BAN
BAMBOULA (liait) n. f. Tambour primitif des nègres. Danse qu'il* exécutent au «on de ce tambour.
B AN n. m. (de bannir). Signifiait, A l'origine, Ordre notifié ou proclamé publiquement. Convocation de la noblesse. Proclamation, publication : ban de vendange. Roulement de tambour et sonnerie de clairon, précédant ou suivant une proclamation aux troupes : ouvrir, fermer le ban- Applaudissenitnls rythmés d une façon particulière : un ban pour torâleur! Promesse de mariage publiée à 1 église. Jugement qui interdit ou assigne certaines résidences à un condamné après sa libératioR : rompre son ban. Faut, litre en rupture de ban. commettre une infraction A ce jugement. Mettre quelqu'un au ban de t empire, signillait.cn Allemagne, le déclarer déchu de ses droits, le chasser de ses domaines, le bannir; d où notre expression : mettre quelqu’un uu ban de l opinion publique. — Sous le gouvernement féodal, le mot « ban -. qui signifiait bannière, se disait de 1 appel fait par le seigneur n scs vassaux. I,a noblesse faisant seule alors le service militaire, le nom de 6au lut donné aux vassaux immédiats, et celui d'arriere-han «aux arrière-vassaux. D où l'expression : convoquer le ban et l arrière-ban.
B A Al n. m. Chef d un bnuat hongrois.
MATAI., F, ACN adj. (rad. ban), hr. fiod. Soumis h une redevance au seigneur, tout en riant dun limage public et obligatoire : moulin banal. A 1 usage de ions : four banal. Sans originalité, commun, vulgaire, trivial : louanges banales.
BANALEMENT l ni a 11 )
adv. Dune manière banale, triviale.
H A Al ALI MF R (zi) V. t.
Rendre banal, vulgaire.
B ANALITE n. f Dr fiod.
Usage public et obligatoire d'un objet appartenant au seigneur. Fig. Caractère de ce qui est banal, vulgaire.
Chose banale.
MA VA AIE n. f. Fruit du bananier.
H A N A Ai F. IA AIE (ré! n. f.
Plantation de bananiers.
HAAS Ai IEB (tu é) U. m.
Genre de plantes monpcolylédones. à feuilles longues de deux à Irois mètres, à fruit alimentaire (banane), et qui habitent les régions tropicales.
RAS AT ou BA AIN AT ( bn lia ) il. ni. Nom d'anc. comitals limitrophes de la Hongrie et de la Turquie, aujourd hui pour la plupart en Yougoslavie.
B ANC (ban) n. m. (bas lat. hancut). Siège étroit et long. Banc de coraux, récif de coraux. Bauc de aalilr, amas de sable dans la mer, dans une rivière. Bane de roeher, d'argile, etc., couche OU assise
Bsars.
géologique. Bane de poiaaona, troupe nombreuse de poissons de la même espèce : les thons vont par bancs. PI. et fig. Etre sur les bancs, suivre les cours d'un, collège, d'une école. Bauc d'triivre, réservé dans les églises aux marguilliers. Cour du bane de la reine, cour souveraine de justice en Angleterre. Bane d'eaaai, bâti sur lequel sont montés les moteurs d automobile pour éprouver leur fonctionnement.
BANCABLE OU BANQUABLE (ka-ble) adj. Se dit d'un effet de commerce réunissant les çonditions
ftAN
feAN
Voulue* pour être escompté par une banque, c'en- A «lire portant trois signature*.
BANCAIRE ad]. Relatif aux opérations de la banque.
BANCAL, B, ALS adj. et n. Qui a les Jambes tortues : mendiant bancal ; un bancal. Par anal. Se dit aussi des sieges : une chaise bancale. N. m. Sabre recourbé.
BANCELLE (si-le) n. f. Hanc long et étroit, A deux ou quatre pieds.
BANC'tlE n. i. Grand côté d'un moule h pisé, h ciment armé.
BANCO adj. inv. (mot ital.). Sert à distinguer en banque les valeurs fixes des valeurs variables ou de change : cinq cenls florins banco. Au jeu. faire banco , tenir seul l'enjeu contre la banque.
BANCOLLIEH (fi-é’) n. m.V. aleuritp.
BANCUOCIIB adj. et n. Bancal, tortu.
bandasse n. m. Action d'assujettir avec des bandes. Cercle métallique, bande de caoutchouc qui entoure la Jante d'une u#nc*l roue. Chir Ligature pour maintenir un appareil. Bande élastique, pour contenir les hernies.
HANDAlslMTE (Jis te) n et adj. m. Qui fait ou vend desbiuulages-.unbandagiste; pharmocienbandagiste.
BANDE n r. (german. bitula). Lien plat qui sert A bander. Lanière de linge qui sert en chirurgie pour envelopper cerlalnes parties du corps. Ornement plus long que large ; bande de velours. Rebord élastique qui entoure le lapis d'un billard. Zone obscure que l'on voit sur rertaines planètes. Blas. Pièce honorable qui va de l'angle dextre du chef A l’angle séneslre de la pointe. Alar Inclinai son transversale d un navire
BANDE n. f. (du golh bandi, bannière). Troupe, compagnie bande de voleurs.
BANDÉ, E adj Blas. Divisé par bandes en nombre égal aux interstices du champ.
BANDEAU (<fo) n. m. Bande pour ceindre le front, la tête, ou couvrir les yeux, Fig Aveuglement : (e bandeau de l'erreur Baudrsu royal, diadème. Arch. Sorte de frise. PI. Cheveux partagés sur le front et plaqués sur les côtés de la tête
BANDELETTE (fé-te) n I. Petite bande. Petite moulure plate. PI. Bandes qui, daus l'antiquité, ornaient la télé des prêtres et des victimes.
BANDER (dé) v. t. Lier et serrer avec une bande bander une blessure. Bander les yeux, les couvrir d'un bandeau. Ten- ^ .
dre fortement' bander un arc.
BANDEREAU (rd) n. m. Cordon qui sert A porter une trompette en bandoulière.
BANDERILLE (Il mil ) n f Dard orné de bandes de papier ou de rubans. que les toreros plantent sur le cou des taureaux.
BANDERIL¬ LERO ldé-ri, U mil., é-ro) n m (mot espagn.) Torero chargé d'exciter les taureaux de courses en leur plantant des banderilles. PI des banderilleros (ross).
BANDEROLE n t Bande d'étoffe longue et étroite qu'on attache au haut d'un mAt. A une hampe, A une lance, etc. Bretelle d un fusil Pièce de buflleterle, qui porte la giberne.
BANDIEHE n. t (de l ai 1 band, drapeau) Bannière au sommet d'un màt de navire ( Vl.) Front de bandiére, ligne d'une armée rangée en bataille
BANDIT ldi) n. m (ital
Banderillero.
bandito) Individu en révolte ouverte contre et qui vit d attaques A main armée Mal faite
Banderole de Jeanne d'Arc.
re les lois
qui vit d attaques A main armée Malfaiteur. BANDITISME {tis-me) n. m. Etat d'un pays où il y a des bandits. Condition du bandit.
BANDOMNE n. i. Eau visqueuse et aromatisée pour lisser les cheveux. A hase de pépins de coing.
RANDOI LIEU ou BANBOLIBR {H é) n. m.
Bandit. Contrebandier des Pyrénées.
MANDOI'LIÈKE n. i. Bande de cuir ou d'étoffe A laquello on suspend une arme. E» bandoulière loc. adv. Se dit d'un objet qu'on porte en écharpe des deux côtés du torse, de l épaule a la hanche banian n m. Membre dune secte brahmanique de l’IIindouslan, qui se distingue par ses aptitude* commerciales. Figuier, arbre des Banians, ou simplement banian, figuier de l'Inde.
BtNJO n. m. Sorte de guitare, en usage chex les nègres d Amérique.
Bt.A'H-AOTK n. f. (mot angl.). Billet de banque anglais. PI. des bank-notes.
BANLIEUE n. f. Territoire entourant une grande ville.
H AITLIEIISAHD n. m. Fam. Habitant la banlieue.
BANNE(6<z neln. t. (lat. benna). Tombereau pour le transport du charbon. Manne d osier. Toile, bâ che tendue pour garantir les marchandises.
UANNEH [ha né) v. t. Couvrir avec une banne.
IIANNERET (ba-ne ri) n. ni. Fiod. Seigneur d un fief qui comptait un nombre suffisant de vassaux pour lever une bannière sous laquelle ils devaient se ranger et le suivre. Adjectiv. : seigneur banneret Blas. Vol banneret, ensemble de deux ailes placées en cimier.
hanneton (ba-ne) n. m. Petit paniersansanse, dans lequel ou fait lever le pain. Coffre percé de trous, qui sert A conserver le poisson dans 1 eau.
BANNETTE (ba nè-Ie) n. f. Petite baoue d'osier.
BANNI ( ba-ni ), E adl. et n. Qui est expulsé de sa patrie, proscrit, exilé. Fig. Ecarté, repoussé.
BANNIÈRE (ba-ni) n .t. (du goth. bandi, enseigne). Enseigne sous laquelle se rangeaienl les vassaux d un seigneur pour aller a la guerre. Pavillon d'un vaisseau.
Etendard d une église, d'une confrérie, dune société Fig. et ironio l.n croix el la banniire, le comble des cérémonies des formalités, des bMD1*r( frïn i$, «■tance*. Fig. Parti se rangerons dtQl ‘ ,
la banniire de. . v . r ", ®
bannir (ba-nir) r. t. (germ. d U bannjatl). Exiler, expulser, proscrire chasser Fig Eloigner. repousser : bannir toute crainte.
BAN N ISM A OLE adj Qui mérite d être banni.
BANNISSEMENT ( ba-ni se-man) n ni. Action de bannir. Etat d une personne bannie. Exil. Peine qui consiste A interdire A un national le sejourde son pay-..
B A VNissELH [La ni-seur) n m. Celui qui bannit.
HANON n. m Ancien droit de pàturo après la récolte. Epoque oil l'on pouvait exercer ce droit.
BANQUE n f. Irad banc, A cause des bancs ou comptoirs des anciens changeurs). Commerce qui consiste A avancer des fonds, a en recevoir a inlérét, a escompter des effets moyennant une prime faire la banque. Lieu où s'exerce ce commerce Etablissement public de crédit autorisé par une loi. place sous le contrôle de l'Etat et ayant certaines charges et privilèges, notamment celui d émettre des billets de banque. A certains jeux, fonds d'argent qu a ’ devant lui celui qui tient le jeu. — La Banque de France, créée en 1803 et placée sous le contrôle de l'Etat, a le privilège exclusif démettre des billets A vue et au porteur, dits billets de banque. (V. billkt ) Ses opérations statutaires sont les suivantes es comptes d'effets de commerce et d'effets publics, avances sur lingots, sur rentes, sur actions et obligations de chemins de fer et du Crédit foncier, recouvrements gratuits, etc Elle a son siège A Paris el des succursales dans les départements
manquer (k<) v tr Garnir de se9 bancs une embarcation
BANQt EROtTE n t. (ital. banco, banc, et rotlo, rompu ; allusion au vieil usage de rompre le banc ou comptoir du banqueroutier). Faillito d un corn merçant, occasionnée par 9a faute et punie par la loi. Fig. Violation d un engagement Banqueroute ■impie, occasionnée par l'incapacité, l'imprudence ou la mauvaise chance. Banqueroute frauduleuse, banqueroute avec détournement d'actit el indication d'un passif imaginaire. Elle est punie par la loi.
BANQUEROUTIER (ti-é). ERE n. Qui fait ban¬
queroute.
BAR
BANQtET fk/) n. m. (rad. banc ) Grand repas; festin solennel et somptueux. Le banquet sacré ou eucharistique, la communion.
HANQl'ETEIt (ke-té) v. t. (Prend deux I devant une syll.'bc muette : il banquette.) Faire bonne chère. Piendre part à un banquet.
banqietecr n. m. Celui qui banquette.
■JtHQtETrR 'hé te) n. f. Banc rembourré et «ans dossier. Appui en pierre d'une fenêtre. Palissade a hauteur d'appui. Impériale d'une diligence, Plateforme où s abritent le* tireurs derrière le parapet d un rempart. BsisqueMe Irlandaise, talus gazonné servant comme obstacles de courses.
HANQt «a:» (Al-«t). EHK n Personne qui fait le commerce de la banque. T. de jeu. Celui ou celle qui lient le jeu contre tous les autres joueurs.
ranqiinE (Aise) n. f. (du Scandinave bank, banc, et ice. glace). Enorme amas de glaces cAtteres, résultant de la congélation directe de leau de la mer.
B4AQI INTE (kis-te) n m. Bateleur, charlatan Fig. Homme a promesses mensongères.
nixtix n. m. Avis public par lequel le seigneur autorisait la vente du vin dans sa seigneurie. Droit qu'avait un seigneur de vendre son vin liant tous ses vassaux jusqu a une certaine epoque de 1 année
BAOBARn m.
Genre de malva cr es. comprenant des arbre* i m mrnses des régions tropicales, les plus gros des végétaux : le baobab eu peu élevé, mais son tronc d/ poste 90 inéfret de circonférence.
Il IPTÈME (ba-ti-me) n. m. (gr. baptismes). I.c premier des sept sacrements de l'Eglise. celui qui efface le poché originel Baptême d une cloche, d'un nui ire. etc., cérémonie solennelle pour les bénir. Baptême de la liqnc ou des tropiques, cérémonie burlesque, qui a lieu quand un navire passe sous lun de* tropiques ou su us l'équateur. lElle ronsisle a monder d Vau de mer ceux qui traversent la ligne' pour la première fois.) Il ececoir le baptême du feu, assister a une ha taille pour la première fois. Xom de baptême, prénom qn on reçoit au moment du baptême. — Le mot baptême signifie immersion (du gr. bap.'izem. laver), parce que. dans l'origine, on baptisait en plongeant dans leau. Aulrefois, le baptême n était conféré que dan* un âge avance et apres de longues épreuves imposées aux néophytes, appelés aussi • catéchumène» ».
raI’TIMI'.R (ba ti-zé) v. t. Conférer le baptême à Bénir, en parlant d'une cloche, d'un navire, etc. Donner un nom. Faut. Baptiser du l in, y mettre de leA'i
• tPTixeiH [bâ ti zeur) n m. Individu qui baptise. (lnu< )
BAPTiXVtl. (6/1 ht mal), E, MX adj. Qui apps/1/enfsn baptême Qui sert pour donner le bapreese : eam baptismale. Estais bapiîsmaua, bassin où l'on baptise.
■IPTISTIIHK (ba-tis-ti re) adj. Qui constate le baptême : extrait baptistaire.
N m un baptistaire.
B4PTIMTE (batiste) n. m Partisan d une doctrine dite baptisme, d'après laquelle le baptême ne doit être administré qu'a des adultes.
■ «l»TI»TKHE(6<i-ris)n ni. Edifice que Ion construisait jadis près d'une cathédrale pour y baptiser.
Chapelle d'uoe église oùl'on baptise.
B4ÇIET (ère i n. m. de bac/. Petit cuvier de bois.
B AQt ETAbE n. m. Epuisement des eaux au moyen de baquets.
BAÇl’BTBR 'té) ▼. t. (Prend deux t devant une syllabe muette : je hoquette.) Puiser de l'eau dans un baquet, avec une pelle ouune écope : hoqueter de tenu.
Baobab.
B tQi ETt HF.M n. f. pl. Vin qui tombe d'un toaneau en perce dans le baquet placé sous le robinét.
H tu n. m. Nom vulgaire des labrax, poissons de mer dont la chair est très estimée
■an n. m. (mot angl.). Débit de boissons où l’on consomme presque toujours debout devant le comptoir.
BAR n. m. V. dard.
bar n. m. Unité de pression employée pour la mesure de la pression atmosphérique : le bar équivaut à 10* dynes par cm’ et correspond à T50 mm. de mercure
h t h AfiiOiA (choi) n. m. Petit port naturel peu profond, entouré de rochers à (leur d eau.
BARACOt lN n. m. langage corrompu et incompréhensible. — Ce mot vient du bas breton bara,. •ain. et au’in, vin ; mots qui. exprimant les premiers icsoins de l'homme, devaient être souvent entendus par les Français chez les Bretons. Ils les réunirent pour en faire 1 équivalent de langage inintelligible
H 4HAGOEINAUE n m. Fam. (de baraooum).
Manière do parler vicieuse, embrouillée, difficile h comprendre.
b x N 41*01 INF. H (ni) v. t. et i. (de baragouin ) Parler mal une langue : baragouiner l'anglais ; ne faire que baragouiner.
niltu.OlIXEtll, El ME (eu- ze) n. Qui baragouine.
Il MtAI.IPTOX n m. Terme mnémotechnique, inventé par les logiciens scolastiques pour désigner un mode du syllogisme.
RAR4QI E n. l. (bas lat. haraea) Hutte en planches Boutique en planches. Fig. Maison mal tenue.
BARAÇI RMRXT (ke mttn) n. m Ensemble des constructions en planches destinées a abriter les soldats. Action d'établir dos troupes dans des baraques.
R.tRAQtER (lté) v. I. Etablir soos des baraquements : baraquer un régiment. V. intr. : troupes qui bara que lit.
BARAQCETTE (ki te) n f. Poulie spéciale, employée sur les bateaux. Petite baraque.
BARATERIE (rf)n f. Préjudice volontaire causé aux armateurs ou assureurs d'unnavirepar le patron ou une personne de l'équipage.
BARATTA*
«sE!ro-(/J-je)n. ni. Opération qu'on fait subir au lait dans laharattc pourlafabrieation dubeurre.
BARATTE (ra te) n. f. (bas hret. baeaz ). Vaisseau de bois dans lequel on bat la creme, pour en extraire le beurre.
BARATTER | ra té) v. tr. Agiter la crème dans la baratte pour faire le beurre.
BARATTOIW (ra-ton i ou BAR4TON n. m. Bâton servant à battre la crème dans la baratte.
BAHBACAXR n. f. (orig. ar.1. Ouvrage avancé garni de meurtrières, et servant a défendre une porte, un pont. (V. château fort.)
Ouverture laissée au mur d une terrasse pour 1 écoulement des eaux.
Meurtrière.
BARBACOI. En. m. Maître d’école pédant (dans La Fontaine).
BARBARA n. m Terme mnémotechnique. désignant un mode du syllogisme.
BARBARE adj et n (du gr barbaros, étranger). Chez les Grecs et les Romains, tout étranger tenu pour homme de civilisation inférieure.
Peu civilisé, sauvage. Par est.
main. Inculte, grossier. Incorrect :
N. m. pl. Peuples non civilisés. (V. fart, hist ) Ant, Civilise, policé*
Barbarane
Cruel, inhiiterme barbare
BAR
BAR
MNMNElIBtlT Iman) adv. D une manière barbare : traiter quelqu'un barbarement.
BAUBAHEtfOUE (ris-ke) adj Qui appartient aux peuple# de Barbarie : les Etats barhartsques. V Uakbame (Part. Mit.) N. : les Barbaresques BARDAHIE fri) n. f. Manque de civilisation. Cruauté, férocité, inhumanité Axt Cf
HAHBARtRKH { ri-té ) v. t. Jeter dans un étal de barbarie, dans une extrême grossièreté de meeur».
BAHHAHIMMK Iris me) n. m (rad barbare). Mot forgé dans une langue ou il n existe pas, employé «tans un sens contraire À l'usage, comme rébarbaratif pour rébarbatif ; c'est une somme, une affaire conséquent ■■. pour somme considérable, affaire importante ; il a recouvert la vue. pour il a recouvré la uue ; etc.
BARBE n f. tint barba). Poil du menton et des Joues l«ongs poils que certains animaux ont 60us la mâchoire : bai be de bouc. Fig. Pointe des épis. Nom des Mets qui tiennent an tuyau des plumes. Moisissure. Bavure Appendice filamenteux barbe, d'une pièce de métal, d'une feuille de papier Barbe, grise. vieillard. Fig. Pire dans sa barbe, intérieurement. Agir à la barbe de quelqu'un, en sa présence et en dépit de lui Faire la barbe à quelgu un. remporter sur lui. être plus fort. PI. Bandes de toile ou de dentelle qui pendent, aux cornettes des femmes.
n.tHBB n. m. et adj Cheval originaire des pays baibaresques. très répandu au Maroc BARREAU (WJ) n. ni. (du lat barl.a. -m L mex-xx barbe, a cause des '
barbillons de ce poisson). Genre de
cyprinidés des eaux Barbeau
douces. (Onditaussi
raiiriiioiO B»t Binet Adjecliv bleu barbeau Bleu de la couleur du Idiief bahue-DE-TAPUCI!* n. f Chicorée sauvage Amere. que 1 on mange en salade. PI des barbes-Je capurin.
HAHREI.E, B adj Se dit d une arme dont le fer est garni de dents et de |>ointes flèche barbelée
EU de fer barbelé fit de fer muni de pointes et utilisé pour les rlôlorc*
8AHIIEI.IIKE n f
Etat de cc qui est bar bêlé
BAHRET.ETl K (te.
é té I n et adj Espèce d'épagneul a poil long et Irise
BARBET (bè) n. m.
Contrelutndier dans les Alpes. Jadis, pi olesiant de* Cévennes V Part hist BARRETTE (/«> te, n f Sorte de guimpe qui re «ouvre la poitrine et le cou des religieuses Fnrtif Plate forme en terre, assez élevée pour que les canons qu'on y place puissent tirer par dessus le parapet. Adjectiv batterie barbette
BAltBBVER (lié lél v I (Se conj comme a ras sei/er ) Mar Se tenir, par rapport au vent, de façon que le bateau gouverne sans avancer
BARBICHE n t Touffe de barbe qu on laisse
Barbet
croître au meuiou
RtltaitlIOfi ou RtnBlCIIET Irflf) OU BAR- RICHE n. m Petit bai bel BARBIER ibi r) n tn Celui dont la profession est de l'aire la barbe en France, au moyen âge. le barbier était souvent aussi chirurgien
rakbifieh l/ttl V Ir (Se conj comme prier) Eam Faire la barbe, raser
BtKHII.I.E fil mil.) n f Bavure en filament, qui reste au flan des monnaies
RAHRII.I.OV (Il mil.) n m Petit barbeau Bar belure d une llrche Dard de I hameçon F ilament tartile placé de chaque côle de la bouche chez eer tains poissons. PI Iteplis de la peau de chaque côte du frein de la langue, cher le bœuf et le cheval.
BAKBITOH If-ns' ou BIKHITOÜ n. m. Sorte de lyre grecque de grande dimension
B.tHROS II in. Homme d'un âge plus que niür (S'emploie avec intention de dénigrement.)
BtHHOTAbE n. m. Action de barboter. Agitation dans un liquide. Boisson rafraîchissante pour les bestiaux (farine et son délayés dans l'eau). BARBOTE MK AT (man) n. m Action de barboter. BARBOTER (lé) v. i (onomat L Fouiller avec le bec dans l'eau ou dans la boue : te canard barbote. Marcher dans une eau bourbeuse. Remuer, agiter dans un liquide : faire barboter un gaz dans l'eau Fam. et fiq Parler avec embarras, difficulté, pafanger. En parlant des animaux boire du barbotage. Arg. Voler
BAltBOTEl'H. EIME (eu te) n. Personne qui barbote N. m. Canard domestique. N. f. Vêtement d'enfant permettant de jouer, de barboter dans l'eau.
BARROTIEHE n. f. Mare où barbotent les canard*. Baquet renfermant le barbotage des bestiaux.
n AKltoTi.V n. m. Couronne en fer a empreinte», employée dans les chèvres et les monte-cliarges pour empêcher la chaîne de glisser.
ISA II BOTS AK n. f. Pâte a poteries, qu'on utilise par coulage cl qui donne une faïence ou une porcelaine tendre et perméable (On s'en sert aussi pour coller les garnitures dans les faïenceries.!
H A lt HOI II.I..AI-K (bou II mil.) ou H A HROUII “ I.IN bon. Il mil . f) n. m. Grossière application de couleur. Mauvaise peinture Ecriture illisible. Fig. Discours embrouillé.
BAHBOULtÉE (bou. Il mil , é) B. f. Résultat de
Faction de barbouiller.
HAItnnt ll.l.EH (vnu. U mil., é) v. t. Salir, gâter Peindre grossièrement. Troubler : barbouiller le rirur. Fig Barbouiller <lu pupier, mal écrire ; écrire en mauvais style. V i. Prononcer mal.
IIA KIIOt'Il.l-BI'H, ETME 'hou. U mil . etl-se) n. Qui barbouille Fig Mauvais peintre Mauvais écrivain. Bavard inintelligible.
BiHRoni.i.oy ,
OA' AE Ibou. Il mil .
n nei n Qui barbonil le, qui fait mal sa besogne
BAUBU, E adj Qui a de la barbe. Ant.Im* herbe
lltllRt E (bil) n f
Poisson de mer plat et très estimé, du genre turbot : la barbue, qui se trouve sur les côtes île France, atteint jusqu'à fiO centimètres de long
n A HC A ROl.l.E (ro fe)n ( (de l'ital. baren. barque). Chanson de batelier, et surtout du gondolier vénitien Tout rhant d'un rythme analogue
n AKCKI.OA’ AKTTE n. f V. srr.cti.oNNKTTE. n A HD ( bar ) ou BAH n. m Sorte deciviere.de brancard pour transporter a bras des fardeaux. (On dit aussi bayart ou
DAYAIUI )
H % hd AGE n m Transport des matériaux â l'aida
du bard
HAltDAA'E n. f. Genre de composées, qui croissent dans les lieux incultes. — Ijl bardane. dite aussi glouleron et herbe aux teigneux, est employée en médecine dans les maladies de la peau. Ses eapitules. vulgairement appelés boutons de pompier, s attachent aux vêtements.
HARDE nm leelt iqué bardas).
Poète celle qui chantait les héros Par est. Porte héroïque et lyrique V. Part. Inst.
DAItDE n. f (du bas lat. barda bât). Nom des lames de métal dont on cot i vj-ait les membres et le poilrail d un cheval de bataille Tranche mince de lard dont on enveloppe les pièces de gibier. Isarilme.
les volailles qu on veut rôtir.
haiiiik. E adj Couvert, armé de lames de fer. Entoure de tranches de tard : c aille bardée.
HARDF.AU (ddi n m Planchette en forme de tuile pour couvrir les toitures, ou que l'on place sur les solives Pelil tram de bois flotte. Boite co n tenant le* caractères d imprimerie en surabondance
Bard.
Barbue.
BARDÉE {df) n.f. Matériaux remplissant un bard. Enveloppe de lard dont on couvre une pièce h rôtir.
■ tnDM.l t: {dè-le) n f. Brancard d'un bard. Selle de grosse toile el de bourre.
BARDER (dé I v. t. Couvrir d'une armure, dune cuirasse : barder de fer un chevalier. Envelopper de tranches de lard : barder une volaille.
BAHOBl'H n. m. Porteur de bard.
BAHDIT ( di ) n. m. (du bas lat. harditus, clameur). Cbant de guerre des anciens Germains.
BARROT (do) ou BARDEAU (dj) n. m. Petit mulet produit par l'accouplement d’un cheval et d une ânesse. Homme qui est un objet do mauvais traitements ou de plaisanteries.
BARKCiE n. m. Etoffe de laine légère, non croisée. BtRKRF. ou BARRÈEK ( ha-rê-me ) n. m. Livre contenant des calculs tout fait», ainsi nommé de l'inventeur, B. -F. Barrémc. V. Pari. hist.
BARÉTER !té) V. |. (Se conj. comme accélérer.) Ciier. en parlant de l'éléphant et du rhinocéros : t elérhant barète. On dit aussi barrir. V. dakrjt.
h IRCE n f. Oiseau échassier des marais salants, vulgairement appelé bécasse de nier.
HtRUi n. f. Bateau pial, à voile carrée. Nom de divers bateaux. Meule de foin, de forme rectangulaire. RtKI.lt.1TK n f. Bateau plat, servant de bac. BtHtàl MsVAtsE (ghi gnu-je; n. m. Hésitation; lenteur à se décider.
BARtil ICAKR (ghi gné) v. i. (du bas lat. barcaniare marchander). Hésiter à prendre un parti. BINUI H. N EUR, EUKE (glugneur, eu-xe) n.
Qui a de la peine a se déterminer.
BAHlCAUT (Ad) ou BAHniQUAlT (ôa-H-AÔ) n.
H, Petit baril. ..... ,
BARMàOl l.E n. f. (orig. prov.). Manièro d apprêter les artichauts à l'huile d olive et en les remplissant de hachis : artichaut à la barigoule.
BARIL (ri) n. m Peut tonnelet.
barii.LAUE (Il mil ) n. m. Mise on baril. Art de construire les tonneaux.
B ait il. i. ET (ri. Il mil . è) n.m. Petit baril. Horl. Boite cylind» ique qui contient le grand ressort d une montre, d une pendule.' A rntur. Pièce cylindrique et mobile du revolver, destinée a recevoir des cartouche» .4 nat. Cavité derrière le tambour de l'oreille.
H AHILLEI R (il mil.) ou BAHILIEK ( li-é ) n. m. Celui qui fait des barils. Tonnelier.
HIRIOI.U.E n. m. Mélange bizarre de couleurs.
bariolé, E adj Bigarré.
BARIOLER dé) v. tr. L i ad. bariolé). Peindre bixarrvment de diverses couleurs.
birioli RE n. f. (rad. bariolé). Bigarrure, réunion de couleurs mal assorties.
hahlonl, UIK (Ion, lon-'/he) adj. Plus long d'un côiè que de l'autre : un châle barlong.
UAHLOriÈRE n. f. Traverse de fer. qui conso lide les plomb* dans un chAssis de vitraux.
BARNABITE n. m. Religieux des clerc» régu liers de Saint Paul. \. Part. hiil.
B % H V%< HE n. f. Ornilh. V. birnaclx. bahNE n. f. Partie d'une saline où l’on fait le »U. B AR Al H. V. Part. hut.
B a 1104 O n. m. Terme mnémotechnique, désignant un mode du syllogisme.
B AROLRAPHEn. m Baromètre enregistreur Ira.
çant la courbe des altitudes atteintes par un aviateur.
BARORETHB d. m. (gr. barot, poids, et witlron, mesure). Instrument servant A mesurer la pression ùe l'air. — Le baromètre fut inventé en 1643 par Torricelli. disciple de Galilée. Pour en construire un, »o prend un tube de verre long d'environ 90 centimètres, ferme à un bout. Rempli de mercure et bouché avec le doigt, on le renverse sur une cuvette contenant aussi du mercure. On retire le doigt, le mercure descend un peu dans le tube, mais il y reste une colonne haute, en moyenne, de "G centimètres (/tmiteur barométrique). Elle diminue quand on s’élève au-dessus du niveau de la mer parce que la pression atmosphérique devient moins forte, et augmente quand on descend. Pascal en a déduit l'application un baromètre à 1a mesure des hauteurs. Au même lieu, la pression atmosphère que et par conséquent la hauteur de la colonn* ha-ométrique varient d'un
On peut remplacer le tube et la cnvetle da
baromètre décrit (baromètre à cuvette ) par un simple tube recourbé ( baromètre à siphon). Dans la branche ouverte, on peut mettre un flotteur qui suit le mouvement du mercure et fait marcher
Baromètres : t. A siphon; 2. A cuvette; 3. A cadran;