METRE
PESER (sé) v. t. (Int pensare. — Prend un é ouvert devant une syllabe muette : il pèsera.) Déterminer, par comparaison avec l'unité de poids, le poids de : peser un pain, un paquet. Fig. Peser mûrement les choses, les examiner attentivement. Peser ses paroles. parler avec circonspection. V. i. Avoir un certain poids : le platine pese plus que l'or. Appuyer fortement : peser sur un tecicr. Etre difficile à digérer : le homard, la charcuterie pèsent sur f estomac. Fig. Causer de la peine ; être à charge : toute obligation pèse i l’homme.
PÉME-MEL Ipi-se sèl) n. ni. Aréomètre deslinè à étudier les densités des solutions salines PI. des pèse-sels. V. aréomètre.
PÉME-MIHOP (ro) n. m. invar. Aréomètre.
PBMETA (pé-zé) n. f. Unité monétaire espagnole. V. monnaies. PI. pesetas [tassj.
REMETTE (sé-fe) n. f. Petite balance de précision pour les monnaies, etc.
REBEUX, BISE (scur, eu-zc) n. Qui fait des
pesées.
P EMOIS (sonl n. m. Instrument pour peser : peton à ressort, é contrepoids.
pense tpé-ss) »■ f. Genre de plantes dicotylédones aquatiques d'Europe. (On dit aussi pu&erbau.)
PEMMIMIMMB ( pè-si-mis-me ) n. m.
(du lat. pessimus, très mauvais). Opinion de ceux qui pensent que tout va au plus mal : le pessimismede Schopenhauer. Ant. Optimisme.
PEMMIMIMTB ( pè-si-mls-te ) n. Partisan du pessimisme. Adjcctiv : esprit pessimiste. Ant. Optimiste.
PENTE (pès-te) n. f. (lat. pe*tis).
Maladie fébrile, épidémique, qui cause une grande mortalité. Peste bubonique, se dit de la peste, k cause des bubons de l'aine qui s'enflamment et se gangrènent. Fig. Personne, doctrine pernicieuse. Par imprécation : reste de l'étourdi! Exclamation: peste’ que cela est beau ! Ftson.
PESTER (pès-ti) r. 1. Manifester ea paroles de la mauvaise humeur : pester contre un importun.
PESTEUX, BUSE adj. Relatif à la peste : virus pesteux.
PESTIFERE Ipès-lt) adj. (du lat petits, peste, et ferre, porter). Qui communique la peste.
PENTiFÉHK, E (néj-ii)adJ. et n. Attaqué delà peste : pays pestiféré ; des pestiférés.
PEMTILENCE (pés-ti-lan-se) n. (. Maladie contagieuse, en général. (Vx.) Uibl. Chaire de pestilence, où l'on enseigne une doctrine pernicieuse.
PEMTii.B.Yr (pés-ti-lan), B adj. Qui tient de la peste : fièvre pestilente. Fig. Corrupteur.
PBMTII.W\'TIKL, BI.I.B (pès ti lan si-il, è-le ladj. Infecté de peste ; contagieux : maladie pestilentielle.
PF.MTIM (pès tom ') n. m. Rabot b moulures.
PET (pè) n. m. (lat. pedilus ). Gai qui sort du fondement avec bruit. Pc» de uoHne, beignet soufflé PI. des pets de nonne.
PÉTALE n. m. (gr p étalon). Bot. Chacune des pièces de- la corolle. (V. la planche plants.)
PÉTAI. immk ( lis-me ) n. m. (du gr. ptlalon, feuille). Ostracisme que l'on pratiquait a Syracuse en écrivant sur des feuilles d'olivier le nom du personnage & exiler.
PETARADE n f. Suite de pets que fait un cheval en ruant. Suite de détonations : ta pétarade d’un bouquet de feu d’artifice.
PÉTARADER v. i. Produire des pétarades.
PETARD (far) n. m (de péter). Engin de guerre portatif, destiné é détruire un obstacle par son explosion. Petite pièce d'artifice qui éclate avec bruit, ri g. Nouvelle sensationnelle ; bruit, scandale : journal qui lance un pétard.
retarder f</é) v t. Faire sauter avec un pétard.
PÉTARDIBR (di é) n ro Celui qui fabrique des pétards, ou qui les fait partir.
RÉTAME (ta-ze) n m. (gr peiasos). Sorte de coif fure arrondie des anciens ; le pétase ailé de ilercure.
PÉTAUDIÈRE ou PETAI DIBUB (fd) n. f. (de [la cour du rot ! Pélnud. v cour). Assemblée confuse Etablissement mal dirigé.
PÉTÉCHIAL, F., Al X adj. Relatif à la pétéchie.
pétéchie (cAf) n. f. (ilal. petcccliia). Méd. Taches rougeâtres qui le montrent sur la peaudanscerlaines maladies, particulièrement la peste.
l'ET-ES-L'Allt {pè-lan-ièr ) n. m. invar. Veston de chambre fort court.
PÉTER ou PETER (pe-tè) v. I. (Se conj. comine accélérer.) Kaire un pet Par anal. Faire un bruit subit et éclatant : le bois vert pète dans le feu.
PÉTECH, EUME (eu-SC) »t pop PETKt X, El MB i (feu. eu-se) n. Personne qui a l'habitude de péter.
PÉTILLA vr (fi. Il mil., ntt), E adj. Qui pétille. feu, esprit, regard pétillant.
PÉTILLEMENT (fi. U mil., eman) r m. Action de pétiller: U pétillement du bois vert dans le feu.
PÉTILLER (fi, if mil., é) y. i. Eclater avec un etit bruit réitéré; le châtaignier pétille en brûlant. ’i g. Briller d'un vif éclat: des yeux qui pétillent. Jaillir avec éclat : les traits d’esprit pétillent ches
PÉT
— rte —
PÜT
Voltaire. Pétiller de, être transporté de montrer avec éclat: pitHler d'impatience, d’esprit, île joie.
PETIOLE (*«i n.m.(du lat. pet Mus. petit pied). Bol. Support de U feuille, qu'on appelle vulgairement queue. (V. la planche plantk.)
pÉTIOLÉ, R (si-o) adj. Porté par ua pétiole: feuille brièvement péliolée.
PETIOT, OTE ad J. Fam. Petit.
PETIT (ti). E adj. De faibles dimensions: petit paquet ; petit jardin. Très jeune : quand j'étais petit r'ig. De peu d'importance, de peu de valeur : petit capital ; petites a/laires. Qui s'humilie par réspecl ou par crainte : qui se fait petit, on le manqc Qui manque de noblesse, de dignité, de générosité : l'avare est toujours petit. Terme d'affection ou de dédain : mon petit ami ; mon petit monsieur. Le petit monde, le bas peuple. Petit esprit, homme à idées étroite*. Subsiauiiv. Jeune enfant, Jeune animal : «ton cher petit; une chienne et ses petits. Loc. adv. : En petit, en raccourci. Petit à petit, peu k peu. N. m pl Les faibles, les pauvres, les humbles: malheur aux petits ! An I Grand, considérulile.
petite-fille t II mil.) n. f. Fille du fils ou de la (llle par rapport k l'aieul et à l'afeule. Pl. des petites-filles.
petite-maItreaae n. f. V. paru- maître.
PETITEMENT [man) adv. En faible quantité : ne huiez d alcool que petitement. A". moins : il a un million, petitement. Slesquincment : flore petitement. Bassement : se venger petitement. Ant. GrandfMfUt*
PKTiTEA-MtiAONA Imizon) n. f. pl. Hôpital de fous, en général. (V. Part, hist.)
PETITEMAE (it-se) n. f. Faible étendue, faible volume: la petitesse de la taille. Modicité : petitesse dun revenu. Fig. Fuibles*e, bassesse : petitesse d'esprit. de coeur. Acte qui dénote cette nature : commettre des petitesse*. Ant. tir«»d»«ir.
PETIT-FUJI ffiss) n. m. Fils du (Us ou de la fille, par rapport k l'aïeul ou à l'afeule. Pl des petits-fils.
PKTIT-GHIM (gri) n. m. Variété d'écureuil de la Russie et de la Sibérie. Fourrure fournie par cet animal. Pl. des petits-gris.
PÉTITION (> i-o n) n. f. (lat. pelilio). Demande par écrit, adressée à une autorité : pétition de sinistrés. Ithêtor. Pétition de principe, raisonnement vicieux, qui consiste à tenir pour vrai ce qu'il s'agit précisément de démontrer.
pétitionnaire ( n'-o-né-re ) n. Qui présente,
qui signe une pétition.
PÉTITIONNEMENT (si-o-ne-man) n. m. Action de pétitionner : organiser un vaste pilitionnement.
pétitionner ( si-o-né ) v. 1. Adresser une pétition. Faire des pétitions.
PETIT-LAIT (U) n. m. Liquido qui se sépare du lait caillé.
PETIT - MAÎTRE (mé-fre), PETITE - MAI- TREMMÉ ( mi-irt-sc ) n. Jeune élégant ou élégante, dont les maniérés sont ridiculement prétentieuses. Pl. dos petits-maîtres, des petiies-maltresses.
PETIT-NÈGRE n. m. Fam. Langage incorrect et simplifié de certains noirs : parler petit-nègre.
PETIT-NEVEU n. m. PETITE-NIÈCE n. f.
Fils, fille du neveu ou de la niecc. Au pl. Descendants. PI. des petits-neveux, des petites-nièces.
PETITOIHE n. m. et adj. (lat. petitorius). Se dit d'une demande faite en justice pour se faire reconnaître la propriété d'un immeuble: requête pélitoire.
PETIT-PERE n. m. Ermite de Saint-Augustin. (Vx.) PL des petitspères.
PETITA-ENI'ANT* (li-:an-/an)
n. m. pl. Les enfants du fils ou de la fille. (N’a pas de sing.)
PÉtoirE n. f. Canonnière en sureau. Fam. Mauvais fusil.
PETON n. m. Fam. Petit pied.
PÉTONCLE n. f. Hat. pectvnculus). Genre de mollusques lamellibranches de presque toutes les mers.
P ETRE, B adl. Pierreux (en T. de géogr.. prend une majuscule) : t A rabie Pétrie. iPeu us. autrement.)
PÉTREl. ( tril ) n. m. Oiseau de mer palmipède ! le pétrel accompagne au loin les voiliers.
PÉTREl' S, EDHB (fret!, eu-ze) adj. (du lat.
petra, pierre Anal.
Qui a rapport qui appartient au rocher.
■ PÉTRI, E adj. Mis en pAte : farine pétrie. Fig.
Rempli : pitri d'esprit, dorgueiL Pétrel
PÉTRIFIANT (fi-
an). E adj. Qui a la faculté de pétrifier; la fontaine pétrifiante de Saint- A llgre.
PETRIFICATION (si-on) n. f. (de pétrifier). Phénomène par lequel la substance d'un corps organique est remplacée par une substance pierreuse: la
Îiélrificalion des bois. Incrustation, phénomènepar cquel les corps plongés dans certaines eaux » y couvrent d'une couche pierreuse.
PÉTRIFIER lfi-i) v. t. (du lat. petra. pierre, et faeere. faire. — Sc conj. comme prier.) Changer en
pierre, f'ig. Rendre immobile de stupéfaction ; apparition qui pétrifie un voleur.
PÉTRIN n. m. (lat.
pistrinum). Sorte de coffre dans lequel on pétrit le pain. Fig. et fam. Etre, mettre dan • le pétrin, dans l'embarras.
PÉTRin v. t. (lat.
pop. pisturire ). Malaxer
Pétrin.
Kvr* /**• » •* * * f c/* iiiuiaavi
de la farine avec de l'eau et en faire de la pâte. Presser l'argile avec les mains. Fig. Former, façonner ; ou pétrit aisément les jeune * esprits
nv'PiaiaiMtiil W '* * 1
pétri : pile pétrissahle.
PÉTHIMMAGE Uri-sa-je ) ou PÉTHIAAEMENT
(frt-.«e-m<m) ii. ni. Action de pétrir.
PÉTRI MEtH, El AB Uri-seur, eu-ze) n. et adj. Qui pétrit la pâte. N. f. Machine à pétrir. PETUOUAI.B n. m. Genre de mammifères mar¬
supiaux. d'Australie.
PÉTROGRAPHIE n. f. (du gr. pelros. pierre, et oraphé. description). Etude des roches de l'écorce terrestre.
pétrole n. m. (du lat. petra, pierre, et oleum. huile). Huile minérale, provenant de sources situées notamment- en Asie et en Amérique: le pétrole est abondant dans le Caucase. — Le pétrole, .employé pour l'éclairage, le chauffage, le graissage, existe dans les entrailles de la terre, particuliérement aux Etats-Unis (Pensylvante) et au Caucase (Bakou). On l'extrait en forant des puits dont on n'arrive pas toujours k maîtriser le débit. Le pétrole brut doit être raffiné pour servir A l'éclairage, et ce raffinage par distillation donne en outre des essences, de la paraffine, de la vaseline, etc. L'essence de pétrole. employée aussi k 1 éclairage, est très dangereuse A cause de son inflammabilité. En cas d'incendie, il faut jeter sur le foyer non pas de l'eau, mais des torchons, de la terre, des cendres.
PÉTHOI.ERIE (rf| n. f. Usine k pétrole. PÉTHOLEIH, EUE (eu-ze) n. Personne qui se sert de pétrole pour incendier.
PÉTROLIER (li-é). ÈRE adj. Qui a rapport au pétrole: industrie petrolièit; navire pétrolier.
pétrolifère adj. Qui contient, produit du pétrolo : les districts pétrolifères du Caucase.
PÉTROAILBI (lèMs) n. m. Variété de feldspath. Toute pierre qui a l'apparence du silex. PÉTILIMAEVT ( la-man ) adv. Avec pétulance FÉTU. AM E n. f. Vivacité impétueuse.
PÉT l' LA NT (ion). B adj. (lat. petulans). Vif. impétueux; qui a peine Ase contenir: écolier pétulant.
petl'N n. m. (mot hrésil.-). Tabac. (Vx.) pétcner (né) v. i. User du tabac. (Vx.)
PÉT —771— PHA
Pétunia.
PÉTCÜI4 a. m. Genre de aolanacées, h fleura ornementale!. '
PÉTUNMB on PETiSiE n. m. (mot chinois). Variété de feldspath, dont on te sert en Chine pour faire la porcelaine.
PEU (lat. paucum) adv. de quantité, opposé à beaucoup.
N. m. Petite quantité : le peu que je possède; trieur de peu.
homme de peu, de basse condition. Loc. adv. : Baua peu,
■ou* peu, bientôt. Drpuiapeu, récemment, liu peu fort, uu
rru loin, qui étonne ou vexe eaucoup, qui dépasse les bornes. Peu • peu, lentement, insensiblement. A peu pré*, o peu de rboae prés, presque, environ. Quelque peu, un peu. Taut soit peu, très peu. Loc. conj. : Pour peu que, si peu que, quelque faiblement que. ANT. Beaucoup.
PEILVE4 n. m. Syn. de uenhir.
PEUPLADE n. f. Société humaine incomplètement organisée : /es peuplades nègres de l'Afrique.
PEI PI.E n. m. (lat. populus). Multitude d'hommes : 1» formant une nation : le peuple français ; 2» appartenant à plusieurs nationalités, mais groupés s<jrs une même autorité : Us peuples de la Yovgoslaine. Le peuple de Dieu, les Juifs. Partie la plus nombreuse et la moins riche, la moins cultivée des habitants d'une ville, d'un pays. etc. : la noblesse et le peuple. I.e petit peuple, les derniers de cette classe.
PEbPLEMEXT iniait) n. m. Action de peupler: le peuplement de l’Ouest américain a été tris rapide. Etat de ce qui est peuplé: le peuplement aune colonie, d une garenne. Ant. Dcpenplcinrui.
PEIPLEH (pli) v. t. Etablir des hommes, des animaux, des végétaux, dans un endroit ou ils n'étaient pas auparavant: Homulus peupla Home; peupler un étang d'alevins. V. I. Se multiplier : Us rats peuplent beaucoup. Ant. Dépeupler.
PEUPLES! AIE (ré) n. f. Lieu planté de peupliers. PEliPLIEH (pli-é) n. m. (lat. populus). Genre de «allouées de 1 hémisphère boréal, croissant dans les régions tempérée* et humides. — 11 y a plusieurs
Peupliers
espèces de peupliers : le peuplier blanc, noir, le peuplier tremble, qui ne dépasse pas 20 mètres, le peuplier argenté et lepeuplierd'ltalisoupyramidal, qui atteint 40 mètres, etc.
PEUR n. f. (lat .pavor). Sentiment d'inquiétude, en présence ou à la pensée du danger : ne causes pas de peur aux enfants. Avoirpeur, craindre : j'ai peur que cela ne vous incommode ; je n'ai pas peur qu'il me trahisse. Mourir de peur, éprouver une peur ex¬
trême. En être quitte pour la peur, avoir plus de peur que de mal, échapper complètement ou presque complètement au danger. Laid d faire peur, tree laid. De peur, loc. adv. Par un sentiment de peur. De pear de, loc. prép. j de peur que, loc..Conj.. Dans la crainte de. dans in crainte que.
PElHEUMEMKVr ( ze-nuin ) qdv. D une manière peureuse: fuir peureusement devant un danger.
PEI'RBEI, EI'MB (reii, eu-se) adj. et n. Qui a souvent peur: te lièvre est peureux. Lâche, poltron, pusillanime. ANT. Brave, courage»*. hardi»
PEUT-ÊTRE ( peu lé- ire ) loc. adv. Qui marque la possibilité, le doute: il viendra peut- Are. Substanliv. et invar. : ne vous reposes pas sur des peut-être.
PHAtOCHÉREn m
Genre de mammifères africains, voisins des sangliers.
PHAETON n. m. (de rhaétuu.
Phaèton n. mythol.).Co-
cber, charretier. Voilure haute, à auatre roues, légère et découverte, R deux sièges parallèles, pour quatre personnes.
PUAGÉDBNIQUB adj. (du gr. phagedama. faim dévorante). Qui ronge les chair*: ulcère pliagidénique.
PHAGÉDÉNISME (nts-me) n. m. Extension indéfinie d'un ulcéré qui semble ronger les chairs.
PHAGOCYTE n. m. (du gr.pluigem, manger, et Autos, cellule). Cellule capable d’englober et de digérer des particules organiques ou inorganiques voisines.
PIIAGOCYTOMK (fil-sel n. f. Fonction des phagocytes, découverte par .Metchnikof.
PHALANGE n. f. (gr.
phalagx). Antiq. gr. Corps Phslanger.
de piquiers pesamment armés ; la phalanqe macédonienne fut t instrument des victoires d’Alexandre. Poétiq. Armée ; corps de troupes : les phalanges républicaines. Anal. Chacun des petits o$.qui composent les doigts et les orteils.
phalange R (jé) n. m. Genre de mammifères marsupiaux d'Océanie, dont certaines especes sont appelées coujcouï.
PHALANGETTE Ijé-te) n. f. Dernière phalange des doigts, celle qui porte l'ongle.
PHALANGIEN, UN' N E (ji-in. i-nt) adj. Qui à rapport aux phalanges.
PHALANGINE n. f. Seconde phalange des os qui en ont trois.
PHALAN61TE n. m. Soldat de la phalange.
pnALANNTÈHE [lans-té-re) n m. Dans le système de Fourier, habitation de la commune sociétaire.
PHALANBTÉRIEN, EN’NB (lans-li-ri-in. è-ue) n. Habitant d'un phalanstère. Partisan de la doctrine sociale de Fourier Adj. Qui se rapporte au phalanstère ou à ses habitants.
PHALAROPE n. m.
Genre d'oiseaux échassiers, des régions artiques.
PHALÈNE n. f. Nom donné à différents papillons crépusculaires ou nocturnes. appelés également géomètres, et dont les chenilles sont dites arpenicutes. (Certains poètes ont fait ce nom du masculin.}
PUalehe n. f. Genre d'insectes lépidoptères, communs en France.
PHANEROGAME adj. (du gr. phaneros, visible, et gamos, mariage). Se dit des plantes dont les organes de reproduction sont apparent*. N. f. pi- Divlifon du régne végétal, comprenant toute* le* plante* qui
possèdent ce caractère. S. une phanérogame . Am.
OjrpUflBC.
PBA.tTARMG n. m. Vision, illusion optique. PHAKAMINBtX, Et'MB (fa. ueù. eu if) adj.
îalogue au
Pop. Etonnant, pro digieux : succès plia ra mineur.
pnAHtOR n. m Titre des anciens rois d'Egypte. Jeu de cartes ans baccara.
PHAHAONIQl'E
ad]. Qui a rapport aux pharaons.
PHARE n. m. (du gr Pharos , île située près d'Alexandrie, où Ptolémée Philadel phe fltélever une tour de marbre blanc du haut de laquelle on découvrait les vaisseaux k 100 milles en mer). Tour surmontée d'un Canal, qu'on éta bllt le long des côtes pour éclairer les nn vigatcurs pendant la nuit : les phares se dis - Phare
tinguent par la coloration de leurs feux. Fig. Celui, ce qui éclaire, guide. Mar. Ensemble des voiles d'un mât : le phare a'artimnn. Carros lanterne à grande puissance éclairante.
PHAHIL.LOX (ri-yon) n. m. Petit phare Réchaud à feu pour attirer le poisson. Pêche ainsi faite.
PHAniMAÏQlE (za-i-ke) adj. Qui tient du caractère des pharisiens. Fig Hypocrite.
phahi8AÏQi:emext (za-i-ke-man) adv. A la manière des pharisiens.
PHAHISAISMB (za-i-sme) n. m. Caractère des pharisiens. Fig Hypocrisie.
PHAHMIIEN (si-m) n. m. (gr. pharisaios). Membre d'une secte de Juifs qui affectaient de se distinguer par la sainteté extérieure de leur vie. Fig. Celui qui n'a que l'ostentation de la vertu. — Sous un rigorisme apparent, les pharisiens cachaient les mœurs les plus dissolues. Jésus-Christ ayant démasqué leur orgueil et leur hypocrisie en-les comparant a des sépulcres blanchis, ils se liguèrent contre lui avec les princes des prêtres, ameutèrent la populace et le firent condamner au supplice de la croix. Ce mot se dit flgurémenl des faux dévots, de ceux qui n'ont que le masque de la piété et de la vertu.
PHULMACEITIQIE adj. Qui appartient, a rap-
Rorl a la pharmacie: préparation pharmaceutique.
[ f. Partie de la médccioe. qui traite de la composition et de l'emploi des médicaments.
PHARMACIE (if) n. f. (du gr. pharmakon, remède). Aride préparer les médicaments: étudier la pharmacie. Profession de pharmacien : les célébrités de la pharmacie. Laboratoire, boutique du pharmacien: les bocaux d'une pharmacie. Collection portative de médicaments : pharmacie de poche. — Une petite pharmacie de famille doit se composer des médicaments suivants : révulsifs: ulcool camphré. sel de nitre, sinapismes Rigollot, ammoniaque ou alcali volatil, farine de moutarde, extrait de Saturne; analgésiques: baume tranquille, laudanum de Sydenham, antipyrine; vomitifs: ipécacuana ; purgatifs : manne, magnésie calcinée, huile de ricin, sulfate de soude, rhubarbe ; constipants : bismuth (sous-nitrate), naphlol-jS; anti fébri le : quinine; somnifères : chloral. sulfonal: antiseptiques : sublimé, acide phonique ; divers : coton hydrophile, bandes de toile, sparadrap ou diachylon, taffetas gommé, taffetas d’Angleterre, nitrate d'argent, éther, alcool, farine de lin, bicarbonate de soude, vaseline, poudre d'amidon.
Ptl%HM It lRtt (si-in). ENNB n Celui, celle qui exerce la pharmacie : les pharmaciens ne peuvent délivrer certains médicaments sans ordonnance.
PHABMACOl.OlsiE (j l) n. f. Théorie des médicaments et de leur emploi.
pnARMAfoi.AfiiQi'B adj. Qui a rapporté U
pharmacologie : /q science pharmacologique.
PHARMACOPÉE (pi ) n. f. (du gr. pharmakon. remede, et poiein , faire I. Recueil des recettes ou formules pour préparer les médicaments.
PHARMACOPOL.B n. m. Vendeur de drogues.
Charlatan. (Peu us.)
PHARYNGIEN, EIÜNB (>'-in, è-ne) adj. De pharynx : les muscles phan/ngiens.
pn ARYAbiTE n. r. Inflammation du pharynx.
PHAHYKliO-t-ARYNCilTB n. f. Inflammation du pharynx et du larynx.
PDARVNCMrOPE (gho-sko-pe) n. m. Appareil permettant l'examen du pharynx.
PHARYNX ( rinks ) n. m. (gr. pâanmx). Gosier, partie supérieure de l'œsophage : le pharynx donne passage à l'air de la respiration.
PHASCOI.OME (fas-ko) n. m. Genre de mammifères marsupiaux de l'Australie.
PlIANE (fa-ze) n. f. (gr. phatis). Apparence variable, sous laquelle une planète se présente successivement à dos regards pendant la durée de sa révolution phases de la lune. Fig. Se dit des changements successifs : les phases d'une maladie, du progrès.
PB A Si A. M déh (zi-a-ni-dé) n. m. pi. Famille d'oiseaux gallinacés, comprenant les eoqs, faisans, cailles, perdrix, paons, etc. S. un phasiamdi.
PHAS.UE n. m. Genre d'insectes orthoptères des régions chaudes de l'Amérique : les phasmes, aux formes bizarres, se confondent souvent avec les tiges et les feuilles des plantes sur lesquelles ils vivent
PHÉBIS (buss) n. m. (de Pltibus, autre nom d'Apollon). Fam. Strie obscur et ampoulé; galima lias : donner dans le pltibus.
PHEIAAMDHIE ( fel-lan-drt ) n. f. Genre d'on.bcllifèrcs qu’on nomme souvent ciguès d'eau.
PHBI.I-06BWE (fèl-lo) adj. (du gr plie Ilot, lit gr . et qenndn. engendrer). Qui produit le liège.
PIIÊNAKISTISCOPE.(Ais-ris-/(0-pe) n. m. (du gr phenax, akos, trompeur, et skopein. examiner). Physiq. Appareil qui donne l’illusion du mouvement au moyen de la persistance des sensations optique*. -A- Le phénakistiscope se compose d'un cylindre tournant, dans lequel on met des dessins représentant les phases successives d'un mou vement, que Ton regarde a travers les fenêtres longitu dinales pratiquées sur ce cylindre.
PIIÉNANTHRÈNE n. m
Carbure que Ton trouve avec l'anthraceDe dans le goudron de houille.
PHÉNAYEn.m. Combinaison du phénol avec un alcali.
PHÉNICIEN, ENNE (» l'in, è-ne) adj. ef n. De la Phénicie : des colons phéniciens fondèrent Carthage. — Art phénicikn. Les Phéniciens n’ont pas eu d art original : iis se sont bornés a exécuter et A transporter dans tout le monde antique des imita lions à peine déguisées des arts égyptien, assyrien et grec. Ces œuvres composites se retrouvent, en petit Dombre, en Syrie. A Chypre, à Carthage a Slalte. L'architecture religieuse est représentée par des autels de pierre, par des temples quadrangulaires. Les tombeaux ont la forme de caveaux creusés dans le roc. renfermnnl, avec le sarcophage, tout un mobilier funéraire. D’inspiration égyptienne puis assyrienne, grecque enfin, la sculpture phénicienne est représentée par des sarcophagas, des bas-reliefs, des stèles, des statuettes. Les mêmes influences se retrouvent dans les terres cuites. Les Phéniciens ont. sinon inventé. du moins perfectionné la fabrication du verre. Ils étaient renommés dans l'art de ciseler les métaux.
PUBitf ICOPTBRE n. in. Nom scientifique du flamant. ,
■’HÉMQl E adj. Acide phénique, syn.de phénol.
PHÉ.YIÇIÉ, E adj. Additionné d'acide phénique
PHÉNIX (niks) n. m. Oiseau fabuleux. (V. Part, hist.) Fig. Personne supérieure, unique dans ton genre : it phériix des beaux esprits.
PlivDikistiscope.
PHÉ
PHI
Art phénicien : 1. Oi.imlip- sepuh'iala d'Amalhoule ; 2, 3. 4. Vases eu serre ; S. Cliar en terre cuite (musée du Luiivre) ; 6. Buste (musée du Lousrc) : 7 Types de Phéniciens : 8. Pendant d'oreilles: 9. I.c prêtre a la colombe (statuette du mutée de New- York) ; 10. La dresse Asurte (statuette du musée du Loutre).
IO
PHK.TOI. n. m. (du gr. phaineiil. briller). Composé C*H* (OHl, dérivé du benzenc et que l'on extrait des huiles provenant de la distillation du goudron do houille- (Svn. acide phénique.) — Le phénol est un bon désinfectant : il sert aussi à préparer certains colorants et certains médicaments.
PHKYOI.8 n m. pl. Nom générique de composés analogues au phénol et dérivant des hydrocarbures, comme le phénol dérive du benzene. S. un phénol.
PUKKOMKIVAI., R, Alï adj. Qui lient du phénomène. Faut. Très étonnant.
PHKMOMKNAKKMKiVr (mnn) adv. D une manière prodigieuse.
PIIKWOMK.TAKITK n. f. Philos. Caractère du phenomene
PlICAOtlÉ.VE n ni. (du gr phainomenon. ce qui apparaît». Tout cc qui est pei«,u par les sens ou par la conscience : (es phénomènes externes et les phénomènes internes. Paît naturel qui frappe la vue et l'imagination : les météores sont des phénomènes. (V. météore ) Etre ou objet qui offre quelque chose d'anormal, de surprenant : montrer des phrnomenes à In foire. Personne qui sc fait remarquer par ses talents, ses actions. Cc qui est rare . c'est un phénomène de vous voir.
PHKAOMKWIN1IK (m's-Mie) n. m Theone philosophique. qui n adntcl d’autre réalité que celle des phénomènes.
PIIÉA1 LAMINE n. f Base organique dérivant de 1 ammoniaque la phénylamine proprement due n'est autre que iamline.
PIIKNIVI.E n. m. Itadical(C*l{')monovalent. dont l'h ydru reconstitue le benzeneetquin'njamaisetcUole
PHÉOPII V t’EKa l[é-u-/i-sé) n. f. pl.V. piiycoîdêes.
PHKOMpOHKEM tféos-po-ré) n. f. pl. Famille d'algues marines brunes S. une phéosporée.
PHI u. ni. Vingt et unième lettre de l’alphabet grec.
PIltl.SNTUHOPK n. fli (du gr. philos, ami, et anthrôpos, homme). Celui qui aime les hommes, qui «occupe d améliorer leur sort: Montyon fut un philanthrope Ant Mixnulhrope.
PIIII.AATHUOPIK [pi) n. f. (de philanthrope). Amour de l’humanité. Ant. m»«iuhr«|ilf.
PIIILAATIIHOPIQIE adj. Qui a rapport a la philanthropie. Inspiré par la philanthropie. "*
PIIILAKTHKOPISME (pts-iue) n m. Système
des philanthropes.
PIHKATKI.IK (fl) n. f. (du gr philos, ami, et ateleia, affranchissement ). Science, étude des timbres-poste. (On dit aussi piiilatéi.isme n. in.)
phii.atki.imtk (lis-tc) n. Collectionneur de timbres-poste.
PlllL.H.%HMO!%TE (ni) n. f. (du gr. philos, ami, et de harmonie). Amour passionné de la musique.
Piill.HAnMOSiQtK adj. (de philharmonie).
Qui aime la musique, les concerts. Sc dit de certaines sociétés d amateurs de musique: société philharmonique.
PIIII.HKLLKNE ' fi-lèl-lè-ne) n. m. (du gr. philos, ami. et Hellin, Grec». Ami des Grecs modernes.
PHll.HKl.i.K.'ilMMK (fi-lèl-lé-nis-me) n.m. Amour des Grecs modernes- Intérêt qu ils inspirent : le philhellénisme fut très à la mode vers 1620.
niiuMC ou TH.IHKI» I bè'jh) n. m. Jupon court des montagnards ou Inghlanders écossais.
Plin.iPPipiE (h pi ke) n. f. Discours violent et personuel. (V. Part. Inst.)
PIHI.IMTIS n. m. Fia. Bourgeois à l'cspril vulgaire. fermé aux choses littéraires.
■*■111.01. 0<slK (jt) n. f.idngr. philos. anu. et logos. discours). Science qui embrasse toute l'étude des belles-lettres ; science de la vie intellectuelle, sociale, artistique d’un ou de plusieurs peuples : la philologie classique. Aujourd hui, souvent employé dans le sens de linguistique.
■*■■ ii-O i.ocsiQi'E adj. Qui concerne la philologie • études philologiques.
piiii.0I.04.iqi E.MKAT ( ke-man ) adv. Au point
de vue de la philologie.
Pllll.Ol.OlsUK (lo-ghe) n. m. Littérateur qui s'occupe de philologie et de critique : Michel Brial, Gaston Pans, etc , furent des philologues distingués.
piiii.Oii tTHiQi K adj (du "r. philos, ami. et mtthein apprendre». Qui aime, cultive les sciences : société philomathique.
p il II. OM Kl. K n. t. Nom poétique du roisignol.
(V Part hist.)
PHILO.VTHE n. m. Genre d'imectes coléoptères a reflets métalliques, communs dans les bolets, agarics, etc.
PHI