POURPIER
( pi-é ) n. m. Bot. Genre de lArtulacacécs, à feuillet charnues, alimentaires le pourpier fournit une salade estimée.
■ wwooo voie ■ |^/UI AA* r A ll.yrvwr^/l/(MUIC,
piquer). Vêtement d'homme, du xni' au xvn* siècle, qui couvrait le corps du cou A la ceinture.
POURPRE n. f.
(lat. purpura). Couleur rouge, que les anciens extrayaient d'un coquillage : la pourpre de Tyr était la plus estimée.
Etoffe teinteenpourpre : manteau de pourpre. Poit. Rouge. Rougeur. Sang.
Fig. Dignité souveraine dont la pourpre était la marque ■ revêtir la pourpi pre romaine, la dignité de cardinal. N foncé tirant sur le violet. Blas 1
Pourpoints (xv* s.).
lotir-
pre. La
m. Rongt
■™w *o muic. u, eu. L'un des émaux du
blason, de couleur rouge loncé tirant sur le violet • le pourpre est d'un emploi restreint. (V. la planche bi.ason.) Mid. Maladie dangereuse qui se manifeste par de petites taches rouges sur la peau : avoir le pourpre. Genre de mollusques gastéropodes. Adj. Rouge foncé : il devint pourpre de colire.
POURPRÉ, E adj. De couleur de pourpre : robt pourprée. Fièvre pourprée, syn de URTICAIRS.
POU
POU
POURPM1V, B adj. Syn. ancien de pcaruaiN, a. N. m. Couleur pourpre de certaines fleurs.
POlHPHll (pril n. m. (de pour, et prendre). Enceinte. Demeure. (Vx.) Le céleste, les célestes pourpris, les cteux.
l’Al HQl oi ( hoi ) eonj. et adv. Pour quelle raison : on se fâche sans savoir pourquoi. Interrogativ. : pourquoi portez-vous ? Autref., pour lequel, laquelle : une de» raisons pourquoi ron part. (Vx.) N. m. Cause, raison : nous ne savons le pourquoi de rien. Question : il n'est pas facile de répondre à tous les pourquoi.
POL'RKI (pou-ri), K adj Gâté, corrompu : fruit pourri; viande pourrie. Temps pourri, temps humide et malsain. .N. m. : cela sent le pourri.
POI'RKIUIB [pou-ri ) n. m. Maladie cryptogamique des racines des végétaux, et en particulier des arbres fruitiers.
POCHHIH [pou-rir) v. i. (du lat. jrutrescere, se gâter). Entrer en putréfaction : les racines des arbres
f nourrissent dans des sols trop humides. Fig. Rester ongtemps : pourrir en prison. V. t. Corrompre : l'eau pourrit le bois.
POtRRlMABLB ( pou-ri-sa-ble ) adj. Qui peut pourrir.
POURRIMMACE ( pou-ri-sa-je ) n. m. Opération qui consiste à laisser macérer des chiffons dans 1 Vau, pour en faire du papier. Conservation des
fiâtes céramiques dans une humidité favorable à eur homogénéité.
PO UH H I nm O lu Ipou-risoir) n. m. Lieu où l'on met pourrir les chiffons à papier.
POURRITURE (pou-ri) n. f. Etat d'un corps en décomposition. Cachexie. Pourriture d'hàpi ta l. sorte de gangrène, qui était jadis commune dans les hôpitaux de blessés. Maladie cryptogamique commune a divers végétaux.
PO U RM u I TE n. f. (de poursuivre). Action de courir après : s'élancer à la poursuite d'un lièvre. Fig. Soins pour obtenir quelque chose : s'obstiner a la poursuite d'un emploi. Procédure mise en œuvre pour se faire rendre justice: entamer des poursuites contre un débiteur.
POUHMUlVAAiT (oan), E n. Qui brigue pour obtenir : il y a cent poursuivants pour un emploi. N. et adj. Dr. Qui exerce des poursuites : la partie poursuivante.
POliHHl iVEl'R n. m. Celui qui poursuiMPeu us.) POURSUIVRE v. t. (Se conj. comme suivre.) Courir après pour atteindre : poursuivre l'ennemi. Fig. Chercher à obtenir ; briguer : poursuivre un emploi. Continuer ce que l'on a commencé : poursuivre une entreprise. Agir en Justice contre quelqu'un : poursuivre un débiteur. Tourmenter : le remords poursuit le coupable.
POURTANT (ran) adv. Cependant.
POURTOUR n. m. Tour, circuit : le pourtour d'un palais, d'une place.
POURVOI n. m. (subst. verb. de pourvoir). Action par laquelle on attaque devant une Juridiction supérieure la décision d'un tribunal inférieur : la Cour de cassation juge les pourvois pour vice de forme. Pourvoi en grâce, demande adressée au chef de l'Etat pour remise ou commutation de peine.
pourvoir v. i. (du lat. providere, surveiller. — Je pourvois, nous pourvoyons. Je pourvoyais, nous pourvoyions. Je pourvus, nous pourvûmes. Je pourvoirai. nous pourvoirons. Je pourvoirais, nous pourvoirions. Pourvois, pourvoyons, pourvoyez. Que je pourvoie, que nous pourvoyions. Que je pourvusse, que nous pourvussions. Pourvoyant. Pourvu, e.) Parer, donner ordre, fournir ce qui est nécessaire : votre père pourvoit à vos besoins. V. t. Munir, garnir : pourvoirnune place de vivres. Etablir par mariage ou par emploi : bien pourvoir ses enfants. Fig. Orner : la nature a pourvu le colibri de brillantes couleurs. Me puunoir v. pr Se munir : se pourvoir d'argent. Recourir a un tribunal supérieur : se pourvoir en cassation.
POUH VOIRIE (rf) n. f. Lieu où se gardent les provisions que les pourvoyeurs doivent fournir. (Vx.) POURVU VA VT (l’oi-ian', E adj. Qui pourvoit. POURVOYEUR, EUME (roi ieur, eu-ze) n. Qui fournit. Qui est chargé de fournir à une maison toutes les provisions dont elle a besoin. Canonnier qui apporta 1m munitions au pointeur.
POURVU QUE loc. conj. A condition que.
POUMMAH ou POI MHA (pnu-sa) n. m. (chin. ou-sa). Magot de carton ou de bois porté par une ouïe lestée de telle sorte que le Jouet revient toujours à la position verticale. Fig.
Gros homme mal bâti.
POU MME ipou-se) n. f. (de pousser).
Développement des graines et boureons des végétaux. Se dit des jeunes ranchcs : les chèvres broutent les jeunes pousses. Développement de tout ce qui s'accroît : la pousse des dents.
Maladie des chevaux, caractérisée par l’essoufflement. Maladie des vins, qui les rend troubles.
POUMME-UAVÊ n. m. invar. Fam. Poussab.
Petit verre d'alcool après le café.
POUMME-UAIUUOUX (/l'a, U mil., ou) n. m. invar. Fam. Fantassin.
POUMMÉE ( pou-sé) n. f. Action de pousser : enfoncer une porte d'une seule poussée. Son résultat. Accès : poussée de fièvre. Fig. : Poussée de fanatisme.
POU MME-PIED (pi-é) n. m. invar. Petit bateau assez léger pour qu’on puisse le faire glisser sur la vase en le poussant du pied.
POU’MME-PIEDM rpi-é) n. m. invar. Syn. amatifb.
POUMME-POl mme n. m. invar. En extrême Orient, voiture légère traînée par un coureur.
POIMMEH (pou-sé) v. t. (lat. pulsare). Déplacer, tendre â déplacer parun effort :
pousser une voiture ; le vent pousse les navires. Avancer, étendre : Alexandre poussa ses conquêtes jusque dans les Indes. Porter:
pousjer une botte, un coup d'épée. Produire, développer • la vigne pousse beaucoup de bois. Fig. Stimuler, alUser, faire avancer :
pousser son cheval, le feu, un écolier. Travailler avec soin, accentuer : pousser un dessin. Techn. Pousser des moulures, les faire avec une sorte de rabot. Prolonger, étendre : pousser la raillerie trop loin. Faire agir . l'interit pousse l'homme. Pousser à bout, mettre en colère ; au noir, exagérer en mal. Exhaler, jeter : pousser des soupirs, aes cris. V. i. Croître ■ les fleurs poussent; sa barbe pousse. Aller jusqu'à ■ pousser jusqu'à un lieu. Poussera la roue, aider. Pousser au noir, devenir noir. Me pousser v. pr. Etre continué. Avancer, faire son chemin : is pousser dans le monde.
POU'MNETTE (pou-sé-fe) n. f. Jeu. Tricherie qui consiste à pousser une mise sur le tableau gagnant quand le résultat est déjà connu. Petite voilure qui se pousse à la main
poummeuh, EUME ipou-seur. eu-se) n. Personne qui pousse, qui a l'habitude de pousser. (Peu us.)
POUMMIKK (pou-si-é)n. m. Poussière de charbon. Débris pulvérulent» quelconques.
POIMMIÊHK (pou-si ) n. f. Terre réduite en poudre très fine. Poéliq. Restes mortels Fig. Réduire en poussière, détruire complètement. Mordre la poussière, être tué dans un combat. Bot. Poussière fécondante, pollen.
POU MM 1ER EUX, EUME ( pou-si-é-reli , eu- ze) adj. Qui ressemble à la poussière : teint poussiéreux. Rempli, couvert de poussière : route poussiéreuse.
POU'MMir ( pou-sif ), ivb n et adj. Malade de la pousse : cheval poussif. Fig. Qui manque de souffle.
POUMMIX f(pou-sin) n. m. Poulet nouvellement éclos : la poule et ses poussins. Fig Jeune enfant.
POUMMIXIÊHE (pou-si) n. f. Cage a • poussins. Etuve à sécher les poussins au sortir de la couveuse. Astr. V. Pi.éiaüs (Part, hist.)
POt MMOIH (pou-soir) n. m. Mécanisme de poussée. Bouton qu’on pousse pour faire fonctionner une «nnnerie. un mécanisme, etc.
pou
— SI» — PKÉ
psmiein. v. bouta&oob.
POIT-DK-IOIE n. m. Etoffe de (oie grenée et ■an* luitre. (On écrit aussi poo-DC-soiset poult-deboib.) PI. des pouls, poux ou poults-de-soie. POliTHAUB n. m. Assemblage de poutres.
POUTRE n. f. (lat. pop. pulhlra). Grosse pièce de bois équarrie. ou grosse barre de fer profilée, dont on se sert dans les constructions. POUTRELI.E ( tri-lc ) n. f. Petite poutre. POITURE n. f. Mode d'engraissement dos bestiaux par les farineux.
POUVOIR v. t. (du lat. pop. polere. — Je peux ou je puit. nous pouvons. Je pouvais, nous pouvions. Je pus, nous pûmes. Je pourrai, nous pourrons. Je pourrais, nous pourrions. (Impér. inus.) Que je puisse, que nous puissions. Que je pusse, que nous pussions. Pouvant. Pu.) Avoir la faculté, le moyen, l'autorité, être en état de : le travail peut mener à tout. A'en pouvoir plus, être accablé de fatigue, de chaleur, etc. Je n'en puis mais. Je n'en suis pas la cause.. Le subjonctif marque un voeu : puissiez-vous riussir ! V. impers. Etre possible : il eut arriver que... Se pouvoir v. pr. Etre possile : il se peut que... Prov. : Oui peu* le plus peut le uolai, celui qui est capable de faire une chose difficile, coûteuse, etc., l'est, il plus forte raison, de faire une chose plus facile, moins coûteuse, etc.
POUVOIR n. m. Autorité, puissance : parvenir au pouvoir. Faculté de faire : cela passe mon pouvoir. Crédit, influence : avoir du pouvoir auprès du ministre. Mandat, procuration : donner un pouvoir par-devant notaire. Personnes investies de l'autorité : encenser le pouvoir. Pouvoir législatif , sous un gouvernement constitutionnel, une ou plusieurs assemblées chargées de faire les lois. Pouvoir exécutif, chargé de faire exécuter les lois. Pouvoir judiciaire, chargé de rendre la justice. Pouvoir temporel, gouvernement civil d'un Etat. Pouvoir spirituel, qui n'appartient qu'à l'Eglise. Pouvoir discrétionnaire, faculté laissée au président d'une cour d'assises d'agir en certains cas selon sa volonté particulière. Fia. Influence : le pouvoir de la vertu, de r éloquence. PI. Faculté, droit d'exercercertaines fonctions : les pouvoirs d'un prêtre, d'un ambassadeur.
POUZEOLANE ( pou-zo ) n f. Terre volcanique rougeâtre, que l'on rencontre près de Pouzzoles, en Italie, et aussi dans le Plateau central.
PRAGMATIQUE (pragh-ma) adj (du gr. prapma, alos, action, affaire). Qui tend â l'action ; pratique. Pragmatique sanction, règlement émanant à la fois d'une assemblée et d'un souverain et, le plus souvent, relatif aux matières ecclésiastiques. N. f. : la pragmatique de saint Louis. (V. Part, hist.) PRAGMATISME ( pragh-ma- tis-me ) n m. Doctrine
fihilosophique, qui prend pour critérium de la vérité a valeur pratique.
PRAIRIAL (pré) n. m. (de prairie). Neuvième mois de l'année républicaine, en France (du 20 mai au 18 Juin): journée du !•' prairial.
PRAIRIE ( pré-rl ) n. f. (de pré). Etendue de terrain qui produit de l’herbe ou du foin : les prairies demandent une irrigation régulière et abondante. Prairie artificielle, ou l'on a semé du trèfle, du sainfoin, de la luzerne, etc.
PRALINAGE n. m. Fabrication des pralines. Enrobage do graines ou de racines dans une substance fertilisante (pralin) faite de terre mélangée d'engrais.
PRALIIEB n. f. (de Plessis-Prashn n. pr.). Amande rissolée dans du sucre.
PRALINÉ n m Mélangé de chocolat et de pralines écrasées.
phaliner (né) v. t. Faire rissoler dan* le sucre. Opérer le pralinage.
PR AME n. f. Grand bateau â’fond plat. (Vx.) PRATICABILITÉ n f. Etat d'une chose praticable : reconnaître la praticabilité d'un sentier.
PRATICABLE adj. Qu'on peut pratiquer : moyen praticable. Propre aux communications : chemin praticable. N. m. et adj. Thêâl. Se dit des décors, accessoires, qui ne sont pas figurés, mais existent réellement. ANT. Impraticable.
PRATICIEN, ENNE (si-in, i-ne) n. Personne qui exerce son art et qui en connait les procédés pratiques : pour vous soigner et pour défendre vos intérêts, choisissez de bons praticiens. Sculpt. Ou¬
vrier qui dégrossit l'ouvrage et le met en état d'être achevé par fartiste.
PRATIQUANT (Iran), B adj. Qui suit les pratiques d'une religion : catholique pratiquant Substantiv. : c’est un pratiquant.
PRATIQUE n. f. (du gr. praktikos, mis en ac* tion). Exécution des régies et des principes d'un art ou d'une science, par opposition A tbéorib : connaître la pratique de la navigation. Exécution, applica, tion : mettes en pratique les règles du devoir. Usage, coutume : les pratiques des autres valent les nôtres- Expérience, habitude : acquérez la pratique des affaires. Routine : les rebouteux n’ont que de la pratique. Chaland, acheteur : le bon marché attire les pratiques. Style de procédure : connaître la pratique. Petit instrument de ter-blanc, avec lequel les montreurs de marionnettes se donnent une voix criarde, une» voix de polichinelle ». Fréquentation : la pratique des gens instruits vous formera. Mar. Libre pratique, permission de communiquer donnée a un navire apres la visite du service de santé. PI. Exeroiees relatifs au culte : pratiques religieuses.
PRATIQUE adj. (même étymol. qu'à l'art, précêd.). Qui ne s’en tient pas à la théorie : cours pratique d’anglais. Qui sait traiter, exécuter et tirer profil : les Anglais sont fort pratiques. Qui est commode, profitable : un proeéd? pratique. N. m. Mar. Praline d'une côte, marin qui connaît par expérience les angers et les mouillages d'une cèle.
PRATIQUEMENT ( ke-man ) adv. De façon pratique : organiser pratiquement. Dan* la pratique : l’arithmétique est pratiquement indispensable.
PRATIQUER (ké) v. t. Mettre en pratique : pratiquer la vertu. Exercer : pratiquer la médecine. Faire, exécuter : pratiquer un trou, un chemin. Fréquenter : pratiquer te grand monde. S'attirer,, se ménager : pratiquer partout des ■ sympathies. Solliciter, corrompre : pratiquer des témoins. (Vx.)
PRAXINONCOPE (pra-ksi nos-ko-pe) n. m. (du gr. praxis, mouvement, et skopein, examiner). Instrument analogue au phénakistiscope. (V. ce mot.)
PRÉ (du lat. prie, avant) préfixe qui entre dans la composition 4'un certain nombre do mots français et qui marque progrès, priorité.
PRÉ n. m. (lat. pratum). Petite prairie : faucher un pré. Sur le pré, h un lieu assigné pour se battre en duel. Aller sur le pré, se battre en duel.
PRÉACnAT (cha) n. m. Syn. de pr.épate»ert.
PHÉACRETER (té) v. t. Faire un préachat.
PRÉADAMISME (mix-me) n. m. Doctrine d'apres laquelle Adam n'aurait pas été le premier homme créé.
PRÉ ad A MITE adj. Qui appartient r.u préadamisme : doctrines préadamites. Antérieur a Adam : monde préadamite. N. Partisan du préadamisme.
PRÉALABLE adj. (du préf. pré. et de aller). Qui doit être fait, dit, examiné d'abord : consentement préalable. Question préalable, délibération par laquelle une assemblée décide de ne pas vouloir casser à l'examen d'une question. An préalable, loé. adv. Auparavant.
PRÉALABLEMENT v(man) adv. Au préalable.
PRÉAMBULE fpré-on)n.m. (du préf. pré, et du lat. ambulare. marcher). Sorte d'exorde, d’avant-propos.: un ennui/eur préambule. Paroles, actions qui précèdent les choses définitives.
PRÉAU ( pré-Ô ) n. m. (dimin. de pré). Espace découvert, au milieu du cloître des maisons religieuses. Cour d'une prison. Partie couverte de la cour, où les éleves prennent leurs récréations quand il pleut.
PHÉAVERTIR (uér) v. t. Avertir d'avance
PRÉAVIS (ci) n. m. Avis préalable.
PRÉBENDE ( ban de ) n. f. (du lat. prsebenda, choses qui doivent être fournies). Revenu attaché à un titre ecclésiastique, particulièrement h une chanoinie. Titre auquel est attachée la prebende : recevoir une prébende.
PHEnENDÉ (ban dé), B adj Qui jouit d'une prébende : chanoine prébendé. N. m. : un prébende.
PRÉBKNDIBR ( ban-di-i) n. m. Titulaire d'une prébende.
PRE
PRIC4IRI (ki-re) adj (lat precaHut). Qui n'a rien de «table, d’assuré : santé précaire.
PHIK AIHEUOT (kè-re >nan) adv. D une maniéré précaire.
PRÉCARITÉ n. f. Caractère de ce qui ost précaire : la précarité d'une ressource.
PHÉCAITIOX ( kél-si-on ) n. f. (lat. prgcautio). Ce qu'on fait par prévoyance, pour éviter quelque mal : prenez vos précautions. Circonspection, ménagement, prudence: user de précautions envers quelqu'un. Précautions oratoires, moyen» adroits pour »c ménager la bienveillance de l'auditeur.
PRÉCAITIOXXER ( kà-si-o-né ) v. t. Prémunir, mettre en garde : on doit préeautwnner les enfants contre le mat. Se preraationnvr v. pr. Prendre ses précautions : se précautionner contre la maladie.
phécactioxxei:x,E(;ne ( M-si-a-neA , eu-se) adj. Plein de précautions : voyageur p-écautionncux.
PiiKCKDKEVBTT ( da-man ) adv. Auparavant.
AnT. Postérieurement.
PRECEDENT (dan), E adj. Qui est immédiatement avant une autre chose du même genre : le jour précédent. N. m. Fait, exemple antérieur: s'appuyer sur un précédent. Ant. Suivant.
PRECEDER (dé) v.t. (du préf. pré. et du lat. cedere, aller. — Se conj. comme accélérer.) Marcher devant : le bedeau précédé t'officiant. Etre placé immédiatement avant : l exemple qui précède. Avoir été auparavant : la monarchie a précédé la république. V. i. Avoir la prééminence. Ant. Suivre.
PHKCEIXTE (sin-te) n. f. (pour pourceincie ; de pour, et ceindre). Mar. Ceinture de bordagea épais, formant bourrelet autour d'un navire.
PllÉCBI.LBXCE n. f. Excellence, supériorité. (Vx ) Henri Bstimne a écrit un livre remarquable sur la précellence de la langue française.
PRECEPTE (sèp-te) n. m. (lat. pnrcep(um). Commandement, enseignement : les préceptes de la philosophie. Régie : les préceptes de l'art.
PRECEPTE CR [sép-leur), TRUE n. (lat. præceplor, trix). Qui est chargé de l'éducation d'un enfant, de jeunes gens : Fénelon fut précepteur du duc île Buurgoqne. Parext. Personne, chose qui instruit le* hommes : le malheur est un précepteur sévère.
pre< EPTOHAL, E, Alix («épi adj. Qui e*t propre au précepteur : devoirs préceptorats!.
PRÉCEPTORAT (sèp lo-ra) n. m. Fonction de précepteur.
{‘RECENSION (sè si-on) n f. (lat. præcessia). rréiession des équinoxes, mouvement rétrograde des points équinoxiaux.
phéchahi.E adj. Qui peut être prêché.
prêche n m Sermon d'un miniatre protestant Temple protestant, religion protestante : Henri IV renonça au prêche pour ta messe
PRECHER (ciré) v. t (lat. prxthcare). Annoncer au peuple sou» forme de sermon . prêcher la fui aux infidèles, instruire, exhorter par des sermons : Pierre P Fr, nite prêchait les nations Fig. Recommander prêcher l'économie. V. i. Prêcher d'exempte, faire soi-inême ce que l'on conseille aux autres. Prêcher dans le désert, n'étre point écouté.
PHÊCHECH, Et me feu-se) n. et adj. Qui aime à faire des remontrances : une assommante prêcheuse. N m. Prédicateur. (Vx.)
PHÈCHI, PRÊCHA. Pop. Rabâchage burlesque
d'un oj-ateur.
phecieime (ru-sel n. f. Femme élégante, distinguée. (Vx.) Femme affectée dans ses manières et s tfn lang.-ige Molière a raillé les Précieuses.
PHÉ< lECDESI EXT ( zeman ) adv. Avec grand Soin : conserver précieusement des lettres A la manière des Précieuses : parler précieusement.
PRÉCIEl X. El ME (si-eà, eu -ze) adj (lat. pretiot u»). Qui est de grand prix : meubles précieux Métal précieux, or et argent Très avantageux, très cher, trè* utile : temps précieux; commis précieux. Fig. Affecté: style précieux. N. m. Genre précieux ; ce qui est affecté m
PHKCIOMITK (xi té) n. f. Affectation dans les maniérés, dans lo Un g ace : la préciosité du style de l’Astrée ta préciosité de Voiture.
PRÉ
PRECIPICE n. m. (lat. practpi(ium). Lieu profond et escarpé ; gouffre, abime : les précipices des Alpes. Fig. Ruine, désastre.
PRÉCIPITAMMENT (fo-ntan) adv. Avec précipitation : s'enfuir précipitamment. Ant. Lmtsamt,
PRÉCIPITANT ((an) n. m. Agent qui, en chimie, opère la précipitation.
PRECIPITATION (si-on) n. f. Extrême vitesse, trop grand empressement : trop de précipitation nuit. Chim. Phénomène qui s’opère quand un corps se sépare du liquide où il était dissous et tombe au fond.
PRÉCIPITÉ n. m. Dépêt qui se forme et tombe au fond du liquide dans lequel s'opère une précipitation chimique.
PRÉCIPITER (té) v. t. (lat. vræcipitare). Jeter d un lieu élevé : certaine criminels, d Borne, étaient précipités du haut de la roche Tarpéienne. Hâter, accélérer: la frayeur précipite les pas. Renverser: précipiter un roi du trdne. Chim. Séparer, par un réactif, une matière solide du liquide dans lequel elle éUlt en dissolution. Me précipiter v, pr. Se jeter : se précipiter par la fenêtre. S'élancer : l'armée se précipita sur l'ennemi. Se déposer au fond d'uue dissolution.
PHÉCIPliT (pu) n. m. (lat. prsecipuum). Avantage que le testateur ou la loi donne à un des coheritiers, sans préjudice de set droits au partage du reste : le préciput ne doit pas dépasser la quotité
disponible.
PRECIPITA IRE ( té-re ) adj Qui a rapport au préciput: avantages préciputaires.
PRÉCIS, E (si. »-*«) adj. (lat. prsecisus). Fixé nettement : jour précis. Exact : heure précise. Net et formel : ordre précis. Fig. Concis : style précis. N. m. Abrégé : précis d'histoire de France. Ant.
rsntna.
PRÉCISÉMENT (s é-man) adv. Exactement. Justement. d'une manière précise. Ant. Tagaeasvisi.
PRÉCISER (xé) v t. Déterminer, présenterd'une manière précise : préciser un fait.
PRÉCISION (ai-on) n. f. Qualité de ce qui est précis : la précision et la justesse des mots sont les qualités essentielles du style. Instrument de précision, très exact, destiné aux recherches scicntihques.
PHKCli'É, E adj. Cité précédemment.
PRÉCOCE adj. (lat. prsecox). Mùr avant la saison : fruit précoce. Qui produit ou se produit avant le temps normal : arbre précoce ; hiver précoce. Forme avant l'âge: enfant précoce. Ant Tardif.
PRECOCEMENT (man) adv. D'une manière précoce. (Peu us.) Ant. Tsréivtaest,
PRÉCOCITÉ n f. Qualité de ce qui est précoce
PRÉCOMPTE (lion-te)n. m. Compte fait d'avance pour être déduit.
PRÉCOMPTER ( kon-lè ) v. t. Compter par avance , supputer précompter les sommes déjà payées.
PRÉCOXCEPTION (kor.-sepsi-on) n, f. Idée que l'on se forme d'avance. Préjugé.
PRÉCOXCEVOIR v t. (du préf. pré, et de concevoir. — Se conj.' comme recevoir.) Avoir une préconception.
PRÉCONÇl, E adj. Né dan» l'esprit sam * examen : idée préconçue.
PRÉCONISATION (sa si-on) n. f. (du lat prreo, oui s, crlcur public). Acte solennel par lequel le pape doqne l'institution canonique à un évéque nommé par l'autorité civile.
PRÉCONISER (zé) v. t. Faire 1a préconisation: préconiser un évêque. Vanter : préconiser un remède.
PRÉCONISE CR U eur) ou PRÉCOXISATBER (sa) □. m. Celui qui préconise un évéque. Celui qui vante quelque chose.
PRÉc onoiai., E, aex adj. (du lat. prsecordia, diaphragme). Qui a rapport à la région du coeur :
douleur précordiale.
PHECCHSEt H adj. (du préf. pré, et du lat. curtor, coureur). Qui vient avant et annonce : signes précurseurs de Corage. N m. Celui, ce qui fait prévoir, qui prépare les actes, l'existence d'autres personnes, d'autres choses : Wiclef fut un précnr«rur de la
If.
If
lr
ta
to
te