Partie du port. située en avant d’un bassin. PL des avantbassins
AVANT-REC (bêk) n. m.
Brise-glace d'un pont- PI. des avant-becs.
AVANT-BR AH ( bra ) n. m.
Partie du bras depuis le coude jusqu'au poignet. Chez le cheval, région du membre antérieur. s'étendant du coude au genou.
A VANT-CALE n. f. Prolongement d'une cale de construction en dessous du niveau de la mer. PI. des avant-cales.
AV.ANT-CI.Oli n. m. Petite vrille avec laquelle on perce des trous pour enfoncer de» clous sans s exposer à ire éclater le bois. PI. dc9 avant clous.
AVANT-COUP* ( kor ) n. m. Par- Avant-cloutie d'une construction en saillie.
AVANT-COEll n. f. Première cour d'une grande .maison. PI. des avant-cours.
A vanl -bec.
A VÀ
AVANT-COUREUR adj, ot n. m. Qui précède
quelqu’un. Fig. Tout ce qui annonce un événement prochain : signes avant-coureurs de la tempère.
AVANT-COliRRIER (kou-rl-é) . ÈRE n Qui court en avant. (Se dit en poér'e en parlant de l'aurore) : l'avant-cnurriére du jour.
AVANT-DERNIER {démit). ERE adj. et n.
Qui est avant le dernier. PI. des avant-derniers, ères .
AVANT-DEUN Ideû) n. m. La secundc des cinq figures du quadrille.
A V A N T- E O * * Ê if osé) n. m. Fossé entourant la contrescarpe. PI. des avant fossés.
AVANT-GARDE a. f. Première ligne d'une armée, d'une (lotie, etc., en bataille, en marche. Pl. des avant-gardes.
A VANT-GI.ACI* (si) n. m. Glacis qui règne au delà d'un avant fossé.
AVANT-GOÛT (y/io/l) n. m. Goftt qu’on a par avance d'une chose agréable. Pl. des avant-goAts.
AVANT-HIER (avantiir) loc.adi. Avant-veille du jour où l'on est.
AVANT-MAIN (min) n. rn. I-a partie antérieure de la main. Partie de devant du cheval, comprenant la léle, le cou, le poitrail et les membres antérieurs. l’l. des avant-mains.
AVANT-METRE n. m. Ensemble des diffi-rentes mesures d'un ouvrage à construire. Pl, des avant-
métrés.
avaNT-mcr □. m. Mur adossé à un autre mur.
Pl. des dvant-murs.
avant-pêche n. f. Petite pèche précoce. Tl.
des avant-pêches.
AVANT-PORT (por) n’ m. Petit port â lentréo d'un grand. Pl. de3 avant ports..
AVANT-PONTE (poste) n. in. Poste en avant, le plus près de 1 ennemi. Pl. des avant postes.
AVANT-PREMIÈRE n. f. Réunion de critiques, d’amateurs, etc., qui a lieu avant la première représentation d'uné pièce, avant l'exposition d une œuvre d’art. Pl. des avant premières.
AVANT-PROJET (jè) n. m. Rédaction préparatoire d un projet. Pl. des avant-projets.
AVANT-PROPO* (po) n. ni. Préface, introduction en tête d un livre.
AVANT-QCART (kar) n. m. Coup que certaines horloges sonnent un peu avant l heure, ladcmi-heuro et le quart. PL des avant quarts. ,
AVANT-NCÈNE fsé-ne) n. f. PÎrtie de la scène d'un théâtre en avant des décors. Loge de spectateur tout près de la scène : louer une avant-scène. Pl. des avant scènes.
avant-noi.ieh [li é) n. ni. (de avant, et sol). Partie qui supporte les étages des maisons en faisant saillie sur la rue. PI, des avant soliers.
avant-toit (loi) n. m. Toit en saillio. Pl. des
avant-toits.
AVANT-TRAIN ( Irin ) n. m. Partie d une voiture qui comprend les deux roues de devant et le limon. Pl. des avant trains.
AVANT-VEILLE (vè. Il mil.) n. f. Le jour qui est avant la veille. PL dos avant-veilles.
avare adj. et n. (lat. avarus). Qui a un amour excessif de 1 argent pour 1 accumuler. Fig. Très ménager de : être avare de son temps. Ant. Prodigue, di-prn.irr, dissipateur.
A v i HEMEKT (ma/i) adv. D'une manière avare.
AVAItliIlLE adj. Qui peut s avarier.
AVARICE n. f. Al lâchement excessif aux richesses. Ant. Prodigalité, géuéroailr.
A VAHICIKI MEMENT (eù-se man) adv. D'une façon avaricieuse,
AVAHICIEVX, FINE (si eû, eu ze) adj et n. Qui a de 1 avarice dans les petites choses. Qui lésine : vieillard avaricieux ; un avarteieux.
AVARIE (rfj n. f. (ital. avaria). Mar. Dommage arrivé à un navire ou à sa cargaison. Détérioration, dégât. Syphilis.
avarié, E adj. Endommagé, gâté. Adj. et n.
Atteint de la syphilis.
AVARIER (rt-é) v. t. (Se conj. comme prier.) Endommager. gâter : tenu avaria nos j»roi’tsions.
AVATAR n. m. Dans l'Inde, incarnation d'un dieu, particulièrement de Vicbnou. Par anal. Transformation. métamorphose : les avatars d'un hûmmt
ÀVA
AVI
politique. C>st un barbarisme de remployer dans le sens d’aventure.
• A T.u-DK-ROITI (vô) loc. ad v. Priai pi lam meut en disordre : troupes qui fuient à vau-de-route.
A VAU-L'EAU Ivd-lâ) loc. adv. Au courant de l'eau : laisser aller une barque à vau-l'eau. Fig. Aller à vau-l'eau, se dit en parlant de ce qui tourne au desordre, k la déconfiture : que d'entreprises s' en vont à vau-l tau! (Dans ce sens, on dit aussi i vao- L* V*NT, À VAO-LK rau.)
*« ou avk MARIA n m. (lat. Ave Maria , Salut, Marie). La salutation angélique. Grain du chapelet, •ur lequel on dit un are. PI. des avé ou des avé Maria AVEC (cé/r) prép. (lat. apud hoc). En même temps que prendre au nid la mert aqec tes petits. En compagnie de : déjeuner avec un ami. Au moyen de, à I aide de : ouvrir avec une clef. Envets : être docile avec ses maîtres. Maigre, sauf : avec tout le respect que je vous dois. D avec indique un rapport de différence : distingue Idmi d'avec le flatteur avecçue ou AVBCQUES (Vi-ke) prép. Ane.
Orthogr. de avbc.
AVEINDRb (l’in-dre) v. t. 8e oonj. comme craindre.) Atteindre, saisir. (Vf.)
AVBINS (cè-ne) n. f. Ane. orthogr. de avoma. aveinieRB (vê) ou avéniéRE n. f. Terrain •emé d'avoine.
AtKLtüEBE n. t. Godets eupule du gland.
AVELINE n. f. Grosse noisette, fruit de l arelinier. A ikijmeu ini-é) n. m. (de Abelta en Campanie). Variété de noisetier des eoniréee méridionales de l'Europe.
aven (rén) n. m. (du eelt. acon, source). Puits aalurel creusé en forme de gouffre, dans la région des Causses.
aaenacees (sf) n. f. pl. Tribu des graminées, ayant pour type le genre avoine. 8. une avénncée.
A A EN AG S n. m. Impôt féodal, qui se payait en avoine.
AVENANT (non) n. m. Acte modificatif d'une poli ce d'assurance.
avbnant non). E adj. Qui a bon air, bonne grâce. Qui est affable : manières avenantes. A • aui loc. adv. A proportion, pareillement. A !’•*«- ••su* fa loc. prép. : dessert à l'avenant du repas.
AVÈNEMENT ( man ) n. m. Venue, arrivée : l'avènement du .Vessie. (Ce sens a vieilli.) Elévation â une dignité suprême : avènement à f empire . AAV.NKRON n. ro. Folle avoine.
AAENIÈRK n. t. Agric. Syn. de avsinibrs.
AA ENIM v. imp. et défec. Advenir, arriver fortuitement (Peu us.)
AVENIR n m. Temps futur : ravenir ut incertain. Fig. Bien-être futur : assurer t'avenir d'un enfant. Belle situation en perspective : avoir de la venir. Postérité : l'avenir nous Jugera. A Paveair loc. adv. Désormais. Ant. Passé.
t*VF.AlR n. m. Dr. Sommation adressée par un avoué à l'avoué de l adversaire de comparaître a l'audience à un Jour fixé : signifier des à-venir.
AVENT (van)n. m. (du lat. advtntus, arrivée). Temps destiné par I Eglise pour se préparer à la fête de Noël, et qui comprend les quatre dimanches qui précèdent cette fête. Ensemble des sermons prêches a cette époque : f Avcnt de Bourdatoue.
AVENTIRE (ton) n. f. (du lat. adventurus. qui doit arriver). Evénement, fait inopiné, fortuit, surprenant : /es aventures de la vie. Entreprise hasardeuse ou événement extraordinaire . les aventures de Télémaque. La bonne aventure, la prédiction de l'avenir. Le e. adv. A l'aiealart, sans dessein arrêté. Par Sinlarr. l'atralurr, par hasard.
AAENTtHEK (van-tu-ré) v. tr. Hasarder, risquer : axtenlurer une somme. M'aventurer v. pr. Se hasarder, s'exposer.
AVENTUREUSEMENTfran fu-rriJ-xe man)adv.
D'une manière aventureuse.
tAFATl Ri.t x, eusse (vau-fu-reil, eu-se) ad.i. Qui s’expose, qui se hasarde : homme, esprit aventureux. Abandonné au hasard : existence aventureuse.
At>T. Prudent, eirennepeet.
aventurier ( r«n-iu-n-é), ère n. Qui cherche. qui court des aventures, qui * abandonne a une v.c d intrigue*
AABnt iCRUVB (fan) n. t. Pierre d'un Jauuo brun semée de petits points d’or. Verre ou poterie imitant cette pierre précieuse et qu’on obtient en Jetant d l aventure de la limaille de cuivre sur du verre en fusion.
AVENU, B adj Ne s'emploie que dans la locution adjective non avenu (fém. avenue), considéré comme nul.
A**!**'® ftû) n. f. (rad. venir). Chemin par lequel on arrive dans un lieu : les avenues d'un palais. Allée d arbres qui conduit à une habitation. Nom donné a certaines grandes voies des villes, plantées d arbres . l'avenue des Champs-Elysées, d Paris.
AVÈRE, * adj. (de avérer). Reconnu vrai: fait avère. Am . Contesté, controvoreé.
avérer (ré) v. t. (lat. ad, et verus, vrai). Vérifier et démontrer comme vrai : avérer une nouvelle.
AVERS (oér) n. m. (dn lat. adversus, tourné vers). Côté d une monnaie, d une médaille, qu'on appelle oomrounément la tète, le droit, la face. Am. Rev«r>.
AVERSE (vér-se) n. f. (rmd. verser). Pluie subite, abondante et souvent do peu de durée : essuyer une averse. A verse loc. adv. V. vanaa (À).
AVERSION (tér) n. f. (lat. averifo. de avertere , détourner). Antipathie, haine, répulsion, répugnanco extrême prendre en aversion. Ant. Sympathie.
A^BRTI, • (t’d*-) adj Qui a reçu un avis ou un avertissement : se tenir pour averti. Instruit, expérimenté, avisé un critique averti. Phov. : Un bosnmo averti en vont dons, quand on est prévenu d avance, on se tient doublement sur ses gardes.
AVBRTIN (vér) n. m Maladie de lesprit. qui rend emporté, furieux. (Va.) Art vétér. Sjn. de tournis. maladie de* moulons.
*'***‘*'*•1 (vér) v. tr. (du lat. advertere, faire remarquer). Informer, prévenir, donner avis.
AVERTISSEMENT {vèr-ti-se man ) n. m. Action d avertir, avis, information. Sorte de préface : avertiseement au lecteur. Avis adressé aux contribuables pour le payement de l'impôt.
AVERTISSEUR adj. et n. m. Qui avertit : signal avertisseur ; un avertisseur d'incendie.
AVEU n. m. (rad. avouer). Reconnaissance, verbale ou par écrit, d'avoir fait ou dit quelque chose • faire raveu de ses fautes. Contentement, approbation : sans votre aveu. Témoignage : de raveu de tout le monde. Homme tans aveu, vagabond. Ant. Bé»é|tUta, désaveu.
- - wmun,,
gle : lumière aveuglante.
n. (prêt. ab. et lat. oculus, oeil).
Privé de la vue. rig. Celui à qui la passion enlève le Jugement : la colère rend aveugle. Se dit de la passion même : haine aveugle. Soumission aveugle entière. A l'aveugle loc. adv. Sans intelligence Ant Clair. eyaut. voyaut. V. Ecot* ( Part.hisl .).
A A EUGLBMBNT (man) n. m Privation de l'usage de la vue. cécité. Fig. Trouble de la raison : raveuglement de la colère. Am. Clairvoyance, perspicacité.
auj. wui eoiouti, aveu-
AtGlGLÉMKAT (man) adv. Sans discernement, sans réflexion : obéir aveuglement.
AVEUGLE-NE, B n. et adj. Aveugle de naissance, qui na jamais vu U lumière. PJ. de* aveugles-nés.
AVEUGLER Ighli) v. tr. Priver do la vue. Fig. Eblouir : te soleil m aveugle. Oter 1 usage de la raison : la passion aveugle. Boucher une ouverture accidentelle.
AVEUGLE1!1 s B Ighlè-le) ( A L') foc. adv. A tâtons, sans y voir. hig. Au hasard : agir à l'aveuglette.
AVEULIR v. t. (prèf. ad, et veule). Rendre veule, faible, sans volonté : l'oisiveté aveulit t homme AVEULISSEMENT (lise-man) n. m. Action d aveulir. Etat de oclui qui est sans énergie, sans volonté.
AVIATEUR, tr ICE adj. Qui sert k l'aviation : machine aviatrice. N. Qui s'occupe d aviation.
AVIATION ( si-on ) n. t (du lat. avis, oiseau). Vol des oiseaux. Navigation aerienne. — L'aviation de signe surtout la locomotion aérienne faite â l aide d un véhicule plus lourd que l'air. Aux tentatives faite* avec les hélicoptère*, etc., ont succédé le* essais de vol plané, exécutés au moyen dâéropîanc». Puis les aéroplanes (monoplans, biplans, mul-
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— Al. PH A B ET DES AVEUGLES —