‹ Petit larousse illustréChapitre 628 sur 1236 · SUS · texte numérisé non relu

SUS

surprise à un enfant. Boite à surprise, boite à res- •ort qui fait sortir lorsqu'on l'ouvre, quelque ligure grotesque ou tout autre objet inattendu.

SURPRODUCTION ( duk-si on) n. f. Multiplication excessive d'un produit ou d une série de produits : la surproduction amine l'avilissement des prix.

MLHKEtTlO* (sur-rèk-si-on) n.f.Actiundesurgir,desc8oulever.

MI HHÉ^AL, K, AUX (sur-ré) adj. Qui est placé au-dessus des reins : capsules surrénales.

NL’HSATURATION (si-on) n. f. Action de sursaturer un liquide. Etat d'un liquide sursaturé.

SURVATUHËR (ré) v. t. Saturer en dépassant les limites ordinaires de la saturation.

SURSAUT (sO) n. m. (de rur, et sauter). Mouvement brusque, occasionné par quelque sensation subite et violente. Km ■■nsat loc. adv. Brusquement, par l'effet de quelque sensation subite : s'éveiller en sursaut.

SUHSAUTEjt ( sO-té ) v. i. Faire un sursaut : sursauter en. apprenant une fâcheuse nouvelle.

SUKSBANCE n. f. (de surseoir). Délai pendant lequel une atfaire est suspendue en Justice.

aiHSRMER ( mi ) v. t. (Se conj. comme semer.) Semer de nouveau une terre déjà ensemencée.

SURSEOIR (soir) v. t. et i. (Je sursois, nous sursoyons. Je sursoyais, nous sursoyions. Je sursis, nous sursîmes. Je surseoirai, nous surseoirons. Je surseoirais, nous surseoirions. Sursois, sursoyons, sursoyez. Que je sursoie, que nous sursoyions. Que je sursisse, que nous sursissions. Sursoyant. Sursis.) Suspendre, remettre, différer : surseoir rexécution, à l'exécution d'un arrit.

sursis (si) n. m. (subst particip. de surseoir). Délai, remise.

SURSITAIRE n. m. Qui bénéficie d'un sursis.

•URSOLIDE n. m. Carré du carré, quatrième puissance d'une grandeur.

Hi HTAtl (M) n, m. Taux excessif.

RCRTAIK i (lak-se) n. f. Taxe supplémentaire, ajoutée à d'autres. Mesure excessive et Illégale.

(SURTAXER Italt-sé) v. t. (de surtare). Frapper d'une taxo plus torto que la taxe existante ou que la taxe légale : surtaxer un produit de luxe.

SURTENSION n. m. Tension exceptionnelle, et momentanée qui se produit sur une ligno électrique.

suhtondhb v. i Soumettre à la surtonte.

SUHTONTE n. Ç Action de conper les extrémités de la laine ou du poil, après le lavage des peaux.

(SURTOUT (tou) n. m. Vêtement, fort large, qu'on met par-dessus tous les autres babils. Orande pièce d’orfevrrric que I'oq plaoe comme ornement sur la table. Charrette légère pour porter les bagages. Paillasson conique dont on couvre une ruche.

(SURTOUT (tou) adv. (de sur, et tout). Principalement. par-dessus tout, plus que toute autre chose : et surtout, soyez prudent.-

si itVBii.i.ANCE (u é. Il mil.) n. f. Action de surveiller : exercer une surveillance active. Etat de celui qu'on surveille : être sous la surveillance de la police.

SURVEILLANT (né. Il mil., an). E n. Personne chargée de surveiller. Spécialcm. Personne chargée de surveiller les élèves : surveillant des études.

SURVEILLE (vè, U mil.) n. f. Avant-veille.

MUR VEII.I.EH (ré. Il mil., i ) v. t Veiller particulièrement et avec autorité : surveiller des élèves, de* travaux; surveiller un prisonnier.

SURVENANCE n. f. Dr. Le fait de venir après coup ' survenance d'enfant (après donation faite). Action de venir tout à coup.

Si R VENANT (nan), E n. Qui survient

SURVENDRE ( van-dre ) v. t Vendre trop cher.

SURVENIR v. t. (Se conj. comme venir. — Prend toujours l'a^xil. être.) Arriver inopinément: survint un fâcheux. Venir après coup. -

SURVENTE n. f. Vente à un prix excessif.

SURVENTE n. f. Mar. Augmentation du vent.

SUR VENTER (van-té) v. i. Mar. Venter plus fort.

MUR VIDER (dé) v. t Oter une partie de ce qui remplit un vase, un sac, lorsqu'ils sont trop pleins.

SURVIS (pf) n. f. Etat de celui qui survit à un

antre. Gain de survie, avantage que, dans an acte, les contractants stipulent au profit du survivant. Prolongement d’existence au delà de la mort

SURVIVANCE n. f. Fait de survivre a quelqu'un. Privilège de succéder à quelqu'un dans sa charge, apres sa mort : acheter la suruivance dun bénéfice.

SURVIVANClER (si-é), ÈRE n. Celui, celle qui a une survivance.

survivant (van), E n. et adj. Qui survit à un autre : le survivant des époux; l'epoux survivant.

SURVIVRE v. i. (Seconj. comme vivre. — Prend toujours l’auxil. avoir.) Demeurer en vie après un autre. Fig. Subsister apres la perte, la ruine de : survivre à son honneur. Se «or* Ivre v. pr. Conserver la vie après la perte de scs facultés, de sa situation, etc.

SURVOL n. m. Action de survoler.

SURVOl.BR (lé) v. t Voler au-dessus de : survoler Paris.

SUR VOLTAGE n. m. Augmentation du voltage.

SURVOLTER v. t. Augmenter le voltage.

SUS (suss) prép. (lat. susum). Sur : courir sus à quelqu'un. Eh sua loc. adv. En plus. Eu de loc. prep. Outre, au delà de. lnterj pour exhorter, exciter : sus, mes amis, marchons!

SUS (susi) préf. qui signifie Au-dessus.

sus-bande ou SUSRANDE (su-l>an de) n. f. Pièce de forme demi-cylindrique oui, dans un affût, maintient par en dessus le tourillon de la pièce.

SUSCEPTIBILITE, (su-sép) n. f. (de susceptible). Capacité à recevoir des impressions. Fig. Disposition à se choquer trop aisément.

SUSCEPTIBLE (su-sép) adi. (du lat. susceptum, supin de tuscipere, être sensible). Apte à recevoir, à prendre, à éprouver -.'la matière est susceptible de toutes sortes de formes. D'une sensibilité physique très vive : fort! est un organe susceptible. Fig. Facile à offenser : homme susceptible.

SUSCEPTION (sus-sèp-si-on) n. f. (même étymol. qu’à l'art précéd.l. Action de recevoir en soi : la susceptinn des ordres sacrés.

SUSCITATION (ïtu-ji fa-si-on) n. f. (de susciter). Suggestion, instigation. (Peu us.)

SUSCITER (sus-si-té) v. t. (du lat svscitare, exciter). Faire naitre : Dieu suscita les prophètes. Provoquer : susciter une querelle . Soulever contre : susciter des ennemis à quelqu'un.

SUSCR1PTION (tus-krip si-on) n. f. (du lat super, sur, et scribere, écrire). Adresse écrite sur l'extérieur d'un pli,

SUSDÉNOMMÉ (sut-dé-no-mé) , E n. et adj. Qol a été nommé plus hant

susdit (tua-ttf), B n. et adj. Nommé cl-deaana : la susdite.

sus-dominante n. t. Note au-dessus de la dominante, sixième du ton.

SUS-HÉPATIQUE (su-té) adj. Qni est situé audessus du foie.

SUS-MAXILLAIRE (sus-mak-si-lè-re) adj. Qui est situé à la mâchoire supérieure. N. m. Os maxillaire supérieur. .

SUSMENTIONNE (tus-man-si-o-né), E adj. Mentionné plus haut.

sus-naso-labial adj. m. Se dit d’un muscle de la tête du cheval, qui s'insère sous le naseau et sur la lèvre. (V. la planche cheval.)

SUSNOMMÉ fru*-no-mé), B n. et adj. Nommé plus haut : entre les susnommés, il a été convenu...

StiSPBCT (sus-pè ou sus-pékt'), B ( pèk-te ) (au m. pl. toujours ruspé] adj. (lat. suspectus ; âe tuspicere, regarder d'en bas). Qui est soupçonné ou qui mérite de l'étre : probité suspecte. Suspect de, qui est soupçonné. mérite d'élre soupçonné de : suspect de partialité. N. m. Homme suspect Loi des suspects, v. suspects (Part, hist.).

SUSPECTER ( sus-pik-té ) v. t Tenir pour suspect : suspecter la fidélité dun serviteur.

SUSPBNPRB (sus-pan -dre) r. t (lat. suspendert). Fixer en haut et laisser pendant : suspendre un tuslustre. Fig. Faire planer sur : suspendre les châtiments sur la tête des coupables. Tenir dans l'indécision : suspendre les esprits. Différer : suspendre l'exécution dune peine. Interrompre momentanément : suspendre sa marche. Interdire pour un temps: suspendre un fonctionnaire, un journal. Suspendre ses payements, cesser de payer sos créanciers.

Bulle à surprise.

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niMMC (tut-pan du), B ad]. Qui est en suspens, irrésolu. Voiture nu pendue, voiture dont le corps fie porte pas directement sur les essieus, mais sardes ressorts interposés. Puni suspendu , pont dont le tablier est soutenu par des chaînes ou des cable».

SUBPBKB (tus pan) adj. (lat. tusptnrut). Suspendu. interdit : prêtre suspens. Ra suspens loc. adv. Dans l'incertitude.

atmPRivSR (sus-pan se) n. f. Censure par laquelle un ecclésiastique est suspendu. Etat d'un ecclésiastique frappé de cette censure.

MUMPETMEI R(sus pmi-irur) adj. m. Anal. Qui liébt suspendu : ligament tuspenteur.

NtiMPBaaiP (sut pan-sif) , l VE adj. Pr. Qui suspend, qui arrête l'exécution d'un jugement, d'un contrat : appel suspensif; condition suspensive. Gramm.

Points suspensifs, v. point.

aiNPKKNio* (sus-pan) n. f.

Action de suspendre; état d'une chose suspendue : la suspension du pendule. Support suspendu au plafond et soutenant une lampe, des fleurs, etc. Interdiction pour un temps : la suspension a un prêtre. Cessation momentanée : suspension de paye - Suspension.

ments. Suspension d'armes, convention qui suspend le combat pour un temps et sur un point, en vue d'intérêts urgents (enlèvement des blessés, inhumation des morts). Gramm. Interruption de sens, qui, dans l'écriture, s'indique par une série de points. (V. point.) Chim. Etat d un corps très divisé, qui se mêle A la masse d'un fluide sans être dissous par lui. Mêcan. Suspension a la Cardan, disposition permettant de suspendre un instrument dans une position rigoureusement verticale.

■UBPETBOIR (sus-pan-soir) n. m. Sorte do bandage propre à soutenir un organe.

MUMPR.YTB (sus pan te) n. f. Mar. Chaîne (ou cordage) amarrée A un mil et sur laquelle on attache un palan ou les basses vergues hissées.

SUSPICION (sus-pi) n. t. (lat. tuspieio). Soupçon : tenir un domestique en suspicion.

suspibd ( su-pi-é ) n. m. Courroie de l'éperon, qui pakse sur le cou-de-pied.

NinUTBR T. i. V. ZKZATIR.

mumtb STATE t il (su» tan) o. m. Qui assur» la sustentation (en parlant d'un appareil d'aviation).

81HTB.VTATI0.1 (lui-fira id iHM) n. f. Action de sustenter. Base de sustentation, polygone convexe, que l'on obtient en Joignant les points par lesuels un corps solide repose sur un plan. Maintien 'un appareil d'aviation en équilibre.

SUSTENTER (sus-tan lé) v. t. (du lat. sustinere. soutenir). Entretenir la vie par le moyen des aliments : sustenter un malade.

HI SIRRATIOI (su-ru ra si on) n. f. Murmure. SUSURREMENT (tu su re man) n. m. Murmure, bruissement : le susurrement des feuilles.

SliSi RRRR (su-su-ré) v. L et i. Murmurer. suttée (su-tf), suttib (su-tn ou *Ati n. t. Veuve de l'Inde, qui se brûle sur le bûcher de son mari Ce sacriflce lui-même.

HiTtiRtL, R, AUX adj Qui a rapport aux ratures. MITIRR n. f. (lat. sutura). Opération consistant A coudre les lèvres d'une plaie : suture aux fils d’argent. Articulation dentelée de deux os : les sutures du crâne. Bot.

Digne suivant laquelle s'opèrent la Jonction et la séparation des valves dans les fruits.

airrtJRRR (ré) v. t. Faire une suture k.

huerrain, R n. et adj. Seigneur qui possédait un flef dont d'autres flefs relevaient : le suzerain devait aide et protection d ton vassal. •(Il BRAINETE (ré) n. f. Qualité de suzerain. SVASTIKA (sias fi) n. m Symbole religieux de l’Inde, qui consiste en une croix a branches égales, recourbées en forme de gamma grec.

•SVBLTB (tvêl-te) adj (liai svelto) Délié, dégagé : talonne, tailla rutile

Svastika.

btei.tr are (svtl-tt-ie) n. f. Forme svelte. Qualité de ce qui est svelte : la sveltesse des formtt.

SWEATER isouileur) n. m. (mot angl.). Gilet de laine tricotée.

sweepstake (souips'-tek) n. m (mot angl.. de sweep, rafler et staka, enjeu). Loterie consistant A tirer au sort, entre de nombreux parieurs, les chevaux engages dans une course dont ie résultat flxe les gagnants.

WWl.Vti ( souign ) n. m. (mot angl.). Coup porté latéralement en balançant le bras (boxe).

SYBARITE adj. et n. De Sybaris. Par ex t. Personne qui mène une rie molle et voluptueuse connue les habitants de Sybaris. (V. Part, hist.) mvbaritiqie adj. Propre aux Sybarites.

SYBARITISME (tu-me) n. tt. Vie, mœurs semblables à celles des Sybarites.

SYCOMORE n. m. (du gr. tukon. ligue, et moron, mûre). Variété d'érable, dit aussi faux platane.

SYCONB n. m. Fruit charnu, dont la figue est le type.

syCOPhante n. m. (du gr. tukon, ftgue, et phainein, faire voir). Nom donné, A Athènes» h ceux qui dénonçaient les exportateurs ou voleurs de figues. Par ext. Dénonciateur. Fig. Fourbe. (Peu as.)

•YBXlTKn. f. (deSyéne v. d'Egypte). Hoche neutre primitive, qui est une sorte de granit sans quarts. SYÉNITIQUE adj. Qui contient de la sycnite. SYLLABAIRE (ttl-la-bi-re) n. m. Livre élémentaire oû le* mots sont décomposés en syllabes. syllabe (sil-la-be) n. f. (gr. sullaht). Une ou

Plusieurs lettres qui se prononcent par une seule mission de voix : le mot Paris a deux syllabes, fie pas répondre une ti/l/abc, ne rien répondre.

SYLI.ABEH (sil la bé) v. L Assembler les lettres par syllabes. (Peu us.)

syllabique (.« il la) adj. Qui a rapport aux tyllabei. Ecriture syllabique, où chaque syllabe est représentée par un caractère. Vers syllabique, où la mesure est déterminée par le nombre et non la valeur des syllabes.

SYLLABiQUBMEirr adv. Par syllabes.

SYLLABISME (ail la -bis-me) n. m. Système d'écriture dans lequel chaque syllabe est représentée par son signe propre (telle l'écriture assyrienne).

syli.abus ( sil-la-bust ) n. m. (mot lat. signif. Sommaire). Liste d’erreurs condamnées par le pape. Absolum. Le syllabus promulgué par Pie IX en 1*Ct.

SYLLEPSE (sit Itp-se) n. \. (gr. sullfpsis). Grant. Figure de rhétorique, par laquelle les mois s'accordent selon le sens, non selon les règles grammaticales ; II est six keuree (syllepse de nombre) ; les vieilles gêna sont Mapçoaaeai (syllepse de genre i.

SYLLEPTIQUE (si/ lêp) adj. Qui appartient à la syllepse : forme sylleptique.

SYLLOVlNEtt ( til lo ji-sf) v. L Raisonner par syllogismes. (Peu us.)

SYLLOCiiMMS (sil lo-jis-me) n. m. (gr. sullogismoi). Argument qui contient trois propositions . la majeure, la mineure et la conclusion, et tri que la conclusion est déduite de la majeure par l'intermédiaire de 1a mineure. Ex. : Tous les hommes sont mortels (majeure) ; or, tu es tin homme (mineure) ; donc tu es mortel (conclusion).

BYLLOlaiSTiQUE ( tll-lo-jis ti-ke) adj. Qui appartient au syllogisme : forme syllogistique.

sylphe n. m. Génie de l'air, dans la mythologie celtique et germanique du moyen Age.

SYLPHIDE n. f. Sylphe femelle. Fia. Femme gracieuse et légère : une taille de sylphide.

WYLVAI.YH (vin) n. m pl. (du lat. sylva. forêt). Divinités fabuleuses des forêts et des champs, chez les Latins. S. un Sylvain. (V. Part, hist.)

• VLYEBTHE (téi-lre) adj. (du lat. Sylva, forêt). Qui croit dons les bois : pin sylvestre.

SYLVICOLB adj. (du lat sylva. forêt, et colere. habiter). Qui a rapport à la sylvicultures l'industrie sylvicolt. Qui vit dans les forêts.

SYLVICULTEUR n. m. Qui fait delà sylviculture. SYLVICULTURE n. f. (du Int Sylva, forêt, et culture. culture). Science de la culture des bol». •VLVI1VE n. f. Chlorure naturel de potaiiium. sylvinitr n. f. Sel extrait dei gisements de potasse d'Alsace et qu'on emploie comme engrais.

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