‹ Petit larousse illustréChapitre 623 sur 1236 · SU · texte numérisé non relu

SU

de sueur physiologique ou artificielle : provoquer une abondante sudation.

MORATOIRE adj. Accompagné de eucur.

MDD-BBT (dêst) n. tu. Partie située entre le end et l est Contrée* située* dans cette direction (en ec sens, prend des majuscules) : lei peuples du Sud tfl. Partie d un pays située dans la direction du sud-est : le sud-est de l'Italie. Adjectiv. : la région sud-est de la France.

«UDOniriQrKadj. (du lat. sudor. sueur, et facere. *>*rei. Med. Se dit de tout remède qui provoque la sudation. N. m.:la tisane de tilleul est un sudorifique.

■ DDORIPARB ou BDDOniEÉHE adj. Qui produit la sueur : les glandes sudoripares.

■DD-ODBBT ( don-est ) n. m. Partie situéo entre le sud et l'ouest. Contrées situées dans cette direction (dans ce sens, prend des majuscules) :le* peuples du Sud-Ouest. Partie d'un pays située dans cette direction : le sud ouest de la France. Adjectiv. : la région sud-ouest de l'Europe.

•UBBB n. m. Peau de gant dont le côté chair est à 1 extérieur : des gants de suède lavables. SUEDOIS, E (doi. oi-se) adj. et n De Suède. MUEE (sts-é) n.f. Action de suer.de se faire suer. Pop Peur subite, extrême. Série d'alertes, de fatigues.

8UEH (»u-é) v. i. (lat. sudare). ltendrc par les pores de la peau une humeur aqueuse. Fig et pop. Faire suer quelqu'un, le fatiguer par scs discours, ses actions. Suinter: les mun suent par les temps humides.

’ ■ t- Suer sang et eau. se donner une peine extrême.

■DETTE (m-é-te) n. f. Nom de diverses maladies, caractérisées par une sueur abondante.

MDEDlt n. f. (lat. sudor). Humeur aqueuse, qui sort par les pores de la peau. Action de suer : être en sueur à la suite dune longue course. Par est. Travail pénible : vivre des sueurs du peuple. A ta sueur de son front, par un travail pénible et persévérant.

HD SSE TF. (su-fê te) n. m (lat. suffes. élis). Nom des magistrats suprêmes de Carthage, de Tyr. etc.

mdtethe (su-fi-rt) v. i. (lat. su fficere.— Je suffis. nous suffisons. Je suffisais, nous suffisions. Je suffis, nous suffîmes. Je suffirai, nous suffiront. Je tuf tirais, nous suffirions. Suffis, suffisons, tuf Oses. Vue je suffise, que nous suffisions. Que je suffisse, que nous suffissions. Suffisant. Suffi.) Pouvoir fournir satisfaire a : cent francs ne suffiront pas pour... Cela suffit, oq impers, il suffit, suffit, en voila assex Il suffit de. il n'est besoin que de. Il suffit que. c'csi assex que. ■* «nfOra v. pr. N avoir pas besoin du secours des autres.

■1 EFIBARRBXT tiu-ft-sa-mani tidv. Assez.

■t EFISAWDE (su-fi-zan -se) n. f. (de suffisant). Quantité assez grande : avoir sa suffisance de blé. Aptitude suffisante. (Vx.) Insolente présomption : sotte suffisance A • ufQaaaee, eu suffisance loc. adv. Assez. Aht. ■osuMsnurc.

NlFFiMtvr (su-fi-zan). E adj. (de suffire). Qui est en quantité assez grande : capacité suffisante. D'une vanité impudente : ton suffisant. N. m. : c'e»f un suffisant. Am. lusnfOsant.

■DEFI DE (su-/i/i-se) adj. (du lat sut, sous, et fiius olacé). Se du de toute partie de mol qui. annulée à la racine, détermine la nature ou le sens N. m. beaucoup <f ad verbes français ont le suffise meut. Ant. I* refile.

■DS' FOC' A. T T Isu-fo-kan), E adj. Qui gène la respiration : chaleur, fumée suffocante.

■DFFOt"4TIO.\ iiu-fo-l<a-si-on) n. f. Sentiment d oppression, produit par la gêne de la respiration.

•l't'FOQl KR (su-fo-ké) v. t. (lat suffocare ). Etouffer. faire perdre la respiration les sanglots le suffoquent. ham. Causer une emolion violente. V. i Perdre la respiration suffoquer de colère. Fig. Etre violemment ému.

■DFFRACAXT (iii-^ra g h an) n et adj m Se dit d'un evéque a l'egard de son métropolitain : ievfuue de Paris resta longtemps tuffragant de Sens ■l'EFItSLE (lu fraje) n. ni. < lat suffi ngium). Vote, voix donnée en matière d'élection : donner, refuser son suffrage Approbation : ente pir ce a en levé les suffrages du public. Suffrage unnersel. régime électoral ou tout citoyen est investi du droit de vote sans aucune exclusion de rang ou de fc-nune. •miltUCTTK (sufrajéte) n.f. Nom donné

naguère aux femme* anglaises qui réclamaient pour leur sexe le droit de voter.

MDFriiDTEMDEftT (su- fru its san). B adj. Syn.

de socs-krutescsnt.

■DFFDmiOX ( su-fu-zi-on ) n. f. (lat. tuffutio). Ac lion d une humeur qui se répand sous la peau.

■t uléiieh ( tugh-ji-ré ) r. t. (du lat suggerere, placer dessous. — Se conj. comme accélérer.) Info nuer. inspirer : suggérer un* résolution.

• l (•(•ebtibilité n. f. Aptitude à recevoir les

suggestions.

■DDtfcEMTir (sugh-jts tif), IDE adj. Qui produit une suggestion ; évocaicur.

■DlâUEBTlON (tugh-jês li on) n. f. (de suppérsr). Action de faire nailre dans la pensec. La pensée même ainsi Imposée au cerveau. Suppetfion hypno tique, volonté, désir, idée, provoques chez une personne en étal d’hvpnose.

■DCiUBSTlO.VXEH (sugh-jts-ti-o-né) v. t. Produire la suggestion chcx un sujet.

■DICIDE n. m. (du lat. sui.de soi. et cædere. tuer) Meurtre de soi-méme : ta morale défend le suicide Fig. Action de détruire soi même son influence.

■DICIDE, E n. Personne homicide de soi-méme.

■D1DIDEH [dé] (ME) v. pr. (de suicide). Se donner volontairement la mort : se suicider est presque toujours une lâcheté. Fig. Détruire soi même son activité, son Influence.

DDivr.o u.

- — — * «mille uc ujamuiii'crcs. aoni

le porc est le type. S. un suidé.

■DIE (su-i) n. f. Matière noire et épaisse, que produit la fumée et qui s'attache a la cheminée.

mdif (su-if) n m. (du lat. sébum, graisse). Graisse Tondue des animaux ruminants, dont on fait la chandelle. Suif végétal, matière grasse tirée de ccrlains végétaux, tels que l'arbre a suif des Chinois, de la famille des euphorbiacées. Pop. Réprimande

■DlFFEK (sui-ft) v. I. Enduire de suif : suiffer un mât de cocagne.

■DllKT (su-in) n. m. (de tuer). Humeur onctueuse, qui suinté du corps des bétes à laine Scorie sur le verre en fusion. (On écrit aussi suiti en ce sens.)

NDIXTEREXT (mon) n. m. Action de suinter.

BDINTER (té) v. I. (de suint). S'écouler presque insensiblement (en parlant des liquides, des humeurs) : t eau suinte à travers les vieux murs. Laisser transsuder un liquide, une humeur : ce mut suinte.

■Di MME (su-i-se) adj. Qui appartient Jt la Suisse : montagne suisse.

SI ■■■E, •DiMfiESAE (tu-i-te. tu-i-tê-te) n. De la Suisse : les Suisses et les Suissesses sont robustes.

■DlMSB (*u-i-*e) n. m. Portier d’une grande maison. que l'on prenait autrefois parmi les Suisses. Employé, armé d'une hallebarde et d'une epée. qui csi charge de faire la policed'une église. Petit fromage blanc. N.

m pl. Soldats de nationalité suisse. qui servaient en corps dans les armées étrangères et, en particulier. en France, sous l'ancienne monarchie : les Suisses disparurent en 1830.

■I ITE n. f. (lat. pop. sequita ; de sequi. suivre). Ceux qui suivent. ceux qui accompagnent par honneur : suite d'un prince. Sérié de personnesqui tesuccédent:

longue suite de rois. Ce qui vient apres - cela s annonce bien, mais attendons la suite. Continuation d'une «uvre écrite : la suite d'un roman. Enchaînement de faits ni se, suivent : suite de succès, e malheurs. Résultat, conséquence : celle affaire aura des mites graves Ordre, liaison : paroles, raisonnements sans mue. Persévérance esprit de suite. Loc. adv. : De «Hiie, sans interruption : faire dix lieues de suite. Toi»« de -u. le. sur le champ : il faut prendre ce médicament tout de suite. (C'est une faute d'emplover de mite pour tout de suite.) Loc. adv. «t prep. : P«» ■nite. par une conséquence naturelle.

■DITBE (té) adj f. Se dit d'une jument suivie ds son poulain.

SÜI

SÜL

•CITAIIT (van) prép. Dan* la direction de : marcher tuivant l'axe d'une vallée. A proportion de : suivant le mérite. Selon l'opinion de : suivant Bossuet. ISmiwmmt tfu e loc. conj. Selon que.

•VIVANT (mm), R adj. Qui est après - au chapitre suivant. N. m. pL Ceux qui escortent. N. f. Femme qui est au service d'une autre ; soubrette.

SUIVI, R adj. Où il y a de la liaison : raisonnement bien suivi. Fréquenté : théâtre suivi.

MUIVHR r. t. (lat. sequi. — Je suis, nous suivons. Je suivais, nous suivions. Je suivis, nous suivîmes. Je suivrai, nous suivrons. Je suivrais, nous suivrions. Buis, suivons, suives. Que je suive, que nous suivions. Que je suivisse, que nous Suivissions. Suivant. Suivi, e.) Aller, être après : marches, je vous suis. Accompagner dans un déplacement : suivre un ami dans son exil. Courir après : suivre un lièvre, un voleur. Aller aussi vite que : suivre un cheval au galop. Observer, epier : il faut suivre cet homme-là. Longer : suivre le cours cTun fleuve, la lisière d'un bois. Marcher dans : suivre un chemin. Fiq. Accompagner : cette image me suit partout. Ecouter attentivement pour comprendre : suivre un discours, un raisonnement. Venir après, par rapport au temps : le printemps suit l'hiver. S'attacher à : l'envie suit la gloire. Suivre une affaire, s'en occuper sérieusement. Suture une profession, l'exercer. Suivre une méthode. la pratiquer. Suivre une mode, s'y conformer. Suivre un cours, y assister assidûment. Suivre ses goûts, s'y abandonner. Suivre un parti, l’embrasser. V. i. Aller à la suite : c'est à vous de suivre. V. impers. Résulter : il suit de là que... Ant. Précéder.. Me suivre v. pr. Se succéder : les jours se suivent. Etre placé l’un après l'autre dans un ordre régulier : numéros qui ne se suivent pas. S'enchaîner : ces raisonnements se suivent.

N UJ RT, RTTR (ié, è-te) adj. (du lat. subjeclus. mis dessous). Soumis, astreint par sa nature ou sa situation : tous les hommes sont sujets à la mort. Mis dans l’obligation de se soumettre : sujet à t’imn/U foncier. Enclin, portéà : sujet à t'enivrer. Susceptible de : sujet à se tromper. Exposé : sujet à la goutte. Homme sujet à caution, auquel il ne faut pas se fier.

■UJRT, RTTR (je. i-te) n. Soumis à une autorité souveraine : un sujet n est pas un esclave.

•UJRT ijè\ n. m. Cause, raison, motif : sujet d’espérance. Matière sur laquelle on parle, on écrit, on compose : le sujet d'une conversation, d’un tableau. Personne ou chose considérée par rapport à ses actes ou à ce qu'on peut faire par rapport h elle : c’est un bon sujet. Mauvais sujet, personne méchante et vicieuse. Personne folâtre ou maligne. Etre plein de son sujet, en être pénétré. Anal, et méd. Cadavre que l'on dissèque; malade que l'on traite. Gramm. Terme de toute proposition dont on affirme ou l'on nie quelque chose (le sujet exprime l'état ou l'action que marque le verbe) : le verbe s'accorde ennombreeten personne avec le sujet. Ehilos. Esprit qui connaît, par rapport à l'objet qui est connu.

MUJRTION (si-on) n. f. (lat. subfectio). Elat de celui qui est sujet ; vivre dans la sujétion. Assiduité gênante : emploi d'une grande sujétion.

MUI.CATURE n. f. (du lat su Icare, sillonner). Trace en forme de sillon.

MUM-'IFOIIME adj. (du lat. tulcus, sillon, et de forme). Qui est en forme de sillon.

MUl-F ou SUI.FO (du lat. sulfur. soufre) préfixe indiquant la presence du soufre dans un composé.

MULFATAGR n. m. Action de sulfater ; le sulfatage de la vigne se fait au moyen de pulvérisateurs.

•UI.FATR n. m. Chim. Sel de l'acide sulfurique.

SULFATÉ, R adj. Qui renferme du ou des sulfates.

Mil.FATEK (té) v. t. Asperger de sulfate de cuivre : on sulfate les vignes pour prévenir le mildiou. Couvrir de sulfate.

MULFATEUH, RUHR (eu zt) n. Personne qui effectue le .sulfatage.

MULFHYDRATK (fi) n m. Sel de l'acide tulfhy-

drique.

•ui.FnYVRiQER (fi) adj. du lat. sulfur, soufre, et du gr. udôr, eau. Se dit d'un acide (IIS) formé de soufre et d’hydrogène. — L'acide suif hydrique se produit dans la décomposition des matières animales ; c'est un gaz incolore. A odeur d'oeufs pourris, soluble dans l'eau. On l'emploie dans la fabrication de l'aniline ; en médecine, il est utilisé dans les affections du larynx. (On dit aussi uydro-

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