Mar. Voisinage d’un pays, d'un cap : les parages
Îue fréquentent lesjpirates. Par ext. Endroit, coorée quelconque : que faites-vous en ces parages f PARAGE n. m. (de parer). Mar. Poli donné à la membrure parles charpentiers. Fine. Labour donne aux vignes avant l'hiver.
PAHAGOGE (gho-je) n. f. (gr. varagôgè). Gram. Addition d’une lettre ou d’une syllabe à la fin d un mot : que forme paragoge dans avccque pour avec.
PA H A GOG i Ql'E adj. Ajouté par paragoge : d* dans oui- da est paragogique.
PARAGRAVRE ( gra-me ) n. m. (du préf. parc, et du gr. gramma, lettre). Faute d'orthographe, consistant dans l'emploi d'une lettre pour une autre.
PARAGRAPHE n. m. (du préf. para, et du gr. grapliein, écrire). Petite section d'un morceau de prose, d'un chapitre, etc., qui s'indique par le signe $. Ce signe même.
PARAGHÊLË adj. Se dit d'un canon en forme de tronc de cône, dont la décharge sur un nuage à grêle a pour effet sa résolution en pluie.
PARAIBOR ( ré-son) n. f. (de parer). Action de travailler une masse de verre pâteux sur uneplaque de fer appelée marbreou mabre.Lamasiedeverreelle-mcme.
PARAITRE (ré-tre) v. 1. (Iat. parère. — Se conj. comme connaître. Prend toujours l'auxil. auoir.) Se faire voir : dés que Vaurore parut. Sembler : il parait souffrant. Etre publié : ce livre a paru. Exister : le plus grand roi qui ait paru. Fig. Briller : chercher à paraître. Se manifester : son orgueil parait dans toutes tes actions. V. impers. Il parait que, il y a apparence que. Il y parait, on le voit bien. Ant. Diaparatlrc.
PAHAL1PSÉ (tip-se) n t. (du gr. paraleipsis. omis-
PAR
par
lion). Figure de rhétorique, consistant à fixer l'attention sur un objet, en feignant de le négliger.
PAHALIQI k adj. (du préf. para. et du gr. ait, mer). Propre aux rivages maritimes : formations paraliques.
PAHAI.I.ACTIQI’E ( ral-lak-ti-ke ) adj. Qui appartient a la parallaxe.
PtHtl.LAlE ( ral-lak-se ) n. f. (gr. parallaxis). d«fr. Angle formé au centre d'un astre par deux lignes qui se iirent l'une du centre de la terre, l'autre de l'oeil de l’observateur placé à sa surface.
parallèle (ral lé- le; adj. (préf. para, et gr. allètos, l'un l'autre). Droites parallèles, celles qui sont situées dans un même plan et qui n'ont pas de uoint commua. (V. la planche i. ignés.) Plans parallèles. plans qui n'ont pas de point commun. Courbes
raralliles. courbes egalement distantes l'une de autre dans toute leur étendue. N. f. Ligne parallèle à une autre : tirer une parallèle. Fortif. Fossé creusé parallèlement au côté de la place qu on Assiège. N. m. Cercle parallèle à I cquateur. Litiér. lient, discours faisant ressortir les ressemblances ou les différences entre deux personnes ou deux choses : Plutarque a composé d'intéressants parallèles.
PARALLELEMENT tral-li-le-man) adv. D'une manière parallèle. Au ftg. : agir parallèlement PARALLELEPIPEDE [rat-lé) n. m. (du gr. paral- Iflos, parallèle, et epipidon. surface). Prisme dont la hase est un para Ile- _____ -»
logramme. Parallé- - f . - yy
lèpipede droit, celui * j /
dont les arêtes laté- / / // o
raies sont perpendi- % J / / /
culaires aux bases. e II / /L
Parallélépipède f / f //le
oblique, celui dont II II- 1
les arêtes latérales [ ____ j / J j.x
sont obliques aux -‘sût \s f.-' X- j
bases.(On écrit aussi Parallélépipèdes : 1. Droit;
FAR AL LÉL IPI MOB). S. Oblique.
— Pour obtenir le
volume d'un parallélépipède, on fait le produit des nombres qui expriment les mesures de sa base et desa hauteur. ( Volnmexz Base X Hauteur )
PARALLÉLISME (ral-li-lis me) n. m. Elat de deux lignes, de deux plans parallèles.
PAII II.I.RI.OGH*MM ITI(lt E Irai - lé - lo - grailla) adj Qui a la forme d'un parallélogramme.
P A U ALLÉ LO- CHAHUE ( ral-lé-logra-me ) n m. Quadrilatère dont les côtés opposés sont parallèles.
PAKALOUINMK Ijis-me) n. m. (du préf. para -et du gr. logismos. raisonnement). Raisonnement, Involontairement Taux, par opposition au sophisme.
pahaianaat [zan), E adj. De nature à paralyser, au pr. et au flg.
P ARALYNATEt R,THICE (sa) adj. Qui paralysé. PAHAi.igEK (ié) v. t. Frapper de paralysie. Fig. Frapper d inertie, neutraliser ; ta paresse paralyse les plus brillantes aptitudes.
PARALYSIE (zf) n.f. (du préf. para, et du gr. lusis. dissolution). Privation entière ou diminution considérable du sentiment, du mouvement volontaire : paralysie générale ; paralysie infantile.
PARALVTIQEE adj. et n. Atteint de paralysie : un vieillard paralytique ; une paralytique.
PARAMÉTRE n. m. Quantité indéterminée, qui entre dans 1 équation d'une courbe ou d'une surface et qui permet, par sa variation, d'obtenir toutes les variétés de courbes ou de surfaces de cette famille. PAHAUETIIIQI Eadj Quia rapportai! paramètre PARAMILITAIRE adj Dont le caraclèrc rappelle les choses de l'armée : formation paramilitaire- PAK 4MNÉSIE(rant -né-xi)n.f.(du préf.pora.etdu gr. mnisis, mémoire). Trouble do la faculté d expression. comprenant la perte de la mémoire des mots.
l’tllAV.o\ n. m. (mot espagn.). Modèle, type, exemple : Harpagon est le parangon des avares. Comparaison : mettre en parangon. Diamant, perle
Parallélugrarume.
sans défaut. Nom de deux caractères d'imprimerie (Vi.) Adj. : perte parangon.
PAHAWbOANAGE i gho-na-je ) n. m. Action de parangonner.
parango WKR ( gho-né ) v. t. (de parangon). Typogr. Aligner convenablement un caractère d’imprimerie avec un autre qui n'est pas du même corps.
PARAPET [pè) n. m. (de l’ital. parapetto, protège-poitrinc). Fortif. Mur par dessus lequel les défenseurs peuvent, à l'abri, faire feu sur les assaillants. Par ext. Muraille à hauteur d'appui, pour servir de garde-fou : le parapet d'un pont. (V. port.)
paraphe n. m. V. parafe.
PARAPHER [fé) V t V. PARAFER.
PAHAPIIERKal (fir-nal), E, Al' x adj. (du préf. para, et du çr.pherné. dot). Se rtitde la partie de l’apport d'une femme non comprise dans sa dot : la femme a l'administration de ses biens paraphemaux.
PARAPHER)* ALITE [fèr) n. f. Elat des biens paraphemaux : reconnaître ta paraphemalilé d'un bien.
paraphrase [fra-te] n. f. (du préf. para, et du gr. phrasir, phrase). Explication ou traduction plus étendue que le texte. Par ext. Discours, écrit long et diffus. Fam. Interprétation maligne.
paraphraser (zé) v. l. Faire la paraphrase de : paraphraser un texte. Par ext. Amplifier.
PAHAPUH ASECK, El NE (leur, eu-ze) n. Qui fait des paraphrases.
i*A h a pu h a STE (fras-te) n. m. Auteur de paraphrases.
PAKAPIIHASTIQI'E ( fros-tike ) adj. Qui appartient a 1a paraphrase : traduction paraphrastiuue.
PARAPHYNE (fi-ze) n. f. (du préf. para, et du gr.
Îihusa. vessie). Cellule aloogée de l'hyménium des
Parapluies.
longée de l'hyménium des TV’-, champignons ascomycc- |\ -
tes et basidiomycètes. *a '
PARAPLÉGIE tj!) n. ’
f. (du préf. para, et du gr. lÀVVfl Ai piégé, choc). Paralysie ■ !' ' ni des membres inférieurs
PARAPLÉUIQIE \
adj. Qui est affecté, qui - * .4^ i
a le caractère de la pa- ^ ~
PAH.tPLEIE plu- f ~
n; . “• <«?« },a.rtr • Parapluies.
pluie). Petit abri portatif. formé d un manche et d une étoffe arrondie sur des liges mobiles, et que l’on tient au dessus do la télé poty; se garantir de la pluie.
PAHAséELÈNB (ra-sè) n. f. (du préf. para, et du gr. sélint. lune). Cercle lumineux autour de la lune.
PARASITAIRE (s i-lè-re) adj. Qui appartient au parasite. Qui se comporte comme un parasite.
PARASITE [xi-te) n. m. (du gr. para, a côté, et de siros. nourriture). Celui qui s'est fait une habitude de manger chez autrui, ou qui vit aux i
dépens d'autrui : le parasite est un des types de la comédie latine. Ani- f p
mal. végélaTqui vit aux dépens d’un i
autre. Perturbation qui gène la ré- /* ception des émissions radiopho- q /la niques. .Adjcctiv. ; plante parasite; l/ f» insecte parasite. Littér. et Dx-arts. 1 Jfl Superflu, encombrant ; ornements a / %
parasites. ” . '~Tm >
P.ARAMITICIDB [ra-zi) adj. Qui gST tue les parasites. g C
pahanitiqi E (ra-xi) adj. Qui S
appartient aux parasites PARA8ITIRMB ( ra-zi-tis-me ) n. =T
m Etat de parasite. ,
» PARASOL ira-snl) n. m. (ital. pa- rp -S
rasote). Appareil analogue au para- ffi ^
pluie, pour garantir du soleil. m §'
par a soi. ERIK (rf) n f. Fabrl- S
que et commerce de parapluies, — *- - - ■
ombrelles, parasols. n T
PARATONNERRE ( lo-ni-re ) n. J?™'.
m. (de parer, et tonnerre). Appareil destiné a préserver les béti- C-
menls des effets de la foudre : T invention du paratonnerre est dut d Franklin. — Le paratonnerre d lige ou
PAR
ʻAft
àt Franklin comprend trois parties : une tige enter Orée à la partie culminante de l'édifice (P), un conducteur (C) [généralement un câble de fer ou de cuivre relié par une de ses extrémités à la tige de fer], enfin un perd-fluide placé à l'autre extrémité du câble et qui a pour but de donner un bon contact entre le câble et le sol (T) ; ce perd-fluide est souvent un tube plongeant dans un puits contenant de l'eau. Quand ud nuage électrisé passe au-dessus de l'édifice, celui ci est influencé, l'electricité dé nom contraire & celle du nuage se porte dans les parties supérieures de l'édifice et s'échappe par la pointe, l'électricité de même nom que celte du nuage est refoulée dans le sol; de cette façon, il ne peut y avoir étincelle entre le nuage et l'édifice. Pour qu’un paratonnerre fonctionne bien, il faut que toutes les masses métalliques delà construction soient en bonne communication avec lui. On admet qu’un paratonnerre convenablement établi garantit autour de lui tous les corps dans un rayon double de la longueur de sa tige.
PARATYPHOÏDE ad J. Sc dit de certaines affection» voisines de la typhoïde.
PAnAVENT (van)’n. m. (liai, paravenlo). Meuble compose de châssis mobiles, recouverts ae papier ou d'étofTe. pour garantir du vent.
PAKBLEU interj..(corrupt. de par Dieu). Scorie de jurement, exprimant souvent l'approbation, l’assentiment : Etes-vous honnête homme ? — Parbleu!
PAHC (park) n. m. Enclos boisé, d'une certaine étendue, pour In promenade, la chasse, etc. Pâtis entouré de fossés', où l'on met les boeufs â l'engrais. Clôture faite de claies, où l'on renferme les mou- Paraient, tons qui couchent dans les champs.
Clôture de filets, dans la mer, pour garder le poisson. Parc à huîtres, bassin préparé pour l’élevage des huîtres. Lieu où l'on place 1 artillerie, les munition», des voitures. Réunion de pièces, de caissons et de voitures pour le transport du matériel.
PARCAGB n. m. Action de parquer des montons. Fertilisation du sol par leurs déjections.
" pARCCt.l.Allt»; (sil-lè-re) adj. Fait par parcelles : travail parcellaire. Divisé par parcelles : plan parcellaire. Cadastre parcellaire, celui qui se fait par pièces de terre. „
PARCELLE (sé-fe) n. f. (lat. particula). Petite partie d'une chose : vendre une parcelle de terrain.
PAHCBLLEMENT (si le ntan) n. m. Division par parcelles : le parcellemenl de la propriété. (Peu us.)
PARCBLLBR (si-li) v. t. Diviser en parcelles.
PARCE Ql’E loc. conj. A cause que ; on se chauffe parce qu'on a froid. Par ce que, par la chose que: par ce qu'il voit te sage devine ce qu'on lui cache.
PARCHEMIN n. m. Idc Pet-game, où fut établie, dit-on. la première manufacture de peaux préparées). Peau d'animal (spécialem. chèvre, mouton), préparée pour recevoir l'écriture manuscrite ou imprimée, pi. Fig. Titres de noblesse : les parchemins n'augmentent pas la valeur d'un homme.
PARCHEMINÉ, E adj. Qui a la consistance ou l’aspect du parchemin. Fig. : visage parcheminé.
PARCHKMINEK (né) v. t. Rendre semblable h du parchemin : rhuile parcheminé le papier.
PARCHEMINEHIB (ri) n. f. Art, commerce, manufacture du pareberainier.
PARCHBMINBOX, BLMK (neil. eu-se) adj. Quia la nature ou l’apparence du parchemin.
PARCHEMIN 1ER (ni-é). ERE n. Personne qui prépare et vend le parchemin.
PARCIMONIE (ni) n. f. (lat. parcimonia ). F.parne minutieuse sur de petites choses : gérer ton ien avec parcimonie.
PARCIMONIEUSEMENT tie-man) adv. Avec parcimonie -.distribuer parcimonieusement des éloges.
parcimonieux, ECNB (ni-eii, eu-se) adj. Qui a de la parcimonie.
PARCLOSK (klô-ze) n. f. Ensemble des planches mobiles qui permettent, en les soulevant, de voir la quantité d eau amassée dans la cale
PARCOURIR v. t. (Se oonj. comme courir.) Sui¬
vre ou visiter dans toute son étendue ou dans tous les 6ens : parcourir une route, une ville. Fig. Examiner rapidement : pai-courir un livre.
PARCOURS (kour) n. m. Chemin que luit un véhicule, une eau couranfc, etc. Trajet en générai : effectuer un parcours. .
PAHDEDMlg (de-nu) n m. Vêtement quon porte par-dessus les autres.
PAR-DEVANT |ron) prép. V. PAR.
PARDI! PARDIEU! PAHDIENNE! (di-é-ne)
intorj. (pour par Dieu). Juron familier.
PARDON n. m. (de pardonner). Rémission d'une faute, d'une offense : obtenir son pardon. Formule de politesse quand on a heurté quelqu’un, qu'on l'interrompt, etc. Pèlerinage breton : le pardon d Aurai). Syn. inus. de angélus. PI. Indulgences accordées aux fidèles. '
PARDONNAOLEido-TJrt-b/eïadJ.Quel onpeutpardonner : faute pardonnable. Qui mérite d’étre pardonné ; enfant pardonnable. Ant. Impar«lo»..»ülc.
PARDONNER (do né) v. t. (Oc par, et donner). Renoncer à punir : pardonner une faute. Excuser : te monde pardonne tout quand on réussit. V. i. Pardonner à, accorder son pardon, faire grâce de: pardonner à ceux qui se repentent Epargner : la mort ne pardonne à personne. Pardonnez-moi, formule de civilité, ««pardonner v. pr. Pardonner à soi-méme S'accorder mutuellement le pardon. Etre excusé
PARÉ, B adj. Orné, embelli : jardin paré de mille /leurs. Bal paré, où l’on n'entréqu'en toilette de bal. Titre pari, en forme exécutoire. Jfar. Paré! exclamation qui indique qu'ua ordre a été exécuté, ou qu'on est prêt pour son exécution.
PAHÉAGE n. rrt. Féod. V. pariaoe.
PARÉATIM (fis») n. m. (du lat. pareatis, obéissez). Dr. Formule qui rend les Jugements exécutoires en dehors du réssorl du tribunal qui les a rendus
PIRE-RRINE n. m. inv. Glace d'avant d une aulo.
PARE-CHOCS n. m. inv. Garniture placée devait et derrière une auto pour la préserver des heurts.
PARE-ECI.ATN (kta) n. m. invar. Masse de jerre ■urla banquette d'un parapet de fortification ou réservée de distance en distance dans une tranchée.
PARE-ÉTINCELLBE (sè-le) n. m. Ecran métallique de foyer.
PARE-FEU n. m. invar. Tout appareil destiné ù empêcher la propagation des incendies.
PAHÉGOHIQIE adj. (du gr. parégortin. adoucir). Elixir parégorique, teinture d'opium camphré, qui calme les douleurs du tube digestif.
PAREIL, BILLE (ré. U mll.)adj.(du lat. par, égal). Egal, équivalent : des prix (sommes) pareils. Semblable, identique : des prix (livres) pareils. Sans )<areil, exceptionnel, en bonne et en mauvaise part : mérite sans pareil ; méchanceté sam pareille. Suhstantiv. Personne ou chose égale, semblable : nVrvotr lias son pareil, ta pareille. Personnedu même rang, de la mime condition : ne fréoueutei que vos pareils. vos pareilles. N. m. : avoir de la peine à trouver le pareil. N. f. I tendre la pareille, rendre un traitement pareil à celui qu’on a reçu. Ant. ■■égal.
Différent, rfiaarnblablr.
pareillement (ri. Il mil., e mon) adv. De la môme manière. Aussi : je le délire pareillement.
PAHEl.l.E (ré-le) n. f. Nom vulgaire d’un lichen employé pour fabriquer l’orseille.
PAREMENT (mon) n. m. Etoffe, brodée ou galonnée, dont ou voile la partie antérieure des autels. ReLroussis orné, au bout des manches d'un habit. D aconit. Côté d'une pierre ou d'un inur. qui parait au dehors. Orosses pierres de taille dont un ouvrage est revêtu. Gros quartiers de pierres qui bordent un chemin pavé.
PAREHBNTEH ( man-ti ) v. t. Revêtir d'un parement : parementer un mur.
PAHF-MIOLOGIB (jt ) n. f. (du gr. paroimia, proverbe. et logot. discours). Traité «ur les proverbes. Recueil de proverbes.
PARENCHYMATEUX, EURE (ran-chi-ma-teti, tu- ze) adi. Qui a rapport au parenchyme.
parenchyme (ran-chi-me)n.m.(du préf. para. et du gr. egehuma. action de répandre dans). Partie active des organes glandulaires. Tissu cellulaire mou, spongieux, qui dans les feuilles, les jeunes tiges,
PAR
PAR
le* fruit*, remplit le* intervalle* de* partie* flbreuee*.
PjiaillBM (nè-se) n. t. (gr. paraintsis). Discours exhortant à 1a vertu. (Peu'us.j
PtaENÉTIQlB adj. Qui appartient à la parénètfe : éloquence parénétique.
PARENT Iran), B n. (1*1. parent; de parère, enfanter). Personne descendant d'un ancêtre commun : un parent éloigné. N. m.pl. Le père et la mère. Les ancêtre* : iuu de parent t illustres. Ho* premiers parents, Adam et Eve.
PARENTAGE (ran) n. m. Qualité de parents- Ensemble des parents et alliés : convier tout te parentage <i une cérémonie.
PARENTALES (ran) OU PARSNTALIES (/()
n. t. pl. Antiq. Fêtes en l'honneur des morts.
PARBNTB (ran) n. f. Lien de consanguinité ou d'alliance, qui unit plusieurs personnes : degré de parenté. Ensemble de* parent* et alliés.
PARENTÈLB (ran) n. f. (Ut. parentela). Ensemble des parents ; parenté.
PARENTHÈSE (ran-ié-xe) n. f. (gr. parenthesit) Phrase insérée dans une période et formant un sent à part ; signe qui indique cette 'intercalation ( ) : oum'r, I entier la parenthèse ; entre parenthèse ». Fig. et fam. Digression : ouvrir une parenthèse. Loc. adv. Par parenthèse, incidemment.
PARER (ré) v. t. (Ut. parare ). Embellir d'ornements. d'atours, etc. : parer un autel, une mariée- Détourner, éviter : parer un cou//. .War. Tenir prêt a servir : parer une ancre. Cuis. Parer la viande, en ôter U peau, les nerfs, les graisses superflues. Parer du légumes, des fruits, en Oter les parties qui ne sont pas bonnes b manger. Ut-médier à : parer à un inianvénient. Sa parer v. pr. S'orner : la (erre se pare au printemps. Fig. Faire parade : se parer de* dehors ae la vertu. (V. paon.)
PARÈRE n. m- Mu Ut. parère, paraître). Dr. Certificat écrit, constatant authentiquement un usage.
PARESSE (ré-sej n. f. (Ut. pigritia). Vice qui éloigné du t ravail. de l'effort : ta paresse est un des sqit péchés capitaux. Paresse d esprit, lourdeur qui empêche de concevoir vite et de s’appliquer. Poétiq. Lenteur : rivière qui coule avec paresse. Syn. fai- KSASTISE. ANT. Travail. activité*
PARESSER (rè-sé) v. i. Se laisser allerala paresse.
PARESSEUSEMENT (rè-seu-ze-man) adv. D'une maniéré paresseuse : s'étendre paresseusement au soleil. Ant Activement*
PARESSEUX, ELBE (rè-seiV eu-xe) adj. et n.Qut haii le travail, l'action. Fig. Qui fonctionne mal : estomac paresseux. ANT.Laharleas. N.rn. Bist.nat.V. aï.
paheur, Et SB (eu-:*) n. Ouvrier, ouvrière qui flnit, pcrfeeiionne un ouvrage.
PARFAIRE (fè-re) v. t. (Se conj. comme faire.) Achever : parfaire son ouvrage. Compléter : parfaire une somme.
PARFAIT (fè), E adj. (lat. perfertus). Qui réunit toutes les qualité*, tans mélange de défauts : le bonheur parfait n’existe pas. Par exagér. Excellent : homme parfait ; vin parfait. Accompli dans son genre : beauté parfaite. Complet : tranquillité parfaite. N. m. La perfection : le parfait est rare. Creme glacée (ordinairement parfumée au café). Gram. Temps qui marque une action présentement accomplie. une époque écoulée : le parfait prend généralement le nom de passé simple. Ant. imparfait.
PARFAITEMENT (fé-te-man) adv. D une manière parfaite ou complète : ouvrage parfaitement réussi. Oui. certainement. Ant. Imparfaitement.
PARFII.AGB n. u. Action de i>arfller.
PARFILER (lé) V. t. Défaire ni A fil un morceau d'étoffe rich* pour en retirer l'or, l’argent, la soie. etc.
PARFOIS (foi) adv. Quelquefois.
PARFONBRE v. t. (du lat perfundere. mélanger). Incorporer le* couleur* à la plaque de verre ou d'émail et les faire fondre également.
PARFOIIRNIR v. t. Achever de fournir.
PARFUM (fun) n. m. (de parfumer.) Odeur agréabje. Composition industrielle ayant cette odeur : acketqr des parfums. Fig. Ce qui éveille un doux souvenir. une Idée agréable : un parfum de bonheur.
PARFUMER (mé) v. L (de par. et fumer'. Remplir imprégner d'une bonne odeur, d'un parfum : parfumer son mouchoir.
PARFUMERIE (rf) n. f. Etat, cuiumcicc, boutique, marchandise du parfumeur.
PARFUMEUR, BUSE ( eu-ze ) n. Qui fabrique ou vend des parfums. Ailjectiv. : outrier parfumeur.
PAHCUB (ghé) inlcrj. (corrupt. de pardieu). Jurement de l'ancienne comédie. (On dit aussi t'annulé,
P ARO HENNE, PlRODIENNi:.)
parhei.ik on PAKBI.IE (U) n. m. (du gr. para, k côté, et hélios, soleil/. Image du soleil réfléchie dans un nuage formé de cristaux de glace.
PARI n. m. (de parier ). Contrat aléatoire entre personnes soutenant de* choses contraires et par lequel celle qui dit vrai recevra une somme fixée : engager, faire un pari. La somme convenue : toucher un pari. Pari mutuel, pari légal sur les champs de eouries, le seul autorisé depuis 1891. et dans lequel les société* sportives, servant d'intermédiaire entre les parieur», prélèvent uu droit au profit des œuvres d'assistance et d’hygiène.
PARIA n. m. (tamoul para]/an). Nom donné dans riiindoustan aux individus privés de tous droit* religieux ou sociaux, soit par leur origine, soit par exclusion delà société brahmanique. Partit. Homme dédaigné, repoussé par les autres hommes : les lépreux étaient jadis de véritables parias. — Les parias sont réputés infâmes par toutes les castes. Leur contact est regardé comme une souillure ; ils ne peuvent habiter l'intérieur des villes, ni exercer une profession un peu rclevee.
PARIADB n. f. Action des oiseaux qui ae réunissent par paires pour s'accoupler. Saison oû les oiseaux s'accouplent. Couple d'oiseaux.
PAHIAGB n. m. Féod. Association, notamment au xiii* et au xiv* siècle, entre ud seigneur, souvent ecclésiastique, et un autre seigneur plus puissant.
PARI AN n. m. Porcelaine imitant le marbre de Paros.
PARIER (ri-é) v. t. (lat. pariare. — Se conj. comme hrier.)
I aire un pari : parier cent francs ; parier que tel cheval gagnera.
PARIETAIRE (tè-re) n. f. (du lat. paries, élis, muraille). Genre d’urticacée* communes cd France et qui poussent sur les murailles.
PARIÉTAL, B, AUX adj. (du lat paries, élis, muraille). Se dit de cnacuu des deux os qui forment Pariétaire, les côtés et la vobte du crâne.
PARIEUR, BUSE (eu- xe) n. Personne qui parie : les Anglais sont de grands parieurs.
PANIPEWXB (pén'-né), E ou PARIPINNB (pin'-né), B adj. Se dit des feuilles pennées qui se terminent par deux folioles.
PA RISETTE (xé-(e) n. f. Genre de lillacées, vulgairement raisin de renard, à racine vomitive.
PARI SIAN ISBR (xi-a-ni-sé) v. t. Rendre parisien ; donner le caractère parisien : parisianiser un provincial, une plage.
PARIHIANISMB (xt-a-nis-me) n. m. Usage, habitude, manière d'étre, ou particularité de langage propre aux Parisiens.
parisien, ENNB (xi fs. é-ne) adj. et n. De Paris : l'esprxt parisien ; les Parisiens.
PARISIS (s iss) adj. inv. Se disait autrefois de la monnaie qui se frappait à Paris et qui était d'un quart plut forte que celle qui se frappait à Tours : lou. livre parisis.
PARIS VI. L IEE OU PARISYLLABIQUE (ri-sil) adj. Se dit des mots qui ont le même nombre de syllabes aux différentes formes qu'ils peuvent revêtir : noms parisyllabes ou parisyllabiques.
PARITAIRE adj. (de paiitei. SC dit des commissions d'arbitrage ou patrons et employés sont également représentés.
PARITÉ n.f. (lat. pari'tas.depar.égaR.EgalRéparfaite. Comparaison prouvant uue chose par une autre semblable : établir une parité. Etatdece qui est pair.
PARJURE n. m. (lat. perjunum). Faux serment ou violation de serment: commettre un parjure. N. et adj. Qui est coupable de parjure : punir un parjure; un ami parjure.
PARJURER fréj (SB) v. pr. Violer son serment ou ss faire un fana.
PAR — 144
PAR
l*ARl,AQit n. m. Parole* inutiles ou creuses. Pini.SKT (/an), K adj. Doué de la parole. Se dit du cinéma nul reproduit les paroles de* personnages photographiés. Fiq. Fort ressemblant, très expressif : portrait parlant; regards l’arlnnti. Oins. Armes parlantes. dont la pièce principale rappelle le nom de la famille : le. t'rêqui m airnt des armes partantes 'créquier, sorie de prunier épineux).
Il LE. e adj. Qui est exprimé par la parole : l'anglais parlé, diffère beaucoup de C anglais écrit. N. m. Ce qui est exprimé en parlant : dans l'opéracomique, il g a du parlé et du chanté.
r«Ui.rnt:\T (»mn) n. m. (de parler). Assemblée des grands du royaume, sous les premiers rois. Cour souveraine de justice avant 1791 : leparlement enregistrait les édits du roi. Nom collectif sous lequel on désigne les Assemblées qui exercent le pouvoir législatif : le Parlement français se compose d’un Sénat et d'une Chambre ars députés.
PAHLEMEATtiRE ( manière ) adj. Qui appar tient au parlement : les traditions parlementaires. Où il y a un parlement : constitutionparlemenlaire. Gouvernement parlementaire, où les ministres eont responsables devant les Chambres. Conforme aux convenances généralement observéesdevant un parlement : expression peu parlementaire. Qui est propre à un parlementaire : drapeau, pavillon parlementaire. N. m. Officier, etc., délégué a l'ennemi pour faire ou écouter des propositions : les parlementaires sont inviolables .
r »HLKME.vrAiRE«K.vr(m<m-ië-re-man) adv.
D'une manière parlementaire : s'exprimer peu parlemenlairememt.
P iHi-KMeiYTARiMiie (man ta-ris-me) n. m. Itégime parlementaire.
PSRI.KMEXTER ( man-té ) v. t. Faire ou écouter des propositions pour la reddition d'une place, la conclusion .d'un armistice, etc. -.parlementer avec l'ennemi. Fig. Entrer en voie d'accommodement.
•'A***-*'-** 'lé; v. 1. (lat. pop. paraculare. pour paraholare). Exprimer sa pensée par la parole : La Fontaine fait parler les animaux. Articuler des mots comme l'homme : le gei-roquel parle Exprimer d'une façon quelconque: parler par gestes. Traiter, causer : parler de tout sans rien savoir. Prononcer : parler du nez. Fig. Commander : il faut obéir
Î'uand l'honneur parle. Parler en l'air , légèrement. ‘or lcr d'or, très bien. Parler d'abondance, sans préparation. Parler bien, mal de quelqu'un, le louer, le critiquer , ou le calomnier. Parler au coeur, l'émouvoir. Parler en maître, avec autorité. Parler haut, sans ménagement. Parler des grosses dents, avec menace, trouver à qui parler, rencontrer quelqu'un capable de répondre. Faire parler de soi. sc faire une bonne ou une mauvaise réputation. V. t. Faire usage d'une langue : parler français, grec. Traiter : parler affaires, musique. Parler raison, en invoquant la raison. Mans parler de, loc. prép. Indépendamment de. Se parler v. pr. Etre parlé : le français se parle partout. S'adresser la parole : des amis brouillés gui ne se parlent plus :
PSRI.CH (lé) n. m. Action, manière de parler : les créoles ont un parler très doux. Dialecte : le parler provençal. V. franc parlbr. Prôv. : Jamais beau parler n'écorche la langue, il est toujours bon de parler honnêtement.
PSRLF.hie (r{) n. f. Babillage. (Peu us.)
P4Ht.Fl il, El *tE [eu- se) n. et adj Qui a l'habitude de parler beaucoup. Beau parleur, qui s'exprime d'une manière séduisante. V. Haut-parleur.
PARLOIR n. m. Salle ou, dans certains établissements, on reçoit les personnes du dehors : le parloir d'un lycée, d'un courent.
P4RI.OTF n. f. Fam. Lieu où l'on se réunit pour bavarder. Conférenceou les jeunesavocats s'exercent à la parole.
PiRHRI.IE (II) n. f. Genre de lichens, qui croissent particuliè- Pannéiie (tr. gr.) rement dans les régions froides.
PSRMRaAN (;uni. E adj et n. Delà ville ou du ductk* ils Parue. N. m. Fromage fabriqué aux envi¬
rons de Parme, avec du lait écrémé et du safran : acheter du parmesan.
PARMI prép. Au milieu de : dormir parmi tes fleurs. Parmi nous, dans notre pays, notre société.
•**J*!%AMIIE (nn-se) n. m.(du nom d'unc'montâgne d® Phocide, consacrée a Apollon et aux Mu*«s. (''■ Part, hist.) Pii 7. La poésie. Xoitrrisson du Par* nasse, pocie. Le. dieu au Parnasse, Apollon. Ixs tiiles du Parnasse, les Muses. (V. Muse.) Recueil de vers, en général.
P4IIXASRIEV EA’SIE ina-si-in. è-ne) adj. Qui appartient au Parnasse, qui l'habite : finies. ugmphes parnassiennes. N;m. Liltér. Nom donné II des poètes qui réagirent contre le lyrisme romantique et cultivèrent une poésie d'une forme très soignée. Lntom. Genre d insectes lépidoptètrea. comprenant de beaux papillons des montagnes de l hémisphère nord : les parnassiens sont souvent appelés aponons.
PARODIE (dt) n. f. (du gr. paràdia, chant Acélé). Travestissement burlesque d'un ouvrage de littérature sérieux : Scarron fit une )mrodie de f Enéide.
PARODIER v. L (Se conj. comme prier.)
Faire de la parodie : parodier une tragédie. Fig. Imiter, contrefaire : parodier un acteur.
PdtODiiTE tilis-te) n. m. Auteur de parodies.
PAROI n. f. Mat. paries). Muraille : les parois d'une chambre. Surface intérieure d'un vase, d'un tube, etc. : les parois dur, tuyau. Anal, Sc dit de parties qui circonscrivent certaines cavités : les parois du n-âne, de restomac. etc.
P4ROIR n. m. (de parer). Outil de corroyeur, de tonnelier, de sabotier. de maréchal ferrant.
PAROIBAK ( roi-se ) n.
f. (lat. parochia). Terri-
Paroir de sabotier.
toirc sur lequel s'étend la juridiction spirituelle d'un curé ; une grande paroisse. Les habitants de ce territoire : convoquer la paroisse. Eglise de la paroisse aller à la paroisse. En Angleterre, division adint: nistrative, correspondant à la commune en France. Fam. AP être pas de la paroisse, être étranger. Filre pas de la même paroisse, différer d'avis, etc. *
PAKOINMIal (roi si-al), E, 411 adj. De la paroisse : église paroissiale ; clergé paroissial.
PAltOlMMiEX, e.\\e : roi- si-ut, é-ne) n. Habitant d'une Daroisse. Fam. Individu en général : quel dràle de paroissien.1 N. m. Livre de messe.
PAROLE n. f. (du lat. parabola, parabole). Faculté naturelle de parler : l'homme seul 4 la parole. Ton de la voix : aroir la parole douce. Mot prononcé : parole distincte. Sentence : parole mémorable. Assurance, promesse verbale formelle : donner sa parole. Propositions : porter une parole de paix. Fig. Uommc de parole, qui tient ses engagements. Is don de la parole, l'éloquence La parolede Dieiu l'Ecriture sainte. Avoir la parole, le droit de parler. Demander la parole, demander A être entendu. Prendre laparole, commencer à parler. Porter la parole, parler au nom de plusieurs. Perdre la parr.l devenir muet. Couper la parole, interrompre. Adresser la parole à quelqu’un, lui parler directement. .4 voir deux paroles, être sujet A violer scs engagements. Jouer, perdre sur parole, sur la garantie de sa loyauté. Ma parole, ma parole d honneur, formules d affirmation énergique. Sur parole, loc. adv. Eu vertu d'une promesse verbale, mais formelle t prisonnier sur parole. Croire quelqu'un sur parole, sans chercher A se renseigner. PI. Discours piquants : se prendre de paroles. Mots d une chanson : faire à la fois la musique et les paroles.
PAIIOLI n. m. Au jeu, action de doubler sa mise quand on vient de gagner : faire paroli.
PAROI. 1ER (li-e) n. m. Auteur des paroles, dans une œuvre qui comporte de la musique (opéracomique. chanson. etc.).
PAROMOLOblE 1 jt] n. f. (du gr. paramoios. presque semblable, et logos, discours). Figure de rhétorique, par laquelle on feint defairo une concession dont on tire aussitôt avantage. (Peu ua.)
P4itOllOl.Ot.iQt E adj. Qui a rapport A la paromologie : concession paromologique.
PAHOAORANE inta-ze) n. f. igr. paronomasia). Figure de rhétorique, qui consiste à rapprocher des mots dont le son est a peu près semblable, mais dont le sens est différent ; ex : qui vivra verra * qui *e reiKalilt a'aavaoibla.
— us -
PAR
PaR
tMnOTOMSVlE (il) n. f. Ressemblance entre des mot* de différente» langue», comme entre le français i-n/ic. l-ntlon. et le grec bntlem, lancer
PtROAlME n m (du gr /•/»!•</. a cé»lé. et omimu. nom). Mot qui a du rapport avec un autre par sa for me ou son étymologie, cumme adelrane et iliiluiire
p«KU\t'Uii: (ntl) n. f. Ressemblance des paronyme*
piilUlf MiQlii niij. Qui a rapport au* paronyme*, A la paronymie.
■Mnott^tK ii. f. Genre de plantes dicotylédones des région* tempérée*, qui passaient pour guérir le» panaris.
parotide n. et adj f (gr. parût u, idoi ; de parti, a ctHé, et otis. (Jtos. oreille). Nom de chacune des deux grosse* glandes inlivairea, situées de chaque c ite de la télé, derrière les oreille*, pres du maxillaire inferieur : te* oreillons sont une inflammation
des /m rut ni ri
P t ilOTlDIKW, K.WE irfi-in, è-nr) adj. Qui appartient, qui i i apport aux parotide*.
RSHoriOiTK n f Inilanunalion des parotide*.
PtlIOWNlIK (lOt iii Nie) n m (gr puroxutmiis). Kslréiue intensité d une maladie et. par ext., d une l•.‘l^sioll, do la douleur t itre au paroxysme de la Cutrre.
p x lll* A II. I. OT ( pa , Il mil., o), K n. (mot pro-
venç.). Sobriquet donné jadis aux calvinistes, fnm. Impie.
PARPAING (pin) n m. (du lat. per, A trav.ers. et pimyere, enfoncer). Pierre de taille qui traverse toute l'épaisseur d un mur.
PARQlEMET'r (ke man) n. m. Action de parquer. (Peu u».)
PARQLER i par-kc) v. t. (de parc). Mettre dans on parc, une enceinte : ) -arquer de s bo-ufs. Etablir un parc sur : parquer une terre. Disposer régulièrement pour former parc : parquer l artillerie. Fig. Enfermer : parquer les hummrt par castes. V. i. Etre au parc : les moutons parquent.
PAHQIKT ( par-ki ) n m. (de parc). Espace d'une •aile de justice qui est enfermé entre les sièges des
Psr>|iiel* t A l'anglaise ;i. D'unglrl, 3 A points ne Hongrie J 4 A bâtons ruoipii* , b. A assemblage , b et 7. Mi*saiqucs.
Juges cl la barre ou sont les avocats. Ensemble des iii.ignilral« du ministère public , local qui leur est a ITc. lé : êlrr minute uu parquet Enceinte d'une Itoiirse, ou *•- Iteuncnl le* agents de change peo daul le marché. tU-umoo pc> ageut* de change
Conslr Assemblage de lames de boi* A rainures et languettes, qui forment le plancher d une chambre . parquet nré Mar Parquet de chargement, compartiments d une cale. ou l'on charge des grains en vrac. Parquet de chauffe, télé* du comparlioient de la chaufferie.
i*arqi ETAGE (ke) n m Action de parqueter Ouvrage de parquet.
PtRQEBTEH (ke-li) v l (Prend deux t devant une syllabe muette je parquetterai I Couvrir d'un parquet le sol de : j-urqueler une rhambie.
PAHQL'ETEMIK (ke-te rt) n. f. Ai t de faire du parquet : travail de i-arqueterie PAIIQEBTEI.il (ae-feu r) n.et adj m. Qui fait do parquet: ouvrier parqueleur.
PARQIEEH, EENE (heur, eu-te) n. Celui qui soigne fesantmaux dan* un parc Personne qui s'occupé des huîtres dans un parc (On dit aussi r a kq mien J PARRAIN (jut-rin) n.m (bas lat patrinu») Celui qui lient un enfant sur les fonts du baptême, qui demne son nom a un navircou à une cloche quand on les bénit, qui présenté quelqu'un dans un cercle, tind société, etc., et faut , qui donne un sobriquet à une personne, a une chose.
I* Assit estasse: (pa-ri) n. m. Qualité, fonctions de parrain ou de marraine.
PAHKICIDB (pa ri) n m. (Int parricitliu m). Crime que commet celui qui tue son père ou sa mère;
PARRICIDE (pa-n) n. (lat. parricida). Personne qui tue son père, sa mère ou tout autre ascendant légitime. Personne qui attente a la vie du souverain, A la sûreté de la patrie, etc. Adjectiv. : main parricide. — A Rome, les parricides étaient fouettés jusqu'au sang et jetés ensuite A 1 eau dans un sac de cuir plein de viperes. Les Egyptiens enfonçaient des roseaux poiolus dans toutes le» parties du corps d'un parricide, puis le jetaient, dans cet état, sur un monceau d'épines auquel on mettait le feu. Quand on demanda au législateur d'Athèoes pourquoi il n avait pas fait de loi contre le parricide, il répondit qu’il ne croyait pas ce crime possible. Jadis, en l-ïance, les parricides étaient condamnés a lu question extraordinaire, Aavoirlc poing droit coupé cl u être rompus vifs sur la roue. On brûlait ensuite leur corps, et l'on en jetait la cendre au veut. Dans la législation actuelle, le condamné pour crime de parricide est conduit A l'échafaud en chemise, nu-pieds et la télé couverte d'un voile noir.
PAIIMEMEH (mi) v. t. (de par, et semer. — Prend un é ouvert devant une syllabe muette : je parsème, nous parsèmerons ) Répandre çA et IA parsemer un chemin de fleurs. Etre répandu sur les itoiles qui parsèment te Ciel AîtT. Grouper, réunir, rassembler.
parmi, R ou parte n. et adj De la secte de Zoroastre. N. m. langue usitée eu Perse sous les derniers rois sassaniaes : le parti ou parte. PAIIMIMUE (sis me) n. m. Religion d>-s parais. PART (par) n. m (lat. partus). lin Enfant nouveau-né. Suppression départ, infanticide. Mise bas des animaux : un part laborieux.
PART ( pur ) n. f (lat. pars, artis ). Portion d'un tout qui est divisé entre plusieurs personnes : fuite quatre parts Partage, communication : avoir part aux faveurs du roi. Collaboration, intérêt : ptrtidre tari <i une entreprise. Mar. Naviquer à la part A a condition de participer aux henéllces. I.u pmi du lion, la plus grosse part Avoir part au ijalenu ,< participer aux piofits d'une affaire. Faire part d une chose à quelqu'un, l'en informer. Prendre en bonne, en mauvaise part, trouver bon. mauvais. Fane la part d'une chose, en tenir compte. lUllei ou lettre de faire part, billet ou lettre par tcsqurls on fait ron nailre a quelqu'un un niauage.un décès cfc (Ou dit aussi quelqucf une i.ltikk me i-*kt nu un »xihk part ) Quelque part, en quelque lieu . je l a ■ vu quel que part ê'u>». Walcr tlusel I.UC. »dv. Ile part r» part, d'un côté au eûte opposé Br tante» part», de tous Cotés. De part et d’snlrr, des deux coté* A part, de côté, excepté. A part Mini, a part lai, eu iiioi-iuéuie. en lui-même Pour ma part, quunl A moi. Loc. prépos. : De la part de, au noin de. f PARTAGE n m (subsl. verb. de partager). Ac lion de diviser en portions : faire le partage d'une succession. Portion de la chose partagée : avoir une ferme en partage. Acte qui règle les part* d'une
PAR
— lio —
PAR
■accession. Egalité d'opinions, de rotes : dix voix d'un côté., dix voix de l'autre, il y a partage.
PARTAGEA ui.iv (j a Ole) adj. Qui peut être partagé • bien aisément partageable i'shtaueast (jan) d. m. Celui qui prend part a u u partage.
PAHTAUF.it (jé) v. t. (Prend un e muet après le g devant a c t o : il jmrlagea. nous partageons. i Diviser en plusieurs parts : imrtagerungateau.une terre. Postéder avec dau très : partager le pouvoir. Fig. Prendre
fart à, éprouver avec : partager la joie d'un ami. ’articiper h : partager les périls. Douer : la nature l'a mal partage. Etre de : partager l'opinion de quelqu'un. Séparer en partis opposés : cette question a partagé la Chambre. V. i. Avoir part : partager dans une mrccssion. Ant. Réunir.
PAHTAUElll ou PARTAGEIX, BUE (je û, eu-ze) n. et adj. Se dit ironiq. d'une personne qui réclame le partage et la communauté de tous les biens. Qui aime le partage : un parlageux ; être partageux.
PARTANCE n. f. Mar. Dernier instant qui précède le départ : navire en partance.
PARTANT (tan) conj. Par conséquent : repu tant, payé tant, et partant quitte.
PARTANT (tan) a. m. Celui qui part : les parlants. Ant. Arrivant.
PARTENAIRE (itè re) n. (angl. partner). Personne avec qui l'on est associé au jeu et. par ext., dans un amusement, un exercice. Ant. Adversaire.
PARTERRE (té-re) n. m. (Je par, et ferre). Partie d’un Jardin, spécialement consacrée a la culture des Beurs : parterre divisé en corbeilles. Partie d’une «allé de spectacle, située au rez-de-chaussée, derrière les fauteuils et les stalles d’orchestre. Spectateurs qui y sont placés : les applaudissements du parterre.
PAHTIIBNOGÉNBME(né-ze)n.f. (dugr.parthenos, vierge, et genesis. génération). Hisi. nat. Reproduction, dans les espèces sexuées, par des œufs non fteondés, comme chez les rotifères, les abeilles, etc. PAHTHIQCE adj. Qui appartient aux Porthes. PARTI n. in. (départir, partager). Salaire: le parti d’un employé. (Vx.) Par ext. Faire un mauvais parti à quelqu'un,. \e malmener, le maltraiter. Union de plusieurs personnes contre d'autres qui ont un intérêt opposé. Corps de troupes ennemies : les deux partit furent également maltraités. Troupes qui battent la campagne : un parti de Cosaques. Profession : le parti des armes. (Vx.) Détermination : prendre un parti. Profit : tirer un bon parti. Esprit de parti, disposition favorable envers tout ce qui regarde son parti. Parti pris, opinion préconçue dont on ne veut pas revenir. Prendre le parti de quelqu'un, se tourner de son côté. Prendre son parti (tune chose,»' J résigner. Personne k marier : excellent parti.
PARTI, B ou ITB adj. (de partir, partager). Blas. Divisé du haut en bas en deux parties égales : un icu parti. N. m.: le parti est une des quatre partitions de l'écu. (V. la planche blason.)
PARTI a ire (si-è-re) adj. (lat. partiarius). Colon partiaire, fermier qui partage les récoltes avec le propriétaire.
PARTIAL ( si-al ). B, AIX adj. (rad. parti). Qui favorise une personne, une opinion, au préjudice d'une autre : juge partial. Ant. Impartial.
PARTIALEMENT ( si-a-le-man ) adv. Avec partialité ; agir partialement. Ant. Impartialcmeat.
PARTIALITE («i-a) n. f. (de partial ) Préférence injuste : montrer de la partialité. Am. Impartialité.
PARTICIPANT (si-pan). B n. et adj. Qui participe : les participants à une répartition.
PARTICIPATION ( si-on ) n. f (de participer). Action de prendre parti' participation à un crime, aux bénéfices.
PARTICIPE n. m. (lat. participium). Gran.m. Mot qui exprime à la fois une action (ou un état) et une qualité (il participe donc de la nature du verbe et de celle de l'adjectif). 11 y a le participe présent et le participe passé.
Le participe prisent exprime une action présente et est toujours terminé en ant : dormant, travaillant. Le participe présent tient du verbe quand il marque l'action; alors il est invariable, et on peut le remplacer par un autre temps du verbe, précédé de qui, comme, lorsque, etc. • on aime les enfants osiiMiST Iqui obéissent) aux volontés de leurs pa¬
rents. Le participe présent tient de l'adjectif quand il marque l'état ; on peut le remplacer par un qualillcatif quelconque. Alors, il est variable et s'accorde avec le nom dont il exprime la manière d'élre : on aime les enfants ouÉiBSANTsUoumis, appliqués, etc.)
Le participe passé employé sans auxiliaire s’rc corde avec le nom ou le prénom auquel il se rap
Eortc : ries /leurs parfumées, une maison grûi.EI ,e participe passé conjugué avec l'auxiliaire être s'accorde avec le sujet du verbe : l'Amérique a été découverte par Christophe Colomb.
Le participe passé conjugué avec l'auxiliaire avoir s'accorde avec son complément direct quand ce complément le précède : je me rappelle l'histoire que j'ai lue. 11 reste invariable : !• si le complément direct le suit: nous avons lu une histoire ; 2» s'il n'i pas de complément direct ; j'.ai lu.
(Les verbes intr&nsitifs n'ayanl pas de complément direct, le participe passé de ces verbes conjugués avec avoir est invariable : ces histoires nous ont plu.)
Le participe passé suivi d'un infinitif est variable s'il a pour complément direct le pronom qui jpré cède ; ce pronom fait alors l'action marquée par l'infinitif : les fruits que j' ai vus mûrir. (Les fruits que j'ai nus mûrissant. C'étaient les fruits qui mûrissaient). Le participe passé est invariable s’il a pour complément direct l'infinitif ; alors, le pronom ne fait pas l'action exprimée par l'infinitif : les fruits que j'ai pu cueillir. (On ne peut pas dire : Us fruits .que j’ai vu cueillant. Ce n'étaient pas les fruits qui cueillaient). Le participe passé d'un verbe pronominal s'accorde avec son complément direct, si ce complément le précède : Us lettres que Pierre et Paul se sont écrites sont aimables. 11 reste invanable si le complément direct le suit, ou s'il n'a pat de complément direct : Paul et Pierre se sont écrit des lettres. Paul et Pierre se sont écrit.
(Les participes passés des verbes intransitifs employés pronominalement restent invariables : ils se sont ri île mes efforts ; ils se sont pi.u à me tourmenter .)
Le participe passé des verbes impersonnels est toujours invariable : Us chaleurs qu'il y a eu étaient intolérables.
Le participe passé précédé Je le peu est variable si le peu signifie une petite quantité, une quantité suffisante : U peu d'attention que vous ave s apportée d cette leçon vous a suffi pour la comprendre. 11 reste invariable si U peu signifie U manque, tinsufflsance : le peu d’attention oue vous avez apporté à cette leçon vous a empéché de la comprendre.
Le participe passé placé entre deux que est invariable s'il a pour complément direct la proposition qui le suit Immédiatement : les embarras quR j'avais prévu que vous auriez. Il est variable si le complément direct le précédé : votre sœur, que j’avais prévenue que vous arriviez, est venue Le participe passé précédé de U(t), mis pour une proposition, a ce pronom pour complément direct et, par conséquent, reste Invariable : ta chose est plus sérieuse que nous ne ravions pensé. (C'cst-a-dire que nous n'avions pensé cela : quelle était sérieuse.)
Le participe passé précédé de en reste invariable tout le’monde m'a offert des services, mais personne ne m'en a rendu. Cependant, le participe varie si le pronom en est précédé d'un adverbe de quantité, plus, combien, autant, etc. : autant d'ennemis il a attaqués, autant il r. n a vaincus. Mais le participe passé reste invariable si l'adverbe suit le pronom en au lieu de le précéder : quant aux belles villes. jTen ai tant visité. .
participer I pt) V. i. (du lat. pars, partit . partie, et capere. prendre)* Avoir part : participer a une conjuration. Tenir de la nature de ; le mulet participe ,1e l’âne et du cheval.
PARTICIPIAL, E, AUX adj. Qui appartient au participe : qui vient du participe : forme participiale.
PAMTICL LA Ml NATION (za-si-on) n. f. Action de particulariser. Son résultat. (Peu us.)
PAHTIdJLAHIMBH (zé) v. t. (du lat. particula ris. particulier). Spécifier de façon précise particulariser les moindres détails. Restreindre a un seul cas Me psrlieDlsrUer v. pr Se singulariser.
PAHTlC't'LAMlMMB (risme) n m. 77.ro/ Doctrine d'après laquelle Jésus est mort uiiiqiieincni pour les élus, et non pour tous les hommes f’olu. Parti qui désire q»e les divers Fiait cotapo«aul l'Krn-
PAS
pire germanique conservent leurs lois particulières : Bismarck fut l'adversaire du particularisme.
PARTICULARITE (ris-te) adj. Qui a rapport au particularisme. N m Partisan de cette doctrine.
PARTICULARITE n f. Circonstance paitiouiiere. Nature de ce qui est particulier.
PARTICULE n. f. liai partintla). Petite partie . les particules d'un corps. Préposition ou syllabe (rie du. des. le. la). qui précédé certains noms de famille, et où l'on a voulu, à tort, voir un signe de noblesse Gram» i. Petit mol qui ne peut être employé seul et ui s'unit a un radical pour le modifier, comme dif. é, ci. da, dans difficile, déplaire, celui- et, oui d», et, abusivement, tous les mots invariables d'une seule syllabe, comme et, ou. ni. mais. oui. non, etc. particule négative, affirmative, séparative.
.PARTHTiLIER(/jé).ÈREadj.(lat. particularis) Qui appartient proprement a certaines personnes, à certaines choses plante partiruliére à un climat. Opposé à oénkual . l'intérêt particulier doit s'effacer deianl l intérêt général. Spécial, extraordinaire avoir un talent particulier vour la musique. Non public : audience partie» litre Séparé, distinct : chambre particulière. Bizarre . c’est un homme, un caractère particulier. N m. Personne privée ; c'est un simple particulier. En son particulier, en son for intérieur. Eu particulier, loc. adv. A part PAHTICII.IÊHEMENT (mon) adv Spécialement -. il réussit particuliérement erf poésie Singulièrement : il vous honore particulièrement.
PARTIE ( il) n. f. (de partir). Portion d'un tout Mus Chacune des mélodies séparées dont la réunion forme l’harmonie . morceau a deux, à trois parties. Papier sur lequel est écrite chacune de ces mélodies voici votre partie Gramm Espèce de mots les neuf parties du discours Comm. Maniéré de tenir les livres d'une maison tenue des livres en partie simple, cnpartie double. Jeu Totalité des coups qu'il faut louer, ou des-point* qu'il faut faire, pour qu'un des Joueurs ait gagné ou perdu jouer une partie île billard en cent points Fig. Divertissement, proet • organiser une partie de chasse, dépêche. Quitter a partie, se désister d une chose, y renoncer La partie n'est pas égale, il y a inégalité de forces Procéd. Personnes qui plaident l'une contre l'autre les parties sont en présence. Partie adverse, celle contre laquelle on plaide. Partie civile, celle qui, en matière criminelle, agit en son nom contre un accusé, pour revendiquer des intérêts et des droits civils. Prendre à partie, s'en prendre à. s'attaquer h. Parties belligérantes, puissances en guerre. Anal. Parties nobles, viscères indispensables à la vie. comme le c®ur. le foie, le poumon, le cerveau. N. f. pl. Absol. Organes génitaux. I,oc. adv - En partie, non entièrement. Svn. part, portion.
PARTIE!., ELLE (li é/, èle) adj. Qui fait partie d’un tout : payement partiel ; produit partiel. Qui n'a lieu qu'en partie éclipse partielle de lune. PARTIELLEMENT [si è-U-man) adv En partie. PARTIRENT!» (min) o m Mutin. Nom donné, en Italie, à des exercices d'harmonie et de contrepoint. Pl. des partiinenti.
PARTINIUM (rti-orn') n. m. Alliage d'aluminium, de tungstène et de magnésium, employé dans l'industrie de* automobiles à cause de sa légéreté et de sa résistance.
partir v. I (lat pop. partire. — Se conj. comme mentir.) S'en aller d'un lieu, se mettre en chemin : partir de Toulouse ; partir pour Paris. Prendre sa course, son vol : cyclistes gui partent au signal Sortir avec impétuosité : la foudre part de la nue. Avoir son commencement: tous les nerfs partent du cerveau. Fig. Emaner : cela part d'un bon cœur. Se mettre en marche : faire partir un moteur. A partir de, loc. prép. A dater de ■ à partir daujourirhui. En commençant â : <t partir a'ici. Ant. Arriver.
PARTIR v. t. (lat. class partiri. — Se conj. comme mentir .) Diviser en plusieurs parts. (Vs.) Atoir maille à partir avec quelqu’un, avoir avec lui quelque démêlé.
PARTISAN (ïan) n. m. (itat. partigiano). Personne dévouée à Quelqu’un, à une institution, etc : les partisans de ta République. Adepte d'une doctrine, d'un système : les partisans de l'homéopathie. Officier, soldat de troupee irrégulières qm fout une
guerre d embuscades : guerre, corps de partisans.
PARTITBCR n. m. Arilhm. Diviseur. (Va.)
PARTITIF, I VE adl (lat. partitus; de partiri, partager). Gramm. Se dit d'un mot qui déligne une partie d'un tout : article partitif. (V. du.) Collectif partitif, v. coiAicrir. N. m. : «n partitif.
PARTITION (si-on) n. f. (lat. partitio). filas. Division d'un écu : les quatre partitions principales de fécu sont : le parti, le coupé, le taillé et le tranché. Musiq. Toutes les parties d’une composition musicale mises les unes au-dessous des autres.
PARTOUT ((ou) adv. En tout lieu. Ant. Nulle
part.
PARTL'RITION ( si -on ) n. f. (1*1. parturitio). Accouchement Mise bas des animaux-
PARCLIF. (U) n. f. (du préf. para, et du gr. oulon, gencive). Inflammation des gencives dont il est résulté un abcès.
PAHI'RE n. f. Ce qui sert à parer : aimer la parure. Garniture de perles ou de pierres, comprenant collier, pendants, bracelets, etc. : une parure de diamants. Fig. La parure du printemps, les rieurs. Rognure les parures d'une peau.
PARVENIR v. i. (du lat. vervenire, arriver. — Se conj. comme venir. (Prend l'auxil. élre).) Arriver apres effort : parvenir au sommet, a la vieillesse. Arriver, en pariant des choses : ma lettre lui est parvenue. Absolum. S élever, faire fortune.
PARVENU, E n. Par dénigr. Personne qui s'est elevée A une fortune bien supérieure A sa condition première.
PAHVIFLORE adj. (du lat. parvus, petit, et flos, fions, fleur). Qui a de petites fleurs.
pahvii (n) n. ro. (du lat. paradisus, paradis.) Espace qui était autour du tabernacle, dans le temple de Jérusalem. Place devant la grande porte d'une église. Poêtiq. Parvis célestes, ciel, paradis. Olympe.
PAN (pii) n. m. (lat passus). Mouvement do l'homme, de l'animal, qui déplace scs pieds pour se déplacer lui-même : pas en arriére, de côté. Fig. Progrès : affaire qui ne fait pat un pas. Porter scs pas, sc diriger. Trace du pied sur le sol : relever des pas sur le sable. Manière de marcher : pas lourd. L'allure la plus lente du cheval : passer du trot au pas. (V. la planche cheval ) Longueur d’une enjambée : tirer à trente pas. Seuil : te pas de la porte. Marche d’escalier : attention, il y a un pas. Fig. Pas à pas, lentement. Pas de clerc. Imprudence, bévue. A deux pas, très près. Prcseance : avoir le pas. Passage étroit et difficile, détroit : le pas des Thermopyles ; le vas de Calais. A pas comptés, gravement, solennellement : s'avancer d pat comptés. A pas de loup, sans bruit. Mauvais pas. passage dangereux et. au fig., situation critique. Faire un faux pas, manquer de tomber, et fig., commeUrc une faute. Milit. Pas cadencé, pas qui est le même pour toute une troupe en marche. Pas accéléré, pas cadencé dont la longueur est de 75 centimètres Pas de charge , pas 1res rapide que prend- la troupe immédiatement avant l’attaque. Pas gymnastique, pas rapide de HO A 00 centimètres de longueur. Pas de course, celui qu'on exécute en courant. Pas de route, pas non cadencé, que les troupes peuvent prendre d une étape a l'autre Marquer le pas, frapper le sol en cadence de chaque pied alternativement, .«ans avancer. Faire les cent pas, aller et venir. Fig M archer à pas de géant, fairedes progrès rapides. Marcher sur les pas de quelqu’un, l'imiter. Mettre quelqu'un au pas. A la raison. Faire les premiers pas. les avances. Franchir le pas. sc décider enfin à faire une chose Pus de deux, de trois, danse exécutée par deux, par trois personnes Trchn I>i>tance comprise entre deux dents consécutives d'un engrenage, entre deux lllets d une vis Pm redan. blé, marche militaire à deux temps et d'un mouvement rapide. Loc. adv. De ce pa». A l'instant même.
PAN (pâ) adv. de négation. S'emploie en générai avec ne : je ne veux pas.
PASCAL ( pas-kal ). E, Al. N ou AC* adj. Hat patchalis). Qui concerne la pâque des Juifs ou la fête de Pâques des chrétiens : le temps pascal. Agneau pascal. agneau que la loi de Moise prescrivait d’immoler et de mander pour célébrer la pAque.
PAN-D’ANK n.m. Invar. Nom vulgairedutussilage.
PASIGRAPHIE Isi-gra^ft) n f (du trr pot. tout, et graphi, écriture) Ecriture universelle— iPeu us )
PAS
PAS
PAMQUIN tpas-ldr., o. m (itnl païQui'nn). Méchant dateur de bon* mot» . faire le pasquin Lionffonde comédie : le pasquin de la troupe- kpigramme malicieuse (V. Pari, nist.)
l’*s<j: i>»ei; Ipas-ki ) n. f. Placard satirique qu'on attachait autrefois, h Rome h la statuo de Pasquin Hailtcrie bouffonne, triviale l'ANtani.H (pa-sa -lit) aJJ Supportable : des vins, des vers passables
pammani.eüiiovt (mon) adv D'une manière pastable, assez une plaisanterie passablement risquée iMitartiLlt [pasalia.il mil.) n, f. (espagn. pasacalle) Mutiq Sorte de cliaconne très lente. Air tiir lequel on la dansait
PttttDK (va ta -de) n f. Court passage : ne faire qu'une passade à Paris. Caprice passager. Man. Courte d'un cheval exécutant une demi-volto à chaque bout de la plite. Natal. Action d'un nageur qui en enfonoe un autre dant l'eau et lo fait passer sout lui.
PABBASB (pa-sa-je) n. m. Action do passer : le passage des Alpes par Napoléon !•'. Lieu par où l'on passe : < liez-vous de mon passage. Le moment où l'on passe : attendre quelqu’un au passage. Traversée : passage de Toulon à Alger. Droit qu'on paye pour taire une traversée, pour passer une rivière, un pont : payer un passage élevé. Droit de passer sur la propriété d'autrui. Asfron. Moment où un astre passe entre l'oeil de l'observateur et un autre corps : observer le passage de Vénus sur le disque du soleil. Ch de f. Passage à niveau, endroit où une voie ferrée est croisée car un chemin ordinaire su même niveau. Géogr. Passage de la ligne, action de franchir l'équa leur. Dans les grandes villes, galerie couverte où ne passent que les piétons: passage de f Opéra, à Paris. Fig Chose de peu de durée : fa vie n'est qu'un pas sage Transition : le passage >le l'opulence à la misère. Endroit d'un ouvrage, que l'on cite ou que l’on indique : voilà un beau passage de Bossuet. Oiseaux de passage, qui passent d'un pays dans un autre, comme l'alou-tic. lo canard sauvage, etc. Alan. Al lurc artificielle du cheval se mouvant de oAté.
PSMAtcn (pp sa-ji) v. t. (Prend un e muet api és le g devant a et o : il passagea.) Conduire et tenir un cheval dant l'action du passage. V. i. Eiécuter des passages : cheval qui passage bien. (On dit mieux
PASSÉOCR.)
P.tNSAt.KH (pa-sa-jé). K HE adj. Qui ne fHlt que passer: hôte passager. De peu de durée: beauté passagère. N. Voyageur sur mer: les passager» d'un paquebot. Ant. PrrunMl, éternel.
PAAflAiiKREMB.vr ( pa-sa jè re-man ) adv. Poiir peu de temps. (Peu us.)
PAMANT ( pa-san ), B adj. Où il passe beaucoup de monde: rue très passante (Ne pas aire passagère). N Personne qui passe : arrêter les passants.
pammatiom (pa-sa ti-on) ri. f. Action de passer un acle : la passation d'un contrat.
PAANAVA.AT (pa-sa-van) n.m. Mar. Partie du pont supérieur, servant de passage entre l'avant et l'arriére. A dmm. Permis de circulation donné aux denrées qui ont acquitté les droits, ou qui en sont exemptées
parmc ( pa-st ) n. f. /dépasser). Cluiss Action de passer : la saison de la passe des cailles. Connu. Complèmcn! d une somme. Escr. Action d'avancer sur 1 adversaire : la passe se fait en portant le pied gauche devant le pied droit. Impr. Feuilles de papier sacrifiées jmur la mise en train. Volumes de passe, imprimés en sus du chiffre officiel du tirage. Jeux. Mise que les joueurs doivent faire à chaque nouveau coup. Magnét. Mouvement de la main que font les magnétiseurs pour endormir leur sujet. Mar Passage navigable entre deux terres -.passe très difficile. Tour fait par un cordage : Us passes duncilble sur le cabestan. Etre en passe, être en état, en situation : if est en passe de réussir. Mot de passe, mot conventionnel grâce auquel on se fait reconnaître, admettre, **A**E ( pa-sé). B adj. Qui se rapporte h un temps déjà écoulé : les événements passés; il est dix heures passées. N. m. Temps écoulé : songer avec regret ou passé. Cequi a été dit autrefois: que le passé nous instruise Ant. Asniir, fouir. Granim. Temps du 'er he, représentant 1 action comme l'nilc dans un temps écoiili*. — Il y a cinq temps dans Je verbe français pour exprimer le passé : Yimpai fait (v cc mot),
le passé simple (v. siiipi.*;. le passé composé (v. centposé), le passé antérieur (qui exprime qu'une chosea eu lieu immédiatement avant une autre : hier, quand f eut dîné, je sortis), elle plus-que-parfait (y. ce mol).
PASSÉ (pa-sé) prép. Après - passé dix heures.
(V. ÏXCKI’TB.)
PASSE- B si. UE ( pa-se-ba-le ) n. m. Planche percée de trous, qui sert à vérifier le calibre des balles. l’I des passe-balles.
PASME-non.E ou PAASE-novi.ES n. m
Jouet représentant la figure d'un personnage plus ou moinsgrotesque, aont la bouche est démesurément ouverte ourrecevoir es boules qu'y lanco le joueur.
P A M NE- CARREtll llca-rô) n. m.
Morceau de bois long, plat, h bouts
arrondis, sur lequel les tailleurs passent lei coutures au fer. PI. dois passe-carreaux.
PAHsiB-DEnOtrr (bou) n. m. invar. Permis délivré au conducteur de boissons à l'entrée d'uno villo soumise A l'octroi, quand le chargement doit seulement traverser la ville sans s'y arrêter.
P.AMMIt-DlA (dits) n. ni. Invar. Jeu à (rois dés où. pour gagner, on doit amener plus de dix.
PAMME-DltOIT (droi)n. m. Faveur accordée contre le droit: Injustice qui en résulte : être victime d'un passe-droit. PI. des passe-droits,
PAUMÉE (pa-sé) n. f. Moment du soir où les bécasses, etc., vont du bols dans la campagne. Trace du pied de In bétc sur le sol.
pamnbeii.AIsB ( pa-se ) n. m. Action ou manière de pa.'sefilcr.
p A MME vil. ER ( pa-se-fi-lé) y. t. Raccommoder avec du fil A repriser : passeflter des bas.
P A Mm ev il. aj H B (pa-se) n. f. Hepnso, ouvrage passcfllé : passefil ure bien faite.
PAMME-EI.EUR n. f. Anémone. PI. des passefleurs.
PAMMÉUEH (pa-sé-jé) v. Syn. de l AssAniiR.
PAMME-I.ACET (lêi n m. Grosse aiguille à long chas ei à pointe obtuse. PI. des passe- lacets.
PAMNEME1VT (pa-se-man) o. m. Tissu plat et étroit do fil d'or, de soie, cto., dont on orno des meubles, des habits, etc.
PAMMEMENTEH (pa-se-man-té) v. i. Orner de passements.
pammexiBNTERIE (pa-se man-te-rf) n. f. Art, industrie, commerce, marchandises du passementier.
PAMSEH ENTIER (pase-man-ti-é). ÈRE n. et adj. Qui fabrique et vend des passements, galons, etc.
PANME-.HRTEII. (U. Il mil.) n. m. Mélange do grains où il entre 2/3 de froment et 1/3 de seigle. PI des passe- miteils.
iMNAE-noTTAbNE n.m. Sorte de bonnet dont la partie inférieure est fourrée et peut se rabattre sur la nuque et les oreilles. PI. «les passe-montagnes.
P amne-paiioi.e n. m. Invar. Arl milit. Commandement donné à la tête d’une troupe et qu'on fait passer de bouche en bouche.
pamme-PARTOET jfou) n. m invar. Clef qui sert à ouvrir plusieurs serrures. Chacune des ciels pareilles qui servent A plusieurs pour ouvrir une même porte. Cadre dont le fond se soulève pour recevoir des dessins, etc. Nom de différentes scies. Adjectiv. : scie passe- partout.
PAMME-PAMME (pa-sc-pa-se) n. m. invar. Tour de asse passe, tour d'adresse des joueurs do gobelets. 'ig. Tromperie, fourberie adroite.
PA MME-PIED ( pi-é ) n.m. invar. Danse bretonne, vive et légère, qui fit foHunc à Paris au xvii» siècle.
P A mme-pi EURE (pi-é-re) n. f. Nom vulgaire d'une ombollifére marine qui croit sur les rivages. (On dit aussi fKRct-iur.KRt.) PI. des passe-pierres.
panmepoh, (pa-se) n. m. Liséré qui borde la cuuluri; do certains vêlements.
Tasse-boule.
PAS
PAS
PASSEPORT (jw-se-por) n. m. Certificat délivré par l'autorité pour la libre circulation des personnes, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Demander, recevoir set pastcvarts.se disent d un ambassadeur accrédité auprès d’une puissance, qui sollicite ou sc voit imposer son départ, eu cas de diriir.ultés diplomatiques. Permis de voyager donne par l'Etat à un navire •le commerce. Fig. Tout ce qui aide, facilite, fait supporter, etc. : l'or est un passeport universel.
pasmk-PI'rke n. m. invar. Ustensile de cuisine.
PASSER (pa-sé)v. i. (lat. pop. passare; de pansus, pas. — Prend l'auxil. avoir ou être, selon qu'on veut cxprinicr l'action ou l'état.) Aller d'un lieu à un autre: passer de France en Angleterre. Traverser : passer par la ruelle. Fig. Changer de manière, do travail, etc. : passer du plaisant au si vire. Se présenter pour être interrogé, examiné : passer au tableau. Disparaître : la beauté passe. Mourir : il vient de passer S’élover : passer capitaine; passer niatlre. Circule* : passer de bouche en bouche. Elrc transmis : la couronne passa des Valois aux Pourbons. Ne pas jouer un coup à certains jeux : je passe. Passer chez quelqu'un, aller le voir. Passer à l'ennemi, aller grossir tes rangs. Passer pour, être réputé pour. En passer par, se résigner, accepter.- Passer outre, continuer sans tenir compte. Passer du blanc au noir, d’un extrême à l’autre ; changer brusquement. Passer sur. ne pas tenir compte : passer sur une étourderie. Cela peut passer, cela est supportable, ou bien : sera accepté. Cela se passera, durera peu. V. {. Traverser : passer une rivière. Transporter: bac qui passe les voyageurs. Transmettre: passer un objet dion voisin. Faire entrer ou recovolr: passer de la contrebande; passer une pièce /aime. Mettre : passer un habit. Introduire : passerune corde surune poulie. Faire, conclurb : passer un contrat, un marché. Tamiser, filtrer: passer un bouillon. Inscrire: passer un article en compte. Dépasser : passer te but . Devancer : passer quelqu’un à ta course. Employer :
aster le temps à lire. Subir: passer un examen.
atisfaire : passer une envie. Omettre : passer un fait. Pardonner: passer une faute. Excéder: cela passe mes forces. Passer un soldat par les armes, le fusiller. Cela me passe, jo ne le comprends pas. Eu pswsui, loc. adv. Incidemmont, sans s'arrêter, sans insister. Se passer v. pr. S'écouler: le temps se passe. Avoir lieu : la seine se passe en Italie. S'abstenir. se passer de vin. Perdre son éclat : cette étoffe se passera.
PASsen.tbF. ( pa-se ) n. f. Genre de crucifères appelé aussi léptdier et cresson des prés, que l'on croyait autrefois propre à guérir la rage.
PASSBREAt' (pa-se-rô) n. m. fdu lat. passer, moineau). Oiseau de l'ordre des passereaux. PI. Ordre d'oiseaux, comprenant un grand nombre de petites espèces : les alouettes, les merles, sont des passereaux.
p.MNEHRi.l.E ( pa-se-ri-le ) n. f. (de passer). Pont étroit réservé aux piétons. Petit pont transversal placé devant la cheminée des navires à vapeur et réservé, en général, au commandant, à ITiomme de barre et à l ofilcier de quart.
PASSEHESSE (pa-se-rise) n f. lacet. Petit cordage servan* à faire passer un cordage plus gros dans ses poulies.
PASNERiNE (pa-se) n. f.
Oenre d oiseaux passereaux du nouveau monde. Passerine.
PAMSEHINETTB (pc-*eri-né-ie) n f. Nom provençal de la fauvette.
PAKHE-ni TIBRE n. m. Longue corde, simple ou double, fixée à un portique ou à un arbre et à laquelle on se suspend pour fVanchir des obstacles en largeur. PI. des passe-rivitres. (V. la planche
OYlINASTlOtil.)
PAMEHOéE (rô-ze) n. f. Nom vulgaire de la rose trémlire.
PASSE-TEMPS (tan) n.m. invar. Distraotlon ou occupation légère et agréable : les échecs sont un agréable passe-temps.
PARHE-THÉ n. m. invar. Petite passoire k thé.
PASSETTB (pa-st-te) n. f. Petite passoire-
passkiir, EI RE (pa-seur, cu-se) n. Personne «lui conduit un bac, un bateau pour passer l'eau.
PASSE-VBi.Ol/RS (pasc-vc-lour) a. m. invar. Nom vulgaire de l'amarante.
PASSE-VOLANT (lan) n.m. Faux soldat ouo l’on faisait figurer dans uni- revue pour grossir l'effectif de la compagnie et justifier les états de solde majorés : Lotivois réprima l'a Fus des passe-volants. Homme que l'on fait figurer par fraude sur un i*01o d'équipage. Parasite, intrus de passage. PI. des passevolants.
passiiiii.itk (pa-si)n.t. Qualité des êtres pas siblcs. JPeu US.) Ant. Im|ia»i>àbllité.
passible ( pa-si-ble ) adj. (lat. passibilis). Capable d’éprouver des sensations physiques : tout nui mal est passible. (Ant. Itnpaeaible.) Qui doit subir, qui a mérité : tout coupable est passible dune peine.
PASRIP ( pa-sif ), IV K adj. (lat. passivus; de pâli, souffrir). Qui subit l'action sans agir: jouer un rrffe tout passif. Obéissance passive, aveugle. Dette passive, ce que nousdovons, par opposition à dette active, ce quo l’on nous doit. G'ramnt. Forme passive, formé quo prend le verbe quand il exprime urio action reçue, soufferto par le sujet : le verbe passif n'est autre chose que le verbe être suivi du participe passé d'un verbe actif: être al»é, être averti. N. m. Ensemble des dettes, charges et obligations : le passif d'une succession. La forme passive d'un verbo : mettre un verbe au passif. Ant. Actir.
passim.OUACF.es ( pa-si ) n. f. pi. Famille de dicotylédones dialypétalcs.
PAMIFLORE (pa-si) n. f. (du lat. passio, passion, et flot, oris, fleur). Genre do passifloravirs, dites aussi grenadilles ou /leurs de la Passion, do l’Amérique tropicale et de l'Asie, et qui doivont leur nom à la forme de leurs fleurs, dont les organes représentent les instruments do la passion (couron ne d’épines, clous, marteaux. etc.).
PASSION ( pa-si-on ) n.
f. <lat. passio; de pati, souffrir). Souffranoe, série de tourments : la passion de Jésus-Christ ou absolum. la Passion. Récit qui en est fait dans l'Evangile len ce sens et le suiv. i'asaiflorc.
prend également une majuscule) : la Passion selon saint Matthieu. Sermon sur co sulet : prêcher la Passion. Mouvement, agitation que l'imc éprouve, comme l'amour, la haine, etc. : dominez vos passions. Désir très vif, qu’on ressent d'une chose : avoir la passion des tableaux. Objet de cette affection : que l’étude soit votre passion. Prévention : ne juges personne avec passion.
PASSIONNAIHE (pa-si-o nt-re) n. m. Livre qui contient la passion de Jésus. Ancien livro relatant les souffrances des martyrs.
PAMIONXAXT (pa-si-o-nan), E adj. Propre à passionner : roman passionnant.
PASSIONNÉ (parsi-o-né ). B adj. Qui a deq passions ardentes: un homme passionné. Inspiré par la passion : une affection passionnée. Substanliv.: un passionné émeut toujours.
PASSIONNEE, ELBE (pa-si-o-nll, l-le ) adj; Qui concerne les passions et particulièrement l'amour, ou qui en dépend : drame passionnel.
PASSIONNÉMENT (pa-si- o-ni-man) adv. Aveo passion.
PASSIONNER (pa-si-o-né) v. t. Inspirer une ardeur passionnée à : Pierre l Ermite passionna les foules. Donner un caractère d'emportement : la politique passionne tout. Intéresser vivement : les romans de Dumas pire passionnent les lecteurs. Sa passionner v. pr. Concevoir un sentiment ardent.
passivement ( pa-si-ve-man ) adv. D'une manière passive.
PASSIVETÉ ou PASSIVITÉ (pa-si) n.f. Nature, état de oelui, de ce oui est passif : la passiveté est le contraire de f activité.
PAS
PAT
Pmoirn 1 A purée; 7 A Uié
Bî
Putéque . A. coups.
PAAMIHI (po-ioi -r*i o. f. Ustensile de euksine â fond peroé de petit* trou*, den* lequel on écrase de* légume* pour le* réduire en puree et oft l'on filtre sommairement le bouillon, le thé. etc.
PAMTBL (pa*-tèl) n. m (mot pro*.). Crayon fait de couleur* pulvérisée* : de*iintr au pattel. Deialn au pul«\.lupn*telideLaTour.
Adjecti» : crayon* panel*.
PAMT8L (pat-Ul) n. m Oenrede crucifère*, dont la feuille fournit une couleur bleue.
PAMTBL1.AC)B (pai-tf-la-je ) n. m I de patte, pour
f d(e).PAte de *ucre, dont on garnit le» annonce montes dans le* de**ert*.
PANTKI.UKTE [pat-tè- lit-le) D. ArUite qui fait du pattel : une adroite paitelliete.
pamtkaadb (pat te) n. f. (prov. pailmaga). Vieux nom du panai*.
PARTEWAGi;B(p<i».fe.na-pAe)ouPAI*TIDA«ï»tB
(pat-ti-na-ghe) n. f. Genre de poi*»on* de* mers ot de* cour* d'eau de l'Amérique du Sud.
PABTÉQt'B (pat-té-he)n. f. (arabe AaficAa) Oenre de ciicurbitacec» comeitible*, dite* au**l melon» (Tenu : la pattique. est commune en Italie.
PAlTltia int leur) n. m at pailor ; de < vatec re.pailre).
Mommequipatl le* troupeaua :
de* mouton » et leur» natleurt Fig. Celui qui exerce une autorité : Homère appelle le» roi» le* patleur* de* peuple x flrlxg. Ministre du culte , tpécia'rm. mlnlttrc titularisé du culte protestant. Le bon Patleur, JCtut-Chn>>l. Adjecliv. : le» peuple s pasteur*.
PAMTSl'HIBN ou PAMTOHIBN, K7HB (pa*.
ri -<n, t-ne) adj Qui a rapport à Pasteur, à ses procédé* : le » méthode» pastturitrpe».
PAMTBDHINATlOn (pat leu ri- ta non) n. f. Action de pasteuriser Son résultat.
PABTBI RlNRR (pa* teu n-ti) v t. Chauffer la bière, le vin. le lait, elo . telon le* procédé* de Pasleur, pour tuer le* germe* de fermentation.
PA ATI PUR (pas-ti- che) ou plu* rarement PAS” TK IIAGF. n n>. (de lilal. patnccio, pAle). Œuvre littéraire ou artistiaue. où Ion a imite la manière d'autre* peintre*, d'autre* écrivains, etc. Œuvre musicale, composée do morceaux de différent* mnltrc*.
PANTICHBR (pai-li-ché) v. t. (de paitiche). Imiter le style, la mamèic de - patlicher llugo.
PARTlCIBliR, K AMR ( pat-ti, eu-te) n. Personne qui fait de* pastiche* : Moc-Phvrton fut un adroit paiticheur.
PANTM.LtUB (pat li. Il mil.) n m. Imitation (Vun objet faite par Ici conflicur* on pAie de lucre. Ouvrage d'argile pétrie A la main et cuite. PASTILLR (pat-tl. Il mil.) n. f. (du lai. pntlillu»,
fietit pftteau) Bonbon de sucre aromatisé. de chocoat. etc., en forme dr petit disque Pie|>ariiiinn analogue, additionnée d'un médicament. Pile odorante, coulée en petite pains conique* et qu'on biOle }>our parfumer l'an
PASTIt-I.RI'R (pat-ti. Il mil., rur) n. m. Emporte-piécc pour fabriquer des pastilles (Oo dit aussi p*itii.l(UBB n f.) Ouvrier qui s'en srrl.
PAMTORAI., R, AU (pas-to ) adj. (de pasteur). Propre aux bergerx ; champ pastoral. Champêtre : vie pastorale Qui peint les moeurs champêtres : poéne pastorale Fuj. Propre aux pasteurs spirituels et, particulièrement au* evêques fournée, croix pattinalc N f Pièce de ibéAlrc dont les per sonnages sont de» bergers des bergères fej pastorales de ti Ürfé Poésie pasloisle N m Le genre de la potsie pastorale fe pastoral est souvent fnJr l' ISTOHtl KHRV r (pas tn ra le mnn) ailv A la façon de» berger» • vicre j<asto< ait ment Un bon pasteur pré. Arr postoratemem
PABTORAT (pat io ra) o ni. hooctioii «le pasteur spirituel. 3a durée.
pabtoriibr v. t. 8yn. de faitcorisr*
PARTOliN (pas- tour), B n. (lat. pattor j Berger, bergère (Vx )
PANTOliRBAII ( pas- tou -r 6 ) o m Petit berger.
PAaTOt'RKl-l-B (pa*-tou-ri le) n. f. Jeune bergère Genre lyrique au moyen Age. Figure de la contredanse française.
PAT tpai') adj. m. Aux échec*, *e dit du Joueur qui, n'ayant que ion roi A Jouer, et celui ci n étant pas en échec, ne |-eut Jouer sans l'y mettre, ce qui rend la partie nulle.
PATACIIK n. f. (mot eipagn.) Mar. Ponton pour un service de garde, etc. (Vx ) Petit navire de guerre •urveillant les cèle*. (Va.) Cocbe d'eau. (V*.) Barque surveillante de la douane. Voiture publique non ■uspendue. Fam. Mauvaise voiture.
PATACHOB n. m. Pilote ou conducteur d'une paiache. Pop. Vie de patachon, de godaille perpétuelle
PATARIOLBR (U) v. t. (orlg fncerl ) Fam Usité dans cette expression : que le bon Dieu (ou que le diable) le patnfiole, te bénisse 1 (ou te ronfoiido!)
PATAbOJV, ONNB (ghon. o-ne) adj cl n. l)c la Paiag>>nie.
PATAbOBIQIB «dj Qui appartient, a rappoit aux Patagont, A la Patagonie (ex Andes patagonique*
PATtPOtr n ra. Pop Homme gros et lourd. Chute lourde ou ridicule . faire un patapouf Grand bruit faim patapouf.
PATAQI R» (/,#»*) n m (tiré de la phrase plaisante . je n« sais pat-t-a quttt-ee). Faute qui comsiste A prononcer un f pour un s, ou vice versa, ou A confondre deux lcltrcx quelconque*, comme : et n'est pomts-à moi ; ce Ji'esl pa> t-u lut
PATARAKB n f (corrupt.de luirnfe). Pop. Trait* Informe*, leur, s confuse* ou m»l formée*.
PATANAI (ra) n. in. Hauban suppieiurutalre.
PAT AHABBB (rate) n. f.
Coin h manche, employé par les calfats
PAT AND (tar) ou PATAB n.
m (provenç patoc). Ancienne petite monnaie. Pop. Tré* petite tumme - n'avoir vin* unpatard.
P AT ATR □ f . (eipagn. patata).
Genre do convolvulacées, A tuberculo comestible. Ce tubercule. Fam Pomme de terre.
PATATI. PATATA, onomatopée employée pour rendre de* bavardage*, de* bruit* qui s'entre-croisent, etc.
PATATRAS (fro) Inteij Onomatopée exprimant le bruit d'uo oorp* qui tombe avec frara*.
PATAUD (fd), B n. et adj. (rad. patte). Jeune cbien ou chienne A grosse» patte*. Porsonno grosse, lourde, lente.
PAT A littBAOB (/d) n. m. Action do patauger. (Peu us )
PATAi'UER (lô-jé) v. I. (de pataud). — Prend un t muet après le g devant a et o : il pataugea, nous pataugeant ) Piétiner dans une matière dé trempée : patauger daut la bouc. Fig. S'embarrasser dans son discours, dan* de* difficulté* : patauger dan» la traduction d’un teste.
PATADGBUK, Bi'MB (lô jeur, eu te) n. Qui pa lauge
PATCHOULI ( pat ■) n m. (anal. patch leaf) Espèce de labiée aromatique, que lx>n met dan* le* vêtements de laine pour en éloigner le* insectes. Parfum extrait de cette plante.
pAtk n f (lat posta) Farine détrempée et pétrio Amalgame mou dr matières broyées et délai tes : pâte d amandes, de papier, de porcelaine, etc. Sorte de gclee consistante : pâte de coing. Substance iné dicumenteusc. solidifiée par l’évaporation : pAte île jujulse. de guimauve de lichen, etc. Pâte* d'Italie, met alimentaire», piles de fan ne, de formes varia- |c*,d..ni on fait des potages et de* piaf* Ivrrmtrelit .rito-ulv. nuoillrs «.«- ai «Ot.rlC ) Impr ho-mt
PÀT
PAT
page tombé* en pâte, dont le* caractère* *e *ont mêlés, brouille* par accident. Fig. et fam. Constitution. caractère : homme U' une bonne pâle. Mettre la main à la pâle, faire une cliose soi-méme. Comme un coq en pote, dans une situation confortable, agréable : vivre comme toi coq en pâte. ~
p\TK n. ni. Pâtisserie qui renferme des viandes ou iiu poisson : pâté tle saumon. Viande épicée, truffée, etc., cuite et conservée froide dans une terrine : pâté de foie gras. h'ig. Goullc d’encre tombée sur du papier. Assemblage de maisons. Mar relit plateau de roche* Isolées
pItkk (té) n f. Pâle de son, d'herbe*, etc., dont on engraisse la volaille. Mélango pâteux de pain.de viande, etc., pour certains animaux : la pâtée des chiens, des chats.
PATBI.IX, E n et adj. (de l’avocat Patelin |v. /VW /risf.]). Se dit d’une personne souple, d'une douceur artificieuse. N. m. Pop. Village. Ant. Hautain, nec, roonut.
PATBI.IWAUK n in. ou PATK- ■ iXKttir. i »-f) n f Manières patelines.
PATELLE (lé- le) R. f. (lat. patella). Antiq. rom. Plat do terre ou de métal, dans lequel on présentait toute sorte de mets. Zoot. Uenrc de mollusques comestibles, à coquille conique. communs sur tous les rivages marins.
PATEI.LIEOR.uk (tél-li) adj. Qui a la farine d'une patelle, d'.un plat.
PATÈNE n. f. (lat. patena). sacré, en forme de petite assiette, qui sert à couvrir le calice et à recevoir l'hostie.
PATE.VÔTHK n. f. (corrupt du lat Pate.r noster). l.'oraison dominicale. Par dinigr. Prièie quelcon que : marmotter des patenôtres ; dire ses patenôtres Paroles inintcllisibles ou vides de sens, que l'on répète constamment. Pop. Grains d'un chapelet. Le chapelet lui-méme.
PATE NtYrH 1ER itri-é) n. m. Fabricant, marchand de chapelets, colliers, bracelets, etc. (Vx.)
PATENT (tan). E adj. (du lat. païens, entis, ouvert). Evident, manifeste: vérité patente. Lettres patentes , scellées du grand sceau de l'Etat, que le roi adressait ouvertes aux parlements
patbntam.B (fan) adj. Sujet a payer patente* commerçant patentable.
PATENTE <tan-te ) n. f. (de patent). Commission, diplôme, etc., délivrés par le roi ou par une corporation : une patente de pension. (Vx.) Certificat délivré à un navire qui part. Patinte nette, qui constate un bon état sanitaire à bord et au point de départ. Patente brute, qui ne spécifie rien Patente suspecte, qui n'aftlrme pas un bon état de santé. Contribution annuelle que payent les commerçants, les Industriels Quittance de celte contribution : exhiber sa patente.
PATENTÉ (tan-té), E adj. et ni Personne munie d’une patente : commerçant patenté.
PATENTER ( tan-té) v. t. Soumettre à la patente : on patente toutes les formes de commerce. Délivrer une patente A patenter un inventeur.
PATER Utrj n m invar (mot lat signif. père ' Oraison dominicale (ca ccsens prend une majuscule): direcinq f’afcr.Groe grain d’unchapeiet sur lequel on dit le Pater de pater en cornaline.
PATERE n f. «lat. paiera)
Coupe métallique évaséo. cm ployée dans les sacrifices, cbei les Romains. Ustensile qu'on applique a un mur et qui sert à soutenir des rideaux, â accrocner des vêtements, etc
PATERNE (tir ne) adj (lat patfnus) D’une bienveillance doucereuse un ion paterne.
PATERNE!,, ELLE tir-nit. t le adj 'lat noter. nus). Du pérc : bénédiction paternelle. Du côté du père : grand-mère paternelle.
PATERNELLEMENT (tèr-nè-le mam adv En père . avec une r ronde bonté
Patères
PATERNITÉ (tir) n. f. Etat, qualité de père. Au fl g. : démentir la paternité d'un pamphlet.
PiTEl'X, elhe (feû. eu-ze) adj. Qui empâte la bouche : fruit pâteux. Trop épais : encre pâteuse. Avoir la bouche, la langue pâteuse, comme recouverte de pâte, de manière a ne pas pouvoir prononcer nettement les mots.
PATHÉTIQUE adj. (gr. pathètikos). Qui émeut : discours pathétique. N. m. Genre pathétique. Syn.