h. Ch. de f. Marbres, filature de sole
CIIOMI TOY. V. KOJIOTAÜ.
('llOlai Ai* (Frédéric François) . planiste et compositeur polonais, d'origine française, né près de Varsovie. Ses compositions pour piano (mazurkas. valses, nocturnes, polonaise», préludes, sonates, ballades). d'un caractère romantique, personnel, pénétrant. souvent mélancoliques, sont celles d'un poêla : •Iles ont rénové le style du piano (1810-1849).
Choppart ( M é »aventw es de Jean-Paul ». par L. Pesnovers (!837i; roman pour la jeunesse, ou chaque fait apporte avec lui son enseignement.
cnom.KM. ch I de c. (Hautes-Alpes), arr. de (Jap ; 1.363 h. Ch de f.
CIIOROY (Alexandre- Etienne) . musicologue français. né à Caen, auteur de méthodes pour l’enseignement de la musique (1772-1834).
t'HONKA [fcâosén’], nom Japonais de la Corée. CIIONRoÀa |er [fcoss]. le Grand, de la race de* Sassanldes, roi de Perse de 531 â 579; lutta avec succès contre les Byzantins; — Chosuoks II. roi de Perse de 590 à 628; fut battu par Héracllus.
Chopin.
Chouans.
Chouannerie, nom général donné aux Insurrections royalistes qui précédèrent la guerre de Vendre proprement dite et se perpétuèrent, jusque sous le Consulat, dans le bas Maine, une partie de l'Anjou, la Bretagne, etc.
Sous la direction de Jean Coltereau, dit Jean Côouan, les paysans s’armèrent. se dissimulèrent' pour ne pas servir aux armées de la République après 1793. Ils rallièrent un moment les Vendéens (Savenay. Qulberon) ; un.
de leurs chefs. Louis de Frotté, fut exécuté en 1800 sur l’ordre de Bonaparte.
I.es Chouans, dont G. Cadoudal chercha à ranimer le mouvement, combattaient sous de faux noms; par extension, on désigna sous le nom de Chouane tous les royalistes de l'Ouest.
Choa-kJng (c'est-à-dire le Litre de* annale»), recueil des plus. anciens documents écrits ‘de la Chine, coordonnés par Confucius. C’est un beau traité de morale et de politique en exemples.
CHOI'HKA' [én’], a ne. Choumla, f. de Bulgarie du Nord; 27.000 h.
t mil » ti.oi (Ivan), littérateur russe, collabora à la fondation de l'Université de Moscou et de l'Académie dea beaux-artsdc.Salnt-Péter»bourg(1727-1797).
(lintRYi: I k rama ) . fils de notaire 1er. j| sa|. lia avec Conobre. roi de Bretagne, contre son père, qui le vainquit, le ht étrangler et brûler dans uno chaumière avec sa femme et ses enfants (600).
CHnKTiEA DK TROVEN, poète français, auteur de romans de chevalerie : Lancelot, le Chevalier au lion. Percerai, etc. (xir« s.).
CHRIST [âr(af') (du gr. khrislos, oint), le Rédempteur, le Messie et, par conséquent, ches les chrétiens, Jésus-Christ. V. JÉsca.
Christ (ordre du), ordre mllltslra et religieux portugais, fondé par le roi Denis 1er et approuvé par le pape JaSn XXII (1319). En en confirmant l'Institution, la pape s« réserva, pour lui et
Vu»
•eurs. le droit de nommer des membres. Ce fut l'origine du Christ romain, accordé par le Saint-Siège.
Christ an jardin des Oliviers (le) ou le Christ aux Oliviers, ou le Christ au jardin des Olives, tableaux de Raphaël; — de Mantegna (Londres);
— du Titien, au musée royal de Madrid; — du Gifidc. au Louvre; — d'E. Delacroix, église Saint- Paul, à Paris; — de P. Dçlaroche (1851).
Christ guérissant Jes malades (le), célèbre eauforte de Rembrandt, connue sous le nom de la Picre. aux eenl florin *
Christ en croix (!r). célèbre tableau de Rubens, admirable pour l'expression et pour la couleur (musée d'Anvers) ; — conuo<ition du style le plus élevé et du sentiment le plus pathétique, par Van Dyrk (cathédrale de Malines) ; — chef-d'œuvre de Vélasqucz (musée royal de Madrid) ; etc.
Christ mort (fri. tableau de Van Dyrk, au Louvre; — ‘ de Philippe de Champalgne. au Louvre;
— de Holbeln (Bâle) ; etc. V. Pikta.
Christ porté au tombeau (/r). chef d'œuvre du Titien, au Louvre; profondeur du sentiment, puissance de l'expression, coloris éclatant.
Christ dans tes limbes (Je), chef-d'œuvre d'Angiolo Bronzlno, musée des Offices (1552).
< HltlNTCHI RCH [ trhi'urtrh ] . ville de la Nouvelle-Zélande. île du Sud; 132.000 h. Université.
niRISTItV l*r \lcri*tian] . roi de Danemark en 1118, de Norvège en 1450. de Suède en 1457 (1426- 1481); — Christian II, roi de Danemark et de Norvège en 1513, de Suède en 1520, détrôné par Gustave Vasa en 1523 (1481-1539) ; — Christian III. roi de Danemark et de Norvège en 1531 (1503-1559); — Christian IV. roi de Danemark et de Norvège en 1588; prit part à la seconde période de la guerre de Trentè ans (1577-1048); — Christian V, roi de Danemark et de Norvège en 1G70; s'allia à la Hollande contre Louis XIV (1646- 1GD9); — Christian VI. roi de Danemark et de Norvège en 1730 (1699-17461; — Christian VU, roi de Danemark et de Norvège en 1760. flous son règne, en ISO", les Anglais bombardèrent Copenhague (1749-1808) ; — Christian VIII. roi de Danemark en 1839. 11 avait d'abord régné sur la Norvège, que la Sainte-Alliance lui enleva en 1814 (1786- 1818) ; — Christian IX. roi de Danemark, fils du duc Guillaume de ClUcksbnurg. monté sur le trône en 1863. Il perdit en 1864 le Slesvlg et le Holstein. que lui enlevèrent la Prusse et l'Autriche <1818- 1906). Son second fils est devenu roi de Grèce en 1863. V. Georges l*r; — Christian X. roi de Danemark et d'Islande, fils de Frédéric VIII. né en 1870. a succédé à son père en 1912.
« MHIMTI AXI.l. V. Osf.O.
Christianisme. Le christianisme ou rrlioinn ilu Chri.il. né en Judée et d'abord répandu en Orient, fut prêché dans le monde entier par les apôtres, aussitôt après la mort de Jésus. Saint Pierre fut le premier évêque de Rome, mais le fondateur le plus actif de l'Eglise chrétienne fut certainement saint Paul, qui propagea, en Grèce et en Halle, les nouvelles doctrines. Celles-rl se développèrent rapidement : 1« parce qu'elles répondaient au besoin d'espérance des déshérités; 2® parce qu'elles avalent un caractère universel, à la différence des religions de l’antiquité, qui étaient toutes locales; 3° parce que la morale du paganisme n'avait pu arrêter la corruption du monde cutter.
En butte aux persécutions des empereurs, depuis Néron jusqu'à Dioclétien, le christianisme ne devint la religion de l'Etat que sous Constantin, qui. en 323. convoqua le concile de Nlcéc après avoir, en 313. proclamé le principe de la tolérance religieuse (édit de Milan). En Gaule, le christianisme eut pour premier apôtre Pothln. évêque de Lyon, martyrisé en 177. et durant le moyen âge il se répandit dans le plus grand nombre des pays civilisés. Le schisme de Photius, en 85S, sépara l'Eglise grecque de l'Eglise latine qui. durant le moyen âge. lutta contre l'arianisme, les iconoclastes, les vaudois, les albigeois et les fauteurs cl' hérésie, dont les plus célèbres furen. U'iclcf. Jérôme de Prague et Jean Hus. Le grand sci.'sme d'Oecldent fut une cause de dissension pour la chrétienté et de faiblesse pour l'Eglise. Au xvt* siècle, Luther donna le signal <}e la Réforme en ne reconnaissant d'autre autorité
que celle de la Bible (V. Réforme). Au concile de Trente. l'Eglise se icforma elle-même, précisa son dogme. Le xvit* siècle fut pour elle une époque de
renaissance.
Christianisme (Génie du), par Chateaubriand (1802), où II se propose de démontrer que la religion chrétienne est la plus poétique, la plus humaine, et où il fait plus appel â la sensibilité qu'â la raisun.
Christianisme (Histoire drt orinine * du), par E. Renan. Cette histoire comprend S volumes ; i'i'o de J crus, le* Apôtre*, Saint Paul, l’Antéchrist. In Kr nnoilex, l'Eolise chrétienne, Marc-Aurêlc. Index S1S63-18S9). Cette œuvre, par laquelle Renan faisait ronnaitre en France les doctrines des rationall-tes allemands, suseita d’ardentes polémiques; elle rc-lo remarquable par le rharme de l'exposition et du style, la sagacité et l’ingéniosité des aperçus.
rilRINTItVMtND. V. KRISTIANSAND.
( nnisTm: U ris] (sainte), vierge et martyre sous Dioclétien. Fétc le 24 juillet.
CHRIMTIWK, fille de Gustave- Adolphe, reine de Suède, née à Stockholm. Elle abdiqua en 1631, aimant mieux, dit Voltaire, ronverser avec des salants que de régner sur un peuple qui ne connaissait que les armes. Elle protégea Dcsrartes. Elle visita une parlic de l'Europe, notamment la France, où elle fit assassiner, â Fontainebleau, son favori Monaldeschi, et alla mourir â Rome (1626-1689).
niRIRTIVE DE FRAN¬ CK. fille .le Henri IV et de Marie de Médicls. Elle épousa Victor-Amédée Ier, duc de Savoie (1606-1663).
«IIHIMTIAK DK PIHAV femme de lettres française, née il Venise vers 1363, vécut en France. Elle a laissé des poésies nombreuses, et, parmi ses œuvres en prose, un curieux Litre des fait * et bonnes mœurs du roi Charles F. Morte entre 1431 et 1440
Chriatmas, nom anglais de la fête de Noël.
f IIKIMTOPIIK [iris] (saint), ne en Syrie, martyrisé vers 250; fête le 9 mal ou le 23 juillet. Ce nom vient du grec christopharas, c'est-à-dire porte- Christ, allusion à la légende selon laquelle il aurait porté Tentant Jésus sur son épaule pour lui faire traverser une rivière.
< iirimtopiik ic, roi de Danemark en 1252 (1219-1259); — Christophe II. roi de Danemark en 1320 (1276-1332); — Christophe III. roi de Danemark (1439), puis de Suède et de Norvège (1418-1448).
C II H l MTOPII K (Henri), roi nègre d'Haïti, né à la Grenade (Antilles angl.L Il occupa le trône de 1811 à 1820, et se donna la mort à la suite d'uno Insurrection (1767-1820).
Chroniques de Jean Froissart ; elles embrassent les années 1325 à 1400 et sont utiles pour l’histoire de la société française.
Chroniques de France ( Grandes ) ou de Saintnenis ; rédigées à Saint-Denis, traduites du latin au xm* siècle; en français original au xiv* siècle; utiles pour l'histoire des premiers Valois.
Chronique du temps de Charles IX. roman do Frospcr Mérimée (1829); l'auteur y fait revivre la vie et les mœurs au temps des guerres de religion.
Chrysale ffcri]. personnage des Femme * savantes, comédie de Molière; c'est le mari de I'hllaminle, lo père d'Artnande et le frère do Relise; contre leurs prétentions pédantesques. il proteste par son bon sens prosaïque, mais droit.
CHRTNÉIM [icrwéiaa], fille de Chrysès. prêtre d'Apollon. Agamemnon. dont elle était devenue l'csrlave. ayant refusé de la rendre à son père, le dieu frappa Ic3 Grecs d'une peste terrible.
C'HRl'MlPPK (fcr<], philosophe grec, né en Clllcle vers 280 av. J.-C. ; disciple de Zénon, U devint chef du stoïcisme; m. vers 206.
(’HR VMOl.njl an [Jtri. rass], savant grec du Bas- Empire. un des restaurateurs des lettres en Italie au xtv* siècle, né à Constantinople (vers 1355-1415).
l'HHI NOMTO.AIK. V. Jean.
Christine de Suède.
vn v
vin
rni qi imca V. Src«*.
( lit R, nom «lient, de Coing ( Ul IK II II. I [fcfcrurfcMi] (Charlcx). poète satirique anglais, nè à Westminster (1731-1760.
Chate.de* feuille* (la), touchent* élégie de Mlllevoye (1811). que le jeune poète poitrinaire composa quelque temps avant sn mort ChaU d'an *nge Ihr). épopée biblique, de Lamartine; un anice renonce à sa nature céleste pour partager le sort d'une femme qu'il aime (1838).
CIIYPRK, Ile de la mer Méditerranée orientale, 1 l'entrée du golfe d'AletandreUe ; 350.000 h. (Chupriâtes ou Cypriotes). Siège au moyen fige d’un royaume chrétien gouverné par la maison de Lusignan, l'ile appartint successivement fi Venise puis fi la Turquie, qui la réda aux Anglais en 1878. Ch.-l. Sieosia; v. pr. Famaoounte. l’yrltes; vins riAl.niM I frémi] (Enrlco). général et homme politique Italien. Il gagna en 1860 la bataille de Castelddardo sur les troupes pontificales (1811-1892).
( moi ni:, romm. de* Basses-Pyrénées, arr. de Bayonne; 4.170 h.
(inntnio [fcM] (Jean), historien et homme d'Etat Italien, né fi Turin (1802-1870).
CICERON (Marcus Tullius), le plus éloquent des orateurs romains, né près d'Arpinum en 106 av. J.-C. U défendit les Siciliens contre les exactions de Verrès. Consul. 11 déjoua la conjuration de Catilina, et fit exécuter ses complices, ce qui lui valut le surnom de Père de la pairie. 11 embrassa le parti de Pompée, puis, après Pharsale. se rallia au parti de César. Ce dernier mort. Il attaqua vivement Antoine et lui opposa Octave, neveu de César Proscrit par ie 2* triumvirat. Il essay* de fuir, mais II fut assassiné, près de Formles, par des meurtriers envoyés par Antoine et sa femme Fulvle qu'il avait violemment attaquée dans ses Philippiquel (43 av.
J.-C ). Sans rival dans l’éloquence judiciaire par la richesse de son Imagination, la souplesse d'un génie plein d’abondance, de grice et de séduction, par l'habileté de Cicéron,
sa dialectique, II resta au-
dessous de Démosthèno dans l'éloquence politique. Comme écrivain. Il reale le modèle du style classique. Nul des prosateurs latins n'a dépassé la pureté, la richesse, l'harmonieuse élégance de son style Dans sts traités oratoires, 11 a exposé les principes de son art. Ses traités philosophiques, où II pratique l'érlectlsme de la Nouvelle-Académie, nous aident fi connaître la philosophie ancienne. Parmi scs plus beaux discours politiques. Il faut citer les Vrrrinrs, les Catilinaires et les Philippiques Sa Correspondance est du plus haut Intérêt. V. Lftthks.
Clcerone (le), guide de l'art antique et moderne en Italie, par Burckhardt (1853).
CI D rittPMDOlt (Rodrigue Disx pk Rivah. dit le), célèbre chevalier espagnol, qui s'il I u -ira en combattant les Maures. Le Cid est le héros d'un grand nombre de pièces, du R nmanrrro espagnol, d’un drame de Cullhem de Castro, et d’une belle tragédie de Corneille; m en 1099.
Cid (le), titre d une des plus belles tragédies de Corneille (1636). œuvre puissante et originale, bien que le sujet en soit emprunté fi l'auteur espagnol Cullhem de Castro. Ce drame, quoique critiqué par l'Aradémie. fi l'Instigation de Richelieu, excita l'en! housiaime et donna même lieu fi ce proverbe : « Cela est beau comme le Cid » Le nom du personnage est devenu proverbial pour désigner un jeune guerrier Intrépide et d'un rarartère chevaleresque. Plusieurs vers de cette tragédie sont souvent cités : êtes ride s sur ion front ont gravé ses exploits. Rodrigue, o« -lu du eaurT...
Je suis jeune. {l eit vrai, ma il aus émrs bien née a La valent n'allet. ’ pot le nombre det anneet.
Af'» parcilt à deux /oit ne te font pat connaître Et pour leurs coupt d’ estai veulent des coups de maître. A vaincre tant péril, on triomphe ta ne gloire.
IPhot Alisier ij LaroutteJ
Cid (le), opéra en quatre actes et dix tahlcnux. poème de d’Ennery, L. Gallet et Ed. Rlau. musique de J. Masscnct, œuvre forte et mfile, empreinte d'un sentiment vraiment chevaleresque (1885).
Ciel (Traité du), ouvrage d'Aristote, traduit en français par Barthélemy Saint Hilaire en 1866. C'est un résumé de l'exposition du système ilu monde tel que les Grecs l’entendaient.
Ciel et la Terre (le), poème de lordByrnn.surtin sujet traité par Moore dans ses Amours drt anges.
(li:xm:(.os [xi^n'louéants], v. de Cuba, port sur la céte méridionale; 40.000 h. Sucro, café.
Cl F. WJ. Y N [fjctccfiln’]. en allem. Teschen. r. de Pologne, grossie en 1038 île Tcthin. cédée par U Tchécoslovaquie; 25.000 h.
A l'Allemagne, 1939.
CM.ICIK. anc. contrée d* l'Asie Mineure, dans 1a région du Taurus. V. prlnc.
Torse, 8êleueU.
Cita t ni r. frrM] (Cenno di Pspe. dit ). peintre florentin, un des primitifs Italiens; tut le maître de Cbitt» Il a laissé d'admirables fresques, d'un sentiment fi la fois naïf et profond 11210-après 1302).
CIMARONA [Mii] (I)omenlco), compositeur Italien, né fi Avcrsa; Il prit le parti de la révolution napolitaine lors de l'Invasion française. Auteur du Mariage eeeref (1749-1801).
CliMHKR [ bér ] (L. Tllllot). un des meurtriers de César; Il tira la toge du dictateur : fi ce signal tous les conjurés se Jetèrent sur lui et le frappèrent.
ClHRntH f»*'nf>r'], un des peuples barbares qui. avec les Teutons, envahirent la Gaule au ji* siècle av. J.-C.; Ils furent exterminés par Marlua, t Vercell (101 av. J.-C.).
Ombres (la néfa‘*e des), tableau de Deramps (1834): mêlée terrible, peinte avec fougue.
CMIMF.rion. anc. peuple des bords du Pont- Euxln, qui. au vit» $ av. J. C.. envahit la Lydie.
CIRON, général athénien, fils de Mlltlade; combattit avec succès contre les Perses (victoire de l'Eurymédon) et établit la domination d'Athènes sur lea îles de l’Archipel grec. Mort en 449 av. J.-C.
CINCHON. V. Cm.vcnoN.
CINCINNATI [*(«’], v. des Etats-Unis de l'Amérique du Nord (Ohio) ; sur l’Ohio; 450.000 h. Grand commerce de blé, porc salé, huiles, etc.
CINCINNATCH [fus*]. Romain célèbre par U simplicité et l'austerlté de ses mœurs Consul eu 460 av. J.-C., Il fut par li suite deux fols dictateur, délivra Minuclus. obtint le triomphe, réprima Plntrlgue de Spurlus Mallus.
Cl Y i: an [ asj ], ministre et conseiller de Pyrrhus. Habile orateur, 11 fut envoyé après Héraclé* fi Hume pour proposer la paix au Sénat. Il échoua. U n'approuvalt pas toujours les projets ambitieux du roi ronquérant. comme en fait fo4 la conversation qu'il eut avec ce prince pour le détourner de son expédition d'Italie; conversation que rapporte Plutarque, et que BolL-au a pendue célèbre dans son Epltre au roi (mort vers 277 av. J.-C.).
CINKY, romm. de Belgique (Kamur) ; 5.500 h.
CINNA (L. Cornélius), patricien de Rome, partisan de Marius, assassiné en 84 av. J.-C.
CINNA (Cnelus Cornélius), arrière-petit-fils de Pompée: fut traité avec clémence par Auguste, contre lequel 11 avait conspiré; c'est le sujet d'une tragédie de Corneille.
Cinna ou la Clémence d’Auguste, tragédie de P. Corneille; conception dramatique pleine de grandeur; c'est l'apothéose de la monarchie, de U royauté, qui se fait absoudre par la clémence dans la personne d'Auguste (1640). Plusieurs vers d* cette tragédie sont souvent cités :
Et. monté sur le faite, il aspire à descendre.
Pour être plus qu'un roi, lu le croie quelque chose/ Le reste ne vaut pat l’honneur d’être nommé.
Soyons amis, Cinna, c’est moi qui t’en convie.
Clmarosa.
et
OIN
in rappelle aussi, mais dans le style familier,
tout hémistiche :
Prends un siège, Cinna...
cno o a ■•iHiou [fcàinol (Ocittohcino, dit), jurisconsulte et poite Italien, né à Plstole (1270-1337), ami de Dante et précurseur de Pétrarque.
mo-tnHHEN (Jean), tarant hébralsant français. né à Aurlllac, mort en 1587.
Cinq-Cents (Conseil des). V. Conükii,.
Civq-MiRN (stn-mer) (Henri, marquis de), favori de I,ouls XIII, mort sur l'échafaud, avec son ami de Thou. pour avoir conspiré contre Richelieu et Invoqué contre lui l'appui de l'Espagne (1620- 1642).
Cinq-Mare, roman historique d'Alfred de Vigny (1827). remarquable plus par le style et l'action dramatique que par la vérité des personnages.
CivrBtitBRt.LC, ch.-l. de c. (Haute-Garonne), arr. de Toulouse, sur l'Arlège; 1.876 h. Ch. de f.
(’ivmt [sin’tra], v. de Portugal (Lisbonne) ; Vins, marbre. Junot, attaqué par les Angle Portugais, y signa une capitulation honorable (1808).
Cl OTAT [(a] (La), ch.-l. de c. (Bouches-du- Rhône), arr. de Marseille; 12.425 h. ( Ciotadens )■ Ch. de f. Port. Construction de machines, de navl- *es. Patrie de Ganteaume.
Ctpayea [pav’] ( révolte des). La guerre qui eut Heu dans l'Inde en 1857 entre les Anglais et les ■ci payes révoltés fut courte, mais terrible et poursuivie de part et d'autre avec une égale rfuauté; le siège de Delhi, suivi de la prise de la ville, termina la première phase de la lutte. La Compagnie des Indes, à la solde de laquelle étalent les clpayes, fut supprimée en 1858 par un bill du parlement et la reine d'Angleterre proctamée plu» tard (1877) Impératrice des Indes. Cependant, à l'Instigation de Nana-Sahlb, la résistance se prolongeait, et de nouvelles atrocités marquèrent cette dernière campagne, qui fut close par la prise de Lucknow (1858).
CIPRIANI \tchi] (Amllcare), patriote Italien, né à Rlminl (1845-1918).
CIRCtflNIB.'WH. V. TcnKRKMSKS
Cl km':, magicienne qui joue un grand rôle dans l ‘Odyssée d'Homère. Ulysse ayant abordé dans son Ile. la magicienne fit boire à ses compagnons une liqueur enchantée, qui les transforma en pourceaux. Ulysse se ht aimer d'elle et obtint qu'ils fussent rendus à leur première forme.
CIRKY [ré), ch.-l. de c. (Meurthe-et-Moselle), arr. de Lunéville, sur la Vezouse. affl de la Meurthe: 2.922 h. Ch. de f. Manufacture de glaces.
CIHT.4, v. de Numldle. auj. Constantinc.
CINAI.I'I.YK (Gaule). nom que les Romains donnaient & la partie septentrionale de l'Italie et qui. pour eux. était située en deçà des Alpes. Elle était occupée par des peuples de race gauloise.
CINAl.l'lXK [république) . formée au N. de l’Italie par Bonaparte en 1797. Elle devint en 1802 la République italienne et. de 1804 à 1814, royaume d'Italie , et eut Milan pour capitale.
CISJI’RANE [Bourgogne) . partie de la Bourgogne située en deçà du Jura; royaume fondé en 8 79 par Boson, beau-frère de Charles le Chauve, mais dont la durée fut éphémère.
CIKI.EITHAYIK, nom sou» lequel on désignait, dans l'Empire austro hongrois. l'Autriche proprement dite, par opposition à la Hongrie, appelée Translcithanle, parce que la Leltha marque sur certains points la frontière entre les deux pays.
(HIPADtM (Gaule), nom romain de la partie de 1a Gaule cisalpine située au S. du Pô.
CIMP4D4NK (république) . organisée par Bonaparte en 1796 et confondue, en 1797. avec la république Cisalpine.
CITÉ (lie de la), ile de 1a Seine qui fut le berceau de Paris. C'est dans la Cité que se trouvent la cathédrale de Notre-Dame de Paris, le Palais de Justice, la Préfecture de Police, l'Hôtel-Dlcu. Le mot Cité est employé à Londres, à Cracovle. etc., pour désigner, comme à Parts, la partie la plus ancienne et la plus centrale de la ville.
Cité (d/olt de). Dans l'antiquité, la cité était un véritable Etat, ayant des Intérêts distincts des autres cités du même pays et, pour être membre de
1287 — OLà
cet Etat, pour Jouir des prérogatives attachées à la qualité de citoyen, 11 fallait remplir certaines conditions étroUeinent déterminées. A Rome, par exemple, le droit cirtf ou de la cité n'étalt applicable qu’aux seuls citoyens romains; les étrangers étalent soumis aux prescriptions du droit des gens, sorte de code coutumier, composé uniquement des règles du droit naturel. Les actes juridiques accomplis sous l’empire de ce droit des gens n'étalent même pas garantis par la loi civile, et la qualité de citoyen prenait dès lors une valeur Inappréciable. Sous l'Em* ire, le droit de cité fut accordé progressivement et, partir de Cararalla, sans distinction, dans un but fiscal, à tous les habitants de l'Empire romain.
Cité antique (fa), par Fustel de Coulanges, étude profonde des Idées grecques et romaines sur la politique des cités, les révolutions qui les agitèrent, etc. D'après l'auteur, toutes les institutions politiques anciennes s'expliquent par l'existence de croyances religieuses communes à tous les peuples primitifs et qu'il ramène au culte du foyer (1864).
Cité de Dieu (la), ouvrage de saint Augustin; admirable peinture de la lutte du christianisme contre le paganisme, figurée par la lutte de la cité terrestre et de la cité de Dieu (de 412 à 426).
riTKti’X [fô], hameau de la commune de Salnt- Nlcolas-lès-Cîteaux. cant. de Nuits (Côte-d'Or) ; 250 h. ( Cisterciens ). Robert de Molesme y fonda, en 1098, une communauté religieuse émanée de l'ordre de Saint-Benoît. Saint Bernard y fil profession en 1113 et réforma l’ordre. L’abbaye fut le centre d’un grand mouvement de réforme par la suite.
CITHÉROW. monugno sur les limites de la Béotle et de l’Attlque.
Citoyen (Traité du), ouvrage de philosophie politique. par Hobbes. Pour lui, l’Intérêt et la crainte sont les principes de toute société (1649).
Ml otn-REII. [sioudaréal). v. d'Espagne (Nouvelle-Castille). près du Guadiana, ch.-l. de prov. ; 18.000 h. -Victoire des Français en 1809,
Cil' R 4 R* RODRIGO (xi'eudaro), v. d'Espagne (prov. de Salamanque) ; 9.000 h.
CII’DAR-TRI JII.I.O. V. SaINT-DomINOTR.
(MA, troisième personne de la Trinité hlndpue, dieu destructeur et fécondateur.
Civil. IM [Usai (Claudius). chef des Batavea. H se révolta l'an 70 contre Vespasicn, fut vaincu par Cerealls et conclut avec Rome une paix honorable.
Civilisation en France ( Histoire d«- fa), par F. Guizot (1830), ouvrage célèbre dana lequel l’auteur soutient l'origine germanique du fief. < > MVITA-VKCf'IIIA [fr/iirtfa-rrU-ial. v. d'Italie (Latium), port sur la Méditerranée; 34.000 11.
CISRSV [rrèl. ch.-l. de c. (Vienne), arr. de Montmorillon, sur la Charente; 2.343 h. (Cioraisiens). Ch. de f. Grains, marron».
CI.4CKM 4** 4VMIIIHI-:, comté d'Ecosse; 32.000 h., sur le golfe du Forth. Ch.-l. Alloa.
M. 4 dm. (Léon), littérateur français, né à Montauban (1335-1892) ; a peint les paysages du Quercy dans le Bou'rassié. Ompdraillrs. etc.
Cl. 41* [Jt/inl (le), rlv. de France, qui prend sa source dans la Charente, arrose Poitiers et se jette dans la Vienne (r. g.) ; 125 kll.
Cl. 4 IR ( saint l, premier évêque de Nantes, apôtre de cette partie de la Bretagne; vivait vers 280. Fête le 10 octobre. — Prêtre et martyr, né à Rocbester, vers 894. Fête le 4 novembre.
CI.4IR4C, cornai, de Lot-et-Garonne (arr. de Marmande), sur le Lot; 2.300 h. Ch. de f. Patrie de Théophile de Vlau.
CI..4IR tRB4t i.T r ôô] (Pierre de), érudit fronçais. qui réunit de nombreux manuscrits, aujourd’hui à la Bibliothèque nationale; né à Asniiresen-Montagne (1651-1740).
Cl. 4IR4IT (Alexis-Claude) . mathématicien français. né u Paris. Il montra un génie précoce et fut. à dix-neuf ans. reçu à l'Académie des sciences. On lui doit de nombreuses découvertes en géométrie et en algèbre (1713-1*65).
CC.4IRE (sainte), vierge et abbesse, née à Assise. Elle fonda l'ordre des religieuses de Saint-François dites Clarisse» (vers 1193-1253). Fête le 12 août. CL4IHUV (Claire Joseph Lébis. dite), tragé-
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