‹ Petit larousse illustréChapitre 584 sur 1236 · SACHA M ESTAI K E · texte numérisé non relu

SACHA M ESTAI K E

(man-tè re) n. m. Livre ui contient les prières e la messe et celles qu'on récite lorsqu'on administre les sacrements. N. m. pl. Nom donne par les luthériens Saeolève.

aux dissidents qui refusaient de croire A la présence réelle dans l'eucharistie.

MAt'KAMKNTAL, E, AUX (mun) ou mieux MA- CH AMEUTEE, ELLE ( man-til , é-le) adj. (du lat. sacramenlum, sacrement). Qui appartient aux sacrements : espèces sacramentelles. Paroles sacramentelles, formule essentielle pour la conclusion d'une affaire, d'un traité.

MAl'HAMEWTALEMEMT [man-ta-le-m an) ou MA*

Cil amextellemeat (man-té-le-man) adv. D'une manière sacramentelle. '

S ACH AMEUTAI' X (man-fd) n. m. pl. Objets ou exercices de piété auxquels sont attachées des

f races spéciales, comme l'eau béuilc, le béuédicitô angélus, etc.

MACHA H ICM (rf-om') n. m (mot lat.). Chef les Humains, oratoire domestique. Partie d'un temple, ou l'on gardait les objets sacrés.

MACHE n. ni. (subst. verb. de sacrer). Action, cérémonie religieuse par laquelle on consacre un roi. un évéque : le sacre des rois de France se faisait dans la cathédrale de Heims.

SACHE n. m. (ar. çnor). Grand faucon de l'Europe méridionale et de 1 Asie. Fig. cl pop. liouiino sans conscience et sans mœurs.

MÂCHÉ, E adj. Qui a rapport A la religion, au culte : les rases sacrés. Qui doit inspirer une profonde vénération : la personne d'un vire est sacrée pour ses enfants. Inviolable : riende plus sacré qu'un dépôt. Pop. Maudit, exécré : sacré menteur. I.irres sacrés, l'Ancien cl le Nouveau Testament. Histoire sacrée, par opposition à Histoire profane. Ordres sacrés, la prêtrise, le diaconat et le sous-dfaconal. Le sacré collège, le college des cardinaux, A Home. Feu sacré , sc dit de certains sentiments nobles et passionnés : le feu sacré du travail. N. m. Ce qui est sacré : le sacré et le profane.

MACHÉ-CIECH n. m. Cœur de Jésus, à qui l'Eglise catholique rend un culte de latno.

MACHE. vie AT (inan) n. m. (lat. sacramenlum). Acte religieux, ayant pour but la sanctification de celui nul en est l'objet : les sacrements de /‘ancienne loi. Hit religieux institué par Jesus-ClirisL pour donner ou augmenter la gi-Ace. (Il y a sept sacrimenls : le baptême, la confirmation, l'eucharistie, la pénitence, l'extréme-on< lion, l'ordre et lo mariage.) Spêcialem. Mariage : se lier par le sacrenlcnt Le saint sacrement, l'eucharistie. Les derniers sacrements. pénitence, eucharistie et cxlrèmC-onciion, que les catholiques reçoivent quand ils sont en danger de mort. Fréquenter les sacreinents, sc confesser et communier souvent.

KACIIEK ( l.ré ) V. t. (lat. sucrare; de sacer, saint). Conférer un certain caractère au moyen de cérémonies religieuses : l'Iiarlemagne fut sacré empereur par le pajie Léon lll. V. i. Jurer, blasphémer. MACHET (A-ré) n. m. Sacre mêle; tiercelet.

MA CH ICI AH LH adj. Qui peut être sacrifie. (Peu us.)

MAI HIEICATECII n. ni. Antiq. Prélrc qui offrait le sacrillce : les sacrificateurs romains. Grand sacrificateur, grand prêtre des Juifs, que l’on choisissait dans la famille d'Anrou.

MACHIEICATOIHE adj Qui a rapport au sacri- Itce : pompe sacrificatoire.

ma cm CIC ATI re n f. Dignité, fonction de sacrificateur : exercer la sacrifieature. (Peu us.)

MACHiriCE n. m. (de sacrifier). Offrande faite à la Divinité (ou a une divinité), avec certaines cérémonies. Le saint sacrifice, le sacrifice de la messe. Fig. Renoncement, volontaire ou forcé. A un bien : l'honneur exige que vous fassiez ce sacrifice. Dépensés : faire de grands sacrifices pour l'éducation des enfants. Sacrifice humain, immolation d'une personne à une divinité.

MACHiriEH (fi-é ) V t (lat. sacrificare ; de sarnim, sacrifice, et facere , faire. — 8e eonj. comme prier ) Offrir en sacrillce : sacrifier des victimes. Fig. 8e priver volontairement d’une chose en considération de quelqu'un : sacrifier ses intérêts a tin ami. Consacrer en entier A : sacrifier sa fortune à l' éducation de ses enfants. V. i. Offrir un sacrifice : sacrifier aux idoles. Sacrifier à une passion . s y abandonner. Sacrifier à la mode, s'y conformer. Me «acrtlter v. pr. Sc dévouer entièrement : se sacrifier a la patrie.

«ACHILÈGE n. m. (lat. sacrilegium). Profanation des choses sacrées. Par exl. Attentat sur une personne sacrée ou digne de vénération : frapper un prêtre est considéré comme un sacrilège.

SACH1LÉGE adj. et n. (lat. sacrilegus). Qui commet une profanation de choses sacrées : vestale sacrilège ; punir un sacrilège. Souille d'un sacrilège : main sacrilège. Fig. : intention sacrilège.

MAIHILÉGEMEA'T (mon) adv. D’une maniera sacrilège. (Peu us.)

MACHIPAA'T (pan) n. m. (de Sacnpante, personnage de Boiardoet de l'Arioste. IV. Part. hist. 1) Vaurien, mauvais drdle capable de toute* les violence*.

S AI

èAC

BAC «IIMTA1.A (Aru-fin) □ m Celui qui a soin de

la sacristie û'une éçhae

« tCHiurt (bris ti) ou bafiiisti 'pm-fijinterj Juron familier

8AlHIN'riK;'An'.'-tf;n f. Hat sa'ristuv LiciioiilVn serre les or:u ’uenls d'egllse, ou les prêtres >oi l rc vêtir leurs hnliussaccrdol.iuï Cequeeou'.ientiiijaeristie,

MAI H isn \ 1: (/jri» li n-, n f Ci lie qui, dans un monastère de tilles, a soin de la sacristie.

MAI HO-miiat (tin). * ait). Tri s saint, doublement saint. (Se dit souvent par .rome )

MACHO-VEHTKBI* Al., F, Al \ 'réri adj Qui appartient au sacrum et au* vertèbre*.

MACIIl M ( Krum'i n. ui. (mol lat ) Os placé â la partie inférieure de la colonne vertébrale et s'articulant avec les os iliaque* pour former le bassin.

BAD1QI K ad), (de Satie n pr.). Qui a le caractère' du sadisme

BADIMhk n. m. (de Sade n pr ) Lubricité accompagnée de cruauté.

a.tUKIlA ouBADDl'I'KEA.EAAK'Jrt rfu-lé-fn,

éne) n. Membre d'une secte juive opposée au* pharisiens, favorable 4 l'hellénisme, et qui se recruiail surtout dans la classe riche let taaucéens niaient l'immortalité de l'aine et la résurrection. Adjecliv. : lecte snducérnne.

MADIt GIHVI! ou MADDCI'KIMRE ( ta du-lé-

is-me) n. m. Doctrine des saducéens.

BAFRA A n m. (persan zaafer). Genre d’iridacées cultivées pour leurs fleurs, dont on enîcve le stigmate qui sert pourlatcinturecnjaune.etcomme assaisonnement dans certains mets

BAFRAA n. m. Mar. Pièce do bol destinée h augmenter le gouvernail en vvil/i'ii largeur * Kv'/Ti?; /

mafhaAF!. F. adj Qui présente la V t ''!/ couleur du safran teint safrané.

BArHAAF.it (né) v. t. Apprêter ou jaunir avec du safran • ,afraner du rix.

MAFHAAlKll (ni é) n. m. Celui qui cullivo le safran.

B A FR AA'l KH K n. f. Plantation de safran.

ma FRF ad J et n. Goulu, glouton. (V*.)

BAFHK n. m. (autre forme de saphir).

Oxyde bleu de cobalt.

SAGA n. f. (mot. scand ) Nom générique d’anciens récits et légendes Scandinaves. rédigés pour la plupart en Islande du lit* au Xiv' siècle : la mythologie det tagas.

MAGACK adj (lat. tr.gtu). Doué de sagacité.

MAGACITK n f. (de sagace). Perspicacité, pénétration d'esprit : la sagacité d Œdipe lui fit deviner l’énigme du Sphinx.

SAGAIE tghi) n. f. V. zaoaix.

Safran.

B AG A RITE n f Mets des peuplades de l'Amérique septentrionale, qui consiste en une espece de bouillie de mais, dans laquelle on fait cuire de la viande.

BAGAHD [nhar) n. m Ouvrier qtii dcLilc le bols en planches, Jans une scierie, forestière.

BAGE adj (lat sapiens). Instruit, savant. (V*.) Qui a sa raison : tel te croit mge. qui n’est qu'un fou. Prudent, circonspect : agir rn homme toge. Modéré, retenu : toge dans tes désirs. Obéissant, doux, qui n'est pent turbulent enfant tage Pudique, chaslc : feuiiite. fille sage. Se dit d- s actions, des paroles conduite, réponse Mgr. N m le sage est matlre de tes liassions. E« Mage, lare qu'on donne à l’auteur des livres dits sapientiaux. Am Fou.

SAGE-FERME (fa mé) n. f Celle dont la profession est de faite des accouchements. PL des sages femmes.

MAGKMKAT (riaa) adv. D'une manière sage, prudente. ANT. Folîcnicut.

MAGKAK n. f. Mesure de longueur employée en Russie et valant 2* . 13^6.

magesmk (lè se) n f. (lat sapientia). Autref Connaissance ces ebjsej, naturelle ou acquise : Moite était initnit dans la sagesse des Egyptiens. Prudence, bonne conduite dans le cours de la vie : la sagesse pratique de la vie Modération, retenue. Chasteté, en parlant d'une femme. Docilité, en parlant des enfants : remporter le prix de sagesse. Caractère de ce qui est dit ou fin sagement : sagesse d une ripons 4. Ant. Folie.

BAGKTTB fjé-fe) n. f. (lat. sagüia). Flèche. (V* ) MAGITTAIUK (jt-lé-re) n m. (du lat. tag.tia. Ar che). Antiq rom. Archer N. f Plante a fieurx blanches, vulgairement appelée flèche d'eau.

MAGi rTAE, Al'X (ji-lal). F. adj Qui est cfl for se de flèche. Anal. Suture sagittale, celle qui unit les deux pariétaux. (Peu ui.)

nagittk fji-fé), E adj. (du lai. sagitta, flèche). Qui a la forme d'un fer de llcche : feuille sagittée.

MAGOti n. m. Fécule uu’on retire de la moelle des eagoutiers.

m AGOl'tA n.m. Sorte de petit singe. Fig. et fam.

llommc malpropre. (On dit aussi, au féminin. sagouine.)

NAGOI TIKR jnoii-flV) ou HAGOIIBR (ghou-it) n m. Palmier des Moluques, qu’on appelle aussi arbre à pain, et dont la tige renferme une farine alimentaire nommée sagou.

SAGEM Ighotn’) n. m.

(mot lat. emprunté au gaulois) ou BAIE (»é)n. f. Manteau court en laine, vêtement militaire des Romains et des Gaulois, que l'on attachait sur l'épaule au moyen d'une broche.

BAÏ (sa-i) n m. Nom vulgaire d'un singe américain, dit aussi camtcm BAIE [si) n. f. Petite brosse en soie de porc, à l'usage des orfèvres.

MAIKTTF.H (sé lé félv.

t. Nettoyer avec la saie.

MAÏGA n. m. Genre d'antilopes de l'Orient, au nex bossu et bombé.

BAIGAAAT ( sè-gnan ).

B adj. Qui dégoutte de sang : blessure saignante.

Fig. Plaie encore saignait

Sagoulicr : A, fruit.

Saïga.

te. injure, douleur toute récente. Viande saignante, viande assez peu cuite pour laisser couler du sarg.

BAIGAEE (si-gné) a. t. Ouverture de 1s veine pour tirer du sang : la saignée est beaucoup moins pratiquée aujourd'hui qu'autrefois. Sang tiré par celte ouverture : saignée abondante. PU formé par le bras et l'avant-bras : recevoir un coun sur la saignée. Rigole pour faire écouler l'eau d'un terrain marécageux. Fig. Exaction. Sacrifice que l'on s'impose.

BA IG AERE AT (sé-gne-man) n. ra. Ecoulement de sang, principalement par le nez.

BAIGAER (sé gné) y. t. (lat. sangvinare). Tirer du sang en ouvrant une veine : saigner un malade. Tuer par effusion de sang : saigner un poulet. Faire écouler par des rigoles leau de : saigner un fossé. Fig. Rançonner, arracher de l’argent à : saigner les contribuables. V. I. Perdre du sang naturellement ou par une blessure : saigner du nés. (Saigner du nez. se dit aussi au fig., pour manquer de résolution, de courage.) La plaie saigne encore, se dit d une offense, d‘un malheur dont on ressent encore Ici effet*. *» saigaer v. pr. S'épuiser en sacrifices d'argent : le saigner pour ses enfants.

BAIGNEUR (st-gneur) n. et adj. m. Celui q u saigne : un saigneur de porcs. Médecin qui aime à pratiquer la saignée. (Vx en ce sens.)

NAIGAKI !%, El ME (tégricû, eu-se) adj Taché de sang : un mouchoir soigneux.

M t ll.l.AAT (sa, Il mil., an), E adj. Qui avance,

3ui sort en dehors : corniche saillante. Bios Sc dit es chevre*. moulons, licornes, représentez dressés sur leurs pattes de derrière. A nglt sailllant. dont le sommet est en dehors, par opposition h angle ren trant. Fig. Vif, brillant, frappant : trait saillant; idée saillante N m. Partie d'un ouvrage de forlitlcation qui fait saillie. (V. fortification.) Ant. Reniraoi.

MA1U.IE (sa. Il mil., f) n. f. Elan, mouvement brusque et interrompu : animal qui t'avance par saillies. Accouplement des animaux domestiques. Eminence a la surface de certains objet* : os qui fait sailli». Archit. Avance dune pièce hors du

S Al

corps de bâtiment, comme un balcon, une corniche. etc : portique en saillie. Pein t: - Koliei apparent des objets représentés dans un tableau : cefie injure n'a pat assez de faillie. Fig Boutade, emportement : les saillies de la jeunette. Trait d'esprit brillant et imprévu : ouvrage plein de saillie t.

MAILl.m (sa. Il mil . ir) v. i. (du lat. satire, sauter. — S'emploie surtout à linfln. et /i la 3* pers. de quelques temps : Il saillit. Il saillissait II saillit Il saillira, etc. Saillissant. Sailli, e.) Jaillir, sortir avec force (vx.) : son sang faillit brusquement. S'avancer en dehors. être en saillie, en parlant d un balcon, etc. V. t. Couvrir la femelle '(en parlant des grands animaux domestiques).

MAÏMIHI (*a-i) n. m Genre do singes de l'Amérique tropicale, a longue queue prenante.

MAI», E (sin. si ne) adj. (lat sanus). Qui a une constitution non viciée d’éléments morbides homme sain; corps sain. Qui n'est point gâté: ce bots est encore sain.

Salubre, salutaire pour la santé :

air sain. Fig. Dont les facultés intellectuelles, morales, sont en bon état : être sain d'esprit. Orthodoxe : doctrine saine. Sam et sauf, sans avoir éprouvé aucun mal. Mar. Où il n'y a pas d'ecueil : rade taine. Ant. xiuUaiu, vicié.

naiaboim (sin-boi) n. m. (de sam, et bois). Ilot. Syn. de oarou.

naiûdOIX (sindou) n. m. (du lat. sagina, graisse, et de doux). Graisse de porc, fondue.

MAI 3 EM EÛT [si ne-man) adv. D’uno manière saine : être sainement logé. Judicieusement : juger sainement les choses.

Salmiri.

MAlüFOiû (sin) n. m. (de sain, et foin). Genre de légumineuses, comprenant des herbes vivaces qui fournissent un excellent fourrage.

MAIÛT (sin).E adj (lat. jancfus). Essentiellement pur, souverainement parfait : la sainte Trinité. Se dit d'un élu qui a obtenu dans le ciel une haute récompense et qui est reconnu par l'Eglise : les saints via>t'jrs. Qui vit selon la loi de Dieu : tm saint homme. Conforme à la loi divine, à la pieté vie sainte. Qui appartient à la religion : saint temple. Se dit de» jours de la semaine qui precedent le dimanche de Pâques :

mercredisaint; vendredi saint.

Semaine sainte, semaine oui précède le jour de Pâques. Terre sainte, terre oénitc pour inhumer les fidèles : vouloir être enterré enter te sainte. I.rm

Sainfoin.

lieux •■Int», la terre sninte, la Palestine. N. Personne qui vit ou qui est morte en état de sainteté : les litanies des saints. Pareil. Homme, femme d’une vie exemplaire, l.e saint «te» saint*, la partie la plus sacrée du temple de Jérusalem. La rnmmunioii des saints, la société des fidelés. Lasser la patience d'un saint, être très impatientant. Are savoir a quel saint se vouer, n’avoir plus de ressources. Prov. : Comme on counait le» •aiutu, ou le* honore, on traite chacun selon son caractère, selon ses mérites. Il vaut mieux avoir affaire au bon Dieu qu’a aea aainta, il vaut mieux s'adresser directement â la personne de qui dépend une affaire qu’ft scs subordonnés. I.a Tête paaaée, adieu le anint, une fois le plaisir passe, on oublie qui l'a fait naitre.

•AIÛT-CKÉPIÛ (sin) n. m. (du n. du patron des cordonniers). Ensemble des outils nécessaires a un cordonnier. Par eit. Ensemble des objets mobiliers d'une personne peu riche : porter tout son saintcrépin sur son dos.

BAI.TTE-BARBE ( sin-te ) n. f. Dans un vaisseau, endroit oh sont enfermées la poudre et les munitions. Fête des canonniers et artilleurs, le 4 décembre. PI. des saintes-barbes.

«AIÛT-CTBIEÛ n. m. Elève de Saint-Cyr

MAlûTEMC.vr (mu te-man) adv. D'une manière sainte : mourir saintement.

SAIÛT-ESPUIT (sin-tês-pri) n. m. Troisième personne do la sainte Trinité, qui procède du Père et du Fils.

MAIÛTETÉ (sin) n. f. Qualité de ce qui est saint.

Sainteté, titre d’honneur donné au pape

MAIÛT-FHLMQUÛ n. m. 'V. KRCSQUIN.

maiût-GEHMAIû n. m. Poire fondante sucrée.

HAlûT-nOûOiiÉ n.tn. Sorte de gâteau nia crème.

H %l>'T-OFFICE (sin-to fi se) n. m. Congrégation de l’Inquisition, établie à Rome. Tribunal de l'Inquisition : Galilée fut condamné par le saint-office.

SAIÛT-PÈKE (sin) n. m. Nom par lequel on désigné le pape.

MAiûT-BiF.fcE (sin) n. m. Siège du chef de l'Eglise catholique. Gouvernement pontifical

MAIVT-MIMOÛIRÛ, tbtfûE (sin. m-i n. ê-ne) adj. Qui concerne le saint-simonisme: ta doctrine saintsimonicnne. N. Disciple de Saint-Simon.

HAlûT-stiMOûléfME (sin, nis-me) n m. Doctrine de Saint-Simon. (V. Part. Isist.)

8AÏQFK ( sa-i-he ) n. f. Bâtiment de charge, du Levant, ayant deux mâts sans perroquets.

maimi (se-si) n. m. Debiteur sur lequel on a fait une saisie.

MAIMIE (sê zl) n. f. Acte par lequel on saisit entre les mains du possesseur un bien dont on revendique la propriété, ou-que Ton veut faire vendre pour obtenir le payement d'une dette. Action de s'emparer provisoirement des choses qui sont l'objet d’une contravention, ou qui peuvent fournir la preuve d'un crime, d'un délit: opérer ta saisie de marchandises de contrebande. Saisie foraine, saisie pratiquée sur des meubles trouvés dans la commune qu habite le créancier et appartenant a un débiteur qui réside dans une autre commune. Mar. Capture d’un navireneutre. — Les saisies se divisent en saisies conservatoires, qui ont pour objet d'empêcher l'aliénation ou la destruction d'un bien dont la propriété est contestèo (saisie-gagerie, saisie foraine, saisic-revendiçation) ; en saisies constituant une voie d'exécution forcée (saisie-exécutién, saisie-brandon, saisie des rentes, saisie immobilière) ; en saisie mixte (saisie-arrêt, qui est conservatoire tant qu'elle n'a pas été dénoncée. et qui devient ensuite une voie d exécution).

M.tiwiF.-AitHÉT (sè-zi-a-ri) n. f. Dr. Opposition formée' au payement de la somme, que doit un lier»

PI. des saisies-arrêts.

NAINIE-HltWDOV (sé-zl)n.f. De •.Saisie des fruits pendants par racines. PI. des saisies-brandons.

MAIMIE-EXÉCITIOÛ («é-si, si-on) n. f. Dr. Saisie et vente, à l'instigation du créancier, des meubles de son débiteur. PI. des saisies-erécutions.

SAINIE-bAbEHIE (si-zl. r l) n. f. Dr. V. GAOERIE. PI des saisies-gageries.

MAIMIE-HEVÈÛIHCATIOÛ (van. si-on) n. f.

Acte par lequel celui qui prétend avoir un droit de propriété ou de gage privilégié sur une chose mobilière possédée par un tiers met cette chose sous la main de la justice jusqu'à ce qu'il en ait été statue.

PJ. des saisies-revendications.

MAINIÛE (sè-zi nc) n. f. (de saisir). Dévolution de plein droit des biens du défunt à scs heritiers legi limes, à l'instant même du décès. Mar. Cordage servant à maintenir ou à saisir un objet à bord.

HAICIIK (sé-:ir) v. t. (germ. saljan). Prendre vivement et avec vigueur : saisir quelqu'un au collet. Prendre quelque chose pour le tenir, s’en servir ou le porter : saisir une épee par la poignée. Se rendre maitre : saisir le pouvoir. Opérer la saisie de : saisir un mobilier. Mettre en possession de : saisir quelqu'un d'un héritage. Ne pas laisser échapper: saisir l'occasion Discerner, comprendre : saisir une pensée. S'emparer d'une personne, en parlant d'un mal. d une passion : la douleur, le desespoir l'a saisi. Etre saisi, être frappe subitement d'effroi, de douleur, d'étonnement. etc. Saisir un tribunal d'une affaire, la porter devant sa juridiction, ie aaialr v. pr. S’emparer, se rendre maitre : voleur qui se saisit de l'argenterie

MAUtlMHABlElTÉ (sé-zi-sa) n. f. Qualité de es qui est saisissable : contester la saisissabilité d'une pension alimentaire. Ant. inaaiaiaaabilHé.

8 Al

SAL

llHIUABU [li- ai- ta- b le) adj. Qui poul dire •ai«l : rente taitiuable. Aht. Iiuliliuklt.

MAIMlMBA!VT(sé-:i-san),BadJ. Qui surprend tout d'un coup : froid saisittant. Fig. Qui émeut vivement : spectacle taitittani. N. m. Celui au nom de qui sc fait une saisie : le» droilt du taitiisant.

SAIBIBSBIIBIVT (sé-ii-se-nan) n. m. Impression subite et violente, causée par le froid. Fig. Émotion forte cl soudaine : mourir de saisissement.

MAIAO.il (si- son) n. f. (du lat. satio, action de semer). Chacune des quatre divisions h peu prés égales de 1 année : Jet quatre saisons ton! : le printemps, l'été, l'automne, et l'hiver. Temps où dominent certains états de l'atmosphère : là nation des pluies. Epoque où se fait une culture, une récollc : ta saison des semailles; la saison des cerises. Epoque où l'on a l'habitude de faire Une chose : la saison de la chasse. Durée de séjour dans une station thermale : faire une saison de 11 jours à Vichy. Saison nouvelle, le printemps. Arrière-saison, v. A sou ordre alph. Fig. Age de la vie. Mortesaison, v. h son ordre alph. Etre de saison, être à propos. Cela est hors de

saison, déplacé. — La dilTe- t Q>j

rence des saisons est duc

a l'inclinaison de l'axe de fu .

la terre sur le plan de

l'écliptique. 8i, dans sa ré- — i yjSPsî' 4. ^

volution annuelle, la terre ~'K’ xpJC \ . e ,

avait toujours la mémo Vo taer ^

inclinaison A l’égard du so- ? , \ r? ~77j

leil, il n'y aurait aucun \£t5fy&l!'ur )■ / ® •

changement de saison : les NoKfeïp rjtcb***

contrées polaires seraient

couvertes d'une glace éler- Sï

nellc, et les xones lempé-

rées Jouiraient d'un prin- Cÿ Oi,

temps sans Un.

MA IMOW IV ■ Rit (sé-XOni-é), BHK adj. Dont la marche est réglée sur celle des saisons : maladies saisonnières. Position

M.tJOl' n. m. Genre de

MALAJBAI.BC [lèk] n. m. (de l'ar. talam, pais, et aleihoum, sur vous) Salut turc Par ex». Révérence profonde, politesses exagérées . faire des salamalecs. SALAMANDRE /y

n. t. (lat. et gr sa* lamandra ) . Genre J

de batraciens uro- I «P-C* .? *

déles de l'Europe ; -5^

les salamandres, «T?/ yt

croyait-on, jouis-

soient de la propriété /df

de traverser la «T JdpuWfe

flamme sans se

f. Genre d oiseaux

passereaux de l'Inde et de l'Océanie, dits hirondelles de mer. et dont les nids, collés par leur salive, sont fort recherches par lus gourmets chinois.

Salamandres : 1. Noire; 4. Terrestre.

5olstic

7t ïfHH

Solstice

d’Hiver

Position de It Terre pendent les différons» saisons.

singes de l'Amérique tropicale, à longuo queue prenante. (V. planche mammifères.)

MARK ou MAKI n. m. Boisson Japonaise, fabriquée par la fermentation du rix.

MAKIKII (Atf-é) n. f. Sorte de noria usitée en Egypte, constituée par une roue verticale raunio de vases cl mise en mouvement par des bœufs.

MAI. AD K n. f. (de saler). Mets composé d’herbes ou de legumes. crus ou bouillis, assaisonnés avec du sel, du vinaigre cl de l'huilo : salade de laitue. Toute plante dont on failde la salade. Tout mélange de plusieurs mets, fruits, viandes froides, etc., mis en salade:

salade de homard, d’anchois, etc. Salade russe, macédoine de légumes coupés en petits Salade,

morceaux et assaisonnés de

mayonnaise. Fam. Réunion de choses confusément assemblées.

MAI. A un n. f. (liai, celata ). Casque rond, léger, que portaient les gens de guerre, du xv* au xvu« sircle : la salade ae don Quichotte.

MAl.ADKiio (dé) n. m. (mot eipagn.). Etablissement où l'on sale la viande de bœuf, dans l'Amérique du Sud.

MAI.AUIKH [di-é) n. m. Vase où l’on fait la salade. Contenu de ce vase. Panier A jour pour secouer la salade. (Peu us. en ce sens.)

SALAGB n. m. Action de saler : le salage des harengs. Ancien impôt sur le sel. gabelle. Phot. Opération consistant a imprégner de sel de cuisine des papiers photographiques.

SALAIRE (U-rt) n. m. ' (lat. solarium ). Somme donnée pour payer un travail ou un service : toucher de forts salaires. Fig. Récompense ou chitimcnt que mérite une action bonne on mauvaise : lût ou tard, le crime reçoit son salaire.

SALAISOA (/é-iunj d. i. Action de saler les

BALANCE n. m. Saison do la production du sel, dans les marais salants.

MALANQUB n. f. Syn.

de MARAIS SAI.ANT.

RALANT ((an) adj. m Marais salants, v. m ah aïs N. m. Etendue de sol proche de la mer, où apparaissent .de légères efflorescences salines

SALARIAT ( ri-a ) n m.

Etat, condition de salsu-ié.

MA LA Kl K, B adj. et n.

Qui reçoit des gages, un salaire : domestique salarié.

MALAHIEH in-é) v. t. (Se conj. comme prier.) Donner un salaire.

mai. AID ((d). B n. Pop. Personne sale, malpropre. Fig. Personne peu honorable.

•ALE adj. (de l'anc. haut allcm. salo, terni). Malpropre, souillé d'ordure: du linge sale. Se dild'uno couleur qui semble ternie : un jaune sale. Fig. Qui blesse la pudeur : paroles sales. Pop. Contraire A l’honneur, A la délicatesse; dont il est difficile de se tirer : c'est une saie affaire. Ant. Pi*opre.

MAI. B n. m. Chair de porc salée. Petit salé, chair de porc cuite dans de l'eau salée, avec thym, laurier, oignon, échalotes.

MALE, E adj. Saupoudré de sel. Qui a le goût du sel. Fig. Spirituel et piquant : raillerie salée. Risqué. grivois : un conte salé. Fam. Exagéré : c’est un prix un peu salé.

MALÈGHE n. m. Sol qui s'attache au fond des poêles quand on chauffe les eaux servant à la préparation du sel. Pierre imprégnée de sel. que l'on suspend dans les étables pour que les animaux puissent la lécher.

SALEMENT (mon) adv D’une manière sale.

s AJ. BP ilép) n. m. (de l'ar. ahtap). Farine ail* mentaire, provenant de la racine de certain! orcht», desséchée et réduite en poudre.

SAL

SAL

SALER ( ld) r. t. (du lat. sal. sel). Asialson ner avec du («1 : saler un ragoût. Mettre du sel sur les viandes crues pour les conserver : saler du porc. Fig. Vendre trop cher : ce marchand taie ce qu'il vend.

MALEHOX n. m. Panie creuse de la salière, où l'on met le sel.

MALBSIEX, EV.VE adj et n. (V. Part, hist.)

MAI. ÉTÉ n. f. Eut de ce oui est sale : la saleté d'une rue. Ordure, chose malpropre : enlever une saleté. Fig. et pop. Action vile, procédé peu délicat : il m'a fait une saleté. Paroles obscènes : dire des saletés. Ant. Propre»*.

MAI.KLH, EUSK (eu-se) n Qui prépare des salaisons.

MAI.M'AIHE (Aère) n. f. (du lau satix , ici ». saule). Dot. Genre de lythrariacées, dont diverses espèces croissent dans le voisinage des saules.

MALUTTE n. f. Glucoside extrait de l'écorce des saules.

SALHTNÊ, E adj. Qui se rapporte au saule. N. ?. pl. Famille de dicotylédones, comprenant les saules et les peupliers. S. une licinée.

MAI.ICIOVAI, [si) n. m. Jeu d'orgue d’un timbre doux.

MALICOLE adj. (du lat. sal, salis, sel. et colere, cultiver). Qui produit le sel : industrie salicole.

B ALI COQ U K n. f. Sorte de crevette grise, qui ne rougit pas A la cuisson.

MAIJCORKE n. f. Genre de chénopodiacées des marais salants, dont on extrait de la soude. ( Salicor , dans le midi de la France.)

MALlCVJLTliRK n. f. (du lat. sal, salis, sel. et de culture). Exploitation d'un marais salant. d'unesalinc.

MAI.ICVI.ATE n. m. Sel de l'acide salicylique.

MAI.ICYLIQUE adj. m. Se dit d'un acide antiseptique. dérivé de la salicine.

MAI.ICVI.OI. n. m. Aldéhyde salicylique.

MALIEN, B WW B (/i-t'n, t-ne) adj. Qui se rapporte aux Salions. (V. Part, hist.)

MAUÊKB n. f. (du lat. sal. salis, sel). Pièce de vaisselle pour mettre le sel, À table. Hoite dans laquelle on met le sel employé aux usages de cuisine. Enfoncement au-dessus des yeux des chevaux. (V. la planche eusval.) Fam. Creux qui se produit en arrière des clavicules, chez les personnes maigres.

MAI.IEIARI.B adj. (du lat.

sal. salis, sel, cl face re. faire). Se dit dessubslancesqui jouissent de la propriété de former des sels : hase talifiable.

MA l.l El C ATI O V (si-on) n. f. Formation d'un sel.

MALIPIEH (fi-é) v. t. (Se conj. comme prier.) Convertir en sel.

NAUbAiD (ghô), E n. Pop. Sale, malpropre.

MAI.IGNON n. ni. Pain de sel, extrait des eaux d'une lontaine salée.

M ti.l.V, E adj. (du lat. sal, sel). Qui contient du sel : concrétion saline. N. m. Marais salant.

SALINAGE n. m. Lieu où l'on recueille le sel. Produit brut obtenu en faisant évaporer dans la lessive des cendres végétales. Alcali (lie, employé dans les verreries à produire la fusion des sables. Opération consistant à pousser la concentration de l’eau salée au point convenable pour que le sel se dépose.

SALINE n. i. (du lat. sal, salis, sel). Syn. de marais salant. Mine de sel gemme.

MAL1NBH (né) v. i. Procéder au salinage.

MALINIER ( ni-é ) n. m. FaOricant ou marchand de sel.

SALINITÉ n. f. Qualité de ce qui est salin : la salinité des eaux de la mer Rouge est tris forte

AAL1QUE adj. Qui appartient aux Francs Salions. Loi salique, v. salique (Loi), A la Part hist.

SALIR v. t. Rendre sale : salir peu de linge. Fig. Rendre impur : salir l'imagination d'un enfant. Déshonorer : salir la réputation de quelqu'un. AIT. Kstlsysr, yariflsr.

SAI.IAMA.vr ( H-san ). B adj. Qu( se inllt aisément : le blanc est une couleur salissante. Qui salit : travail salissant.

SAI.IMMON tli-son) n.r. Fam. Petite fille malpropre.

MAl.iMMi RE (li su-re) n. f. Ordure, souillure. (Peu us.)

«autre n. m. Nom donné communément au sulfate de magnésie.

salivaire (ri-re) adj. Qui a rapport à la salive. Anal. Glandes salivaires, qui sécrètent la salive. Conduits saliraires. canaux par où elle passe.

salivant (ton). E adj. Qui produit la salivation : remèdes salivants

MALI VATIO.V (si-on) n. f. Sécrétion surabondante de la salive : salivation abondante.

MALI VE n-f. (lat. saliva). Humeur, aqueuse et un peu visqueuse, qui humecte la bouche : la salive a une action réelle sur la digestion. Fam. Dépenser beaucoup de salive, parler beaucoup. Perdre sa salive, parler en vain.

MALI VER (vé) v. i. Rendre beaucoup de salive.

MALI VEUX, EVAE (red. eu-ze) adj. Qui ressemble à la salive : liquide saliveux.

MALLE (sa-le) n. f. (du gerrnan. sal, demeure). Grande pièce d'un appartement. Lieu vaste et couvert, destiné à un service public ou A une grande exploitation: salle des ventes, i aile .le spectacle. Publicqui remplit une salle : toute la salle applaudit. Dortoir dans un hôpital : salle de chirurgie. Lieu où les maitres d'armes donnent publiquement leurs leçons : salle d'armes. Salle à manger, pièce d'un appartement dans laauclle on prôna ordinairement scs repas. Salle de police, sorte de prison de caserne, où l’on enferme les soldats qui ont manqué aux régies de la police du corps. Salle des pas perdus, salle d’un palais de justice, qui précède les salb s d'audience. Salle d'asile, v. Ecoles (Part, hist.).

MtLLF.HA.tl, E (sa-le) n. Ouvrier qui s'occupe, dans une papeterie, de diverses manipulations, telles que collage, étendage, triage, nettoyage. (On écrit

^ÎSalMIGONDIS ( di ) n. m. Ragoût de plusieurs sortes de viandes réchauffées. Fia. Mélange .de choses disparates : un salmigondis ae citations.

SALMIS (mi) n. m. Ragoût de pièces de gibier déjà cuites A la broche : salmis de perdrix.

salmonidés n. m. pl. Famille de poissons, comprenant les saumons et genres voisins. S. un satmonidé.

•savoir n. m. Vaisseau de bois, dans lequel on met le sel ou les viandes que l'on veut conserver on les salant.

sti.Oi. n. m. Salicylate de phényl.

M l.O V n. m (ital. satfine). Pièce destinée, dans un appartement. A recevoir des visiteurs : avoir un sabot lu. rueux. Galerie où se fait, A Paris, l'exposition des ouvrages d'art (en ce sens ou le suiv., prend une majuscule): le Salon de peinture, de sculpture. Par eit. L'exposition elle-même : le dernier Salon était très remarquable. Dénomination de diverses expositions : le Salon de l'automobile. Fig. PL La bonne compagnie, les gens du grand monde : c'est lit nouvelle des salons.

NAI.ONNIEH (lo-ni-é) n. m. Littérateur. Journaliste qui rend compte des expositions au Salon.

mai. OPE (de sale) n. f. Pop. Femme très malpropre.

H.il.Ol'ER (pi) v. t Pop. Faire très mal un iravnil quelconque.

MAI.OPEHIE (rfi n f. Pop Saleté, grande malpropreté. Chose malpropre .discours ordurier. Chose de très mauvaise qualité : ce vin est une saloperie.

MAI.OPETTE (pi-te) n. f. Vêtement que les enfants et certains ouvriers mettent par-dessus un autre, pour garantir ce dernier.

S.ALOHGÊ n. tn. (du lat. sal, sel, et horreum, grenier). Amas de sel. (Vx.)

SALPÊTRAGE n. m. Formation du salpêtre, dans les salpètrièrcs artificielles.

SALPÊTRE n. m (du lat. sal, sel. et petrr. de pierre). Nom vulgaire du nitrate de potassium. Poét. Foudre A canon: le salpêtre homicide. Fig. et Fam. Personne très vive : enfant qui est un vrai salpêtre.

SAI.PÉTRKR (trf) t. t Couvrir de salpêtre : VliumiJité salpêtre les murs. Mêler de salpêtre pour rendre imperméable • sa’.pttrer une allée.

S AI

SAN

Salsepareille.

M«I.p£trehir frf) n. t. Fabrique de s-lpêirc.

«iLPBTRKl'i, kim: (freii. eu-se) adj. Qui renferme du salpêtre : mur aalpélrcux.

AAI.PÈTHIEH M ri è) n. m Ouvrier qui travaille & la fab ricattun du salpêtre.

MAl.PKTHiEitB n. f. Fabrique et dépôt de salpêtre.

Mti Pt.Tiunn in* (za-ti-cn) n. f. Action salpétrer, de ic transformer en salpêtre.

■A1.PICOX n. m. (mot espagn.). Ragoût compose de plusieurs sortes de viandes coupées et de truffe», quenelles. champignons, servant de garniture.

•AMMXbiTK n. f. (du gr.

lalpigt. trompe). Pat h. Intlammation d'une trompe.

•AMK n. f. (du lat. fallu». salé). Petit volcan émettant de la boue salée et des gaz abondants : le» sal»et sont nombreuses aux environs de l'Etna.

MACMEPARRIM.R { rt.ll mil.) n. f. (espagn tarzaparilla). Genre de liliacêes américaines, dont la racine est dépurative et sudorifique.

mai.nifim (/f) n. m. (ital. < assefrica). Nom vulgaire de diverses composées, en particulier du trogopugon. dont la racine est bonne h manger.

MoUiOa it'Ki|iâ(a« OU uoir,

scorsonère.

MAI.MOCArRKH (lé) n. f. pl.

Famille de plantesdicotvledones, dite aussi des cbénopodiacéet. S.

une saUolacie.

ati.NU.i\i:i i Et at: (nefl, eu-iejndj. (du lat. tahugo, inis, saumure). Qui est imprègne de sel mariD : terre » salsugmeute».

R.tLTAHBLLB (rèle) n. f.

(ital. sallarella). Danse populaire romaine, d'un mouvement rapide et sautillant.

mai.tatiox (ii on) n f. (lat.

sallatio). Chez les Romains, art des mouvements réglés qui comprenait la danse pantomime, l'action théâtrale ou oratoire.

MALTICikade adj, (du lat. sallus, saut, et gradi , marcher). Qui marche par sauts.

iALTIMDAUQlR (lin) n m. (de l'ital. saltare in banco, sauter sur le tremplin). Hatelcur qui fait des exercices sur les places publiques. Fig. Bouffon de société ; charlatan, mauvais orateur.

MAL.UBHK adj (lat. talubris ; de salut, santé). Sain, qui contribue à la santé : l air de la mer est salubre. Ant Insalubre.

Salsifis.

la

l.tlJ bhemevt (rooBl adv. D'une manière salubre. ANT. lus h lu lire ment.

MAI.I nm ié n f Qualité de ce qui est salubre: la salubrité de l'air. Salubrité publique, soins que l'administration prend de la santé publique. Cette administration. Ant. lunnlubrité.

IAUIF.H (fii-é) v. t (lat salutart). Donner à quelqu'un une marque extérieure d'attention, de civilité, de respect : saluer un ami. Honorer du signal de civilité réglé par les usages de l'armee ou de la marine : taluer un narire de vingt coups de canon Fig Acclamer : taluer C avènement de la liberté Déclarer par acclamations : l’année le salua empereur.

« 41. ERE n. f Fiat de ce qui est sale, contient du sel : la salure de la mer.

M-4I.CT (lu) n. m. (du lat. salut, santé). Action de sauver : ne devoir son talut qu'a la fuite Personne ou chose qui sauve : Jeanne a Arc fut le salut de la France. I-elicilé éternelle: travailler a son salut. Marque de civilité que l'on donne a une personne en la saluant. Office du soir, destiné h honorer le saint sacrement : assister nu salut. Ar nie* U » «ntt» t, association protestante fondée par William Bootb pour ranimer le souci des destinées religieuses de l'homme.

MAi.rTAin R (tè-re) adj (lat salutarii ) Utile pour conserver la santé, la vie. l'honneur, etc. : remède, loi salutaire.

n 4i.i t aihemext (U-re-man) adv. D'une maniéré salutaire.

N ARCTATION (si-on) n. f Salut, action de saluer : présenter ses salutations Hsluistimi angélique, prière à la sainte Vierge (l'.Aré Maria).

MAI.t'TIATB (fii-ls)n. Membre de l'armée du salut.

NAI.VUIC n. m. (du lat. talvare. sauver.) Droit de sahage, que l'on peryoil sur les chose* sauvée* du naufrage. (On dit auj. droit de sauvetage.)

Nii.t AM: CORPB (Aor) n. m. Fraction d'un régiment de sapeurs-pompiers spécialement organisée pour le sauvetage ou la protection, dans un Incendie, de» objets précieux qui te trouvent dans une maison sinistrée.

marvaxom (iiôst) n. m (du lat talvanot, sauvenous). Mar. Bouce de sauvetage. (Vx.)

NAI.V4TEI.LB (<é-/e) n. f. Veine de 1a face dorsale de la main.

mai.tatiox (ii-o»t) n. f. (lat. salvatio). Action de sauver; rédemption. (Peu us.)

Hti.VE n. f. (ital. saha) Décharge d'un grand nombre d'armes a feu en même temps, soit pour sa luer quelqu'un, soit dans des occasions de réjouis sance, soit â l'exercice ou au combat : exécuter un feu de salve. Fig. Salve et applaudissements, applaudissements unanimes.

nalve n. m. (du \ni. salve, salut). PriCre a la Sainte Vierge : chanter le Salve, le Salve Regina.

N4I.TI.ME (ni) n. f. Bot. Genre des plantes aquatiques flottantes.

NAMAllE n. f. Sorte de fruit sec et indéhiscent.

MAM.4iuTAl.Vf. B (fin. é ne) ad), et n. De la Samarie : la parabole dit bon Saniaritain.

NAMRA()tl (san ba-lei) n. m. Nom, au Brésil, de certaines sépultures préhistoriques.

NAHIIIQIE isaji) n. f. (lat. sambuca). Machine de guerre du moyen âge. munie d'un pont volant que l'on rabattait sur les murailles des places attaquées. Instrument de musique a cordes pineces. dans la Grèce antique.

MAMEIll n m. (du lat. sabbati aies.

Jour du sabbat) Septième Jour de la semaine Samedi saint, le samedi de la semaine de Pâques.

MAMIT (nnj n. m. Riche tissu de soie, laine d'or ou d argent. de la catégorie dt, sbrocarls.cn usa gr jusqu'au x vu» siecle

N 4 MOI. E n m. Rut. Genre de primulacécs. dit aussi mouron d eau.

MAMOt il AÏ n m Membre de la classe des guerriers dans l'organisation shogounale japonaise

MAMOVAIt n m. Sorte de bouilloire Samovar, russe généralement en cuivre.

> NtXPWi (san pan) ou NAMPAVI (son) n. m Embarcation de passage ou de transport, en usage en extrême Orient.

ma A AM (miss) n. m.

Colonnade de provenance indienne (xvit* et xviii» s ).

MAX A T OKI CM iri-oni) n m idu lat.

sanare, guérir). Station hygiénique: éta- , blissemcrit hjgieni-

que, où l'on envoie Sampan chinois,

les malades, les convalescents. etc : les sanatoriums sont situés de j rente an bord de la nier ou dans les montagnes. des sanatoriums.

NA.T-nE.ViTO (bê) n. m. invar, (mot espagn. signlf. saint Ber ni t parce que ce vêtement rappelait l'habit des bénédictins). Casaque de couleur jaune, dont les inquisiteurs revêtaient ceux qu’on allait brûler.

MAX ni v. 1 Mar. Couler à fond sous voiles ou au mouillage, en embarquant de l’eau par l’avant, MA.VfCTIEl.4XT (sank-tl-fian), B adj. Qui sanctifie : la grâce sanctifiante.

SAN

SAN

«anctteic-ateur, thice ( sank-li ) adj. et n. Qui sanctifie. Absolum. Le Saint-Esprit.

SANCTIFICATION (sank-ti. *t-on) n. f. Action et effet de ce qui sanotifle : la sanctification des âmes. Célébration selon les rites religieux : sanctification du dimanche.

SANCTIFIE» ( sank-(i-fi-i) v. t. (du lat. sanctus. ■aint.ct facere. faire.— Se conj. comme prier.) Ilcndre saint: la grâce nous sanctifie. Mettre dans la voiedu salut : sanctifier des hommes par son exemple. Révérer comme saint: que votre nom soit sanctifié. Célébrer suivant la loi de l’Eglise : sanctifier le dimanche.

SANCTION ( sank-si-on ) n. f. (lat. sanclio ; de sandre, établir). Acte par lequel le chef de l’Eiat donne à une loi la confirmation sans laquelle elle ne serait point exécutoire : refuser sa sanction à un décret. Par ext. Approbation, confirmation considérée comme nécessaire : ce mot n'a pas encore reçu la sanction de l'usage. Peine ou récompense qui empêche ou punit la violation et assure l’exécution: les sanctions pénales.

SANCTIONNE» (sank-si-o-né) v. t. Donner la sanction : sanctionner une loi. Approuver : sanctionner les décisions d’un mandataire. Etre la confirmation de : exemple qui sanctionne la leçon.

SANCTIONNISTE adj. etn.in. Partisan de sanctions : politique sauctionnisie.

SANCTISSIMK (sank-li-si-me) adj. Très saint.

SANCTUAIRE {sank-tu-é-re) n. m. (lat. sancluarium ; de sanctus. saint). Chez les Juifs, la partie la

rlus secréte du Temple de Jérusalem. Endroit de eglise où est le maitre-autel. Edifice consacré aux cérémonies d'une religion. Eglise. Fig. Asile sacre : maison qui est te sanctuaire de l'honneur.

SANCTUS ( sanli-tuss ) n. m. Partie de la messe entre la préface et le canon, où l’on chante le mot sanctus (saint) trois fois répété.

AI4DAL n. m. V. SANTAL.

SANDALE n. f. (lat. sandalium). Chaussure formée d’uno simple semelle retenue au pied par des cordons. Chaussure d cscrimeur. (V. la planche bsckime.)

— Chez les Grecs elles Romains, la sandale était surtout une chaussure de femme. Dans les temps modernes, elle a etc adoptée par certains ordres religieux (capucins, clc.).

SAN'ltALiE» (li-é) Qui fait des sandales. HANDAKAQUE n. f. (gr. sandaraki). Résine extraite d'une espèce de thuya, employée pour la

f (réparation des vernis, e glaçage du papier, etc.

NtWKHI.IV: ( rférlin) n. m. Genre de petits oiseaux échassiers, des rivages marins de toute la région arctique.

N.4.4DIX OU SANDYX tdiks) n. m. (mot lat.). Sandcrllng.

Rouge minéral , dont

les anciens se servaient pour teindre des étoffes.

HtXDJilH idjak) ou MANGIAC [ji-akj n. m. Subdivision territoriale d’un pachalik.

S4>nnt: n. f. Poisson des cours d’eau de l’Europe centrale et orientale, à chair très estimée : la sandre atteint jusqu'à I mètre de long.

S4ND W I Cil (san-dou-itch) n. m. (mot angl.). Mets constitué par deux tranches minces de pain beurré, entre lesquelles on a mis une tranche de jambon, du foie gras. etc. Hommr-saudtiirh, homme qui se promène sur la voie publique, avec une afflehereclarac sur le dos et une autre sur la poitrine.

SA4G isan. sank' devant une voyelle ou un h muet) n. m. (lat. sanguis ). Liquide rouge, oui circule dans les veines et dans les artères. Coup de sang, hémorragie cérébrale. 5e faire du mauvais sang, s'impatienter. 5e faire du bon sang, éprouver du contentement. Glacer te sang, causer de l’effroi. Fig. Vie : donner son sang pour la patrie. Descendance, extraction : être d’un sang illustre. Famille : être du même sang. Liens du sang, affection entre personnes de même famille. Droit du sang, droit que donne la naissance. Prince du sang, d'une maison royale. Baptême de sang, le martyre. Bépandre,

verser le sang, blesser ou tuer une ou plusieurs personnes. Mettre un pays à feu et à sang, le saccager. Muoir du sang dans les veines, être énergique, courageux. Fouetter le sang, exciter. Avoir le sang chaud, être ardent. La voix du sang, le cri de la nature. Cheval pur sang (substantiv. : un pur sang). cheval de race. Suer sang et eau, se donner beaucoup de peine. Le sang fui monte à la tète, il est près de se fâcher. Payer une faute de son sang.èlre tué pour l’avoir commise. — Le sang est le liquide nourricier de l'organisme ; 11 est porté dans tout le corps par les artères, et est ramené par les veines au cœur, qui l'envoie dans les poumons où il s'oxygène de nouveau. Le sang reçoit les matériaux provenant de la digestion. et il recueille les substances de déchets ; il est composé d'un liquide ou sérum, de

lobules rouges et d'un petit nombre de globulei

lancs. Les maladies du sang ont une grande importance dans la pathologie. (V. planche homme.)

HASÙ-DRAGOX OU lADG-DE-DHAGON (mn) n. m. Substance d’un rouge brun, qui découle de certains arbres et qui était autrefois usitée en médecine.

SANG-FROID ( san-froi ) n. m. Tranquillité, présence d’esprit : garder, perdre son sang-froid. De sang-froia. sans emportement

NtV.I.ADi: n. f. Grand coup de sangle ou de fouet. (Peu us.)

SANGLANT ( ylan) , E adj. Taché, souillé de sang . épée sanglante. Mêlé de sang : eau sanglante. Où il y a eu beaucoup de sang répandu : combat sanglant. Qui est de la couleur du sang : nuage sanglant. Fig. Très dur, très amer : affront sanglant. Mort sanglante, mort violente avec effusion de sang.

SANGLE n. f. (lat. cingula ; de cingere. ceindre). Bande de cuir, large et plate, qui sert à ceindre, a serrer, etc. Bande plate cl large, qui passe sous le ventre d’une bêle de somme et qui assujettit la selle ou le bit. Lit de sangle, lit composé de deux châssis croisés en X, sur lesquels sont tendues des sangles ou une toile.

B.tO’GLEH talé) v. t. Serrer avec une sangle, des sangles : sangler un cheval Frapper avec une sangle , fouetter Appliquer fortement, comme on f< rail avec un sangle . sac gler un coup de fouet aquel ou un

NA4GIJEK

tgli-é) n m. idu lat singularis.

solitaire). Genre de mammi- Sanglier cl inarrassins

fères pachydermes. dont le type habite l’Europe : le sanglier établit sa bauge dans les fourrés. — Le sanglier est le porc sauvage . c’est un animal puissant et qui cause dé grands ravages dans les champs : sa femelle se nomme laie et ses petits marcassins La chair de cet animal est bonne à manger.

tt4.AbL.oY n. m. Petite sangle.

SANGLOT iglo) n. m. (lat.

singultus). Contraction spasmodique du diaphragme, par l’effet de la douleur, suivie de l’émission brusque de l’air contenu dans la poitrine .

éclater en sanglots.

SANGLOTE» (té) v. i.

Pousser des sanglots.

SANGSUE [san-sû) n. f. (du lat. sanguisuga. qui suce le sangi. Genre d’hirudinées, qui vivent dans les eaux stagnantes et que la médecine emploie pour les saignées locales : les sangsues sont, en médecine, avantageusement remplacées par des ventouses scarifiées ou par une saignee. Fig. Personne qui tire de l'argent par des exactions ou autrement

Sandale.

Sangsues.

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