RUD
RUP
■rotnw (mon) adv. D’une manière rude :
parler rudement i un enfant. Fig Durement, cruellement : être rudement éprou tu*. Pop. Beaucoup.
hvbektk (dan-lé). Ü adj. Se dit des colonnes qui ont des rudenlures.
HIDKXTBH (dan-lé) v. t. Orner de rudentures. HIDF.XTUHE (dan) n. f. (du lat. rudens. entis, cible). Moulure eu forme de cible ou de bàlon. dont on remplit quelquefois les cannelures des colonnes Jusqu'au tiers de leur hauteur.
XI DÉHAI., E, AI E adj. (du lat. rudera. décombres). Qui croit sur les masures, dans les décombres : plantes rudéralcs.
RUDÉRATION (si-on) n. f. (du lat. rvdis. gravois). Pavage en cailloux ou petites pierres. Enduit applique sur le parement d'un mur.
HtDKsae (dè-se) n. f. Etat de ce qui est rude : rudesse de la peau. Fig. Eut de ce qui est désagréable â voir, à entendre : la rudesse des traits, de la voix. Dureté : traiter guel'/u'un arec rudesse.
Ht Di MEAT (mon) n. m. (du lat. rudimentum, apprentissage). Premières notions d’une science, dun art : tes rudiments de la grammaire. Livre qui contient les éléments d’une science et, particulièrement. de la langue latine. Premiers linéaments de . la structure des organes : les rudiments des plantes.
RUDIMENTAIRE ( man iè re ) adj. Qui appar- I tient aux rudiments. Elémentaire, peu développe ; o raane, pensée d [état rudimentaire.
RUDOIEMENT ou RUDOIEMENT (dot-mon) n. m. Action de rudoyer : le rudoiement est un mauvais système d'éducation.
RUDOYER ( doi-ié ) r. t. (SeconJ. comme aboyer.) Traiter rudement : rudoyer tin domestique.
HUE (ni) n. f. (du lat. ruga. sillon). Chemin bordé de maisons, dans les villes, dans les bourgs, etc. : grande rue. Habitants des maisons qui bordent une rue: loute la rue est en émoi. Etre vieux comme les rues, être fort vieux. Courir les rues, être connu de tout le monde. , . . .
RUE (rd) n. f. (lat. rufa). Genre de plantes dicotylédones, type de. la famille des rulacées. et dont on connaît de nombreuses espèces : la rue est une plante officinale.
RUÉE (ru-é) n. f. Amas de paille qu’on met pourrir avec le fumier. Action de se ruer.
HUEI.I.E (ru-é te) n. f Petite rue étroite. Espace laissé entre les deux côtés du lit et le mur Au xvi* et au xvii* siècle, partie de la chambre h coucher ou se trouvait le lit et où certaines personnes de haut rang recevaient des invités avant d’etre levées.
RUER (ru-é) v. 1. (du lat. ruere, se précipiter). Se dit d’un cheval, d'un âne. etc., qui jette avec force en l'air les pieds de derrière. Ne nur v. pr Sc jeter Impétueusement. . „ , ... ... .
RUEUH, EUDE (eu-zè) n. et adj. Qui a 1 habitude de rurr.
RUMEN ( fi-in ). HUMAN ou RUFFIAN ( ru-fi-an ) n. m. (ital. rvffiano). Homme débauché.
RtttBY n. m V. FOOTBALL.
r i ls l N ATION (si on) n. f. Action de rugincr. HUfàlNE n. f. (du lat. runcina. rabot). Instrument de chirurgie pour racler les os.
Hl isiNF.R (né) v. t. K acier avec la ruglne. HUtilH (jir*) v. i. (lat. rupire). Pousser des rugissements : le lion rugit. Fig. Pousser des cris de fureur : rugir de colère. V. t. Proférer avec lureur : rugir des menaces.
HM.lHMANT ( ji-san ), E adj. Qui rugit : lion ru-
^ RtUMEMB.tlT ( ji se man ) n. m. Cri du lion, ou semblable à celui du lion : le rugissement du lion s’entend de fort loin. Cris humains, ou bruit comparé au cri du lion : Us rugissements de la tempête.
HUHOSITB (lilé) n. t. Petite aspérité. Etat d'une surface rugueuse. . .
R1GIF.I I, EUSE (ghtu, eu-ze) adj. Qui a des rugosités écorce rugueuse.
HUILÉE (lé) a. I. (subst. verb. de ruiler ). Bordure de plâtre ou de mortier pour lier les tuiles ou les ardoises avee les murs RUILER (lé) v. t. Raccorder avec du plâtre pour remplir un Joint entre un toit et un mur.
RUINE n. f. (lat ruina ; de ruere. tomber). Dégradation très grave, destruction d’un bâtiment : mai¬
son qui tombe en ruine. Fig. Ravages, destruction, décadence : les ruines d'un Etat. Affaiblissement : la ruine d une théorie. Perte de la fornme. de la prospérité : il court à sa ruine; cela a causé la ruine de >a réputation. Cause de perte : Hélène fut la ruine de Proie. PI. Débris, décombres : les ruines de Palmyre. A*T. Prospérité, fortune, rlcheo.c.
ruiNE-MAIMON (mè-zon) n. invar. Personne extrêmement dépensière.
RUINER (né) v. t. (de ruine). Démolir, abattre, détruire : ruiner une ville. Ravager : ta grêle a ruiné tes vignes. Fig. Causer la porte de la fortune : le jeu ruine la plupart des joueurs. Mettre en mauvais état : ruiner sa santé. luMrmer : objection oui ruine un raisonnement. No ruluer v. pr. Tomber en ruine : ce château commence à se ruiner. Causer sa propre ruine : se ruiner au jeu. Ant. Enrichir.
RUINEUSEMENT (se-man) adv. D’une maniéré ruineuse. . . ,
ruineux, EUSE (neil, eu-se) adl. Qui cause la ruine par des dépenses excessives : la construction du château de Versailles fut une entreprise ruineuse.
HUlNIKEn. f. Entaille faite par le charpentier sur le côté des solives et dos poteaux, pour donner plus de prise â la maçonnerie.
HUINNEAU (ru-i-sd) n. m. (lat. ricus). Cours d'eau peu considérable : les petits ruisseaux font les grandes rivières. Son lit’: creuser un ruisseau. Petit canal ménagé dans une rue pour l'écoulement dos eaux ménagères ou pluviales. Fig. Tout ce qui coule en abondance : ruisseaux de vin, de larmes. Source impure, étal ignoble : calomnie ramassée dans le ruisseau.
Ul ihmei.UNT (ru-i-te tan). F. adj Qui ruisselle. Fig. Très moui* o : front ruisselant de sueur.
HUIMMEI.KH (ru-i se-té) v. i. (Prend deux l devant une syllabe muette : je ruisselle.) Couler on manière de ruisseau : son sang ruisselait. Etre inonde d'un liquide qui coule : ruisseler de sueur. HUIMMEI.ET (lu i-se lè) n. ni Petit ruisseau. HUIMNELI.EMEXT (ru i sé-le-iiian) n. m. Action de couler comme un ruisseau. Emission de jels de lumière chatoyante : ruissellement de pierreries. Ensemble de phénomènes géologiques produits par l'écoulement rapide des eaux sur les pentes: le ruissellement modifie peu à peu le profil des montagnes.
nuiMMON (ru-i son) n. m. Petit fossé pourl'econlcment des eaux.
HUMBouHHUMR(ron6')n m.Afar.Inlervallccompris entre deux des 32 aires de vent de la boussole.
RUMEN (men) n m. (mot lat. signif. mamelle). Panse, premier eslomac des ruminants.
HUMEUR n. f. (lat. vumoe). Bruit confus Jft voix . rumeur d'une assemblée. Bruit sourd et général, excité par quelque mécontentement : grande rumeur. Bruit confus : rumeur des flots. Tou* les bruits qui courent contre quelqu'un : la rumeur publique l'accuse.
HUMES (inths) n. m. Bol. Genre de polygonacéos. comprenant diverses espèces vulgairement nommées oscille et patience.
RUMINANT (nan). E adj. Qui rumine : animaur ruminants. N. m. pl. Sous-ordre de mammifère* artiodactyles, dont l'estomac est divisé en quaire parties, parfois en trois, comme le bœuf, le chameau, le mouton, etc. S. un ruminant. (V. estomac.)
■il Mi.XATtON (si on) n. f. Action de ruminer. ruminer (né) v. t. (lat. ruminare). Remâcher, en parlant des aliments ramenés de l’estomac dans la bouche : les boeufs ruminent leur pâture ; et, absolut». : la brebis, le chameau ruminent. Fig. Tourner et retourner une chose dans son esprit : rvminer un projet. V. i. Réfléchir silencieusement : savant qui rumine sans cesse.
HUMMTEUM (rom-stth) n. m. V. romsteck.
RUNES n. f. pl. (du goth runa, chose cachée). Caractères des plus anciens alphabets germanique* et Scandinave*.
HU.NIQIE adj. Qui a rapport aux runes.
itUOl.Z (ru-olss\ n m Métal doré ou argenté par la pile voltaïque (Ce procédé fut inventé ver* I8tl par le chimiste français Ruols.)
■tl RENTRE (pèt-tre) adl. (du lat. rupes. roebe)- Qui croit sur les rochers : les plantes rupestres.
Rl'PKOl.E n. f. Genre d'oiseaux passereaux d’Amerique au plumage orangé, vulg. coqs de ruche.
RUP
RYT
RI'PTKin n. m liât, ruptor). Dispositif pour interrompre et rétablir le courant primaire dans une bobine d'induction.
Ml PTIEK adj. (du lat. ruptus, rompu). Dot. Se dit d’un organe qui s'ouvre spontanément en se déchirant d'une façon irrégulière.
HtPTIHCn f (lat. ruptura ; de rumpere, briser). Action par laquelle une chose est rompue : effort de rupture,. Effet de cette action : la rupture d'une dujue. Fig. Division entre des personnes unies par traité, par amitié, etc. : rupture passagère. Annulation, cassationd un acte public ou particulier : rupture de la paix, d' un mariage. Mélange de couleurs sur une palette. (Vx.)
Hi'KAi., K, .11 X adj. (du lat. ms. rurls, campagne). Qui appartient à la campagne : 6ien rural.
MEME (rw-xe)n f. (de ruser). Finesse, artifice dont on se sert pour tromper : user de ruse. Iluie de guerre, moyen que 1 on emploie à la guerre pour tromper l'ennemi.
HlHÊ (ru sé). E adj. et n. Fin. adroit, qui annonce de la ruse . figure rusée. Ant.
Niais, uissuil.
Hl'NKH (ru-sé) v. 1. (lat. pop refusare).
Se servir de ruses : ruser avec l’opinion.
HtHKtH, El me (leur, eu-se) n. Personne qui a l'habitude de ruser. (Peu us.)
Hl'MII ( reucli ') n. ni. (mot angl.). Effort final impétueux, par lequel un concurrent dans une course essaye de dépasser brusquement ses rivaux.
Ui NM.t( rus-nia) n f Poudreépilatoire.
Ml MME (ru se) adj. et n De la Russie.
H1MMIEIEM (rusi-fi-é) v. t. (Se conj.
comme prier.) Rendre russe. Obliger à adopter les mœurs russes : les (sais ont voulu russifier la Pologne.
■U NNOHUII.E (t ti-so) adj. et n. (de Russe, et du gr. philos, ami). Qui aime les Russes.
KIMMi l.E (ru- su ie) n. f. Genre de champignons, de couleur rouge, et qui sont souveht vénéneux.
HI MTAI D (rus-(il). E adj. et n. Grossier, qui lient du paysan.
■ILMTAliDEUlE (rus-tô de-rt) n. f.
Etat, défaut du rustaud ; il est d’une ruslaudene ! (Peu us.)
HEMTit'AGE ; rus-ti ) n m.Morlierlrès clair, qu’on Jette a l’aide d’une sorte de balai contre la surface d'un mur pour le crépir.
Ht MTICITÉ (rus-(t’) n. f. (de rustique)
Manière d’ètre des campagnards. Grossièreté de manières. Qualité que possède une plante.de ne pas craindre les intempéries des saisons.
HlMTiQi'E (ruj-fi-fre) adj. (lat. milieu» ). Qui appartient à la campagne : travaux rustiques. Fig. Grossier, rude : air, langaae rustique. Ordre rustique, ordre ou les colonnes, l'entablement sont ornés de bossages vermicules. Se dit des végétaux et des animaux qui résistent bien aux intempéries, l.e genre rustique, le genre campagnard).
N m. Ce qui est inculte. Marteau de tailleur de pierre, à tranchant dentelé.
H1NTIQ1 EMENT (rw h -ke-man).
ndv D'une manière rustique. (Çeu us.). I HlMTIQIEH (rus-ti ké) v. t. Donnrr une apparence rustique ft une construction Tailler une pu rrc en lui donnant l'aspect brut. Crépir un mur dans le genre rustique.
HEMTStE (us tre) n m. (lat. rustieut). Paysan, campagnard Par eut. Homme grossier. Adjectiv. Grossier, rustique : un langage rustre.
nnr (ruf) n. tn. (lat. rugitui). Etat physiologique des animaux, spécialement des mammifères, quj les pousse a rechercher l'accouplement. niTAn ua n m. Navet h chair jaune, appelé
aussi navet de Suède.
lll'TACKEH (sé) n. f. pl. Famille de dicotylédones dialypétales supérovariées, ayant pour type le genre rue.. S. une mtacée.
■t I rnÉ.YH m (ni om’) n. m. Métal du groupe
du platine.
■tlTll.AVr (fan). E adj. D'un rouge éclatant. H1TILE n. ni. Oxyde naturel de titane.
itETii.EM (lé) v. i. (lat. rutilare). Briller d'un vif éclat : armure qui rutile.
HlTii.UE n. ni. (gr. rhuthmos). Dispositions
symétriques et à retour périodique des temps forts ci des temps faibles dans un vers, une phrase musicale. etc. ■ .rythme poétique.
ni Tiim:, e adj. Qui a du rythme.de la cadence : jiénodc. phrase bien rythmée.
siiTHVi’.it (rit'-mé)v t. Soumettre à un rythme IIITIIAIIQIE adj. Qui appartient au rythme; qui a du rythme : lecture rythmique.