‹ Petit larousse illustréChapitre 604 sur 1236 · SID · texte numérisé non relu

SID

sia

«nillOLmiIQlE #dj. (du gr. sidéros, fer, et lithot, pierre). Se dit des formations tertiaires riches en minorais de fer : /es terrains sidirolithiques. •■•KHOMB (rd-se) n. f. Carbonate naturel de fer. SIDÉROSTAT ( roi-ta ) n. m. (du lat. sidus, tris. Mire, et stare. se tenir). Appareil destiné à annuler, pourl'observaleur.le déplacement apparentdesastres.

SlDEROTEI fl.MIE (lé/t-nf) n. f. (du gr. sidéros, fer. et tekhni. art). Métallurgie du fer.

ROBRIlRIilE (j l) t>. f- (du gr. sidéros, fer, et ergon, travail). Art de travailler ou de fabriquer le fer. SIBKRIRGIQLE adj. Relatif h la sidérurgie. BIKCLB n. m. (lat sæculum). Espace de cent ans : vivre un tiicle. Espace de cent ans numérotés en partant d'un terme fixe appelé ire : le troisième siècle avant J.-C . Se dit absolument des espaces de cent années comptés à partir de la naissance de J.-C. : les philosophes du XV Ib siècle. Epoque, temps où l'on vit : il faut itre de ton siècle. Monde, considéré au

Kint de rue de ses vanités : vivre selon le siiclc.

s siècles futurs. Us siècles, l'avenir, la postérité. Le grand siècle, se dit en Pranoe de l’époque de Ixmli XI V. Le siècle de Pirielès, d A ugvjte.de Lion X. de Louis XIV, époques fécondés en hommes de génie et qu'on a placées sous l'invooation du souverain le plus en vue de chaque époque. Dans tous les siècle» des siècles, toujours. Par art. Temps qu'on trouve trop long : «7 y a. un siècle qidor. ne vous a vu.

S1BGB n. m. /lat ssdes ; de sedere. s'asseoir). Meuble ou autre onjet disposé pour qu'on puisse s'y asseoir : prenis un siège. Partie d'une voiture où le cochcrestassU. Place où lejuges'aimed pour rendre la Justioe. Siège épiscopal, évéché et sa juridiction. Le siège sfun empire, résidence du gouvernement. Siège d'un tribunal, d'une cour, endroit où ils résident pour rendre la justice. Siège d'une administration, lieu où elle a son principal établissement. Opérations d'une armée devant une place «u une vule fortifiée, pour s'en emparer : le siège de Proie. Lever le siège, se dit quand l'armée assiégeante se retire sans s'étre emparée de la place. Fig. : lever le siège, s’en aller. Etat de- siège, mesure de sùrete publique par laquelle l'action des lois est suspendue et remplacée par le régime militaire. Fig Centre : le siège de la maladie. Le siège de la pensée, le cerveau. Bain de siège, du fondement aiBtiBB (jf) v. i. (Se conj. comme abréger.) Occuper un siégé dans une assemblée, un tribunal : siéger auSinat. Résider (se dit detjuges. des tribunaux): la Cour de cassation siège a Paris. Tenir le siège pontifical ou épiscopal : Léon XIII siégea vingt-six ans. Fig. AAolr son centre : le point où siège le mal.

SIBN, ENNB {si-in, è-ne) adj. poss. de la 3* pers. du sing. Qui est à lui, à elle . regarder une chose comme sienne; une sienne cousine. Pr. poss. Le ■in, la sienne, ce qui appartient, ce qui est A lui, A elle. N. m. Le eteo, son bien, son travail, sa peine : à chacun le siep. Y mettre du sien, contribuer de son argent à quelque chose, faire des concessions, inventer, amplifier N. m. pl. Les sleue, ses parents, alliés, partisans : vivre au milieu des siens. N. f. pl. Faire aes siennes, faire des fotics, des fredaines. SIKnat fti-é-ra) n. f. (motespngn .). V. Part. hist. SIESTE (sl-ès-te) n. f. (espagn. siesta ). Somme qu’on fait vers le milieu de la journée.

SiBliR n. m. (du lat. senior, plus vieux). Qualification dont on fait précéder un nom propre de personne, en style de palais ou de pratique. Quelquefois. terme ae dénigrement : le sieur un tel SirrLAHLB (si-fla-ble) adj. Qui mérite d'étre sifflé : acteur sifflable.

air FI. AC K n. m. Art vitér. Svn. de cormaos. •SIFFLANT ( si-flan ), B adj. Qui produit un sifflement : prononciation sifflante. Consonnes sifflantes ou subst. sifflantes, oonsonnes qui produisent un sifflement (s. z, ch, ) én français).

SIFFLEMENT ( si-fle-man ) n. m. Bruit fait en sifflant : le sifflement d'un serpent. Bruit aigu produit par le vent ou par une balle, une flèche, un cordage. etc., qui fendent l'air.

SIFFLBR (si-fli) v. i. (lat. sibilare). Produire un son aigu soit avec la bouohe, soit arec un instrument Se dit aussi de quelques animaux, du vent, 4'une flèche, d'vne balle, etc. Faire entendre un son

aigu en respirant : les asthmatiques sifflent. V. t. Moduler en sifflant : siffler un air. Appeler en sifflant : siffler son chien. Fig. Siffler une pièce, un acteur, témoigner sa désapprobation à coups dé sifflet *“ — —

sifflet (ti-flè) n. m. Petit instrument avec lequel on siffle. Sifflet

Sifflet d'alarme, appareil fixé aux chaudière» à vapeur et, qui avertit du manque d'eau. En sifflet, en biseau,' comme l'extrémité d un sifflet. Fig. et pop. Couper le sifflet à quelqu'un, lui couper la gorge, ou le mettre hoits d’état de répondre. Pl. Désapprobation marquée par des coups de sifflet: celte pièce a essuyé les sifflets.

MIFFLEL'H, ELUE (si-fleur, eu- te) adj. et n. Qui siffle : merle siffleur; un habile siffleur.

nifflotEMF.NT ( si-flo-te-man ) n. m. Action de siffloter.

hiffi.OTER (si-flo-té) v. i. Siffler doucement, légèrement. Activ. : siffloter un air.

■IFILBT (tè) n. m. Nom vulgaire d'un paradisier de la Nouvelle-Guinée, dont la tête est ornée de six pennes Anes.

Ni CILLA IRE (jil-lére) adj. (du lat. sigillum, sceau). Qui a rapportauxsceaux : légende sigillaire.

01 CILLA 1RS (jil 1ère) n. f. Oenrc d'arbres fossiles, caractéristiques Sifilet

des- terrains houillers.

SIGILLÉ (jil-lé), B adj. (du lat. sigiltum, sceau). Marqué d'un sceau ou d'une empreinte semblable A celle d’un sceau.

SIGILLOGRAPHIE ( jil-lo-gra-ft ) n. f. (du lat. sigillum. sceau, et du gr. graphê, description). Etude des sceaux. Syn. de spiiragistique.

ÜIGILLOGRAPHIQLB (jil-lo) adj. Relatif A la sigillographie : discussion sigillographique.

SfGlSBÉE (jis-bé) n. m. (liai, cicisbeo). Cavalier servant d'une dame.

S1GLB n. m. (lat. siglum). En paléographie et épigraphie, lettre initiale dont on se sert pour exprimer un mot ou un groupe de mots : les sigles sont souvent très difficiles à interpréter.

nicha n. m. (mot gr.l. Dix-huitième lettro da l'alphabet grec, correspondant à l'i français.

SIGMOÏDE ( tigh-mo-i-dc ) adj Qui a la forme d'un sigma.

SIGNAL n. m. (du lat. signuyi. signe). Signe convenû pour servir d'avertissement : faire des signaux d’alarme. Spéctalem. Signe permettant de transmettre des nouvelles de distance en distance. Ce qui annonce, provoque : dbnner le signal de. Pl. des signaux.

SIGNALÉ, B adj. Remarquable : rendre un service signalé

SIGNALEMENT (tmm) n. m. (de signaler ). Description de l’extérieur de quelqu'un pour le faire reconnaître : envoyer le signalement exact d'un criminel

SIGNALER (lé) v. t. Annoncer par des signaux : signaler une flotte. Donner le signalement de : signaler un malfaiteur. Appeler l'attention sur ■ signaler quelqu'un à l'autontè. Rendre remarquable, laineux : signaler son courage. S « signaler v. pr. Se distinguer, se rendre fameux : te signaler par de belles actions.

SIGNAI. F.TIQLE adj Qui donne le signalement , la description propre A taire connaître : état signalétique.

SIGNALE IfR n. m Employé de chemin de fer. soldat, etc. spécialement chargé du service des signaux.

SIGNALISATION (ia-<t-cm) n. f. Installation de signaux sur une voie ferrée, dans un port. etc. Utilisation de signaux variés pour correspondreàdistance.

SIGNATAIRE (té-re) n. Qui a signé un acte, une pièce quelconque : le signataire d'un contrai.

SIGNATURE n. f. (de signe). Nom ou marque que l'on met au bas d'un écrit, pour attester qu'on en est bien l'auteur ou qu'on en approuve le contenu : faire légaliser sa signature. Action de siguor :

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