CI.OI ANGR, comm de la Moselle, arr. de Thlonville
I I.OI O (saint) ou CIA*- DOII. O, troisième fils de Ciodomir, né vers 522. Il échappa au meurtre de ses frères et se retira dans un vlllagè situé près de Parts, où II fonda un monastère qui prit son nom ; m. vers 560.
CI.OI KT (Jean 11), fils ( 7) de Jean I*r et peintre du roi François I»r. dont 11 a laissé, entre autres œuvres, un magninque portrait; né vers 1485. m. en 1540;
— Son nis, Fhançois, dit Janet, fut peintre de François 1er et de ses successeur*; né aiant 1522, m. en 1572 Scs crayons sont d'une finesse exquise.
( I.OSI8 |vr [ris*], roi des Francs, nis de Chlldérle I*r et de Baslnc, époux de Clotllde, vainqueur des Romains à Boissons (436). de* Alamans è Tolbiac (496). des Burgondes près de Dijon (500) et des Wlslgoths à Vouillé (507), fondateur de la monarchie franque et seul roi de toute la Gaule après l'assassinat des chefs francs de Cologne, de Cambrai, de Thérouanne (465-511). 11 reçut de l’empereur d'Orlent le titre de patrirr. protégea le catholicisme et réunit un concile à Orléans en 511. II avait reçu le baptême des mains de saint Rerat. dans la cathédrale de Reims (496). Quand ce nouveau Constantin descendit dans la cuve où les catéchumènes étalent plongés, l'archevêque lui adressa ces paroles : « Courbe le tête, fier 8ieambre, adore ce Que tu a» brûlé, brûle ee que tu a * adoré. »
— Malheureusement, après la mort de Clovis, son royaume fut partagé, suivant la coutume franque, entre ses quatre fils : Thierry, Clodomlr, Chlluebert et Clotaire; — Clovis II, (41a de Dagobert, roi de Neustrle et de Bourgogne; épousa sainte Bathllde (635-656); — Clovis 111. dis de Thierry III, roi de Neustrle et de Bourgogne en 691; 11 eut pour maire du palais Pépin d'Hérlstal, qui fut en réalité le vrai maître de son royaume (682-6951.
rLOiKH-ai B-I.K-LOIR, ch.-l. de c. (Eure-et- Loir), arr. de Chiteaudun; 1.945 h (Cloptjens) . Ch. de f.
(I.I J [Uouï], en allem. Klausenburg. en hongr. Koloxavar, v. de Roumanie. ch--l. de la Transylvanie. sur la Somrsh; 105.000 h. Lainages, cuira. Université. Patrie de Mathias Corvln.
Ci,m, ch.-l. de c. (Saône-et-Loire), arr. do Mâcon, sur la Grosne. a (Tl. de la Saône; 4.099 h.
( Clunitolt > Ch. de f. Là fut fondée, en 910, une célèbre abbaye de bénédictins d'on partit un mouvement de réforme qui s'étendit à toute la chrétienté. L’ancienne abbatiale, construite au xt* chef-d'œuvre de l'art roman par ses proportions et sa splendeur, fut détruite à 1a fin du xviu» s.
Cluny (hôtel et mutée de), célèbre hôtel du xv» siècle, situé è Parts, rue du Sommerard; 11 renferme les ruines du palais appelé le» Thertnet de Julien, et un musée qui contient une curieuse collection de plusieurs milliers d'objets, dont la plupart appartiennent aux xiv», xv» et xvi» siècles : sculptures. Ivoires, émaux, terres cultes, bronzes, meubles, tableaux, vitraux, faïences, tapisseries, orfèvrerie, horlogerie, armes, bijoux, voitures.
CL4.it BS, ch.-l. de c. (Haute-Savoie), arr.
OLO
COL
Bonneville; sur l'Aire; 2.644 h. (Citaient). Ch. de f. Horlogerie: décolletage.
Cl.l MH H ancienne r. d’Etrurle, auj.
Chiusi. C'était la résidence de Porscnna.
Cl.VDE [llaïd’] (la), fl. d'Kcosse, qui arrose Glasgow et se jette dans la mer d’Irlande; 160 kll.
CLVDEHDtLE. V. La.VARKHHIHK.
CI-ytevi \i:mtrr [fêm'], fille de Tyndare et de Léda. épouse d'Agnmemnon, mère d'Oreste et d'Electre. De concert avec Eglsthe, son amant, elle tua son mari à son retour de Troie et fut tuée par son fils Oreste.
niDE. ancienne v. de Carie, colonie lacédémonlenne. consacrée à Vénus. (Hab. Cnidicnt.)
Cnide ou Gnide (temple de), célèbre temple de Vénus, qui se trouvait sur un promontoire de la Carie. De là ces périphrases très usitées en poésie : la reine, la dèette de Cnide. pour Vénus; l’enfant, le dieu de Cnide. pour l'Amour. — Titre d'un opuscule de Montesquieu (1725), œuvre légère et érotique.
CROSSE ou t;\0»gE, v. de la Crète ancienne, dominante de 1150 à 1100 av. J.-C.
Coalition. On a particulièrement donné le nom de eoalitiont k des ligues formées par les puissances européennes contre la Révolution française et contre Napoléon I,r. Elles sont au nombre de sept : la première, conclue en 1791 à Pillnttz. entre la Prusse et l'Autriche, auxquelles se joignirent, après la mort de Louis XVI. l’Angleterre. l’Espagne, la Sardaigne, les Deux-Siclles, etc., fut sérieusement entamée par la paix de Bâle avec la Prusse et l’Espagne (5 avril et 22 juillet 1795), et dissoute par le traité de Campo-Formlo avec l’Autriche (17 octobre 1797) ; la deuxieme, formée en mars 1799, entre l’Angleterre, restée seule en armes, la Russie et la Turquie, l'Autriche et les Dcux-Slciles, fut brisée par la victoire de Marengo, suivie du traité de Lunéville avec l’Autriche (9 février 1801), et par la paix d'Amiens avec l’Angleterro (25 mars 1802) ; la troisième, signée à Pétersbourg. le 8 avril 1805., entre l’Angleterre. qui avait rompu avec la France dès 1S03, et l’Autriche, la Russte et la Prusse, fut dissoute par le traité de Presbourg (26 décembre 1805) ; la quatrième, formée en 1806, entre la Prusse, la Russie. l'Angleterre et la Suède, prit fin au traité de Tllslt (9 juillet 1807) ; la cinquième, conclue en 1S09, entre l’Autriche et l'Angleterre, finit par l'entière défaite à Wagrara des Autrichiens, qui obtinrent la paix k Sehœnbrunn. le 14 octobre; la sixième, signée en mars 1813, entre la Russie, la Prusse. l’Autriche, l’Anglctcne, la Suède et presque toutes les autres puissance», eut pour résultat l’abdication de Napoléon (11 avril 1814) ; la septième, qui ne fut que la continuation de la précédente, formée h Vienne en 1815, après le retour de Napoléon à Paris, le renversa de nouveau après Waterloo.
COATHRI IMS E (ko°»tbridj’]. v. d'Ecosse (I.anark) ; 43.000 h. Centre métallurgique et minier.
COBDEN (dèn’l (Richard), économiste anglais, propagateur des idées llhre-échangtstes. ne a Heyshott (Sussexl [1804-1865],
COBE.NXL. [ôén'fsl’] (Jcan-Louls-Jnscph. comte de), diplomate autrichien, né à Bruxelles. Il négocia les traités de Campo-Formlo et de Lunctillc (1753-1809).
COBI.ENCB [ans’], en allem. Koblenx fènfs’]. cap. de la Prusse-Rhenane, au confluent dit Rhin et de la Moscllo; 63.0fio h. En 1792. lieu de ralliement de» émigrés, qui y formèrent l'armée de Condé.
COBOIHO [tour], en allem. Koburg [bourg h], v. d'Allemagne (Bavière), cap. de l'anc. duché de Saxe-Cobourg-Oolha ; 25.000 h.
CWBOI RU (Frédéric deSaxe-). V. Saxk-Coboijhc,.
COCHtBUini [tehabam'ba], v. de Bolivie, au S.-E. de La Pax; 49.000 h. Centre commercial.
COCHER (le), constellation de l’hémisphère N.
COCHEREI., hameau de l'Eure, nrr. d'Evreux. Victoire de Du Guesclln »ur le captai de Buch (1364).
COCHI.N, v. de l'Inde anglalse(Madras) ; 15.000 h.
COCHIX, nom d'une famille de graveurs des xvii» et xviii* siècles. Le plus connu est Charles- Nicolas Cochin II, charmant illustrateur. Ses portraits sont célèbres (1715-1790).
COCHIN (Henri), avocat au Parlement de Paris, né à Parla .(1687-1747),
(Pkot. Lartmeu.)
COCniN (Jacques-Denis), curé de Taris, né à Paris, fondateur de l’hospice qui porto son nom (1726-1783).
COCHIMCHINE, colonie française de l’Indochine, arrosée par le Mékong, et comprenant la région humide et basse fécondée par les bouches nombreuses du delta de ce fleuve. Pop. 4.484.000 h. (Cncklnchinois). Immense production de riz. C'est l'une des plus prospères parmi, les colonies françaises. Conquise en 1859 (V. Tonkin). Cap. Saigon; v. princ. Cholon, Sien-boa, Mytho, Vinh-long, Bac-lieu. V. Indochine.
(OCHRtXE Uolrén’l (lord Archlbald), chimiste anglais (1749-1831); — Son fils. Thomas, né k Annsfield, fut un des plus célèbres amiraux de l’Angleterre (1775-1 SCO).
( 0( 05 as [nassl (Annibal), gentilhomme plémontais, favori de Charles IX. II se signala par ses cruautés pendant la Saint-Barthélemy et fut décapité en 1574, avec La Mole, pour avoir conspiré contre Henri III, en faveur du duc d’Alençon.
COfïTE, fleuve des Enfers, qui environnait le Tartare de ses ondes amères et fangeuses.
tODHlV.rtlA [ drin’gn't*n ] (Eduard). amiral, commandant des forces anglaises à la bataille de Navarin (1827) [1770-1851],
COdRiim [droits], dernier roi d'Athènes, qui, selon la légende, se fit tuer pour assurer la victoire à son peuple et la défaite des Doriens (xi« s. av. J.-C.).
COkiFFETEAC [koèfe t6] (Nicolas), prédicateur français, évêque de Marseille (1574-1623), né k Saint-Calals. Son Histoire romaine était regardée comine un modèle de la prose française.
COETI.OUOX [fcoêt'J (Alain-Emmanuel), amiral et maréchal de France (1640- 1730).
(‘(EER (Jacques), riche commerçant de Bourges, argentier de Charles VII, & qui il fournit les ressources pour la guerre contre les Anglais, mais qui l'exila à la suite d'un complot formé par les ennemis du financier. Sa mémoire fut réhabilitée sous Louis XI; né vers 1395, m. en 1450. A Bourges, son bel hôtel a été converti en musée.
COGNAC, ch.-l. d’arr. (Charente), sur la Charente; 17.404 h. (Cogna(ais) . Ch. dej., à 51 kll. d’Angoulème. Eaux-de-vie renommées. L’arr. a 7 cant., 100 comm.. 77.246 h.
COU x i et [oiicj (Léon), peintre français, né à Paris, auteur du Timtoret peignant ta fille morte (1794-18S0).
couoi.15, comm. du Var, arr. de Draguignan: