‹ Petit larousse illustréChapitre 600 sur 1236 · SEN · texte numérisé non relu

SEN

SEP

SENTIER (son ff-é) n. m. (de •ente). Chemin *irolt. Fig. Voie morale : le* tentitrs de f honneur, d* la vertu. .. ... .

SKXTIMKXT (jan-Xf-roan) n. ra. (de sentir). Acitou d'être affecte d'une maniéré agréable ou pénible. Aptitude A recevoir le* impressions : le sentiment lui manque ; perdre le teniimeni. Conscience intime, connaissance par impression : avoir le sentiment de sa force; avoir le teniiment des convenante* Passion, mouvement de l'àme : sentiment bas Amour : éprouuer un teniiment durable. Opinion: changer ae sentiment. Avoir des sentiments, de l'honneur, de la probité, de la délicatesse, eic.

sentimental [san ti-man tal). K, Al'* ha)

Qui a, annonce du sentiment, vrai ou affecté : discours senfiinentat. Qui a ou affecte une sensibilité un peu romanesque : jeune fille sentimentale. (S em ploie ordinaircm. par ironie.)

sentimentalement (san-li-man ta-/e-man) adv. D’une manière sentimentale. (Peu us.)

sentimentalisme [san-ti -man» n. m. Affectation de sentiment. Genre sentimental.

SENTIMENTALITÉ (san-ti-muri) n.f. Etat d'une personne sentimentale. „ „ . .

NENTINE (san) n. f (lat sentina) Partie la plus basse d’un navire, réceptacle dos ordures, rig. Milieu impur, corrompu : le* sentines du vice.

SENTINELLE (san li-né-fe) n. f. (lat. sentinella). Soldat placé cp faction pour faire le guet, Sentinelle perdue soldat placé dans un poste avancé et dangereux. Par ex t. Faire sentinelle, guetter, épier.

SENTIR (san) v. t. (du lat sentire, percevoir.

— Se conj. comme men/tr.) Percevoir par l un des sens : sentir une odeur agréable ; sentir le froid, la faim etc. Eprouver dans l ame : sentir du chagrin, de la joie. Apprécier, comprendre: sentir la grandeur df une perte; sentir les beautés (t un ouvrage Avoir la conscience de: sentir ce que l'on vaut. Flairer : sentir une rose Exhaler une odeur de ; ce tabac sent la violette. Avoir une saveur particulière : ce vin sent son terroir. Toucher: je le sens du doigt. Révéler: écrit qui sent trop le travail. Avoir les manières, l’apparence : sentir f homme de qualité. Sentir quelque chose pour quelqu'un, être dispose a 1 aimer, fée pouvoir sentir quelouun. le haïr, Faire smtir ta force de son bras, la faire éprouver. V . i. Exhaler une odeur : ce bouquet sent bon. Cette viande sent exhifle une mauvaise odeur. S* neotlr v. pr. Sentir dans quel état l'on est : ie ne me sens pas bien Ucconnailre en soi : se sentir du courage. Avoir quelque reste: o» te sent toujours d'une bonne éducation.

SEOIR (soir) v. 1 (du lat. s edere. s asseoir. N’est guère usité qu’aux part, séant sis. sise.) Etre assis. Dans le langage familier, on l'emploie à 1 irn- |.ér, : tieds-toi.

•SEOIR (soir) v. I. (dérivé du prècéd. — Ne se dit qu'au part, pr seyant, et aux 3» pers : il sied, ils •léent : il seyait, ils seyaient ; il siéra, ils siéront ; il siérait, ils siéraient ) Etre convenable : celle coiffure vous sied bien. Impers. : il vous sied mal de parler ainsi.

HEP [sep') n. m. Pièce de bols dans laquelle le soc de la charrue est emboîté. Syn. csp.

sépale n.m. (mot forgé avec séparer et pétale). Foliole du calice d’une fleur.

SEPALOlDK (fo-i-de) adj. En forme de sépale.

SÉPARABLE adj. Qui peut se séparer Ant. i*-

t^âmblfs

SÉPARATEUR, TR ICE adj. Qui a la propriété de séparer : pouvoir séparateur.

SEPARATIF, l VE adj. Qui produit la séparation. Qui indique la séparation : mur séparatif.

SÉPARATION (si-on) n. f. Action de séparer, de se séparer : séparation pénible. Chose qui sépare (mur, cloison, etc.) : il faut enlever cette séparation. l)r. Séparation de corps, droit pour les epoux de ne plus vivre en commun et qui résulte d un jugement. (Les causes de la séparation de corps sont les mêmes que le» causes de divorce.) Séparation de biens, régime matrimonial, dans lequel chacun des deux époux conserve la propriété et l'administration^ de se» oien». (Elle résulte du contrat de mariage ou d’un jugement La séparation de corps entraîne la séparation de biens.)

SÉPARATISME ( tis-me ) n. m. 8chlsme des séparatistes. Tendance & se séparer de l’Etat dont on tait partie, à former up Etal particulier : le séparatisme' rhénan.

SEPARATISTE [lis te) n. et adj. Celui qui cherche à se séparer d un Etal, d’une religion. Qui a pour but une séparation de ce genre : les tendances séparatistes de la Catalogne.

MÉPARÉ, E adj. Distinct : ils ont des intérêts séparés. Qui est sous un régime de séparation.

séparément (mait) adv A part l'un de l’autre : viure séparément. Ant. Eu.eiiiblc*

SÉPAHEH (ré) v. t. (du lat. separare, disposer à part). Désunir ce qui était Joint : séparer ta télé du corps. Ranger à part l’un de l autre : séparer l ituroie du bon grain. Considérer fc part : la raison sépare l homme des autres animaux. Partager : séparer tes cheveux sur le front. Diviser : séparer une chambre en trois. Etre place entre : fa mer sépare la France de l'Angleterre. Eloigner l’un de 1 autre : le vent sépara les deux flottes . empêcher de se battre : •épurer des combattants. 8« séparer v. pr. Dr. Se sepa rer de corps et de biens, se dit des époux qui. h 1* d’un jugement, ne vivent plus ensemble et. administrent leurs biens séparément. Ant. JelisSre,

uulr, rêouii*.

HÉI'BAUUI n. m. V. àshxknazim Ct SEPHAE* dik ( Part hist ).

ut: IM A n. f. (gr. i épia). Nom scientifique de la seicfie. Liqueur noirâtre, propre au lavis q“.°n retire de la seiche : paysage A la sépia. Dessin fait avec cette matière : une belle sépia. PL Acs sépias.

9KPCS [sèpst) n. m. Reptile saurien, de la famille des scincides. qui habile le midi

la France et l’Espagne.

UK PT (i et' comme nombre abstrait vant une voyelle . sé dans sept francs, etc.) adj. num (lat. septem). Six plu» un : les sept jours de ta semaine. Septième

Les sept (cartes).

i harles sept. N. m.

Le nombre sept. Le septième jour : te sept octobre.

SEPTAiN ( septin) n. m. Pièce ou strophe de sept ver», composée d'un quatrain ct d'un tercet, ou inversement Corde faite de sept torons, qui soutient les poids dans les horloge» à poids. Droit qu’on percevait sur le sel.

SEPTANTE (sép) adj nom. Soixante-dix. (Vx. et dial ) Version des Septante, v. Septantb [Part, hist.) SEPTANTIÈMB [sép) adj. Soixante-dixième. (Vx.) SEPTEMBRAL. E, AI* (sép-fan) adj. Qui A rapport au moi» ae septembre. La purée septembraie, le vin.

SEPTEMBRE ( sép-lan-bre ) n. m. (lat. septembre; de septem, sept). Le septième mois de l'année, quand elle commençait en mars. Neuvième mois de l'annee actuelle : le mois de septembre a trente jours.

SEPTKMBRISABES [sép-tan-bri-za-de) n. f. pl. Massacre des détenu» politique» dans les prisons de Pari*, du 2 au G septembre 1792 : Danton a été accuse davoir laissé se produire les septembrisades.

SEPTEM BRI SEl'M (sép tan-bri-xeur) a. m. Qui prit part aux septembrisades.

SEPTEM VI R f sép-tém ) n. m. (du lat. septem, sept, ct vir hommeé Chei les Romain», titre que portaient les pretre» chargés d’organiser les banquets donnes en l'honneur des dieu* ou à la suite des jeux.

SEPTEM VIRAT [srp-tèm-vi-ra) n. m. Magistrature de» septemvirs.

SEPTÉNAIRE [sép-tè ni-re) adj. (lat. tevlenarius). Qui embrasse sept jours, sept an». Se dit de» vers latins de, sept pieds et demi. N m. : un septénaire f ambique. Espace de sept jours, dans la ducee des maladies.

SEPTENNAL [sip-ths-nal). B, AUX adj. (du lat. septem, sept, et annus, année). Qui arrive loua les sept ans, qui dure sept ans : pétiodi itptcnixûfo # pouvûiri 9 tplétuUÊUX.

SEP

SÉR

RPTmALlTB ( sép-tén-na ) n. f. Qualité de ce qai est septennal : la septennalilé d'un mandai.

■EPI BNNAT (tip-tin-na) n. m. Pouvoir politique qui dur<* sept an*.

•K|PTEXTMiOW ( sip-tan ) n. ni. (du lat. tept?mtrionet, constellation de* *ept étoile* de la petite Ourse). Le nord.

ueptenthionai-, E, AUX ( tip-lan ) adj. Du

eficé du nord: Amérique septentrionale. N. m. pl Les Septentrionaux, le* peuple* du Nord.

SEPTICEMIE bip, ,nt) n'. f. (du gr. teptein. corrompre, et haima. sang). Maladie causée par l'intro diction, dan* le sang. de microbe* Infocueui.

Mtr tlCKAII^fjB (tip j adj.. Qui a rapport & la septicémie : affection septicémique

mbpticitb n. f. Caractère de ce qui e*t ceptique.

NlPtlbl (tip) n. m. (du lat. teptein , *ept, et aie*, jour). Septième Jour de la décade républicaine

IBM K (si-ti) adj. nam. ord. Qui occupe le ran* marqué par le nombre *ept Septième ciel, dan* 1 astronomie de* ancien*, qiel de Saturne, la plu* éloignée de* pjanète* aJor* connue*. Fig. Etre au teptiime ciel, être dan* un bonheur parfait, (On devrait dire au iroitiitne ciel, car c est au troisième ciel que la

zt

Repliée»

Bible raconte que fut ravi aaint Paul.) N. : être le, la teptiime. N. m. La leptiemc partie d'un tout. N. f. *** septième classe en comptant h partir de la rhé torique ou première : /Mtr sa teptiime. Aiusiq. In tervalle de sept degré*. 1

■BPTlfeaUMEXT (sé-fi, man) adv. En acptiè'me lieu.

SBPTimk (tip) n. f. (lat septimui). L'une de* ligne» d’engagement à l'escrime. Parade dan» cette ligne. (, V. la planche xscrim* ) srptimo (*ép) adv. (mol lat.). Septièmement SEPTIQUE (tip) adj. (gr. séptikos ; de teptein corrompre). Qui a rapport à Ip putréfaction : mi crobet septique e. Qui est causé par le* microbe*. ■BPTON (tip) n. m. Ancien nom de l'aiote. ÜBPTOIIIB ( tip-to-rl ) n. f. Champignon qui pousse sur les feuille* ou les fruit*.

BBPTUAXHÊNAIRB (tip. nérejndj. et n. (du lat teptuaginta, sdixante-dix). Agé de soixarfte-dix ans aSPTCAfiBann (tip, Z i-me) n. f. (lat. septuagetimut). Le troisième dimanche avant le premier dimanche de carême : le dimanche de la Septuagésime.

SEPTUOR (tip) n. m. Morceau exécuté par sept voix ousept' Instruments.

SEPTUPLE (tip) ad), (lat. septuplüs). Qui vaut sept foi* autant : nombre teptuple. N. m. Quantité *epl fois plus grande : prendre le teptuple d un nu mure.

SEPTUPLER (té.p-tu plé) v. I. Rendre sept foi* aussi grand : teptupler ton revenu. V. i. Devenir septuple : revenu qui a te peuplé.

SÉPULCRAL, B, AUX adj. Qui a rapport A un sépulcre : inscription sépulcrale. Fig. Voix sépulcrale voix caverneuse, semblant sortir d'un tombeau.

SÉPULCRE n. m. (lat. tepulcrum). Monument consacré à la sépulture d'un ou plusieurs mon* (Ne se dit que dans le langage soutenu.) Le saint sépulcre, le tombeau de Jésus-Christ, à Jérusalem (V. Saint-SIipulcrs [Part. AfrtJ.)

SÉPULTURE n. f. (lat. tepullura). Lieu où l'on en i erre : Saint- Denis était la sépulture des roit de France. Ensevelissement, inhumation : recevoir les honneurs de la sépulture.

SÉQUANAIS, E (Arou-a-né, i-ze) adj. et n. (du \at Sequana, la Seine). De la Séquanie : César vante la fertilité du sol séquanàis. (On dit aussi séquane et séqüANiEN. INNE. )

SÉQUAXIEN, ENNB (kou a-ni-in, i-ne) adj Se dit d.m elat géologique de la partie supérieure du jurassique. N. m. : le sequanien. Géogr. V. l'art, préccd.

séquelle (kt-te) n. f. (du lat. tequela, suite ; de sequi. suivre). Suite méprisable de gens:, on l'a chassé, lui et sa séquelle. Suite fâcheuse de chose* Troubles qui persistent après une maladie.

i ( kan-te ) n. f. (du lat. tequi, suivre).

. r™ Serle d au moins troi» carte* de la même couleur, qui *e suivant ian* interruption : annoncer

une séquence. Nom donné aux prose* qui, le* Jour* de fête, se chantent a la messe après le graduel et VA lleluia.

SEQUESTRATION (kis-tra-si-on) n. f. Action par laquelle on séquestre. Etat de ce qui est séquestré : séquestration de bient. Isolement forcé et illégal. en parlant dee personne* : séquestration arbitraire. Par ext. Isolement volontaire.

r, "®,®*i**T*B ikit-tre) n. m. (lat. sequettrum). Dépôt d une chose litigieuse par ordre de justice, ou par convention des parties entre les mains d'un tiers quidoil la conserver Jusqu'à décision définitive: mettre un bien tout séquestre. Séquestre judiciaire, la chose séquestrée : détourner un séquestre, kféd. Portion d'os nécrosée, qui reste enclàvee dans lee tissus.

■ÉQUESTRE (kit tre) n. m.(l»t. tequetler). Celui entre le* mains de qui les chose* sont en séquestre. Adjectiv, : le tribunal séquestre.

SÉQUESTRER (két-tré) v. t. Mettre une ebosoen séquestre: séquestrer des biens. Renfermer illégale- ' ®ent une personne : séquestrer un enfant. Se ■«qaastrer v. pr. S'éloigner du monde, vivre setilaire.

■EQUIN (Afin) n. m. (ital. zecchino, ar. sekkah). Monnaie d'or de valeur variable, en usage dans différents Etat* italiens et du Levant.

SEQUOIA ( sé-ko-ia ) n. m. Qenre de conifères, qui atteignent 130 mètres du haut : des séquoias majestueux se trouvent en Californie. Syn. wkllinotonia . ("»*) n- »"• (mot. suisse). Fromage des

Alpes, blanc, et compact. Amoncellement chaotique de blocs de glace dans les montagnes.

Ira, l mil.) n. m. (turc «rat). Pelais des princes mahométans. Palais du sultan de Constantinople. Se dit soavent, mais improprement, du harem, partie du palais où les femme» sont renfermée*.

■BRAN n. ,m. (de sérancer). Sorte de peigne oui sert à sérancer le chanvre ou le lin. ' ’

SKHAJIÇA6E n. m. Action de sérancer.

SÉRANCER (té) v. t. (du germ. schrenzen, naita- Ber- — Prend une cédille sous lee devant a el a Usé rança,nous sérançons.) Diviser la niasse du lui ou du chan vre apres qu'elle a été séparée de la chenevole SERANCBU'R n. et adj. m. Ouvrier qui errance ■ERAPKUlf loin'), SÉRAPÉON, SF.RAPF.ION (pé-i-on'), ou SERAPION n. m. Temple de Sérap.s ; le serapnim de sMemphis découvert par MarietteÇlSil).

SERAPHIN n. m. (hébr. seraphim). Esprit céleste de la première hiérarchie des anges chez le» Juifs et les chrétiens.

SÉRAPHIQUE adj. Qiii appartient aux séraphins. Fig. Ethéré, digne des séraphins: amour ,rrap nique. Ordre , institut, famille séraphique, ordre des religieux franciscains. Ledoctenrseraphiau» surnom de saint Bonaventure.

■ÉRASQUIER (k-ié) ou SÉHASIAIEH Ai é) n. m Général des troupes de l'empire, chez les Turc* SERBE adj. el n. De la Sorbie.

SERBOCROATB adj. et n. Yougoslave iERDEAtl ( str-di ) n. m. (pour sert d'eau) Oi'flcierde bouche, Al'ancicnne cour des rois de France chargé de recevoir la desserte. Office où l'on nor' lait cette desserte. K

SEHEIN (rin) n. m. (deeoir). Vapeur qui s* résout en une pluie fine après le coucher du soleil • pitndre froid au serein.

SEREIN, B (rin, é-ne) adj. (lat. terenus ; de se rum. soir). Clair, pur et calme : temps serein Fia Exempt d'agitation, de trouble : passer des iours sereins Qui marque le calme, la tranquillité d'esprit : front serein. Jours sereins, paisibles, heureux. Mid. Goutte sereine, syn. de auauros*.

SÉRÉNADE n. f. (ital. et espagn serenata. concerl du soir). Concert de voix et d’instruments donné U nuit, en plein air, sous les fenêtres de quelqu'un pour lui rendre hommage : donner une sérénade ' SERRNISSIME (ni-si-me) adj. Très serein. Tilre donné a quelques hauts personnages, A certains Etats: la sérénissime république de Imite.

SÉRÉNITÉ n. f. Etat du ciel, de l'air, quand il est serein. Fia. Calme, tranquillité : la sérénité de tâme. Titre dljonpetir donné à quelq'i#« prince

SER

SÉR

laino. dérivant du sergé.

■BRfiK (têr-jé) n. m. TiMUcroiié rt uni, formant des sillons obliques, séparés par un fll.

HRHVEKT ( tér-jan ) n. m. (du lat sertient. qui sert). Autrefois, officier de justice chargé de signifier les exploits, les assignations, de faire les saisies, d'arrôtcr ceux contre lesquels il y avait prise de corps. Aujourd'hui, sous-offleier dans une compagnie d'infanterie. Serieul-ctaef (anc. sergent-major). sous-offteier d'une compagnie d’infanterie, chargé de la comptabilité. (PI. des sergents chefs.) Sergrnt fourrier, sous-officier qui aidait le ■sergent-major dans la comptabilité de la compagnie. Sergetit de ville, agent de police municipale, appelé 4 Paris garditn de la paix. Afenuis. Nom donné communément au serre-joint ( sergent est une corruption de serre-joint |V. sxrrk-joint].) Mar. Petit crochet de fer. servant à hisser les tonneaux 4 bord.

SEHUEH (tér-jé) ou REKUIKR ( tèr-ji-t) U. et adj, m. Ouvrier qui fabrique la serge.

BERGERIE (tir-je-ri) n. f. Manufacture où l on fabrique le sergé ou la serge. Magasin où l'on vend ccs étoffes. Art de les fabriquer.

MKHGETTE (sér jé fe)n. f. Etoffe de laine étroite, m(nce et légère.

SDKini OLK adj. (du lat. serieum. soie, et colere. cultiver). Qui a rapport 4 l'éducation des vers 4 •oie : l'industrie séncicole est prospère dam le Midi.

SERICICTXTI'HE n. f. Production de la soie.

MÊHICIGBNE adj. (du lat serieum. soie, et gennân, produire). Qui produit la soie : glande séricigine.

•ÉH1CINE n. f. ( du lat. sericum. solel. Principe constitutif de la sole, que l'on obtient en traitant la soie par l’eau dans une marmite de Papin.

SÉRIE (rf) n. f. (lat. sériés). Suite de termes sc succédant d après une loi : la série des couleurs. Par ezt. Suite ininterrompue : poser une sérié de

Suettion* Ensemble de choses analogues : ranger es objets par sériés. Malli. Suite de grandeurs qui se déduisent les unes des autre* suivant une lot déter tninéc. Uist. nal. Disposition des êtres, dans l'ordre naturel de leurs affinités : série tuologique. Hors série, qui n’est pas de fabrication courante.

SÉRIER (ri-é) v. t. (Se conj. comme prier ) Classer par séries : sérier les questions pour les résoudre.

SERUtiSEMENT (*<-man) adv. Sans plaisanterie: parler sérieusement Avec application : travailler sérieusement à un examen. A fond, gravement : tire sérieusement malade. Aiït. PI«Seau»n»e«»t.

SKHiF.tl, EliNE (ri-esl. eu-ze) adj fiai len'ut). Qui a un caractère grave, exempt de frivolité : homme sérieux. Qtii marque ce éaractère : air sérieux. Positif, réel, sincère : promesses sérieuses Importent, qui peut avoir des suites graves : maladie sfrituse. N. m. Gravité : prendre son sérieux. Genre grave: acteur qui réunit dans te sérieux. Prendre au sérieux, accepter pœir réel, important. A N T pisissat, badin.

HEU IN, JK n. Petit oiseau des Iles Canaries. 4 plumage ordinairement Jaune : le chant des serins est très agréable. Fig. et pop. Niais : c'est un serin SERINER (né) v. t. Instruire un serin ou tout autre oiseau avec la serinette. Fig. Hépéler souvent une chose 4 quelqu'un pour la lui apprendre : seriner une régie à un ccolier.

ME ni NETTE (n é-te) n. f. Polit orgue mécanique, tuyaux et 4 cylindre, qu'on joue 4 l'aide d’une ma

nivelle, cl dont on se sert pour instruire les serins. Par extens.

Personne qui chante de routine et sans aucune expression.

SERINGA OU SERINGAT (gha) n. m. Genre de'saxifragacecs 4 fleurs blanohcs 1res odorantes, cultivées dans les Jarditf*.

NEHINCAGK (gha je) n. m Arrosage des plantes de telle sorte quo l’eau arrive en pluie fine sur elles

MEHINGI B (rin-ghe) n. f

Serinelle.

(gr. sunqx). Petite pompe portative, dont on se sext pour repousser l’air ou les liquides. Instrument a moyen duquel on porte des liquides dans les intérieures du corps : seringue auriculaire ; a lait-

ment ; etc. .

MEHINGI EMENT (ghe man) a. m. Action ae

seringuer. (Peu us.) ..

me R i NS» l EM (ghé) v. t. Pousser un liquide avec

une seringue : sertnquer de la morphine.

MEnMENT (sèr man) n m (lat snemmenfum). Affirmation d'un fait ou d'uuc obligalion.cn prenant 4 témoin Dieu ou ce qu’on regarde comme sacré : ne faites pas de serments à la légère. Promesse solennelle : prêter serment de fidélité. Serment d'ivrogne, sur lequel il ne faut pas compter.

MERMON (sér) n. m. (du lat. sernio. discours). Discours prononcé en chaire sur un sujet religieux : Ut sermons de Massillon. Fig. Remontrance longue et ennuyeuse.

SERMONNA1RE (*ér-mo-né-r«) n. m. Auteur de sermons : Bossuet et Bourdaloue sont les deux plut grands termonnaires du XV IP siècle. Recueil de sermons : sermonnaire pour TAuenf.

SERMONNER (sér-mo-né) v. t. Faire de* remontrances 4 : sermonner un jeune homme. V. i Kaire un sermon, une harangue.

mermonnelr/eeme ( sèr mo-neur , eu-xe) n. Qui aime 4 faire des remontrances.

SÉROSITÉ (st) n.f. (rad. sérum). Liquide contenu cl sécrété dans les cavités séreuses. Nom donné aux liquides de* œdèmes, phlyctènes, hydropisies, etc.

SEROTHERAPIE (pf) n. f. Méthode de traitement préventive ou curative par les sérums SEHOTINE n.f Chauvesouris. très commune en France. Serpe.

SERPE (sir-pe) n. f. (du

■r harpé. faux). Instrument recourbé pour couper Ju bois, tailler des arbres, etc Ftg. Ouvrage fait a la serpe, à coups de serpe, grossièrement.

SERPENT (sér pan) n. m. (lat. serpent; de *erpere. ramper). Reptile sanspieds. Par anal. Objet qui serpente : de long s serpents de feu. Serpent u lunettes. syn. de naja. Serpent à son- —

ueffes.syn. de crotale. Serpenf devin, le plus grand et lrjjlus fort des boas.

Belig. Le démon. Fig Personne per-, flde et méchante. Langue de serpent, personne très médisante Réchauffer un serpent dans son sein, accorder ses bienfaits 4 un ingrat qui se retourne contre son bienfaiteur. Seivent de Pharaon, petit cylindre de sull'oeyanurc de mercure, qui. allumé, sc développe en forme de terpeut. Musiq. Instrument de musique serpent (Mus.), a vent, à bois recouvert de cuir, percé 1 ; ’

de neuf trous qui en règlent l'intonation et ainsi appelé 4 cause de sa forme : le serpent, qui servait à accompagner les chantres, a fti remplacé par

SER

SER

tophicltide. S. m. pl.

planche* rkptilbs,

• OURLETTBS.)

NKKI'K\TtlRK

{sir-pan-ti-re) n- f.

Espece de cnctier â grandes fleurs rouges pt & tigcî rampantes.

? HEHPESTAIKE \Mr-pan-té-re) n. m.

Genre d’oiseaux rapacts africainsalongucs jambes, 1res utiles par la quantité de reptiles qu'ils détruisent (On lcaappelleaussisECRK-

TAlRIS. MESSAGERS.)

Serpentaire.

— 'HPESTE (tir-pan- te) n. et adj. f. Papier très fin et transparent, employé pour préserver les gravure* des livres.

UKRPK.XTEAl' (tir pan-td) n. in. Petit serpent. Jeune serpent. Pyrolechn. Sorte de fusée volante.

UMPEÜTKN (sér-pan-té) v. i. Avoir un cours tortueux: i*uisseau oui serpente à travers la prairie.

8BRPE1VTI1V (sir-pan) n. m. Tuyau de P alambic, ou se condense le produit de la distillation et qui va en serpentant- (v. alambic.) Pau» les anciennes armes a mèche, sorte de chien dont les mâchoires tenaient la mèche. Petite pièce d'artillerie de rempart (xvi* et xvii* s ). Longue et étroite bande de papier coloré enroulée sur cllc-méme et qui se déroule quand on la lance.

SERPENTINE (sir pan) n. f. Pierre fine, tachetée comme la peau d un serpent : vase en serpentine. Plante employée autrefois comme sudorifique et fébrifuge. Ancienne pièce d'artillerie SERPETTE (sir-pè ie) n. f Pctito serpe.

ED*E (sir, neù, eu-ze) adj. Se dit des affections cutanées à contours sinueux.

SERPILLIERE (tir-pi, U mil., é-re) n. f. Toile grosse et claire en fll d étoupe, qu'on emploie pour emballer les marchandises et dont on fait des torchons à laver. Tablier en grosse toilq.

SERPOLET (sir-po-li) n. m. (lat. terpyllum). Bot. Espèce de labiée vivace et odorante de la France U serpolet est tris recherché des lapins.

SBRPII.E (sir) n. f. Qenre d'annelidcs, comprenant des vers marins vivant dans des tubes calcaires qu'ils ferment a volonté. (V la planche moli lsques.) SERRAGE (ti-ra-je) n. m. Action de serrer. SERRAN (si-ran) n. m. Genre de poissons acan- Ihoptèrcs, appelés vulgairement perches de mer.

SERRATB (sèr-ra-te) adj. (lat. serratus ; d e serra, xcle). Se dit de certaines monnaies romaines en argent, dont les bords sont découpés en dents de scie SERRATIEORME (lèr-ra) Adj. (du lat. serra scie, et de forme). Qui est en forme de scie (Peu us )' ME H H ATI LE (str-ra) n. f. Bot. Genre de composées. qui fournissent diverses teintures.

SERRE ( ti re ) n. f. (de serrer). Action de soumettre a une pression : donner une première serre au raisin. Se dit des griffes ou ongles des oiseaux de proie : les serres de l'aigle.

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