h. (Conduinois). Ch. de f.. à 45 K il. N. -U. d'Aurh
Kaux-dc-vle. vlm. blé. Bossuet fut évéïiue de Condoin.
Patrie du ministre Salvandy.
L'arr. a 11 cant., 100 comm.,
roiswit(i:T [Ȏl (Antoine- Nicolas de), philosophe
et mathéniallclcn français. Conventionnel, secrétaire peipéluel de l’Aradémle des sciences, né à ltlbcinoiit ; 11 s’empoisonna sous la Terreur, pour échapper A l’échafaud. 11 avait ou ni posé dans sa prison une Ksquiss* d'un tableau historique de* progri* de l'esprit humain, qui. avec set Hlooe* de* académicien* mort* de Ili66 à I7UO, constitue son plus beau titre de gloire. Une ardente conviction scientifique le poussait à croire l'humanité susceptible d'un progrès Indéfini (1743-17941.
I ON Dm Kl . eh. -l. de e.
(Rhflnel. arr. de Lyon; près du Kh6nc ; 2.284 h. Ch. de f.
Vins; fruits.
CONDROC, région de la Belgique (Ntrnur et Liège), entre la Meuse. l'Ourthe et la I,essc Héglon de culture et d’élevage, (llab. Condrustens. )
( OVH.l ltM) [ya], v. forte d'Italie (Vénétie), sur le Montlcano; 13 00t> h.
(•VH.l.IttO (Clma da). peintre Italien, né à Conegllano (vert 1 160 vers 1520). plein de gr&ce.
CONKGI.lt NO I dur de). V. MoNCKT.
( OMJtRt [ch’ mjI. Ilot des Baléares, désert, contenant un grand nombre de lapins (esp. eo nr)o).
CONrÉOKKtTION BII RMIM, corps politique constitué de selxe princes allemands i l'origine et qui de 1806 à 1813 conclut une alliance militaire avec Napoléon.
Confédération Générale du Travail ou C. G. T., groupement des forces ouvrières en France, créé en
(OVt’ÜDÉnlTIOV «ERRt8IQIK, Union des rial» allemands, décrétée par le Congrès de Vienne i>l rompue en 1868. Alors, la Prusse victorieuse à Sadowa chassa l'Autriche de la Confédération et acquit l’Influence qui devait lui permettre, rlnq ans plus tard, d'imposer sa prépondérance à l’empire d'Allemagne, formé sur les ruines de l'ancienne Confédération. V. Ali.emag.nk.
Confédérés ou Sudistes (le*), nom que portèrent dans la guerre de Sécession les partisans de l'esclavage, par opposition aux Fédéraux ou Sordislet, qui en réclamaient l'abolition. V. Sécession.
Conférences, du P. Lacordalre, prédications célébrés faites à Notre-Dame de Paris; discours remarquables par l'Imagination et le mouvement oratoire (1835. 1838, 1843 à 1851).
Confession d’Augsbourg, formulaire célèbre, rédigé par Mélanchlhon et contenant et) vingt-huit articles la profession de fol des luthériens; elle fut présentée k la Diète d'Augsbourg en 1530.
Confesalon d’un enfaat du siècle, ouvrage d'Alfred de Musset, récit un peu assombri de sa liaison avec G. Sand (1836).
Confessions, de saint Auruatln. récit éloquent où ce Père de l'Kgltse fait l’histoire des erreurs de sa jeunesse et de sa conversion (v* s.).
Confessions (les), de J. -J. Rousseau, autoblogn-
(FhoL Lai ou***.)
plilo où ret écrivain raconte sa vio Jusqu'en I T 85 avec' une sincérité qui touche parfois au cynisme, nuis aussi avec beaucoup d'ardeur et de charme romanesque (publiée après sa mort. 1781-1788).
Confidences, de Lamartlna. confessions de Jeunesse et méditations diverses. Le morceajj capital du livre est l’épisode de Graziella (1849). Filet ont pour suite les \nurrllr s Confidence* (1851). où est Intercalé l'épisode de Itaphaél.
CONII.4NM OU ( 08» IA5N-I.' tnt HKt t|)l R
[flan], localité de 1a commune de Charenlon (Seine) , près du confluent de la Seine et de la Marne. Kll 1465, Louis XI y conclut un traité pour dissoudre la Ligue du bien publie.
CONII.ANN. ch.-l de c (Meurthcel- Moselle), arr de Brtey. sur l'Orne. 1 217 h Ch. de f.
((>Nn.«N8-8tlNT4:-lll)N<(niNK. comm do Selne-et-Olse. arr de Versailles; T. 514 h. Ch de f.
CONi’tll.KNN [fonl, ch -I d arr (Charente), au confluent de la Golre et de la Vienne; 2.711 h iConfolenlais ou Con/olrnnait) . k 63 kll.
N K. d'Angoulème Ch. de f Minoteries. L'srr a 6 cant ,
66 comm.. 54 183 h Confrérie dr la Passion, la plus célèbre des confréries de* tlnées. au moyen igc. à la représentation des mystères 108111118 [ ii**| IKuungfou- tien), le plus célèbre plil losophc de la Chine, fondateur d un système de morale élevé (551-479 av J. -C I.
iom.o. fl de l'Afrique; né dans la région des grands lacs, sous le nom de Loualaba,
Il coule en un Immense arr 1 u de cercle au milieu de vastes forêts, reçoit à droite l'OubanguI et la Sangha. à gauche le Rassai. baigne Stanley ville Léopoldv ille. Brazzaville, travers* une région montagneuse où II forme des chutes nombreuses et se jette dans l'Atlantique par un vaste estuaire Cours 4.651) kll.
CONf.t» m is. s:. Klal fondé en Afrique en conformité des dérisions du congrès de Berlin 11895) sous le nom d'f,'/uf indépendant du Congo Léopold II. roi des Belges, qui en était le souverain, i'a cédé A la Belgique en 1908. Le Congo belge s'étend sur tout le bassin du Congo supérieur et moyen. Vastes forêts; grandes ressources économiques : cuivre (Katangai, radium, or. étain; bols, coton, pierres prérieuses ; Ivoire Sup 2 385 120 kms. Pop environ l<* uno ouo d’h ( Congolais) ; cap Léopoldvxlle ; v. prlnc. Homa. Matadi, Banano. Slanlrgrille, Coquilal hville. F.lxsabe.lhville, La Panda. La
s> C ■ g i '*4 si C a u ni • îî a as i G noua
mandat de la Société des Nations (1919». l'Crundl-Kuanda, partie de l’ancienne Afrique- Orientale allemande.
I DNMI I II A NC 4 IN, anc.
nom de I'A. -K. F.
CONGO (Moyen-), colvnlo française furmant partie de I'A -K F. ; 240.000 km* ; 700.000 h (Congolais). Ch.-l.
Brazzaville.
IOM.O POKTItilH. V.
CjABINDA.
Congrès, nom donné à l'Assemblée constituante belge de
Congrès, nom donné, aux Ktati-Unls, à la représentation nationale (ensemble des sénateurs et des repré-
Armoiries du Congo belge.
sentants).
Congrès. Les plus célèbres de ces assemblées diplomatiques sont celles de Munster et d'Osnabrurk qui aboutlrept aux traités de Wettphalle (1648), celles de Rastadt (1797), de Vienne (1814-1815), de Vérone (1822). de Paris (1836). de Berlin (1878).
CONGRKCK (William), poète dramatique anglali (1670-1729), plein de verve, mais licencieux.
CONGRKVK (tir William), officier d'artillerie
OON
OON
anglais. Inventeur des fusées qui portent son nom. ué à . Mlddlesex <1772-1828).
COXI. ital Cuneo. v. d’Italie (Piémont), sur la Stura. a 81. du Pô; 36.000 h.
Conjuration d'Amboise. V. Amboisb.
Conjuration de Catilina, ouvrage historique de Sallustc, serré et concis, avec un vif sentiment moral (vers <2 av. J.-C.l.
CONUE [fi] . ch.-l. de c. (Sarthe), arr. du Mans; 1.188 h. Ch. de f.
CONLIÈGB, ch.-l. de c. (Jura), arr. de Lons-le- Saunier, 757 h. Ch de f
Connaissance de Dieu et de soi-même ( Tràité de la), ouvrage philosophique de Bossuet (1671). où l'auteur se montre cartésien Indépendant.
CA.NNACGHT [konif], prov du N. -O. de l'Etat libre d’Irlande; 550.000 h., divisée en 5 comtés. V. prine. dalirau. Sliao.
CONNECTICUT [ko-nctik *t] . fl des Etats-Unis; piend sa source sur la frontière du Canada et se jette dans la baie de Long-Island (Atlantique) ; 120 kll
CONNECTICUT, un des Etats unis d’Amérique (Atlantique N.); 1.600.000 h. Cap. Hart/ord. V princ. Bridgt purt, Snojtavrn. Métallurgie, filature
CONNERRÉ, comm. de la Sarthe, arr. du Mans; 2.150 h. Ch de f. Rillettes.
Connétable. Ce mot. qui signifie comte de l'étable (corne * stabuli) . désignait primitivement celui qui avait la surintendance des écuries du roi. En 1191. lors de la suppression de la dignité de sénéchal, le connétable devint le premier dignitaire de la monarchie. ayant le commandement général des armées Louis XIII. gur le con>elt de Richelieu, supprima cette dignité en 1627. En 1801. Napoléon 1er créa son frère Louis grand connétable et institua un cicç-connétable. qui fut Rcrth 1er. prince de Wagram Les plus célèbres connétables de l’ancienne monarchie furent Du Guesclin (1370). Clisson (13801, le comte Je Richeinont (1125), le comte de Saint-Pol (1165). le duc de Bourbon (15151. Anne de Montmorency (1538), Uenrl I°r do Montmorency (1503), le duc de Luyncs (1621), Lcsdiguiéres (1622)
CtfNtfN, général athénien, vaincu par Lysandrc à .-E^os-Polamos (105 av J -C.) et vainqueur de Plsandre à Cnidc (Asie Mineure) en 391; m. vers 330 av J C.
lt»Ot I.H, ch.-l de c (Aude), air de Carcassonne; sut rOrbeil, uftl de l’Aude: 1.128 h.
CONÇUES. ch -1. di c. (Aveyron), arr. de Rodez, près du Dourdon, afll. du Lot. 709 h. Eglise romane <xm* s.) dont le trésor renferme de précieuses orfèvrerie*
CONQIET (LO. comm. du Finistère, arr. de Bre>t ; 1 919 h. Iode.
( ONH \ D Irad’J tsalnf). prélat allemand, mort en 976. Fête le 26 novembre.
(ONH au 1er, roi de Germanie de 911 5 91S; — Conrad II. le Salien, roi de Germanie en 1021, empereur en 1027 (vers 990-1039); — Conrad 111, empereur d’Allemagne /en 1138 (1093-1152): — t’oNRVD IV, ro'l des Romains en 1237. empereur d'Allemagne en 1250 (1228-1254); — Conrad V, ou Conradi?), (Ms du précédent, due de Souabe et de Franeople. Il tenta de reconquérir le royaume de Naples, fut vaincu à Tagllaeozzo, condamné à mort et exécuté (1252-1268).
CONRtb le Pacifique, roi de Bourgogne Transjuranç et de Provence de 937 i 993.
CONRtl), marçuù de Tvn. Il délivra cette ville assiégée par Saladln et fut tué par des émissaires du Vieux de la Montagne en 1192.
CONRAD (Konrad Korzrniowski, dit Joseph), rumanéler anglais d'origine polonaise, né en Ukraine (1857-1924). auteur du Typhon, du Sègre du « Narcisse ». etc.
CANRART [ rar ] (Valentin), littérateur, né à Parts. On a de lut des Lettres, des Mémoires et une compilation manuscrite de 42 volumes. Il publiait peu, ce qui fit dire à Boileau :
J’imite de Conrart le silence prtdenl.
Sa maison fut le berceau de l’Académie française, dont 11 devint le premier secrétaire perpétuel (1603- 1675).
CRINSALVI (Hercule), cardinal, né à Rome, ministre de Pie VH. Il néfocla le Concordat avec
Bonaparte, et se montra dans cette difficile tâche diplomate souple et prudent (1757-1SJ4).
CONMCIENCE (Henri), romancier flamand, né i Anvers. La plupart de ses ceuvres ont été traduites en français (1812 1883).
Conseil aullque, tribunal d'Etat, institué par Maximilien I«r en 1501.
Conseil des Anciens, l'une des deux assemblées créées par la constitution de l'an III (1795); elle comptait 250 membres chargés de se prononcer sur les lois élaborées par le conseil des Cinq-Cents. Supprimée les 18-19 brumaire an VIII (1799).
Conseil des Cinq-Cents, assemblée politique composée de 500 membres, et qui formait, avec les Anciens, le Corps législatif organisé par la constitution de l'an III ; dissoute las 18-19 brumaire 1799.
Conseil des Dix, conseil secret composé de dix membres, sous l’ancienne république de Venise. Il avait le droit de contrôle sur les doges mêmes, et U fut l'Instrument principal et mystérieux de la domination soupçonneuse et Inquiète de l'aristocratie vénitienne (1310-1797).
Conseil des troubles. Juridiction spéciale établie aux Pays-Bas. en 1567, par le duc d'Albe pour punir les rebelles à la domination espagnole.
CONSIDÉRANT (Victor), philosophe fouriérlsto et économiste fr . né â Salins (Jura) [1808-1893].
Considérations sur les mœurs de ce siècle, ouvrage de Duclos. remarquable par la vérité de l’observation (1751).
Consolation philosophique, ouvrage composé en prison par Boéce, sur la réalité d'une Providence, prouvée par la raison.
CONST 4 BI.E [lcarn*sf«b(’] (John), paysagiste anglais, né à Kast-Bergholt ; auteur du Champ de blé. Cathédrale de tfaltsbury (1776-1837).
CONSTANCE |cr( Chlore, empereur romain «le 305 à 306. Il exerça le pouvoir avec autant d'équité que de douceur. Il fut le père de Constantin.
CONSTANCE II, fils de Constantin, empereur «l'Orient en 337, seul empereur de 351 à 361 ; Il favorisa comme son père le eh) Isl ianisnir dans l'Empire.
CONSTANCE III (Flavius Constantin), empereur romain, associé à Hoiiorlus; ni en 421.
CONSTANCE d'Arles, reine do France, troisième femme de Robert le Pieux. On l'accuse d'avoir Introduit à la cour des Capétiens le luxe des souverains du Midi; m. en 1032.
CONSTANCE, en allcm Konstanz U ou ’xtnn'ts ' J , V du pays de Bade, sur le lae de Constance; 30.100 h. Un célèbre concile y fut convoqué on 111 1 pour mettre fin au grand schisme «l'Occident. Jean Hus y fut condamné à être brûlé vif
CONSTANCE (/oc de), en allcm. Jîodonsee, lac formé par le Rhin, entre la Suisse. l'Autriche, la. Bavière. Bade et le Wurtemberg.
CONSTANT Ier, empetcur d'OccIdent. de 337 à 350; — C «>% at a nt IJ. empereur d'Orient de 641 à 668.
CONSTANT DE REREC- Ol E (Benjamin), homme politique et écrivain français, né à Lausanne, d'une famille française. Il occupa une place Importante dans le parti libéral sous la Restauration, et fut l’ami de Mn,e de Staël. Constant de ltcbccquc. Doué de facultés supérieures.
Il avait un esprit vif, gâté par lin grand fonds do scepticisme. Il a laissé : De la religion considérée dans sa source, scs larmes çl son développement, «les Mémoires, un roman psychologique, Adolphe (1767-
CONSTANT (Benjamin), peintre d’histoire et portraitiste français, né à Paris (1845-1902).
CONSTANTIN 1er, dit le Grand, né à Nalssus (Nich) en 274, empereur en 306. mort en 337. Sa victoire contre Maxence sous les murs de Rome, en 312, décida définitivement de la reconnaissance du christianisme comme religion officielle de l'Empire (v. aux locutions latines : In hoe signo vineet). et en 313 l'édit de Milan établit la liberté religieuse. 11 se convertit lui-mêine vert 323. 11 transporta le
OON
COJf
•Ht* de l'empire à Byzance. qui prit le nom de Constantinople; — Con«tantin II. empereur romain en 887, né à Arles (.110-340); — Constantin III. empereur romain, régne 3 mois <012-0411; — Constantin IV. dit Pogonat, empereur d'Orlent en 668 (648-685); —
Constantin V. dit Covrvnyme, empereur d'Orlent en T41. 11 perdit t'exarrhat de Ravcnne et rompit avec Home (718-773); — Constantin VI. empereur d'Orlent en 780, nii d'Irène (771-797); —
Constantin VII, dit Porphyrogtnéfe. empereur d'Orlent en 913, subit d'abord l'autorité de son collègue Humain t.érapènc et du Alt do relui cl. Constantin, régna seul après 944, battit Magyars oj Arabes. et donna un nouvel essor à l'Empire byxandn (903-939); — Constantin I'r Constantin VIII. empereur <
d'Orlent en 976 i960 1028) ; — Constantin IX. dit U(muma<iHr. empereur d'Orlent de 1042 à 1054; — Constantin X. Ducat, empereur d'Orlent de 1059 à 1067; — Constantin XI, Paléolog ne. dit Utagate», dernier empereur d'Orlent en 1448; il succomba en défendant Constantinople contre Maho¬
met U (1405-1453).
COTNTAWTIT. pape de 708 à 713.
r«%»TA*TIW S*r. rul da Grèce, né .k Athènes, succéda à son père Oeorges l»r en 1913; exilé en 1 •• 1 7 . Il rrmonta sur le trOne en 1920 rt abdiqua en 1922 (1868-1923).
(OIASSTA1VTI* ** 4 a I.OYIT4 H, grand-duc de Russie, fils de Paul I*v. Il céda ses droit* au trône k son frère Nicolas (1779 1831).
l'ONWTATTITK Idép de), une des 3 divisions de l'Algérie; préf. Contt anl inc ; a. prof Balna, Bine, Bougie, (Juelma, Pbilippeville, Bâtit. 7 arr , 113 connu . 2 727.765 h.
CttNMT t3Ti3K, v. d'Algérie, eh.-l. du dép rt de l'arr. da ce nom; sur le Rumroel. qui l'entoure presque de toutes parts, commo un foasé profond; 113.000 h (Comtantinoii) . C'est la Cirtn antique Ch de f Les Français, après une vaine tentative en 1836. s'en emparèrent en 1837. k la suite d'un siège pénible, où fut tué Damrémont. L'arr. de Constan-
tlne a 720.019 h.
Conatantine (Prise de), tableau d'Horace Vemet (Versailles) [1639].
( DTNTttTlNOPLK. nom donné par Constantin k l'ancienne Byxance. appelée plus tard par les Turcs Istanbul (Slamèeal) V. Staiibocu ( owrmooi'I.K (défreil do. autrefois le Bosphore de Târoce. entre la Turquie d'Europe et la Turquie d'Asie; il réunit la mer de Marmara k la mer Noire
Constantinople (Cotiqaéfc de), chronique de Villehardoutn relative à la prise de Constantinople par Us rtyses (xili* s ). C'est le récit de la IVa crolsade.tt la première chronique de ce genre que possédé la langue française.
Constantinople (Knfrce des croises à). tableau d'Eugène Delacroix (Louvre), bvlle page de l'école française (1841).
rusNItMTt f f.on's/ao'fso I . r de Roumanie, port sur 1a mer Noire, cb.-l. de la Dobruudja; 28 000 h. Minoteries
Constituante. V. Aaacmu (et.
Constitution civile du clergé, nom donné au décret du 12 juillet 1790. qui déclara le clergé fran çals Indépendant du Saint Siège et attribua à l'élection le recrutement des prêtres et de» érèques Ceux qui prêtèrent serment k la Constitution civile furent appelés <Mif rmrnfé», et ceux qui refusèrent de la reconnaître comme valable furent dits r< fraetaire». Le Corirordat de 180) mit On à cc trhlsme. Constitutions de la France. V Kiiaxc*.
Consul. n»m de deux magistrats principaux élus chaque année par les Romains depuis la chute de la royauté; c'étaient les rhefs du pouvoir exécutif. Fis commandaient les armées, et marchaient précédés de doute licteurs — Nom donné aux premiers maglstrsts da la République française, de 1799 à 1804. V. Consulat.
(’OTaii.ST. gouvernement établi en France par
la Constitution de l'an VIII et qui l'étcndlt du 9 novembre 1799 au 18 mal 1804. Il y eut d'abord
3 consul» provisoires : Bonaparte, Bieyct rt Roger Ducot, puis 3 consul* nommé* pour dix an* : Bonaparte, Cambaccrl » et Lebrun. Mais le sènatus consulte de l'an X nomma Bonaparte consul k vie. et celui de l'an XII remplaça le Consulat par l'Empire.
Consulat et 4e l'Empire (Histoire ési, grande composition d'A Thters, œuvre remarquable surtout par l’Intelligence que Thlert a apportée dans l'exposé des événements militaire* et des créations administratives (1843 1862).
roWTADKM (te duc Loti I s- George* de), maréchal de France, né k MonigeofTroy. battu k Mlnden(1704- 1795)
COTT4HITI, Illustre famille de Venise, qui ■ fourni sept doges k la République.
CONTAT (Louise), comédienne française, née à Paris. Elle excella dans 1rs rôles de coquette, de Molière rt de Marivaux (1T60-1813).
COATK (Nicolas -Jacques), chimiste français, né k Saint -Cénery (Ornci, un des fondateurs du Conservatoire des arts et métiers. U a Imaginé la fabrication des crayons de plombagine artificielle qui portent son nom (1755-1805).
Conte du Tonneau (le), satire allégorique de J F Swift, où l'auteur rallie plu* ou moins ouvertement toutes les religion* (17041
Contes, de Roccace. V. D£cam£ron.
Conte*, de La Fontaine, recueil de contes en ver», imllé de divers autours (Boecace. rtc > rt où l'agrément du récit rt le charme du style font excuser la liberté des récits
Contes, d'HainlIton, composés m manière de parodie des Mille et une Suit * (1730).
Contea. de Schmld. historiettes k l’usage de l'enfance, fables en action, écrites avec grâce (1801)
Conte* danois. d'Andersen, écrits moraux et attachants. d'un charme poétique. — De SoueeauM Conte» ont paru plus tard.
Conte* de Cantorbéry, recueil de contes en vers, chef-d'œuvre du poète anglais Chsuctr.
Conte* de fée*, titre de différents recueils de contes merveilleux Les plus Célèbres sont ceux de Perrault, de Mm* d'Aulnoy. de Mra® Le Prince de Beaumont. V. ce* noms.
Contes de Noël, histoires saisissantes, par Chartes Dickens (1843-1846). Imagination fantasque et d'une sensibilité un peu mélodramatique. Les plus connus sont ; le Orillon du foyer, le Cèonf de Notl.
Contes fantastiques. d’Hoffmann, récits pleins de contrastes, où l'Imagination la plus bizarre se livre k tous les écart* sans nuire au talent de l'auteur (1810-1820).
Contea d'Hoffmann (les), opéra fantastique en
4 actes, paroles de Michel Carré et Jules Barbier, musique de J. Offenbach (1881).
Contes drolatiques, de H. de Balzac, contes écrits dans le style du xvi* siècle rt divisés en trois dlxalns. illustrés par O. Doré (1832-1837).
Contes du lundi, par A. Daudet (1873); récits pleins de finesse el d'émotion.
Contes extraordinaires. d'Edgar Poe, récits d'un# originalité bizarre rt raffinée.
Contes populaires, de Musseui, où l'on remarque une verve sans amertume rt une grande originalité de style (17*2).
Contemplations (les), œuvre poétique, un des IDres de Victor Hugo le plus justement admirés, où le poète pleure sur sa fille morte tragiquement.
(ovins, ch. -I. de c. (Alpes-Marltlwcs), arr. d*
Nice; 2.752 h. Vins.
COTTI, branche cudetie de la maison de Rourbon- Condé. Un de ses membres, Akmand, prince de Conti, né k Paris, frère du Grand Condé (1629- 1668). prit part aux troubles do la Fronde et épousa une nlece de Ma/.arln; — François-Doi'Im. son fils (1664-1709), né k Paris, fut élu roi de Pologne en 1697, mais ne put prendre possession de son trône; — Son pctll-fll*. Lopis-Fiiançoib (1717- 1776), joua un rôle Important sous le règne da Louis XV et tenta de se faire élire roi de Pologne.
« owTita, coinm. de Belglqua (Anvers) ; T. 000 h. Taillerie*.
COR
Contrat social (1762) . livre célèbre de J. -J Rousseau. D'après l'auteur, la vie sociale repose sur un contrat : chaque contractant aliène sa liberté à la communauté et s'engage à subir 1‘expression de la volonté générale. Ce livre eut un grand retentissement et. plus ou moins bien compris, inspira la plupart des politiques de la Révolution française.
CO.\THEg, ch.-l. de c. (Loir-et-Cher), arr. de Blois: sur la Bièvre; 2.452 h. Conserves.
CO.VTREXÉVIEI.E [frêfcté], comm. des Vosges, arr. de Neufchâteau. sur le Vair; 1.021 h. Ch. de f. Faux minérales calciques.
COXTV, ch.-l. de c. (Somme), arr. d’Amiens; .276 h. ...
Convention nationale, assemblée révolutionnaire qui succéda à l'Assemblée législative, le 21 septembre 1792 et gouverna la France jusqu'au 26 octobre 1795. Elle proclama la République, condamna Louis XVI et comprit à l'origine trois partis : GIrcmdi,.», Montagnard*, la Plaine. Les premiers, rendus responsables du péril extérieur, succombèrent le 2 Juin 1793. Les seconds confièrent la dictature à un Comité de salut public et gouvernèrent par la terreur. La Convention réussit néanmoins à écraser les royalistes de la Vendée et du Midi, et à vaincre l’Europe coalisée contre la France : les traités de Bâle (1795) furent la première victoire diplomatique de la République. La Convention a fondé d'admirables institutions : Ecole normale, Ecole polytcchniquc. Bureau des longitudes. Arts et métiers. Ecoles primaires. Muséum d'histoire naturelle, Conservatoire de musique. Système métrique. Grand litre de la ..-j*—
dette publique. Elle groupa ^ '
sous le nom d’institut les anciennes académies et celles i
qu'elle fonda elle-même.
too, forme italienne de tBf&l * $
COOK (archipel), nrrhlpel d'Océanie, â 1.600 kll. '
au N.-E. de la Nouvelle- AJ T / Zélande, don! il dépend, entre V* /r. /\ «S
les îles Tonga et Tahiti, f ' / <JS
Ch.-l. Rarotonga. . * 1 ' 1
COOK [fcoufc] (James), na- Cook,
vlgateur anglais, né â Mar-
ton. Il explora l'Océanie dans trois expéditions successives. et fut tué par les sauvages des îles Sandwich. Cook ouvrit l’ère des voyages scientifiques (1723-1779) .
COOI.LM [fcolrm] (René Wkill, dit Romain', auteur dramatique français, né à Rennes en 1868; auteur de comédies d'une observation aiguë.
COOPKR [fcoup«r] (Fcnlmore), romancier américain. né à Burlington, auteur de récits d'aventures, reconstitutions pittoresques des mœurs naïves et farouches des tribus indiennes : le Dernier des Mohien ru, etc. (1789-1851).
COORf: [ kourg '). petite province du S. do 1 Inde, à FO. du Deecan; 170.000 h. Cap. Mcrcara.
COpVim [paXst] (lac), lac do l'ancienne Béotle, aujourd'hui desséché.
COPE (Charles West), peintre d'histoire anglais, né à Leeds (1811-1890). nrrzs
COPESfntUE [pènapfl], [••:' (ffr T--. " capit. du Danemark, dans File " de Seeland. à 1.240 kll. N.-E.
de Paris ; 666.000 h. Port sur le Sund. Constructions nava- «Wj 3 î Q
les ; porcelaines. Importantes uWl; «y
fortifications. En 1807. la ville '
fut bombardée par les An- ' glals. sans déclaration de v *■
guerre. Occupée par les Allé- ^
COPERNIC (Nicolas), astronome polonais, né i Thom.
Il démontra le double mouve- Copernic,
ment des planètes sur elles-
mêmes et autour du soleil et publia quelques mois avant sa mort son célèbre traité : De retolulionibus orbium cœlestium (1473-1543).
COPPÉE Ikopi] (François), poète français, né à Paris (1842-1908) ; auteur de recueils lyriques (le Reliquaire), de pièces en vers (te Passant, Pour la
( pXot . Larousse, Nadar, Benque.)
F. Coppée.
Coquelin aîné
couronne, etc.) Il est le poète des humbles, et a trouvé dans la peinture de ce petit monde des accents tendres et touchants.
Coppélia. charmant balletpantomime en deux actes et b
trois tableaux, de Ch. Nuitter J JB
(d’après Hoffmann), musique fïJl
de Léo Del Ibes (1870). ~ ''
COPPET [pèj, village de Suisse (canton de Vaud), sur le lac Léman. Le château de
Coppet a appartenu à Necker. W jjSZq
puis à sa fille, Mn>c de Staël. yÆ H|
Leurs tombeaux s'y trouvent.
Coq gaulois, l‘un de nos IB emblèmes nationaux. 11 décora sous la Révolution les F. Coppée.
drapeaux de la France, dis-
parut sous l'Empire, reparut en 1 830, et fut supprimé de nouveau par Napoléon III.
COQlELI\ (Constant), dit Coquelin aîné, acteur français, né â Boulogne-sur-Mer (1841-1909) ;
Son frère Ernest, dit Co-
quelln cadet, acteur comique liï'IWTBrii
français, né à Boulogne-sur- •
Mer (1S4S-1909). M
COQI'EB ou FOX (Gonzalès), peintre de l'école (la- ^ mande, ne à Anvers (1618- '-JfW
fOQI'IM.K (Cul), Jurisconsulte français, né à Dcclze (152;]-1603l ; adversaire déclaré des Ligueurs.
t ou» IM DO [A im'], port du N. du Chili; 18.000 h. In- 1 dustrie minière. Coquelin aîné
coraïschites ou CO- ,
REIIHCIHTEM. l'une des tribus arabes a laquelle appartenait Mahomet.
Coran ou Koran. autref. Alcoran (de 1 aratte qor’ân. livre), livre sacré des musulmans. Inspiré par Mahomet, et attribué par le Prophète à Dieu luimême. Il est écrit en arabe et se compose de 114 chapitres ou sourates. C'est un recueil de dogmes et de préceptes moraux, qui est le fondement de la civilisation musulmane tout entière, la source unique du droit, de la morale, de l’administration, etc. Le Coran admet la prédestination : « C’était écrit ». dit l'Arabe quand un malheur lui arrive. V. Ist.AM. fORITO, v. île l’Italie (prov. de Barl) ; 45.000 h. Corbeaux (les), pièce en 4 actes, de H. Becque (1882) ; âpre satire des gens d’affaires.
COnBFI I, [bév’l. ch.-!, d'arr (Selne-et-OPe) . sur 1a Seine; 11.521 h. (Cnrbcillais ou Vorbcillois) . C'h. de f.. à 10 kll. S.-E. de Versailles. Minoteries Importantes, Imprimerie. Patrie de Villoison. — L’arr. a 7 cant . 130 comm., 267.903 h.
Connut, ch.-l. de c. (Sommel, arr. d Amiens; près du confluent de l'Ancre avec !a Somme; 4.823 h. (Corhéens) . Bonneterie. Ch. de f. Patrie de sainte Colette. En 1636. elle fut prise par les Espagnols. Elle a beaucoup souffert pendant la Grande Guerre.
CORBIÈRE (Pierre de), antipape en 1323, sous le nom de Nicolas V.
CORBIÈHEH (le*), contrefort des Pyrénées françaises, massif qui s’élève sur les dép. des Pyrénées- Orientales et de l'Aude, et qui rattache les Pyrénées aux Cévcnnes; point culminant, 1.231 mètres. Forêts, vignobles.
roKHlCW. ch.-l. de c. (Mètre). de Cjamecy, sur l'Angulson. affl. de l'âonne; 2.30j h. Ch. de f. Commerce de bois, ciment.
conui I.OV général romain sous Claude et Néron, vainqueur des Parthes ; se tua 1 an 67.
CORCIFIX. ch.-l. do c. (Vosges), arr. de Salnt- Dié ; 1.300 h. Ch. de f.
COHCVRE, île de la mer Ionienne, appelée Skeria dans Homère, habitée par les Phéaclens jusqu'en 700 av. J -C. et colonisée alors par les Corinthiens: aujourd'hui Corfou. . , ...
CORDA V D'ARMONT (Charlotte), jeune fille, descendante du grand Corneille, née aux Champeaux (Orne) en 1768; elle poignarda Marat, dans un bain.
COR
COR
pour venger, disait-elle, le mal qu’il avait fait aui Girondin*. ét fut exécutée le 17 juillet 1 TJ»3 Cordeliera, nom que l’on donnait en France, avant la ltévotutlon, à l’ordre religieux de» Frèrei ml neur» ou franciscain». V. Franciscain*.
Cordeliers (club des», club fondé par Danton. Marat et Camille Desmoulins dans l'ancien couvent des Cordeliers (actuellement musée Dupuytrcn. rue de l'Kcole-de- Médecine, à Paris), en 1790. Ses opl nions étalent plus avancées que celles des Jacobins.
CUNISKM, ch.-l. dr c. (Tarn) . arr. d’AIM ; 1 .241 h (Cordais), ville qui a gardé sa physionomie du moyen âge. Broderie».
cor di i.i. à: rk. V. Andes.
(ORBOBt, V de la rép Argentine, à l’O. de Santa- Fé; 309.000 h.
COROOIR, en esp. Cordoba, v. d'Espagne (An dalouslr) ; eh.-l. de prov . sur le Guadalqulvlr . 103.000 h. iÇprdouans) . Importante colonie romaine, puis capitale des Omeyyades, superbe mosquée convertie en cathédrale. Patrie de Sénèque, Lucaln. Averrhoés. Gongora. Jadis célébré pour ses cuirs irnrdnuannerirs) , qui ont donné son nom à la cor donner le
( «RÉ. V. Abiron.
t onCR, en Jap. Choaen, presqu'île montagneuse entre la mer du Japon et la mer Jaune; 220.741 km-' ; 20 millions d'h. (Coréens). Cap. Séoul iKrijo). Jadis royaume Indépendant, protégé par le Japon en 1904, annexé par lui en 1910.
CORKR (détroit de), entre la Corée et le Japon. IOIIKI.1.1 ( Arrharigeliu . violoniste et compositeur Italien, né près de Bologne (1653-1713) â'*****’'**!1 anc. Corcyre. une de» Ile» Ioniennes (Grèce); 106.000 h.; ch. 1. Corfou. 34.000 h (Cor- Port. Climat agréable. Vins, fruits ( ORIVSiE, femme poète de l'ancienne Grèce, rivale de Ptndare (v* siècle av. J -C l Corinne, héroïne et titre d'un livre célèbre (1807). ou Mm» Staël célèbre les grands hommes et les chefs d eeuvre de l'Italie, en contant l'histoire dou ioureuse de la poétesse Corlnno âme ardente, qui paye son génie de son bonheur 4 Or.lMUK, une des cttes le» pl » florissante» de I ancienne Grèce 'Péloponnèse), «ale d'Athènes et de Sparte. File fonda de nombreuses colonies dan» la Grande-Grèce, et fut détruite par les Ilomaln» en 146 av J.-C. Aujourd'hui, port sur le polir dr Cortnthr , pré» du canal dr Cor tnt h r, qui tra.er.se 1 isthme du même nom. pa' où Ss- relient la Grèce continentale et la Morée; 10.000 h tCi.Mr(hir**l I OHltlI.tv, célèbre général romain du s» ntèct,
• v. J C Aprè» avoir rendu de brillants services à sa patrie. Il s'attira la Ijalne de la plèbe, qui refusa de le nommer consul. Accusé plus tard par le» tri buns du peuple. Il fut condamné à l'exil Réfugié cher, les Vnlsquea. ennemis des Romains et qu'il avait autrefois vaincus, il vint ramper aux portes de Rome. I.e sénat et le peuple, épouvantés, lui en voyèrent vainement plusieurs députation» pour le fléchir, et II était aur '•» point de saccager Rome, quand il se hissa enfin toucher par les prières et le» larmes de sa mère Véturle et de sa femme Vo lumnle.
Corlolan. tragédie en 5 actes, de Shakespeare, où l'auteur met dans la bouche de son héros de violentes Invertires contre la démagogie (vers 1608)
CORIOI.I ou 4'ORIOI.KM. ancienne Tille d'Italie tlaiMuin). eaplt. des Volsques.
s ORioi.it» (Gaspard de), mathématicien français. né à Paris, auteur de travaux remarquables de mécanique et notamment du théorème qui porte «on nom. sur le mouvement relatif (1792 1843).
CORK, v. de l'Etat libre d’Irlande (Munster), port; 78.000 h. Ciments, dentelles. Le comté a 274.700 h.
( oiii.vt fléj, eh.-l. de e. (Cétes du-Nord). arr. de Salnt-Brleuc; 1.206 h. (Cor7<»««(e*n).
(«RHiii.ij.ji ImjVl, eh.-l. de c. (Eure), arr.
4e Bemay; 1 032 h. ( Cormeillais ).
l<)RHKIl.i.r.N-K\-lMHiNl<i. romm de Belneet-OI»e. arr. de Versailles; 7 943 h Ch. de f.
<onuKM»( (Louis de), homme politique français, né k Paris, ÿei pamphlets, signés Timon, dirigés contre le gouverncmentdeLouls-PhUIppe, eurent
(Pâef. Larousse.)
une grande Influence sur la formation de l'esprit libéral. Son Livre dm orateurs, se» Entretiens de village ( 1 S4G) eurent beaucoup de succès (17SS1S68).
niRtsosi (Fernand), peintre français, né à Psrls (1845-1924); vigoureux auteur de Caïn, de« Vainq ueurs de Ealamine, etc.
rORRO.vr.tlGAlK t liOuli de). Ingénieur militaire français, né à Strasbourg, continuateur de Vauban (vers 1695-1752).
IORMro. Illustre famille patricienne de Venise. d’où sont sortis plusieurs doges et Catherine Cornaro (1454-1510). femme de Jacques de Lusignan. dernier roi de Chypre
<4>RWKILLK [nêv'l (Pierre), le père dr la tragédie française, né i Rouen. Fils d un avocat général. 11 fut destiné au barreau, qu'il suivit quelque temps sans goûl 11 abandonna bientôt cette carrière, se lança dans le (héltre, d’abord avec la pro- Uctlon de Richelieu, et fut le véritable créateur de Part dramatique en France. Scs plus belles pièces sont le Cid (1636), lloraee. Cinna. Polyeurte, llodooune, et une comédie. le Menteur. Vers la fin de sa carrière. Il publia des tragédies Agésilas. Sopknnitbe. IL radius, Attila, etc., auxquelles IU tort une intrl guo trop compliquée et obscure Ne» dernières années s'écoulèrent dans la gêne et U tristesse Corneille substitue au drame d’intrigue un drame Intérieur : Il crée le théâtre d analyse psychologique. Ses héros sont humains, mais vaillants. mus par les sentiments les plus élevés, triomphant par la fores- de leur »olonté des pxrrlons qui les entraîneraient vers le mal. Ses vers sont énergiques, souvent sublimes (1606- 1084).
Corneille (statue Je) . par David d’Angers a R.,uen.
4 0kx.ii.lk (Thomas), fr're du précédent, poète dramatique et Journaliste, né à. Rouen ; auteur d'.4r(enr, du Comte d'E**ef, de Timorrata. qui eut un vif succès. Il collabora au journal lr M< reare galon! ( 1025-1709)
CQR\f.LlK [HJ. mie de Sclplon l’Africain et mère d* s Grecques Restée veuve sis' dour.e «niants, elle ne eon>erva qu'une fille, qui fu» mariée s Seiplo.n Fmlllen. et dcui fil-, Tibet lus e' Caïus Gtaechus, fameux par leur g nlc et leur destinée tragl que. Femme d'un rjractèic rli II. Cornéllc les éleva AVer le plu» grand soin e) leur ln«plra dv bonne heure l'amour du bien publir et du peuple. Elle est demeurée le t>pe icrompll do la mère romaine roRMjjta 4EMON. V Ne ma fonx^i.UN [usa] (Pierre t'e), peintre allemand, né à Dusseldorf. Il exécuta d»-s fresques Immenses, d'un earaetèr- académique el froid (17s3 1S»J7>
( tiRMA illï, comro du départ de l'Eure, sur la Rlsle; 80 11.; rendue célèbre par l'opérette do Planquette 1rs Clocâcs d< Corncvlllr.
( Olt»t»io\T, cnmm des Vosges, arr. d’EpInsi; 4.561 h. Ch. de f. Cotonnades.
t ORVti sti.i.i: [oy’J. ancien pays d<* la r.refagne (hab. Cornouaillai*) V prlnc. Quimp<r. (ahxoi ultra V CuuNWAj.r..
C4IRM' (Alfred), physicien français, né â Orléans, auteur de travaux sur la minéralogie, l'optique, la vitesse de la lumière (1841-1902).
tORXiEI. ( Anne-Marie Bigot, dame), femmo française, célèbre par son esprit, el dont le salon fut irè» fréquenté par les beaux esprits et les savants du xvii» siècle (1605-1694).
FO RM H [ntt], ch.-l. de e. (Aveyron), arr. de Millau, aur la 8orgucs, a.-afll. du Tarn; 725 h FORMTI m [(MS»], philosophe stoïcien, le maître et l'ami de Perse et de Lucain.
tORMYALI. [kô'noyl] ou rORYOI tll l.KI, comté au S. -O. de l'Angleterre. Ch.-l. Truro Elaln FOHMVM.I.IN Ikô'nouCltss] (Charles), générai anglais, il capitula à Yorktdwn pendant la guerre d'Amérique (1781), soumit Tlppo-Satb (1792), et réprima la rébellion do l’Irlande en 1798 (1738-1805) COHOONE (La), en esp. Confia Irougua ]. ville
l* Corneille
Ija
JO
• I >1 '«) "1 irl
* lr %
i •*' r j -j, g r < v r ,■ tï f ff
COR
tthiiei.Tffifl
fâA^TT
Ai;A Cfllej/fS s\
XrrezeAv \
«f dK* i/NeuviC o
Lapleau U
c^VULLK rtr^\
^l.iRpt.he y,CA
SjnillA -° r Js>
,bAv'/ -,'
■gfl roen
> y s sa
.Mcrtteur
leurs par la jurande, laquelle freinait également toute surproduction. Os avantages n'allaient pas sans Inconvénients. Malgré l’existence de métiers llt.res, et celle de métiers pririUgiés créés par dérision royale, le stimulant de la concurrence était faible. D'autre part lea jurandes eurent trop tendance & ne laisser accéder à la maîtrise que des fils de maîtres. Néanmoins les cahiers des Ktats généraux laissent voir une opinion très divisée encore en 1789 sur la question des corporations; celles ci furent ni toiles en 1791 par la loi Le Chapelier. Lo principe qui les, régissait autrefois revit aujourd'hui dans l’Idée de profession organisée en syndicats mixtes, embryons de corporations d'un type nouveau.
CORPN [Jtor], cli. -1. de c. (Isère), arr. de Grenoble; S'JU h. (Pèlerinage de la Salette .) f
Corpus, mot latin qui signifie corps et que les savants emploient pour désigner un recueil complet de documents d'un genre donné. Les plus célèbres de ces recueils sont : le Corpus juris civUis (droit civil romain 1. le Corpus juiit canonici (droit canonique». le Cm pus inscript ionum prircariim, ou recueil* des Inscriptions grecques publié par l'Académie de Berlin, le Corpus inscriptlonum latinarurn publié par la même rom- I
pngnle, et le Corpus inscr ip- A r"7
tinnnm scmiticarum, publié par notre Académie des Ins-
ionnv.tiK (Antonio At.i.ele), peintre
né à H peignit V
plus belles Tresques dans les couvents de Parme. Il excelle Le Corrège. dans le modelé du corps humain et surtout féminin. Son pinceau moelleux rend la vie de la chair. Citons son Sommeil d’Antiupe (Louvre) [1491-1531]. V. Ancé’io son pittore (Partie rose) .
(ORRIUUIO [ridjio], v. d'Italie, prov. de Itegglo; 17.100 h. Patrie du Corrège.
Correspondance littéraire (lo), adressée par le baron Grimin et par Diderot à un souverain d'Allemagne de 1753 à 1790.
CORIIKF.K (la), rlv. de France, qui naît dans le Massif central, arrose le dép. de la Corrèze, passe à Corrèze, Tulle. Brive, et se Jette dans la Vézère (rlv. g.); cours 85 kll. ; non navigable.
COItnKXK (dép. de la), dép. formé par le Limousin; préf. Tulle; s. -préf. Brice,, 2 arr., 29 rant., 289 corpm., 264.129 h. (Corréxims). 9» région militaire; cour d'appel de Limoges; évêché à Tulle. Ce départ, doit son nom i la rivière qui l'arrose.
C01IIIK7.E, ch.-l. de c. (Corrèze), arr. de Tulle, gur la Corrèze; 1.608 h. (Corréziens). Ch. de f.
l ORRi K.M'RN [ien’fèsj], v. de la rép. Argentine. sur le haut Paruna, près du Paraguay : 53.000 h.
Corsaire [aér'J (le), poème en trois chants de
tPkot. P. Petit. Larousse.)
Byron, où l'auteur s'est peint sous les traits du héros, aventurier qui cherche l’oubli dans l'Ivresse des combats (1814).
COrnk Cilc de), dans la Méditerranée, forme un des 90 dép. de la France; préf. Ajaccio; s. préf. ttastia. Cortc, Sartènc. 4 arr., 62 cant., 305 coram.,
Brando
Gj/ePForepf
M.irtinod.
nie Rousse
U-Vu.TS
>WfimCai
alcnzdTU
Ificûtdo
Dcez
Rp^iono
^jDlvisaü^Veî
V v"-°/5fs>l<r.c ’^Sarî tlWci nt$^;
relu c.i/ropin6<>?'
L M j/rc-’Xcra
uraorbu
9HnBK
.(^t}icjftisabj==E:
e^Scjfa di Sçopanicne
a Je 7Mitt
jylo'/cc(2Viti— -
'-JpfrvrTfe-BÔHi facto