SUM
SÜP
SUMAC (moAr) n. m. Oenre d'nnacardiacéct dos régions chaudes, employées en teinture et en tannage.
SUMMUM (soiu'-viom') n m. (mot lat ). Plus haut degré : le summum d'une civi- Tisation.
SUNNA (sun) SOUNNA (soun') ou MOUNA n. 1. Chex les musulmans, recueil des préceptes d’obligation tires des pratiques du Prophète et des quatre califes orthodoxes.
Par ezl. Orthodoxie musulmane.
SUNNITE (sun'-ni-te) n.
Qui suit les principes de la sunna. Musulman orthodoxe.
SUPÊ, B adj. (de super).
Engage et comme moulé dans la vnse : navire tupi.
MUI’ER (pi) v. t. (de l’angl.
lo sup. humer). Mar. Aspirer, troer, bo boucher.
SUPEll ( ptr ) préfixe Int qui signifie sur, au-dessus. SUPKtt HK (ptr-be) adj. (lat. superbus). D’un or-
Pucil majestueux : vainqueur tuperbe. Qui tr-arque orgueil air tuperbe. D'une prestance imposante : femme, cheval tuperbe. Très beau, très riche : temps tvperbe N. rn Orgueilleux : Iheu punit let superbes. N. f.Oigueil, présomption : la tuperbe det monarque!.
mipr.tiBKMC.tiT (pir-be-man) adv. Magnifique, ment : itre superbement meubli.
«VPKNUNCRIB (ptr-clie-rt) n. f. (ital toperehieria). Tromperie calculée supercherie liltiraire.
WJPiîltR (lat. tuperut) adj Syn. de xraxKiEUR. (Usité en botanique, ou il s’oppose A infère.)
SUPERFETATION (ptr. si -on) n. t..(du lat super, sur, et foetus, foetus). Chose qui s'ajoute inutilement à une autre. Redondance : tuperfitatirm de ;nots.
BiPKKFKTATOïKK adj. Qui s’ajoute inutilement & quelque chose.
MUPERFM'IAI.itÉ (pir) n f. Qualité de ce qui est superficiel. (Peu us.)
MliPEHFlUIE (ptr-fi-st) n. f. (du lat. super, sur, et fades, face). Le dessus d'un corps : la superficie de la terre. Etendue^ dimension : mesurer la superficie d'un champ. Fig. Connaissance légère, imparfaite, des choses ■ s'arTtter à la superficie- ■UPKHFIUIKI., KM.»: Intr-h-si-tl. è U) su!) Qui a rapport K la superficie : etenaue superficielle Qui n est qu’a la superficie : plaie superficielle Fig Léger, qui n'approfoiidil pas : rspiit superficiel.
BtPEKKIt IEI.I.F.MENT (per-fi-si t-le-man) adv. D une manière superficielle MIPEKFIN. E (ptr) adj Très fin : miel tuperfin. MIPERFI.U. K (per) adj (du lat. su perfluerr, couler par-dessus). Qui est de trop : ornement superflu Inutile : regrets superflus. N. m. Ce qui est au delà du nécessaire ■ donner aur pauvres son superflu BUPENKLUIl É n f Cair„ ,,-rc de — ,ui est snperllu : s uperfluiti de paroles. Pt. Choses superflues, inutiles : que de superfluités dans cet ouvrage!
SUPER I EUH, B ad), (lat tuperiur). Qui est situé au-dessus : itagt supineur. Qui atteint un degré plus élevé : température supérieure. Fig. Qui surpa>>c les autres en dignité, en force i emploi, talent supérieur. Etre supérieur aux événements, les tubiravcc courage N Qui a autorité sur un aulro : obéira ses supérieurs. Personne qui dirige une Communauté, un établissement religieux Ant. Inférieur.
•U PÉRI El rement (mon) adv. D’une manière supérieure : itre supérieurement doué. Parfaitement : chanter supérieurement. Ant. Inrérieuremrut.
SUPERIORITE n. f. Qualité de ce qui est supé rieur : supériorité de courage, de. mtntr. Dignité de supérieur ou de supérieure daus un couvent. Ant. ■ ufcriorilë.
Ml PERI.ATIF, IVE (pér) adj (lat superlativu! ) Qui exprime une qualité au plus haut degré terminaison super/afive. N m. Gramm. Degré design) A cation qui exprime 1a qualité portée à un très haut
degré ou au plus haut degré . superlatif absolu, relatif. Ah sn|ierlatif loc, adv. Extrêmement.
MUPERI.ATIYEME.NT (ptr , vian ) adv. Fam.
Extrêmement.
MUPEROVAHIÉ, B adj. Se dit d'une plante dont
l'ovaire est supere.
MUPEHPIIOWPIIATE (pir-fos fa-te) n. m. Phosphate acide de chaux, employé comme engrais.
ni PEltrONAlM.E (ptr-po-za-ble) adj. Qui peut être superposé : deux surfaces superposables.
rUPERl'O 1ER (pèr-po-ïé) V. t. (du lat. super, audessus, et déposer). Poser sur : superposer des tous
SSUPERPCMITION (pèr-po-xi-si-oii) n. f. Action de superposer. Géom. Action de poser pne ligne, une surface sur une autre, pour qu’elles coïncident.
AUPERMÉunÉTIO.N (pér, si-on) n. f. Syn. de HYPERSECRETION.
NI PEHM I ITIEUMESSENT (pir-sti-si-eu-ze-man) adv. D'une manière superstitieuse. Fig. Avec une exactitude excessive.
«I PKMMTITIKUX, EUMB (pir-stisi-eA, ew-xe) adj. Qui a. où il y a de la superstition: (a crainte superstitieuse du vendredi. N. Personne superstitieuse.
NI PEHNTITION (pér-sfi-M-on) n. f. (du lat. tuperstes, ttis. ce qui survit). Déviation du sentiment religieux par laquelle on est porté A se créer des obligations fausses, h craindre des choses qui ne doivent pas être craintes, ou A mettre sa confiance en d'autres qui sont vaines : la superstition païenne a longtemps survécu au paganisme proprement dit. Croyance ou pratique superstitieuse. Fig. Attachement exagéré : avoir la superstition du passé.
NiPKits l'RUUTl HK Ipcr-slruJc) n. f. Parties d'une construction, d'un batiment, relativement surélevées : les superstructures d'un cuirassé. Ensemble des travaux exécutés par-dessus des terrassements pour l'etablissement d'une voie de chemin de fer.
Ml PIN n. m .(lal. supinum). Gramm. Forme du verbe latin, qui ressemble A un participe passé et se traduit d'ordinaire en français par un infinitif précédé de à.
MUPlN’ATKi n n. et adj. m. (du lat. ittpinafws, couché sur le dos). Se dit «les muscles qui amènent la paume de la main A être antérieure.
MIPINATION (si-on) n. f. (même élymfel qu’A l’art nrécéd.). Etat d'une personne couchée sur le dos. Position de la main renversée et présentant la paume en dessus : dans la parade d'octave en escrime. la main est en supination.
Ml PPUANT ATEl'R { su-plan ) n. m. Qui supplanté.
nu P plantation (ru-plan la-ti-on) n. f. Action de supplanter. (Peu us.)
MUPPI-ANTER («u -plan-ti) v. t. (du lat tupplanlare. renverser par un croc-en-jambe). Faire perdre A quelqu'un une faveur, un emploi, etc., et prendre sa place : supplanter un rival. Etre substitué, en parlant d'une chose.
MUPPI.ÉANUE (su-pli) n. i. Action, droit de suppléer : remplir une suppléance. Fonction de suppléant : celte suppléance est vacante.
Ml PPl.EANT (su-pli-an), E adj. et n. Qui tupplée, remplace ■ juge suppliant ; un suppliant.
Nâ.pPl.EKR ( su pli-i ) v t. (lat. supplere). Fojr nir ce qui manque: s'il faut plus de cent francs. je suppléerai le reste. Remplacer, se substituer A : le çrnte supplée l'expérience. Etre le suppléant de : suppléer un juge V. I. Réparer le défaut do quelque chose : la valeur supplée au nombre.
NI PPLÉMKNT (su-plé mari) n m. (lat supjilivien tum). Ce qu'on ajoute pour rendre plus complet : supplément de solde. Ce qu'un ajoute a un livre pour lo compléter. Billet que delivre un contrôleur de chemin de fer, de théâtre, etc., pour constater que l'on a payé une gomme supplémentaire. Giom. Supplément d'un angle, ce qui lui manque pour valoir 1*0 degrés
NI ppl.ÉMENTAIRE (ru pléman ti-re', adj Qui sert de supplément - demander un crédit supplémentaire uéom. Angles supplémentaires, angles dont la somme vaut deux angles droits. Mus iq I. ignés supplémentaires ou accidentelles, petites lignes tracées au-dessus ou au-dessous de la portée, sur ou entre lesquelles viennent se placer les notes (Ce sont comme det fragments de nouvelles portées t
Suuae.
pomper. V. I. S'obs-