V-iTtc’H V-^TîR* «Il
.SULILlti.
cence qui naît seule sur la tige florale : la pensée est une inflorescence solitaire. N. m. Anachorète, moine qui vit dans la solitude : les solitaires de la Tliebahle. Par ext. Celui qui vit très retiré. Vieux sanglier. Espèce de jeu de combinaison, que l'on joue seul. Diamant détaché ci monté seul.
küu r.tiHI MKXT (U rr-man ) adv. D’une maniéré solitaire.
noi.ITIDK n f. (lai. solitudo).
Etat d'une personne seule, retirée 'du monde : les charmes de la solitude. Lieu éloigné du commerce de* hommes • se retirer dans la solitude.
spLiriUK n. m. Mise en solive d'une pièce de boi*. Ensemble des solives d'un bâtiment.
moi .1 VF. n. f (do sole). Pièce de bois destinée â soutenir le plancher et qui porte sur les murs ou sur les poutres : les solives se font généralement en chêne. (V. maison.) An¬
cienne mesure de volume pour les bois de charpente.
MOI.1VKAU (cd) n. ra. Petite solive. Fig. (par al- 1 u ». à une fable de La Fontaine), homme, roi, etc. d'une nullité complété : ce n'est qu'un soliveau.
kOl.l.lt lTATif» 'tü-Ji, si-on) n. ( Action de solliciter; prière instante ; c'est à votre sollicitation que...
MOI-LICITClt tsoli si-té) v. t. (du lat. soit icitare, demander). Exciter, pousser à : solliciter a ta révolte. Demander avec instance solliciter une audience. tin emploi. Pousser par une action physique la pesanteur sollicite les corps a tomber. Fig. Attirer, provoquer : solliciter l'attention.
MOLLIC'ITKI K, kvm K (so-ti, eu-ze) n. et »dl. Qui sollicite une placo, une grâce : être assailli de solliciteurs.
aoi.i.iCiTt’DK (so-ti) n. f. (lat. sollicitudo). Soin attentif, minutieusement afTectueux : sollicitude maternelle. Préoccupation inquiété : affaire qui me cause beaucoup de sollicitude. Atrr. Indifférence.
solmisation (sa-si-on) n. f. Art, action da ■olmiser.
Solitaire (jeu).
SOL
SOM
lOLMIin (*é) ». t. (de loi. et mi) Solfier dan» . le système de» hexacordes •01.0 n. ra. Mujiq. Morceau joué ou chanté par un *eul artiste, que les autres accompagnent : faire un tolo (PI. des solos ou loti.) Adjecliv : violon solo MOI.OG1VOT ijno). R adj. et n. De la Sologne. noi.ntiCI. (sols ti-se) n. m.(du lat. toi, soleil, et ttare, s'arrêter). Temps où le soleil est à son nlus grand éloignement de l’équateur et parait pendant quelques Jours y rester stationnaire • le solstice d'été a lieu vert le 91 juin et le saisine d'hiver vert te 91 décembre. (V. saison.)
HOLNTH UI-. K, ai \ (toit ti) adj. Qui a rapport ans solstices . points solsticiaux KOI ! BILIMKH v t Rendre soluble MOI.I BIL.1TK n. f. Qualité de ce qui est soluble la solubilité tl'un même corps varie avec la température du milieu. Ant in«olublliir.
MOI. I ni. R adj Hat. tolubilit). Qui peut se dissoudre dans un liquide . le sucre est soluble dans l'eau Qui peut être résolu • problème, soluble. Ant
Insoluble
NOI.CTK n m (lat. tolutum). Dissolution d'une substance active, faite à chaud ou a froid dans un liquide aqueux.
NOL.ITIO.T (li on) n. I liât, so/utio) Opération par laquelle un corps se fond dans un autre Liquide contenant un corps dissous une solution sucrée . Ddnouemcfit d’une difficulté. Réponse l» un problème. Terminaison, conclusion : affaire qui demande une prompte solution. Solution de conti miité. v CONTINUITE
MOI.I THKKW, EfflE adj De Solutré moi.vabii.itr n f Eut d'une personne solvable . la solvabilité d'un commerçant.
HOLMBI.E adj (du lal tolcrre payer). Qui a de quoi payer locataire solvable Ant li»«ol*«ble. NOl.i %*T n m Dissolvant
NOM % n m Préparation alcoolique que les Indiens védiques versaient sur le feu du sacrifice nomatiqck adj (du gr üdmci alos. corps) Qui appartient au corps
MOM.tTOl.OCi K (jf) n. f. (du gr.tdma atos, corps cl logos, traité). Traité des parties solides du corps SOMBIIE (son-bre) adj. Peu éclairé^ maison sombre Qui éclaire mal jour sombre Fonce, qui lire sur le brun couleur sombre. Fig. lnquiéUnl un sombre avenir Mélancolique, lacilurne, morne caractère sombre Les ••■bru borda, le «ombre empire, les Enfers Ant Eclairé, clair. Gai.
MOMBHKH fson-bré) v i Mar Couler bas. être englouti dans 1 eau navire gui sombre. Fig Etre anéanti fortune qui sombre MOMBHKH tsnn-hré) v l ,\qric Donner un premier labour sombrer une jachère.. (Vx )
MOMBHKH [son bré) v. t. Rendre sombre, couver! sombrer sa voir (Peu us )
NO.Mnnr.KO (son-bré) n. m. (mot espagn.) Cha peau de feutre a larges bords PI des sombreros MOMMtGKH (so-ma-jé) v t. (Prend un e muet après le g devant a et o Mettre des sommiers sur tonimager une futaille.
NOMMtIKK (JO mè re) adj (lat nonmsnii') Court, abrégé, succinct : exposé sommaire. Expéditif, exempt des formules ordinaires • la loi de Lynch est une justice sommaire. N m Analyse abrégée d uo ouvrage ou d’une de ses parties Ant Loua.
NOMMA IHKMKtIT (jo-me re-mon) adv D’une manière sommaire. Ant l-ongormont.
sommation (so-ma si-om n. f Action de sommer sommation verbale Parliculièrein., appel légalement adressé a une foule ameutée, afin qu elle se disperse pacifiquement : il ne peut être fait usage de. la force pour dissiper un rassemblement, qu après trois sommations régulières Appel adressé au gou verneur d’une place qu'on assiège, pour lui demander de la rendre. Fig Invitation ayant une forme impérative Sommation respectueuse. » respectueux nOMM iTio.t (»o-ma-it-on) n f Math Action de faire la somme de plusieurs quantités.
moMMR (»o-me) n. f. (lal tumma). Résultat de l’addition de plusieurs quantités : faire la somme de deux nombres. Certaine quantité d’argent : payer une grosse somme t'iq Ensemble : la somme des bien* cl des maux. Titre d’ouvrages qui traitent en
toHie, en «omme loc. adv. Enfin, en résumé.
SOMME (jo-me) n. f. fba* lat. sagma). Charge, far deau : somme de blé. Bêle, de somme, propre a porter des fardeaux, et au fi g. Personne accablée de travail MOMMR (so-me) n m. (lal. winnui). Sommeil. Moment asscx court que l’on donne au sommeil faire un petit somme.
MOMMKll. do mi. I mil.) n. m. (lat. sommculum). Repos causé par l'assoupissement des sens : tire plongé dans te sommeil. Grande envie de dormir ; m oir sommeil. Fig Etat d inertie, d'inactivité l liiver est le sommeil de la nature ■ Sommeil de plomb, de mort, sotmnoil très profond. Lenemmeil éternel, la mort. Maladie du sommeil . due a un microbe transmis par la mouche Ué-tsé. Maladie très grave
NOMMKII.I.KH (jo-mé II mil . é) v. i. Dormir d'un sommeil léger : malade qui sommeille F ig. Etre dans un état d’inertie ; lanurt. quand tout sommeille.
MOMMKI.IKH (so-me ti-é), KHK n. (de somme, charge). Personne qui. dans une communauté, une grande maison, a soin du linge, do la vaisselle, des provisions et principalement de la cave.
NOMMKI.I.KItlK (so-mè le rt) n. f. Fonction du sommelier. Lieu où il serre ce dont il est chargé.
MOMMKH jis-mi) v t. (bas lat. summare). Avertir avec menaces Signifier à quelqu'un, dans les formes établie*, qu’il ail à faire une chose : sommer un débiteur d'avoir à s exécuter. Sommer une place, signifier a ceux qui la commandent de sc rendre. MOMMKH (so-mè) ». t. Math Additionner SOMMET (JO nié) n. m. (lal summum). Le haut, la partie la plus élévée ; cime, faite le sommet dune montagne. Oéom. Sommet d'un angle, point de rencontre de ses deux cdlés.
Fig. Degré suprême , perfection. point culminant le sommet J' s grandeurs.
SOMMIER (so nn é) n. m.
(du lat sdÿmariuin). Bête de somme ; cheval de charge. Matelas servant «le paillasse Sommier élastique, matelas muni de ressorts intérieurs, qui a remplacé les anciennes paillasses Dans un orgue, coffre qui S, sommier de toute, reçoit l’air des soufflets, et le distribue, dans les tuyaux. Pierre qui reçoit U retombée d’une voûte. Pierre occupant chacune des extrémités d’une nlatc bande Pièce de charpente, qui St»rl de linteau a l'ouverture des portes, des croisé** Traverse de for recevant les barreaux d’une grille Cerceaux places aux extrémités d’une futaille. Pièce de bois supportant une grosse cloche
MOMMIKH (jo-mi-é) n. m (lal «ummariiim) Cnmm Gros registre où les commis inscrivent les sommes qu’ils reçoivent.
NOMMITE (soin mi té) n. f (lat. lummila») Partie la plus élevée de certaines choses . tes sommités des montagnes Pharm. Pointe, extrémité des branches, des plantes. Fig. Personnage distingué par se* ta lents, sa fortune, etc. • les sommité s de la littérature NOMX4MHIT.K (som-nan) n. et adj. (du lal som nus. sommeil, et ambulare, marcher). Qui marche, agit parle tout en demeurant dans l'étal de sommeil.
momt amri GlQt'K adj Qui a rapport au tom nambultsme
nom V% M BRI. 1 NM K (tom-nan bu-lis-me) n m. Mouvements automatiques qui se produisent pen dant le sommeil naturel ou provoqué Somnambulisme provoqué ou magnétique, hypnotisme.
SOMNIFERE (jom-ni) adj. (du lal. inmnus. sommeil, et ferre, porter) Qui provoque, qui cause le sommeil breuvage somniyére ram. Ennuyeux lecture somnifère N. m : le pavot est unsomniftre NO MA 01.11. Ni CB (sornno-lan-se) n f (lat. lomnn lentia) Elat intermédiaire entre le sommeil et la veille Fig Manque d'activité, mollesse extrême.
momnolent (som-no-lan). B adj. Qui a rapport b la somnolence : état somnolent. .
•OMIMOGBM (té) v. i. Etre dans un demi sommeil.
SOM
SOP
SONPTCAIRB ( sonp-tu-è-re ) adj. (du lat. lumptus, dépense). Qui a rapport à la dépense. Lois somptuaire» , qui ont pour but de restreindre le luxe et )R dépense : les lois somptuaires de Sparte.
MOMPTIEIMEMENT ( sonp-tueu-ze-man ) adv.
D'une manière somptueuse : uiure somptueusement.
SOMPTl'Bl'l, El'SE ( sonp-tu-eà, eu-ze) adj. (du lat. sumptus, dépense). Qui fait de grandes dépenses de luxe : prince somptueux. Magnifique, splendide ; festin somptueux.
NOMPTCOfllTÉ (sonp-tu o-zi-U) n. f. (de somptueux). Grande et magnifique dépense.
MON, SA, SES [iél (lat. ruws) adj. poss. qui détermine le nom, en y ajoutant une idée de possession. Le. la (avec certains verbes) : faire son homme d'importance. Ce qu'on possède bien ; posséder son Cicéron.
MON n. m. (lat. sonus). Bruit, ce qui frappe l'ouïe : la vitesse du son. Bruit rythmé, produit par le retour régulier des vibrations : le son des cloches. — Quand un corps sonore a été frappé, ses molécules éprouvent aussitôt un mouvement de vibration ou d'ondulation. L’air qui environne ce corps participe à ce mouvement, et forme autour de lui des ondes
3ui ne tardent pas à parvenir à l’oreille. L’air est onc le principal véhicule du son, qui se propage avec une vitesse de 340 mètres par seconde; les liquides le transmettent avec plus de rapidité : sa vitesse par seconde dans l'eau est de 1.425 mètres ; dans les solides, la vitesse est encore plus grande! Le son ne se transmet pas dans le vide, et son intensité augmente ou diminue en même temps que la densité du milieu qui le transmet. C’est ainsi qu’au sommet du mont Blanc, où l'air est très raréfié, un coun de pistolet ne fait pas plus de bruit qu'un coup de fouet dans la plaine.
Lorsque les ondes sonores rencontrent un obstacle fixe, elles se réfléchissent de telle sorte que l'angle de réflexion est égal à l'angle d’incidence. C'est sur cette propriété qu'est fondée la théorie do l’écho.
■ON n. m. (bas lat. seonnum). Péricarpe des fruits des céréales, après qu’il a été séparé par l’action de la mouture : le son sert a l'engraissement des animaux de basse-cour. Fam. Tache de rousseur. Boule de son. pain de munition.
■ONATE n. f. (ital. sonata). Pièce de musique instrumentale, composée de trois et quelquefois Quatre morceaux de caractère différent : les sonates de Mozart. — La sonate comprend : 1« un allégro ; 2® un adagio ou un andante; 3« un finale mouvementé et, quelquefois, un menuet ou un scherzo, en 2* ou 3« place.
■ONATINE n. f. Sonate d'exécution facile, pour débutants < llemenli a écrit d'agréables sonatines. MONDAbE n. m. Action de sonder. Son résultat. MONDE n. f. (du stand, sund. détroit). Instrument dont on se sert pour connaître la profondeur de l’eau et la nature du fond : jeter un coup de sonde. Verge de fer emmanchée de bois, dont se servent les employés d’octroi pour s'assurer si les ballots renferment des marchandises de contrebande. Instrument que l'on enfonce dans certaines niasses alimentaires pour en retirer une petite partie et s'assurer de leur qualité : sonde a fromage. Tarière qu'on enfonce dans le sol, soit pour en reconnaître la nature, soit pour y pratiquer un lorage. Chir. Instrument à l'aide duquel on explore une plaie, un canal, ou avec lequel on vide une cavité.
SONDER (dé) v. t. Reconnaître, au moyen de la sonde, la profondeur de l’eau, la nature d'un terrain : sonder une baie. Explorer avec la sonde : sonder une plaie. Fig. Chercher à pénétrer : sonder les dispositions de quelqu'un. Chercher à connaître la pensée de: sonder un prévenu. Sonder le terrain, chercher à connaître la situation.
SONDEl'R n. m. Celui qui sonde.
MONGE n. m. (lat. somntum). Rêve, association souvent incohérente d'idées qui se forment en nous pendant le sommeil : le sonqe de Pharaon; le songe dAthalte. Fig. Illusion, vaine imagination : la vie n'est qu'un songe. En songe, pendant le sommeil, en rêvant. Paov : Tons songo est nmsonse, les rêves sont toujours trompeurs.
MONGE-CHEl'X (kreû) n. m. invar Homme qui nourrit sans cesse son esprit de chimères RONGEE (Jé) v. i. (lat somniart. — Prend un e
muet après le g devant a et o : il songea, nous songeons.) Faire un songe : songer qu'on se bat. S'abandonner à des rêveries : songer en marchant. Penser : songer à son salut. Avoir l’intention, le projet : songer à se marier.
MONGEHIE (rf) n. f. Action de songer. Etat de celui qui se livre à des rêveries.
MONGEIK, El me ( eu-ze ) n. et adj. Personne concentrée, peu expansive : c'est un songeur. Celui qui fait des songes : voici notre songeur qui vient.
monnail.1. e (jo-na, Il mil.) n. f. Clochette attachée au cou des bestiaux.
MONNAll.LBR ( so-na , Il mll..é) n. m. Animal qui, dans un troupeau. marche le premier avec laclochette
■ONNAII.I.EH (so-na, Il mil., é) v. i. Sonner souvent et sans besoin.
MONNANT ( so-nan ), E adj. Qui sonne : horloge sonnante. A huit heures sonnantes, à huit heures précises. Espèces sonnantes, monnaie d'or ou d'argent.
MONNE ( so-né ). E adj. Annoncé par le son de la cloche : il est midi sonné. Révolu, accompli : il a cinquante ans sonnés.
Rv.vnr.il iso-ne) v. i. (îau sonare). Rendre un son : les cloches sonnent. Tirer des sons de : sonner du cor. Etre annoncé par un son : la messe sonne. (Au moment où midi a sonné marque le fait ; midi est sonné marque l'état.) Arriver, en parlant d'un moment. d une époque : ta dernière heure sonne pour tout le monde. Fig. Faire sonner une lettre, la faire sentir, appuyer dessus en prononçant. Ce mot sonne mal, choque l’oreille. Faire sonndr une action, une victoire, une conquête, etc., les faire valoir beaucoup. Sonner creux, être vide, ne rien contenir V. t. Tirer du son de : sonner les cloches Appeler par le son d'une sonnette : sonner sa femme île chambre. Annoncer par une sonnerie : sonner ta retraite, ta charge. Faire entendre en sonnant : sonner le tocsin. Ne sonner mot, ne dire mol, sc taire.
MONNEIIIE (so-ne-rf) n. f. (de sonner). Son de plusieurs cloches ensemble, -La grosse sonnerie, totalité des cloches d’une église. Assemblage de toutes les pièces qui servent a faire sonner une pendule, etc. : ta sonnerie est dérangée. Air que sonnent les trompettes ou les clairons' d'un régiment. Air sonné par un ou plusieurs cors do chasse. Sonnerie électrique, appareil d'appel, d'alarme ou de contrôle, actionné par un électro-aimant.
MONNET (so-nè) n.
m. (ital. sonelto). Pièce de poésie de quatorze vers distribpés en deux quatrains et deux tercets, suivant des règles fixes : Bonsard a écrit d'admirables sonnets.
MONNETTB(su-nè-fe)
n. f. Petileclocbetlepour appeler ou pour avertir :
sonnette électrique. Grelot. Machine dont on se sert pour soulever le mouton avec lequel on enfonce des pilotis et des pieux. Serpent à sonnettes, nom vulgaire du crotale.
MONNEL'R (so-neur) n. et adj. m. Celui qui sonne les cloches. Ménétrier.
Soimciics : 1.