EDIMBOURG
I*.4CKKM, fêtes que l'on célébra It dant I i le d Kglrtc en l'honneur d'Kaque. fl U Je Jupiter #. triDR. rot des Molosses, m en 31) av J C É4CIDCS, nom donné aux descendants d’Kaquo Pcli-e. Achille. Pvrrhu» ou Ncopiuleme, eic.
i:(l,l>G ( il i<jm ] . v d Arrglclerre iconite de Mtddlnet: 117 000 h. Kaubours de l'ouest de Londres K4QIK. Dis de Jupiter, roi d'Eginc Célébré par sa justice, tl détint, à sa mort. I un des trots juge» des Knfers avec Mlnos et Kha.lamante
KtSTBOl R\K [ itthôrn ] , t. d'Angleterre (comte de Susses), sur la Manche. 62.000 h. Bains de nier E%BT H a ta (is(hum|, r d'Angleterre -comte d'Ksieil; 143.009 h faubourg à l'eu Je Lon-lre» KtNTtAkE (isfféfc'J (Charles Lock), peintre anglais, né à Plyraouth, auteur d'une Hiatotre d. la peinture a l'huile (1703-1063)
KttnottF.. coram. de Seme-etOi#e. arr de TontoUe; 7 839 h.
EUY'BOttFR. comra. des Buses-Pvrer.ee», arr. d'OIoron , 435 h Kaux thermales FUY-I HU DEM. village de la romm de Laruns (Basses-Pyrénées) . 220 h. Eaux thermales P.4«7.K (éda'l ch.-l. de e iGer>i. arr de Condom; 3 513 h. (£lu*<rfeg> Ch. de f. Eaux-de-vie. Patrie de Rufln.
FBBOt, archevêque de Reims, déposé en 835. Il avait Introduit le christianisme au Danemark (775-851).
F.BEBH t RO [arf] (Jean Augu-lo. philosophe allemand, né à Halbertiadt. adversaire de K. ni
EBF.Rt lin’] (Georges Maurice), égyptologue et romancier allemand, né à Berlin (1837-18981.
FHERNRFnU OU EBEI KBERG. village d Allemagne (Autriche, Styrte). Victoire de Masséna sur les Autrichiens (1800).
EMEUT f frf] (Krédértr), soelaltste allemand, ne à Heidelberg (1871-1925) ; 11 fut le premier président de la République allemande (19Pi t: as F: R t si (Char les- Joseph I. bactérlologi -te allemand. né à Wurtmourg. connu pour tes travaux sur le hactlle de la flèire typhoïde (1835 19;r>i ÉRI04ITE*, hérétiques du ter siècle, qui niaient la dlslnlté de Jésus Christ ÉISI.É ( Jean Rapltste) . général français, né k Saint -Jean de Rohrbach (Moselle). 11 fut chargé de
rétablir et de surveiller pcnJant la retraite de Ru-vie les pont* de la Bérézlna (1758-1811),
EBi.m ou SRI, m [iss], nom que les musulmans donnent au souverain des démons. .
Èone (P), en esp. Ebro, fleuve d'Espagne, né •lans les monts Cantahres. Il arrose l/ogrono, Saragos«e et se jette dans la Méditerranée; 900 kll.
l':nnt:i il., ch.-l. de c. (Allier), arr. de Montluçon. sur la Stoule. s.-afll. de l'Ailier; 1.560 h.
ÉBRIÉ, lagune côtière de U Côte-d’IvoIre (A. -O K.i, profonde et navigable, où se trouve le port d Abidjan.
Ébroïy [hro-in], maire du palais de Neustrie en 657, sous Clotaire 111. Thierry III et Chlldérlc 11. Il fit mettre i mort son adversaire suint Léger et battit les Australiens i Latofao (6S0). Il périt assassiné l'année suivante.
ÉBi nOYB, peuple cerroaiilque do la Gaule, établi entre la Meuse et la D.vle.
ÉCtlftRIlVEM D'EX.IIIEY, comni. de Brlglque (Hairmit) ; 7.300 h. Carrières, sole artificielle.
EiRirtYE, anc. capitale de Média, auj. Ilamadan (Perse).
Ecce homo, le Christ portant 1a couronne d'épines. tableau du Corrège. à la National GalicTy il-onJres); — du Titien et de Van Dyck, musée du Belvedere (Vienne); — d'Annlbal Carrache et du Guère hln. Pinacothèque de Munich; — du Guide, de Pierre Mignard (Louvre).
Ecclesiaste U'), ouviage attribué à Salomon et range par l'Eglise dans les livres canoniques. Il développé U fameuse maxime : « Vanité dos vanités. tout est vanité. »
Ecclesiastique il’), un des livres sapientiaux de l'Ancien Testament II est rangé par l'Eglise catholique dans les livres canoniques, contrairement à l'opinion des juifs et des protestants.
El bisii. «il \Y [cfrécporeï] iJosé), mathématicien. auteur dramatique espagnol, né à Madrid (18331016), auteur du Grand Galrotn.
t:< iiei i i * (Les), ch.-l. de e. (Savoie), arr. de Chambéry, sur le Guiers-Vlf; 1,032 h
Échelles du Levant. Ce nom, qui vient du turc ttkric. couupt de t'Ital. tealn. échelle, était donné aux ports marchands de la Méditerranée naguère ou eooora soumis à la domination turque, tels que Cous¬
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ton — 188® — ÉOQ
t*ntlnopI«, Balcmlque, Belrout. 8mjme, Alexandrie, Tripoli, etc.
Éch crins ou acablns. Soui les deux premières races, les écherlns ne furent que des conseillers Judiciaires, et Ils disparurent sous la féodalité pour faire place aux bailli» et prévît*. Dans les Tilles, Ils se firent nommer par le* bourgeois â la direction des affaires municipales et, sous la présidence d'un maître. Us formèrent le Conseil des communes. Ils furent supprimés en 1789. — A Toulouse, on les appelait eopitouls et à Bordeaux jurât»..
toilMA Ikid], monstre fabuleux, moitié femme et moitié serpent, qui enfanta Cerbère, l'hydre de Lerne, la Chimère, le 8phlnx, le Dragon, la Gorgone, le lion de Némée. etc.
Échiquier, nom donné, en Normandie, à la cour de Justice qui fut transformée au xvi« siècle en Parlement.
Échiquier, Juridiction anglaise qui règle notamment les affaires de finances. Le ministre anglais des finances s’appeUe chancelier de l'Echlqulcr.
ÉCHO [ko], nymphe qui, ayant mécontenté Junon, fut changée en rocher et condamnée à répéter les derniers mots de ceux qui lui parlaient
ECHTKJtftACH [ehfernah], v. da grand-duché de Luxembourg, sur la Sure, à la frontière allemande; 3.500 h. Fameux pèlerinage dansant.
HCI JA [esiha], t. d'Espagne (prov. de Séville), sur le Genll; 30.000 h.
ECHMI HI., village de Bavière, au sud de Ratlsbonne; 330 h. Napoléon y vainquit les Autrichiens en 1809. Davout fut créé prince d’Erkmuhl.
Eckmuhl ( phare d'), phare, un des plus beaux du monde, situé à la pointe de Penmarch (Finistère). à 60 m. au-dessus du niveau de la mer et achevé en 1897.
ÉCLUSE (Ll, en holland. Sluys, petite ville des Pays-Bas, prov. de Zélande; 3.000 h. Non loin de là, les Anglais gagnèrent une bataille navale sur les Français en 1340.
Éclose (défilé de V), ou Pas de la Cluse, défilé creusé entre le Jura et les Alpes (Aln> et franchi par la route qui va de Lyon à Genève. 11 est défendu par le fort de l’Ecluse, construit par Vauban.
ECWOME (auj. Monte Serrato ou dl Llcata), cap montagneux de la Sicile méridionale, où les Carthaginois furent vaincus sur mer par Régulus et Manlius Vulso (256 av. J.-C.).
École militaire, monument élevé à Paris i l’extrémité du Cbamp-de-Mars, en 1752, par l’architecte Gabriel, et destiné d’abord à la création d’une école militaire de Jeunes gentilshommes. Depuis 1793, ses bâtiments n’ont cessé d’étre occupés par des troupes diverses. Us contiennent aujourd’hui, en outre, l’Ecole supérieure de guerre.
Éeole des maria (P), comédie en trois actes et en vers de Molière, qui nous montre en Sganarelle un tuteur Jaloux et dupé (1661).
École des femmes (l'>, comédie en cinq actes et en vers, de Molière (1662) ; la première en date des grandes comédies de caractère de Molière. Arnolphe, décidé i épouser sa pupille, Agnès, l’élève dans une complète Ignorance; ce qui n’empêche pas Agnès de lui préférer le Jeune Horace. — Critique de l’Ecole de* femme*, comédia en un acte et en prose de Molière (1663).
École des mères (P), comédie en cinq actes et en vers de La Chaussée (1745) ; une des meilleures pièces du genre dit e larmoyant ».
École de la médisance (P) [Softool for aeandal 1, comédie de Sherldan, une des pièces les plus brillantes et les plus gaies du théâtre anglais (1777). Elle est dirigée contre ces mine bavardages de société qui dénaturent les faits, et. de légères peccadilles. font quelquefois des crimes monstrueux.
École d’Athènes (P) ou la Philosophie, chefd’œuvre de Raphaël, au Vatican ( Chambre a) ; les grands philosophes et les grands écrivains grecs : Socrate, Platon, Aristote, Zénon, Empédocle, Diogène. Nicomaque, etc., sont groupés sur les degrés et sous le péristyle d’un temple. Scène Imposante, physionomies expressives; belle architecture.
Éeole da soir (P)„ tableau da G. Dou (Amster¬
dam). On y admire l’attitude du pédagogue, la nalTeté des visages d’enfants, le pittoresque de la composition, la perfection de l’effet de lumière.
ÉCOI.M. L'enseignement donné en France dans des établissements publics et des établissements privés, dont beaucoup, reconnus par l’Etat, ont un caractère presque officiel, comprend trois degrés : primaire, secondaire, supérieur, dont la démarcation est parfois difficile à établir. A l’enseignement normal se superposent l’enseignement technique, réorganisé en 1919 ( loi Attier), et divers enseignements spéciaux : militaire, naval, artistique. L’enseignement est donné dans un nombre considérable d’écoles, dépendant du ministère de l'éduratlon nationale pour l'enseignement normal et technique général et de divers autres ministères pour les enseignements spéciaux.
BN8BIGNEMKNT rRIMAMB
L’enseignement primaire, organisé par les lois des 16 Juin 1881 et du 28 mars 1SS2. gratuit et obligatoire de 6 â 13 ans, comprend les enseignements suivants :
Écoles maternelles (anc. toiles d’asile), mixtes, enfanta de 2 à 6 ans. Enseignement sous forme de Jeux.
Écoles on classes enfantines, mixtes, pour enfants de 4 à 7 ans; annexées aux écoles primaires.
Écoles primaires élémentaires, pour garçons, filles ou mixtes, de 6 à 13 ans. Sanction : certificat d^études primaires (à partir de 12 ans). Beaucoup d’écoles primaires comportent des cour* complémcn taire» (2 ans) ; sanction : brevet élémentaire. Il existe, en outre, dans les lycées, des cour* élémentaire* pour enfants de 6 à 10 ans; certificat d'études facultatif.
Ecoles primaires supérieures, au moins deux par département. 3 années d’études ; sanction . brevet élémentaire. Enseignement gratuit. Paris, 2 années supplémentaires peuvent conduire au baccalauréat. Les élèves des écoles primaires supérieures peuvent concourir pour les écoles normales d'instituteurs et d’institutrices, les écoles d’arts et métiers, les diverses administrations publiques et privées.
Écoles normales primaires. Au nombre de deux dans la plupart des départements, elles, forment les maîtres et ! maîtresses pour l’enseignement primaire.
3 années d'études; sanction j brevet supérieur. Candidats recrutés au concours. Dans certaines écoles, une 4» année prépare aux écoles normales supérieures et à l’école supérieure d’enseiment technique.
Écoles nationales professionnelles,
forment des praticiens et des contremaîtres spécialement pour les Industries mécaniques. Admission au concours (matières du cours supérieur des écoles primaires); 4 années d'études gratuites. Il existe des écoles nationales professionnelles à Armentières, Chalon-sur- Saône, Creil, Egletons. Epinal, Lyon, Met», More a, Nantes, Saint-Etienne, Saint-Oue n, Tarbes. Thiers, Tropes, Viereon, Voiron, pour garçons; Bourges, F4tille, pour Jeunes filles.
Écolei pratiques de commerce et d’industrie,
créées en 1892, préparent aux carrières commerciales et Industrielles et aux écoles d'arts et métiers Les candidats doivent posséder le certificat d’études ou subir un examen d'entrée. Durée des études : 3 ou
4 années; certaines écoles disposent d'un internat. L'enseignement comporte une partie générale et une partie pratique, variable avec la spécialisation des établissements. Il existe près d’une centaine d’écoles pratiques de commerce et d'industrie pour les garçons, une trentaine pour les filles, line cinquantaine d'autres établissements ne sont que des écoles pratiques • d’industrie, un petit nombre sont des écoles pratiques de commerce ou des écoles pratiques Industrielles et ménagères, une dlxalne sont des écoles pratiques d’industrie hôtelière.
Éeolea do métier*, au nombre d’une quarantaine, spécialisée! en vu* d’une industrie, mêmes condl-
Ecole
normale
primaire.
tlon» d'admlulon que pour, lei école* pratique*. Durée <le» élude» varluhlc. Il exlite également quelque» école» d'arifsanaf rural.
Écoles municipales professionnelles de la Tille de Paris, analogue» aux truie» pratique». Admit- *lon au contour». Durée d'enseignement, 3 année*. Kcole Diderot (fer et bol») ; Boulle (mrulijoi: Estimnt (livre) ; Dorlan (fer et bol») ; Ecole de* art» appliqué* à l'tndustiie; Ecole professionnelle d'Aorlotrerie; Ecole* prolesiionnellr» de fille» (coupe, couture, mode, broderie, fleur, etc.).
Ateliers-écoles d'orientation professionnelle et d'apprentissage de la Chambre de commerce de Paris. Préparent C dlver» métier» le» enfant» «ortant de l'érole primaire. Scolarité de 1 i 3 année*, t'nc quinzaine d'atelier» pour le» principaux métiers.
Écoles d'agriculture. 11 existe des école» d'acrlrulture d»ns une trentaine de département», formant des agriculteurs Instruit», chef» de culture. récl^eur*. etc. La durée dei étude» est de 2 ou 3 année». Quelques-unes do res école», d un caractère surtout pratique, portent le nom de trrmrs-ieole». Il enitte auasl de* écoles d'enseignement agricole ménager pour le» Jeune» fille». Enfin, de» écoles d'agriculture d'hirrr ou laiaonnsèrr*. fixe» ou ambulante!, fonctionnant dans des établissements d'enseignement général ou professlonnel. donnent l'Instruction agricole aux élève» qui ne peuvent suivre les cour» ordinaires.
École enfantine militaire (école Hrrioti, à La Boistiire (Selne-et- 01»e), pour le» orphelins de militaire»; conduit aux écoles militaire»
préparitolres.
Écoles militaire* préparatoires
destinée» sux (ils d'officier» subalterne». de sou»-offirler», soldats et aux enfants de troupe. Le» écoles de» Andrlyi. de Rambouillet, Saint- H ippolylr-du-Fart, Btllom, préparent aux école» de perfectionnement dAutun et de Tulle.
École des papilles de la marine,
A V lllrneuor-rn-Guilrr» < Pin I stère » . pour le» orphelin» d'officier» de Is marine marchande, d'officier» marinier» de* équipage» et du personnel de* arsenaux.
École de* apprenti» marins, i Jlrrtt. Ancienne école de» mousse*. Prépare les enfant» aux école» de spécialité» de la marine.
École des apprentis mécaniciens, A t. orient . Prépire, en une année d'études, de* matelot* mécanicien».
Institution» nationales de aonrda-mnets, i Pari», Bordeaui, Chambéry.
Institutions nationales de jeunes excories, i
Pari • et à Saint-Mandé.
Écoles de rééducation professionnelle, à Saint-
Meut ire. Il>\nlly, Lyon. Boidra ut. et r. Créées pour le» mutilé» de 1» guerre; sdmettent également de» victimes d accident» du travail.