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ait*. Cette doctrine, prêchée vert l'an S23 par ▲rlut, prêtre attaehé à l'Eglise d’Alexandrie, fut condamnée au concllo de Nlcéo (325). Mal*, appuyée par divers empereur* de Constantinople (par ex. Constance, Valens), elle balança pendant quelque temps la puissance du catholicisme. Mais le concile de Constantlnoplo (381) lui porta le coup de grâce.
ARICA, v. du N. du Chili; 13.000 h. V. Taon*.
ARH It; [si], princesse athénienne qui fut épousée par Hlppolyte. Racine en a fait une figure louchante dans sa Phèdre.
ARIDÉE ou ARRnie^C. demi-frère d’Alexandre le Grand, i qui 11 succéda. Mis i mort par ordre d'Olympia*.
ARIÈCR. rlr. de France, qui naît à la frontière franco-andorrane ; arrose les dép. de l'Arlège et de la Haute-Garonne, passe à Folx, Pamlers,
Savcrdun, et se Jette dans la Garonne, r. dr. ; 170 kll.
arièue ( dép . de l"). dép. formé par le comté de Folx, une partie de la Gascogne et du Languedoc; préf. Foie ; s.-préf, 8aint-Girons ; 2 arr., 20 cant.. 341 comm..
135.135 h. (Ariigeois) . 17* région militaire; cour d'appel de Toulouse; évêché i Pamlers. Ce dép. doit son nom à la rivière qui l'arrose.
ARIEI., génie aérien, personnage de Ig Tempête de Shakespeare.
Ariens, sectateurs d'Arlus. V. arianisme.
ARIMATRIR OU RAMA, V. de la
Judée, patrie de Joseph qui ensevelit Jésus-Christ.
ARISTROD [fol, ch.-l. de c. (Jura), arr. de Lons-le-Saunier; 903 h. Tourner! e.
ARiORtRMAR. nom de trois satrapes du Pont, d'un de Perse et de tcols de Cappadoce.
Ariodant, déformation occidentale de Kkdir ed-Din (V. Barberocshe). —
Titre d'un opéra de Mfkul (1799).
ARIO\, célèbre poète et musicien grec du vu* siècle av. J.-C. La légende raconte que. Jeté i la mer par des pirates. Il fut sauvé de la mort par des dauphins, que les sons de sa lyre avalent charmés.
arioste (Ludqrlco Abiosto. dit 1'). poète de la Renaissance Italienne, né à Regglo, auteur brillant, spirituel et pittoresque du Roland /vieux (1474-1533).
ARIOVI8TR, chef des Suèves, qui tenta d'envahir et d’asservir la Gaule et fut battu par César près de Vesontlo (Besancon) en 58 av.
ARisrn ou ARirn
(El.-), v. d'Egypte, à l'entrée du désert de Syrie;
4.000 h. Les Français y signèrent en 1800 le traité par lequel lis évacuaient l'Egypte.
Prise par les Turcs en 1915, la ville a été reprise en 1916 par les Anglais.
ARISTAGORAS [ram], tyran de Mllet. Sa rérolte contre Darius et l’appui qu’il reçut des Athéniens furent le prétexte de la première guerre médlque; m. en 497 av. J.-C.
A Ri HTA roi r de Samos. astronome grec du ni* siècle av. J.-C. Il eut le premier l’Idée que la terre tourne sur son axe et autour du soleil; 11 fut accusé, pour cette opinion, de troubler le repos des dieux.
ARlHTARQt'E, célèbre grammairien et critique alexandrin, né dans l’ile de Samothrace, fut précepteur des enfants de Ptolémée Phllométor (n» s. av. J.-C.). Type du critique sévère, mais Juste et éclairé.
ARIST^R [sfé], fils d'Apollon at de la nymphe Cyrène. Il apprit aux hommes à élever les abeilles. La mythologie raconte qu’il causa Involontairement la mort d’Eurydice et que les nymphéa, compagnes do l’épouse d'Orphée, la vengèrent en faiaant périr
toutes les abeilles d’Arlstée. Celui -cl. désolé, alla trouver le devin Protée. qui lui constllla d'immoler quatre taureaux et autant de génisses, pour apaiser les mânes Irrités d'Eurydice : aussitêt. des entrailles des victimes s'échappa un essaim d’abcllles. Cette légende a fourni à Virgile le sujet d'un des plus beaux épisodes des Giorgiquct (chant IV).
ARISTIDE, général et homme d'Etat athénien, que son Intégrité fit surnommer le Jutte. Il se couvrit de gloire à Marathon, mais fut, à l'Instigation de Thémlstocle, son rival, banni par l'ostracisme (484 av. J.-C.). Il sortit d’Athènes en formant des vœux pour la prospérité de son ingrate patrie. On rapporte que le Jour où cette sentence fut rendue. Aristide fut Invité à tracer son propre nom sur la coquille qui servait de bulletin de vote â un habitant
de la campagne, lequel ne savait pas écrire et s’était adressé à lui sans le connaître; 11 demanda à cet homme si Aristide l'avait personnellement offensé : « Non, répondit le paysan, mais je suis lot de l’entendre fou/ours nommer le Juste. » Rappelé plus tard par sa patrie qu'avait envahie Xerxèa, U se réconcilia arec Thémlstocle, combattit vaillamment à Salamlne et à Platée, puis participa à la formation de l’empire colonial d'Athènes par la constitution de la confédération de Délos. Il géra les finances de la Grèce avec une Inviolable probité et mourut pauvre (né vers 540, m. vers 468 av. J.-C.).
ARISTIDE, peintre grec, né à Thèbes (Béotle), contemporain d'Apelle (iv* s. av.
Aristide de Mllet, écrivain grec du n* siècle av.
J.-C., auteur des MilitUiquce, contes lireneleux. . . .. . , , ,
ARISTIDE, philosophe Ar ,t,de *• Juste.
d'Athènes (u« s. après J.-C.), auteur de la plus ancienne Apologie de la religion chrétienne.
ARISTIDE (Ælius), rhéteur grec, né en Mysle l’an 129 de J.-C., mort vers 189.
ARISTION, philosophe et démagogue d’Athènes, hostile aux Romains et mis à mort par ordre de Sylla (86 av. J.-C.).
aristippr. philosophe grec, né I Cyrène, élève de Socrate. Il fut le chef de l’école Cyrénaïque, qui fondait le bonheur sur le plaisir (iv* s. av. J.-C.).
ARISTOBI'I.E I«r, roi de Judée. Il régna de 107 à 106 av. J.-C. ; — Aribtobt-i.* II, roi de Judée de 70 à 63; vaincu par Pompée; empoisonné l’an 50 av. J.-C.
ARISTOD&MR, rot légendaire de Messénle. n fit vingt ans la guerre aux Spartiates et se tua sur le tombeau de sa fille, qu'il avait sacrifiés pour