ARA
ARC
lamanque. Wellington J vainquit Mirmont (1819).
AMBAT {ra] . massif volcanique d'Arménie, où. aulvant la Bible, s’arrêta l’arche de Noé (5.157 m.)
ARta r rassj. anc. Araxes rlv. d’Arménie, le plus Important affluent du Koura; environ 700 km.
ARATUS [titM]. poète et astronome grec (ni* s. av. J.-C. ) ; auteur d’un célèbre poème sur les Phénomène* que Cicéron a traduits en vers latins.
A RA TVA »B .SICYOWB. général grec, né à Slcyone; fondateur de la ligue Achéenne; Il mourut empoisonné à l’Instigation de Philippe V de Macédoine (272-213 av. J.-C.). ,
Araucana (P), poème épique espagnol, eh trentesept chants, par Alonso de Ercllla. dont le sujet est la conquête du Chili par les Espagnols.
ARAl’CANIE, nom donné autrefois à la partie méridionale du Chili, entre les Andes et le Pacifique. habitée par les Araucan », qui luttèrent avec acharnement contre les conquérants espagnols sous la conduite de Caupollcan.
ARAVAl.l>l(monfi) . chaîne de montagnes de l’Inde (Radjpoutana). Gisements d’or, de marbres, etc.
Arasai (les) ou Tenture* d'Arra*. célébrés tapisseries faites en Flandre sur des cartons de Raphaël et conservées au Vatican.
AIMA (£*), coram. d’Algétle, dép. et arr. d'Alger; 12.171 h.
ARRAI R ou ARBACèfl [séss], prince légendaire de Médle. Il aurait gouverné ce pays pour le compte de Sardanapale, puis se serait rendu indépendant (VIII* s.).
arbb ou raab, petite Ile de l'archipel dalmate; 6.000 h.
arbri.i.es [bel], v. de l’anc. Assyrie, près de laquelle Alexandre vainquit Darius, en 331 av J -C.
Arbelles (Bataille d') , célèbre mosaïque romaine de Pompél. — Tableau de Lebrun (Louvre)
ARBORANT, Gaulois, général de Valentinien II, qu’il fit tuer pour proclamer le rhéteur Eugène. Vaincu par Théodose, 11 se donna la mort (394).
ARBOU ARTB (»aint ) . évêque de Strasbourg, mort vers 678; fut en grande faveur auprès de Dagobert.
ABBOIA, ch.-I. de c. (Jura), arr. de Lons-le-Saunler, sur la Culsance. s.-affl. du Doubs; 3.681 h.
( Arboiiien ». Arboiiin* ou Arboxient) . Ch. do f. Tribunal de ire Inst. Bons vins. Patrie de Plchegru.
ARBOifl DK JABAIIWIIALK (Henri d’). historien et celtlsant français, né à Nancy (1827-1910).
A RB»*, comra. de Suisse (Thurgovle) ; sur le lac de Constance; 9.500 h. Broderies, soieries; machines.
ARBRR8IJI r brel 1 (f/). ch.-l. de c. (Rhône), arr. de Lyon, sur la Brévenne. s.-affl. du Rhône; 2. B 3 4 h. Ch. de f. Sole.
ARBl'THJAOT [barxnof’i (Jean), savant écossais; fut médecin de la reine Anne (1658-1735).
ARC (tainte Jeanne d*) ou DARC dite la Pareil r d’Orlian*. héroïne française, née i Domrémy en 1412. Elle appartenait à une famille de villageois. Extrêmement pieuse. 11 lui arrivait fréquemment de tomber en extase et 11 lui semblait entendre des voix, notamment celles de saint Michel et de sainte Catherine, qui lui ordonnaient d’aller sauver la France, désolée par l'Invasion anglaise. Robert de Baudrlcourt, capitaine de Vaucouleurs, ne voulut pas d’abord déférer à son désir d’être conduite auprès de Charles VII; Il n’y consentit qu'A l’époque du siège d’Orléans (1429). Jeanne vit le roi de France à Ch I non. le découvrit au milieu de ses courtisans, réussit A le convaincre, fut mise à la tête d’une petite troupe armée, obligea les Anglais è lever le siège d’Orléans, les vainquit A Patay, et fit sacrer Charles VII A Reims. Elle essaya ensuite de prendre Paris, mais dut renoncer è son projet sur l'ordre du roi lui-même, apres avoir été blessée à l’assaut de la porte Saint-Honoré. Abandonnée, trahie peut-être par les siens devant Compïègne, elle tomba au mains des Bourguignons Le comte de Luxem¬
bourg la vendit aux Anglais. Ceux-d la firent juger par un tribunal ecclésiastique, présidé par l’évêque de Beauvais, Pierre Cauchon. Elle s’y défendit avec autant d’habileté que de simplicité et de courage. Déclarée hérétique et relapse, elle fut brûlée vive sur la place du Vieux-Marché, i Rouen (1431).
Jeanne d’Arc. personnification du patriotisme populaire français, qui arracha aux Anglais le sol national, est restée la gloire la plus pure de notre histoire. On fait souvent allusion à différents traits de sa vie : à son voyage à Chlnon, à la divination avec laquelle elle reconnut Charles VII, sa flère réponse k ceux qui lui demandaient pourquoi elle avait porté son étendard k l’église lors du sacre du roi à Reims : « Il avait été à la peine, 11 était juste qu’il fût A l’honneur! » enfin, A son courage devant la mort, qui fit dire aux Anglnls eux-mêmes; « Nous avons brûlé une sainte I » Elle a été béatifiée en 1999 et canonisée en 1920. Sa fête, devenue fête nationale (depuis 1919). est célébrée le deuxième dimanche du mois de mal.
Arc (Jeanne d’). poème de Southey, conception simple et noble (179 5) ; — Tragédie de Schiller, qui obtint un succès enthousiaste A Leipzig (1801).
Arc (Pioré* de condamnation et de réhabilitation de Jeanne d’). par Jules Qulcherat (1841-1849) C’est une œuvre qui honore l’érudition française. Qulcherat l’a complétée par des Aperçus nour eaux tur l’hiitoire de Jeanne d’ Are (1850) Pierre Champion a publié de nouveau, en latin et en français, le Procii de condamnation de Jeanne d’Arc, en 1921.
Arc ( Jeanne d'), tableau de Paul Delaroche (1824); — d’Eug. Deverla (1831), musée d’An gers; — d’Ingres (1854); — de Bastlen-Lepage (1880), d’une nouveauté d'interprétation remarquable.
Arc (tfafMr* de Jeanne d’) , par Gols (1804). à Orléans; — par la princesse Marie d’Orléans, au Louvre; — par Rude (1852), au Luxembourg; — par Foyatler (1 855), A Orléans; — par Chapu (1 872), au Luxembourg; - — par Frémlot (1874), sur la place des Pyramides. A Paris; — par Albert Lefeuvre (1875); par Paul Dubois, etc.
ARC [arlc’i. fl. des Bouches-du-Rhône. tributaire de l’étang de Berre; 70 kll. — Torrent do la Savoie. qui se jette dans l’Isère (r. g.) ; 150 kll.
Arc de triomphe. L’origine des arcs de triomphe remonte aux Romains, qui en élevèrent notamment A Drusus vainqueur des Germains, A Titus vainqueur des Juifs, A Marc-Aurèle vainqueur des Marcomans, A Septime-Sévère vainqueur des Partîtes, A Constantin vainqueur de Maxence, etc. Outre ceux-d, tous construits A Rome, on en trouve de remarquables A Ancône, Bénévent, Salnl-Remy près d’Arles. Carpentras. Orange, etc. Dans les temps modernes, des arcs ont été érigés A Alphonse d'Aragon A Naples, A Louis XIV A Paris (Porte* 8oint-Deni t et Saint- Martin), enfin aux armées de la République et de l’Empire (arcs du Carrousel et de l’Etoile).
Arc de triomphe de l’Etoile, le monument le plus considérable qu’on ait construit en ce genre;
11 s’élève sur une éminence qui termine la promenade des Champs- Elysées. A Paris, au milieu d’une place circulaire d'où rayonnent douze avenues. Son érection fut décrétée par Napoléon Ier le
12 février 1806.
Construit d’aprésle plan de l'architecte Chalgrln, l’édifice fut Inauguré le 29 juillet 1830. Sa hauteur est de 49m, 55, sa largeur de 44m. 82 et son épaisseur de 22m. 10. Des décorations suprrbes ornent le monument, entre autres les figures de la Renommée par Pradler, le Départ de Rude, la Triomphe de Cortot, la Réiitlance. la Pair d’Etex. etc. Il porte Inscrit le nom de 386 généraux ayant
Jeanne d’Arc.