‹ Petit larousse illustréChapitre 621 sur 1236 · SUC · texte numérisé non relu

SUC

mibroqatbi'R n. tn. Dr. Seoond rapporteur. Adj. Acre mhrogairur. acte qui subroge un rapporteur à un autre, un tuteur a un autre

NI'BHOUiTIF, IVG adj. Qui exprime, qui constitue une subrogation.

SEBIIOUATION (si-on) n. f. Dr Substitution d une personne ii une autre pour l'exercice dun droit ■ ta s abrogation de» personne*.

Hl'DHOtaATOlHK adj. Dr. Qui subroge : acte subrogatoire.

NIBItObK, R adj. Subrogé tuteur, se dit d'une personne qui doit au besoin remplacer le tuteur et surveiller sa gestion. PI. de» subrogé» tuteur s.

NllBIIOUliH (jé) v. t. (du lat. sub, sous, et rogare, demander. — Prend un e muet après le g devant a et o : il subrogea, nous subrogeons.) Substituer, mettre en la place de quelqu'un pour succéder A ses droits et agir A sa place : subroger quelqu'un à son créancier.

MEBMRQCBMMENT (Aa-waujsdv. Ensuite, après.

MEBMÉQL'ENCR (tant se) n. f. Caractère ou existence de ce qui est subséquent. (Peu us.)

MEBMBQl'BNT (kan), B adj. (lat. subséquent). Qui suit, qui vient après : un testament subséquent annule le premier. Ant. »»rérédeN«.

MIHMIDK n. m. (du lat. tubsidium secours). Impût que' payent les peuples pour subvenir aux besoins accidentels de 1 Etat. Secours d'argent offert par des sujets A leur souverain. Secours qu'un prince, un Etat s'engage, par traité. A fournir A un autre prince. A un autre Etat : accorder des subsides à un allié. Faut. Secuiirsquclconque.

ni iiNini.t ntl: (di-i-re) adj. (lat. subsidiarius). Donné accessoirement pour venir A l'appui d'autre chose : moyen subsidiaire.

Ni HNiDuniKMKMT {i re mon) adv. D'une manière subsidiaire : en second Heu.

mirmimtaNCB (sub-sis-tan-se) n. f. Nourriture et entretien : pourvoir à la subsistance de quelqu'un. PI Ensemble d’objets au moyen desquels on subsiste.

MEBMIMTBII {sub- sis- té) r. 1. (lat. «uiitjtere). Exister encore ; continuer d'êtra : cet ancien édifice subsiste toujours. Etre en vigueur: cette loi subsiste encore. Pourvoir A ses besoins ; s'entretenir : ne subsister que d'aumônes.

■E BUT AN CB ( sub-stan- se ) n. f. (lat. substantia). Toute sorta de matière : substance dur», molle. Ce

Soi subsiste en soi, indépendamment de tout accient déterminé : substance spirituelle, corporelle. Ce qu'il y a de meilleur, d'excellent, d'essentiel : la substance d'une viande ; rapporter la substance dun discours. En sabitance loc. adv. En abrégé.

■ IBHTANTIB1.. ELLE (sub-stan-si-èl. è-lt) adj. Qui a rapport A la substance : idée substantielle. Nourrissant : aliment substantiel. Fig. Discours substantiel, qui renferme beaucoup de faits, d'idées.

MERHTANTIRI.I.BIAENT (sub-stan il i-le-man) adv. D’une manière substantielle.

MERMTANTIV, IVB (subs-lan) adj. (lat substantiels). Qui exprime la substance. Quiexprime l'étrr. Verbe substantif, le verbe être. N. m. Gram. Tout mol qui désigne un être, un objet. Syn. nom.

MEBMTANTIVE.RRNT (sub-stan. man) adv. Comme substantif : adjectif employé substantivement.

MEHMTITEEK (sub sti-tu-é) v. t. (du lat. sub, tout, et lia tuer* , placer). Mettre une personne ou une chose A la place dune autre. Substituer un héritier. V appeler A hériter A la place d'un autre et avec mission de lui remettre plus lard l'héritage. Me •«bvdiner v. pr. Se mettre ou être mis A la place d une autre personne, d'une autre chose.

MEBSTITET (sub-sti-tu) n m. (du lat . rubstltutus, substitué). Personne chargée de remplir des fonctions lorsque celui A qui elles sont dévolues est absent ou empêché. Magistrat chargé de suppléer, de remplacer au parquet le procureur général ou le procureur de (a République.

Ml RMTITETIV, IVB (sub-sti) adj. Se dit d’nne médication qui provoque une inflammation aigué pour combattre un processus chronique. (Peu us.)

Ml nNTlTi'TiON (sub-sti-tu-si-un) n. f. (iat. titutio). Action de substituer : substitution d’enfant. Algib. Action de substituer A une quantité son ex-

C salon, sa valeur. Dr. Disposition en vertu do uellc un donataire ou uu légataire était obligé

de conserver Jusqu'à son décès les biens qui lui avaient été donnés, pour les transmettre en mourant a un tiers désigné parle disposant - Us substitutions sont généralement prohibées, a peine de nullité.

MIRNTHATEM (sub slro-tom') n. m. (mot lat.). Plulos. Ce qui forme la partie essentielle de l'élro ; ce sur quoi reposent les qualités.

MERNTRECTION (sub-slruk-si on) n. f. (du lat su6struere, construire en dessous). Fondement d'un édifice Construction exécutée au-dessous d'une autre.

NIJBTKHHIUR (tèr) n. m. (du lat. subter, en dessous, et fugerc. fuir), ltuse. moyen détourné pour se tirer «l'embarras : user de subterfuge.

MERTIE, B adj. (du lat. subtilis. finement tissé). Délié, fin, menu : poussière subtile. Qui pénètre promptement, s'insinue avec facilité : venin subtil. Perçant : eue subtile. Doué d'une grande dextérité : voleur subtil. Opéré avec une grande dextérité : un tour fort subtil. Habile, ingénieux : esprit subtil. Qui exige une grande finesse : un raisonnement subtil.

MVBTUEIIKNT (man) adv. D'une manière adroite, délicate : tourner subtilement une difficulté.

Ml RTI 1,1 MAT ION (sa si on) n. f. Action de subtiliser.

MERTH-IMEH (té) v. t. Volatiliser ; rendre subtil : subtiliser une substance. Raffiner, donner de la subtilité A : subtiliser son style. Pop. Tromper subtilement : subtiliser un client. Dérober subtilement : on lui a subtilisé sa bourse. V. I. Penser, agir avec raffinement : il ne faut pas trop subtiliser.

MEHTII.ITB n. f. Caractère de ce qui est subtil : subtilité de l'air, d'un venin, de la vue. Fig. Rusa subtile. Finesse, délicatesse de l'esprit ; distinction trop subtile : trop de subtilité nuit dans un ouvrage. Chose subtile, rafflnéo (en bonne ou en mnuv. part).

MBBTKOPICAE, B adj. Situé sous les tropiques : climat subtropical.

MEBE1.B, B adj. (du lat. subula. alêne). Terminé en pointe comme une alêne : antenne ru butée.

Ml BER RA IN, B adj. (du lat sub, tout, et urbt. ville). Voisin de la ville: les pc<pulaticns suburbaines.

REBIRBICAlHE (kè-rt\ adj Se dit dei province* d'Italie qui composent le diocese de Rome.

SEBVBNIR v. 1. (lat subvenire. — 8e conj. comme venir. [Prend toujours l’auxil. avoir) .) Pourvoir. suffire : subvenir aux besoin* de quelqu'un.

MEBVBNTION (van-si-on) n. f. (lat. subventio). Seconrs d'argent, subside fourni par l’Etat.

MER YBNTIONNBB, ELLE ( vansi-o-nèl , t-l») adj. Qui constitue une subvention.

MEBVRNTIONNBH (van-si-o-né) r. t Donner une subvention a : subventionner un théâtre.

MERVERMIB (tiér-si/), IVB adj. (du lat. sub. sous, et vertere, tourner). Propre A détruire, A bouleverser : doclrint subversive de toute société.

SEBVERMION (cér-si-on) n. f. Action de bouleverser, de renverser : subversion de PBtat.

NEHVBHM1VBMENT (vèr-si-ve-man) adv. D'une manière subversive. (Peu us.)

MEBYKMTIH (vérl v. t (lat. subvertere). Renverser, troubler complètement : subvertir l'ordre.

Sl'C(iu/r)ii. m. (lat. ruceui). Liqueur qui s'exprime des viandes, des plantes, etc., et qui est ce qu'elles ont de plus substantiel. Liquide organique, obtenu par écoulement naturel ou par expresaion : suc gastrique, pancréatique. Fig. Ce qui existe de plus substantiel, en fait de doctrine : le suc de la science.

MEIT’BDANB, B (suk-sé) adj. (lat tuccedaneus.) Se dit de tout médicament et, par ext., de tout produit qu'on peut substituer A un autre, parce

âu'll produit des effets analogues. N. m. : les succéanés de f opium.

MECCBDRR (ruk-té-dé) v. I. (lat. succedere. — S% conj. comme accélérer.) venir après : les vivants succèdent aux morts. Remplacer un autre dans un emploi, une dignité : Louis XIII succéda à Henri IV. Me aaceédrr v. pr. Succéder l’un A l'autre, venir l'un après l'autre : les jours et les nuits se succèdent.

MECCBNTERIB, B Isuk-san) *dJ. Qui remplace un autre organe du même genre. Ventricule ruccenturiê, renflement de l'œsopnage cher les oiseaux.

MECrÈM (suk-sé) n. m. (lat. succctsus). Issue nuelconque d'une affaire : bon, mauvais succès. Abaolum. Issue heureuse : avoir du succès.

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