‹ Petit larousse illustréChapitre 861 sur 1236 · PLIS · texte numérisé non relu

PLIS

EDI 8 0 8 [on’] (Thomas Ai. va), physicien américain, né à Milan (Ohio), Inventeur de nombreux appareils électriques. notamment de la lampe à Incandescence. Il a fabriqué le premier phonographe, dont le principe avait été trouvé par Ch. Cros. On lui doit aussi un accumulateur (1847- 1931).

édIth, nom de la femme de Loth, qui fut changée en statae de sel (Bible).

ÉDITH (sainfe). princesse anglaise, fille naturelle d’Edgar, roi d'Angleterre (961-984). Fête le 16 septembre.

EDMOND (saint), archevêque de Cantorbéry (1190-1240). Fête le 16 novembre.

EDMOND l*ct roi des Anglo-Saxons, de 940 à 946; — Edmond II, Cite de Fer, né en 981, roi des Aoglo-Saxons de 1015 à 1016.

EDMOND DE l.ANGl.EY [plé], duc d'York et dis d’Edouard III. Il est la tige de la maison de la Rose blanche (1341-1402).

EDMONDF.8 [on’ds’] (sir Thomas ), diplomate anglais, né à Plymouth. Il négocia une alliance entre Henri IV et Elisabeth (vers 1563-1639).

EDMONTON [on'fon’], v. d'Angleterre, comté de Mlddlesex ; 77.000 h.

EDMONTON, v. du Canada (Alberta) ; 80.000 h.

ÉDOM. V. IDUMAK.

ÉDONIEN8, ancien peuple de Thrace.

Édouard (île du Prince-). V. Princk-Edouard.

ÉDOl’ARD i«r, 'l’Ancien, roi des Anglo-Saxons de 901 à 924; — Edouard H. le Martyr, roi des Anglo-Saxons de 975 i 978; — Edouard III, le Confesseur, roi des Anglo-Saxons en 1042 (1004-1066).

ÉDOUARD Ier, roi d’Angleterre de 1272 à 1307. Il soumit les Gallois, lutta énergiquement contre les Ecossais et. par son respect des libertés parlementaires. mérita d’être appelé le Justinien britannique (1239-1307); — Edouard II, roi d’Angleterre de 1307 à 1327, flis du précédent, et mari d’Isabelle, fille du roi de France Philippe le Bel; après de longues luttes contre la grande aristocratie britannique, il mourut déposé at assassiné (1284-1327) ; — Edouard III. ml d’Angleterre d* 1827 à 1877. Bis

Edison.

EDO

du précèdent. Il conquit l’Ecosse, entreprit contre In France la guerre de Cent ans, fut vainqueur à L’Ecluse et û Crécy. prit Calais, cl imposa à Jean le Bon la paix de Bréllgny. 11 Institua l'nnlie de la Jarreiièie: — Edouard IV, roi d'Angleterre de HCl à 1483, fils du duc d’York Itlchard cl chef du paitl de la Hose blanche contre la maison de I.ancastre <1442-14831. — Edocakd V, fils du précédent, roi d'Angleterre en 1183. Il ne régna nue quelques mois, son oncle Itlchard de Cloccstcr l'ayant fait assassiner dans la Tour de Londres, en même temps que son frère Itlchard d'York (H70-HS3) : — EdooaudVI, roi d’Angleterre de 1511 à I5’.3: H favorisa la propagation de la Réforme <1537- Ï57.3): — Edouard Vil, ni à Londres, roi d’Angleterre en 1001, Mis de la reine Victoria. Sous son regne eut lieu la tin de la guerre du Transvaal. 11 fut l’Initiateur de l’Entente cordiale 0841-1010); — Edouard VIII, né à Whlte Lodge. Richmond, en 1894. roi d’Anglcteire en 1930, fils de George V. Abdiqua en déc 19.36.

runi tRD, fils d’Edouard 111, prince de Galles, Connu sous le nom de Prince Noir qu II dut à la couleur de son armure. Il gagna la bataille de Pollleis, où II ht Jean le Bon prisonnier (1330-1376).

I U4II «no DK l-.%8fC.4MTH K, prince de Galles, ftls de Henri VI et do Marguerite d'Anjou; Il essaya de détrôner Edouard IV et périt assassiné par les partisans de ce dernier (1453-1471).

LDOUIRD le Libéral, comte de Savoie de 1323 à 1329, fidèle allié de la France.

KiaoUAKD. nia de Jean l«r, roi de Portugal en lj.33. pruniult-.ua un code unique (1391-1138).

i.unacu, ftls d'Edouard l'Ancien, roi des Anglo- Saxons en 916 (931-955).

KenKMiD [émid’), r. de Turquie, l’anc. Adratnpttium, au fond d’une baie de la mer Egée ; 13.000 h.

KDRIttl (El-), géographe arabe, né à Ceuta vers 1099, m. vers 1164. Son principal ouvrage est un résumé précieux des connaissances géographiques des musulmans du xil* siècle.

KuniClTES, dynastie musulmane fondée par F.'ln*. descendant de Mahomet, dans le Maghreb (7 *8-985).

Éducation (P), ouvrage de M«r DupaRloup, écrit

as-rc finesse et une grande élévation de pensée (1851).

Éducation de* fille* (Traité « U P). P*r Fénelon (1US7). Traité pédagogique plein d’observations fines et pénétrantes, exprimées dans une langue nuancée.

Éducation sentimentale (P), P*r Guattve Flaubert (1869). roman naturaliste d’une exlatence sentimentale dépourvue de grands Incident».

1DI r.vt [(/Min), peuple de la Gaule; BUracte (Auiun) était leur Tille principale. C'est à la demande des Edoéens que César entra en Gaule; mais Ils furent plus tard les alliés de Vercingétorix.

K D\v IRD* [ /tlou,Td>'] (George ) . naturaliste anglais. né à Westham (1693 1773). On lui doit une lltstolre naturelle des oiseaux peu connus

1DW Y le Beau, roi de* Anglo-Saxon* de 9**5 à 957.

t’.a.t HKI4K8I [ék], comm. de Belgique (Anvers) ; 10 100 h.

r.e.ti.oo ïèUdl, v. de Belgique (Flandre-Orientale); 14 000 h. Lainages, filature de jute.

rkiiaecur*I (ér], roniffl. de Belgique (Flanr dre-Oceldentale) ; 5.200 h.

r.r.RTl. V. Estonie.

éi.tioa [aton], roi de Thèbes en Clllde. père d’Andromaque. tué par Achille avec ses sept fil*.

Fil s «t [/fol (Antoine CoirriER. marquis i‘ ), maréchal de France et surintendant des finances. C'est lui qui conclut le mariage de Henriette-Marie de France avec le prince de Galles (Charles 1er). U fut le père de Cinq-Mars (1581-1632).

Effronté* (fea), comédie en cinq acte* d’Emile Augler. où figure Olboyer, eurleui type du bohème de lettre! (1861).

(fUÉ OMMStf.)

ROM

KG 4TF.R ou éOADCll {lies) , groupe d’tlei, à l'extrémité occldent»le de la 81elle. Victoire du consul Lutatius sur les Carthaginois (241 ar. J.-C.l.

tq.ui.nr le Grand, roi des Anglo-Saxons. Il réunit sous sa domination, ver* 827, l’heplirchle anglo-saxonne; m. en 839.

t.qi.üt: (Jean), missionnaire, né è Senjen (Norvège) ; Il évangélisa le Groenland (1686-1758).

ÉbÉC, fils do Pandton et roi d’Athènes, vainqueur. grâce à son fils Thésée, de ses neveux les l’allantidcs. qui l’avalent chassé du trône. Croyant, (à tort) Thésée dévoré par le Mlnotaurc. Il se noya dans la mer qui, de son nom. s’appela Egée.

ÉGKR (mer), ancien nom do l'Archipel.

KGi:n. rn tchèque Ohre, rivière de Bohême, affi. g. de l'Elbe.

KfàKIt. V. Cil RR.

KG ER [rghrr] ou EM.4V fcowl. ?. de Hongrie, sur l’Eger. affl. de la Tlsza; 30.000 h.

KGÉiiiK, nymphe dont le roi Numa. suivant la légende romaine, recevait les conseils dans le trois d’Arlcle. Son nom a passé dans la langue pour désigner une conseillère secrète, mais écoulée.

i i.itni’OS l é«y>< rf 'n J (Francis), Ingénieur anglais; creusa le canal de1 Manchester à Llverpool (1729-1803).

EGGi it (Emile), philologue et helléniste français, né à Paris (1S13-1SS3).

kgidio ( Antnnlnl) ou Cille* de Viterbe, cardinal italien et poète latin (14S0-1532) .

r.GiDit.q, général gallo-romain, lieutenant d’Aétlus, puis maître des milices en Gaule pour l’empereur Majorlen. Il fu| le père de Syagrlus; m. en 464.

égi.ae, lie de la Grèce, dans le golfe d'Egine. entre le Péloponnèse et l'Altlque; 9.500 h. IKginctes), dont plus de 5.000 dans la Tille homonyme. Ce fut. dans l’antiquité, la rlrnle d’Athènes. On y célébrait les E.icées. On y a dvcoureit, dans son temple, un grand nombre de statues antiques, d'un style archaïque; elles sont au musée de Munich. L’école d'Kglne est la plus ancienne des école* de sculpture grecque.

^GINHARD ou EltVHEllD, chroniqueur français, né à Maingau, secrétaire de Charlemagne, dont 11 a écrit la Vie. Louis le Débonnaire lui eonna l'éducation de son fils Lothalre (vers 775-S40).

ÉGISTHE, un des Atrldcs, fils de Thyette et de Pélople. Il tua Agamemnon après avoir séduit sa femme Clyteranestre. Il fut tué par Oreste.

égi.kt omv, ch.-l. de c. (Corrèze), arr. de Tulle; 2.021 h. Ch. de f.

Égi.imk. Le mot Eglise se dit par excellence de l’Eglise catholique, apostolique et romaine, autrement appelée Eglise latine ou d’OccRlent, dont le pape est le chef visible. L’Eglise grecque ou d’Orlent, qui se dit orthodoxe, ne reconnaît point la suprématie du pape. L’Eglise protestante ou réformée diffère en plusieurs pointa des deux premières et comprend diverses confessions; elle domine dans le nord de l’Europe et de l'Amérique et ne reconnaît point d'autre autorité que celle de la Bible. Ces trois Eglises sont connues tous le nom général de religion chrétienne. On entend par Eglise primitive le» premiers chrétiens; par Eglise militante l’assemblée des fidèles qui sont sur la' terre; par Eglise triomphante, ceux qut jouissent déjà de la gloire céleste; par Eglise souffrante, ceux qui sont dans le purgatoire.

ÉGLIRB (Etats de V), ancienne dénomination de la partie centrale de l'Italie, restée jusqu'en 1870 sous la souveraineté du pape; cap. Home.

Église* protestantes (Histoire des variations des). ouvrage de Bossuet (1090). L'auteur s'attache à y prouver la fausseté des doctrines protestantes en mettant en lumière la divergence d’opfnton» de leurs principaux défenseurs sur les points fondamentaux. Dans cet ouvrage, d’une solide documentation. Il trare des réformateurs des portraits vlTanjs.

Églises réformée* de France ( Histoire des). ouvrage du calviniste Th. de Bète (1980). Égloguea. V. Bucolique».

kg vi o AT (Cherles d’). due DR Cubldde, né aOsne. 8a vie fut une longue et malheureuse lutte pour

tl

la

Si

Ri

ri

rj

et

ELB

EOM

U reprise de l'héritage de »ei aïeux (1470-1538)

BCMONT lon’t] (Lamoril, comte <n. célèbre capitaine. né au château de la Hamalde (Halnaut). Il lutta pour Charlea-Qulnt contre la France. Le duc a Albe le nt décapiter pour t'être aoulevé contre l'inqultltlon (1522-1568).

Egnont. tragédie en 5 actes et en prose, de Goethe (1787). Glorification de la noblesse d’âme et de l'humanité généreuse oppoaéet à la ruse cruelle Beethoven a composé une fort belle musique de scène pour cette tragédie.

KGIZOK, ch.-l. de c. (Indre), arr. de La Châtre, non loin de la Creuse; 1.5G1 h. Ch. de f. Barrage hydro-électrique.

éGTPTB, royaume du N.-E. de l'Afrique, res- Miré entre la mer Rouge et la Libye, et comprenant aurtout la vallée du NU. du Soudan à la Méditerranée. Elle s’est annexé, au début du xtx« siècle le 9«udan. La partie habitée est une vallée étroite' au milieu de laquelle coule le Nil, qui la féconde par sea Inondations. Pays surtout agricole : colon, oignons, rlx. tabac, céréales, canne à sucre Sup 1.050.000 km*; pop. 15.000.000 d'h. (Epxptien») Cap Le Caire; v. princ. Alexandrie, Port-Saïd, Suez.

Histoire. Les plus anciens occupants connus de l’Egypte appartenaient à une race blanche, proba blement berbère, qui se mêla aux tribus noires venues du Sud et aux peuples asiatiques descendus par l'Isthme de Suez. Sa civilisation est la plus ancienne des civilisations connues, et sous ses rois ou pharaon»

elle atteignit un haut degré de perfection dans les arts, les sciences et les lettres. comme le prouvent de nombreux monuments. Ses dynasties nationales cessèrent de régner en 525 av.

J.-C., époque â laquelle elle fut soumise par les Perses. Conquise par les

Macédoniens, elle resta aux mains des Ptolémées V,*Sa.* »n occupation par les Homalns (30 av. J.-C.). En 640 apr. J.-C., elle tomba au pouvoir des Arabes et, en 1517, sous le sultan Sellm, elle fut réunie â I Empire ottoman. Le traité de Lonares (1841), s il maintint la suzeraineté nominale de la Porte rendit la dignité khédiviale lndépendante en fait et héréditaire. Mais les conquêtes

Mehémet-All et de ses successeurs au Soudan obérèrent les finances de l'Egypte, qui dut accepter le contrôle anglo-français; puis, la révolte du colobel Arabl pacha (1881) amena les Anglais à occuper la vallée du Nil pour «protéger le khédive* (1882)

Dès lors, et Jusqu’en 1922, les Anglais ont exercé une Influence prépondérante dans le pays dont Ils ont étendu les possessions soudanaises Jusque dans le el-Ghaza! (1897). Une révolte nationaliste a forcé 1 Angleterre à rendre â l’Egypte son Indépendance (1921-1922). Néanmoins, le Soudan angloégyptien constitue encore un condominium.

Beaux-Art». V. la partie langue.

EtorPTOS, prince fabuleux d’Egypte, frère do Danaos. Ses 50 fils épousèrent les 50 filles de leur oncle (les Danaïde»), mal. furent, sauf un, tués par leur femme la nuit des noces.

m^decln allemand, né â 8t rebien (1854-1915); découvrit l’action des arséno bentènes sur la syphilis.

T- d'Espagne (prov. de Gulpuzcoa) , 14.000 h. Bijoux damasquinés; armes â feu.

BlCHHorr (Frédéric-Gustave), linguiste français, né au Havre (1799-1875).

EICtinORN [och'omj (Gottfrled), orientaliste et historien ail., né à Dœrenzlmmern (1752-l8*>7) EICIITHAl (Gustavo d’). publiciste français," né I Nancy (1804-18SG).

F.ICKKI.. V. IVanns-Eickki..

El dur [aider], fleuve d'Allemagne, tributaire de la mer du Nord entre Slesvig et Holsteln; 172 kll

M0mEd'gffiV.P‘,teaU b0Ué d# PrU"e’Bhéaane;

Armoiries d'Egypte.

Tour Eiffel.

eiffei. WH] (tour), tour en fer de 300 mètre* de haut, édifiée au Champ-de-Mars, à Paris en 1889. pgr l'Ingénieur Eiffel, et utilisée comme poste de T. S. F.

eiffei. (Gustave), Ingénieur français, né à Dijon (1832-1923). Il a construit de nombreux ponts métalliques et la tour du Champ-de-Mars.

El mon» VE*

[ov.n]. v. des Pays- Bas (Brabant - Soutenir.); 90.000 h.

Industrie textile.

El W8IEDEI.W fai?n’*t/d»n], v. de Suisse (cant. de Schwyx) , dans la vallée de l'Alp ;

9.250 h. Son abbaye, lieu de pèlerinage, renferme une Image célèbre de la Vierge (Notre-Dame des Ermites).

KS.VSTRIN

[ ain'ehtain’ ) ( Albert), physicien allemand. né â U Ira en 1879; auteur d'une théorie de la

relativité du temps qui modifie la théorie nowtonienne de la gravitation universelle.

RIRE, nom officiel de l’Irlande libre (1938). EI8EIV (Charles), dessinateur français, né à grâce C CnnCS <1720‘1778> •' Illustrateur plein do

ri^A?Bafl-n" T ’ d'Allemagne (Tlui-

ringe), à 1 O. de Gotha; 45.000 h. Patrie de J. -S.

nom ’ ^UX enTlrons’ ch*teau de la Wartburg. V. ce

n d'Allemagne (Styrle), anc.

ch.-l. du Burgenland autrichien; 3.000 h

T’ de Prusse (Saxe), ù 1 a de Halle; 25.000 h. Patrie de Luther.

BEA, roi d'Israël, de 919 â 918 av. J.-C. ; Il périt assassiné par un de ses généraux.

°“ ancien Etat voisin de

<?ée‘ C,^P' Suse' Ses rn,s requirent la Chnldée, mais soutinrent ensuite Babylone contre l’Assy-

Eternité» ) r U*' w pay* forma une satrapie. (Hab.

ei.-anmi r, anc. nom de l'Assyrie.

£|.ATi6b, v. de l'ancienne Phoclde, près du Cé- ? ic trouvait un temple d’Esrulape. Prise

par Philippe de Macédoine en 330 av. J.-C.

EL-BâSSâlV, v. d'Albanie; 10.000 h.

tchèque Labe. fleuve d’Allemagne. Il naît en Bohême dans les monts des Géants, passe en riaïCUpu * 00 Prusse, arrosant Dresde. Magdebourg.

î,i,nnb°kn,’retflj!e dan* >* n,er du Nord;

i.'I i . P. d un trafic considérable, avait été Internationalisé pao le traité de Versailles.

ÏIe Italienne de la Méditerranée, à 1 E. de la Corse, où Napoléon fut relégué en 1814; 25.000 h. (ElboU). Mines de fer

’ îî,'B^B#(M.?lJ/,fe g,oot d’), général vendéen, né a Dresde, fusillé à Nolrmoutler (1752-1791).

ruerfbi.d. V. Wcppbrtal.

RL.HEOF. ch.-I. de c. (Seine-Inférieure). arr de

H. rC‘n : 18«379 h’ < M^rien» ou Elbovlent). Ch. de f. Draps Ans, lainages, bonneterie, confection.

a v*'?**^ ^ d'Allemagne (Prussè-Or.)

i 1 entrée d un golfe de 1* Baltique; 67.000 h. *

hi.bofrx, massif de l’Iran, au R. de la Cas. pleone. Point culminant, M Demarend (.5.G2S m.).

ELB

ÊLI

Kf •WOU*. |>«lnt culminent du Ceueeie (5.612 m.).

K MUE ((rA^l. ». d'Espagne. Prov. d'Alleante; 30.000 h. Célèbres oasis do palmiers dattiers.

KM IHMsE* îla'fftr»*!, village de Souabo (Ra- »Ure) ; 000 h. Le maréchal Ncy y battit les Autrichiens en 1S05.

KMTIIM.KSI (</we d’>. V. Nkv.

Eldorado <(c Porc), pays Imaginaire. qu Orcllana, lieutenant de Plzarre. prétendait avoir découvert entre l'Amazone et l'Orénoque. et qui, selon lui, regorgeait d'or.

El.eçtTKM ou ÉI.ÉtTiQtKM. philosophes de l'antiquilé grecquo dont les principaux représentants furent Xenophane, Parménlde, Zenon d'Elce. qui plaçaient l’absolu dans I Etre un. Immuable, éternel. Ils niaient le mouvement.

KI Kl7.tR. grand prêtre des Hébreux, flls et sucteneur d'Aaron; — lieutenant de David; — grand prêtre juif, (Ils d'Onlas (me s ar. J.-C.); frero de Judas Macchabée, m. en 163 av. J.-C., dans une bataille contre Antioehus Eupator.

Électeurs, princes allemands- ayant le privilège d élire l'empereur. Fixé à 7 par la Bulle d'or (1356). le nombre des électeurs fut porté dans la suite a 9 et à 10 (1803). Celte dignité fut abolie en* 1S06 par Napoléon I*r. mais la Hesse Cassel garda jusqu'en 1865 le nom d'Electoral. L'électeur de Brandebourg était appelé grand électeur.

Él.ECTStE. fille d'Agamemnon et de Clytemneitre; avec son frère Oreste, elle vengea son père.

Electre, tragédie de Sophocle. sur le même sujet que les Ckocpkorct d'Eschyle : représentée i Athènes vers l'an 420 av. J.-C. Ce titre cl ce sujet furent repris en français par L. de Baïf (1537), Créblllon (1708). A. l'olzat (1907), J. Giraudoux (1937).

Electre, tragédie d'Euripide; même sujet que les Choiphores d'Eschyle et l'Electre de Sophocle, mais la conduite de la plère est moins vraisemblable, et le style en est moins élevé (413 av J.-C ).

Kl.étR, ancienne v. d'Italie (Lucanie), colonie des Phocéens. Patrie de Zenon cl de Parménlde. (Hab. Uh'ales ou /-.'li ens )

Élégies, de Catulle, souvent Imitées des poètes grecs, souvent aussi originales, tendres ou passionnées (1er s. av J.-C ).

Élégies, do Propercc. petits poèmes touchants. Imités des poètes alexandrins Callimaquc et Philétas II*'» s. av. J.-C.).

Elégies, de Tibullc, poésies qui brillent par le naturel, la délicatesse et l'harmonie, ainsi que par une tendresse un peu efféminée (ipr s. av. J.-C ).

Elégies, de Millevoye (1812-1KH). d'une Inspiration tant fit lyrique et personnelle, tantôt antique, tantôt exotique.

Élégies. d'A. Chénier (1819). Elles comprennent les Elipiet n Camille, dans la manière du xvtti» siècle; les Eh' airs ù Fnnnu. qui respirent un amour pur et profond; les EU nies antiques, Inspirées de U poésie grecque.

Elégies romaines. P«r Ccethe. écrites è la suite de gon voyage en Halle; glorification de la beauté pure. ki.komori: ou %i.iE%oh i»f. gis inné ou ITtiyi:, hile de Guillaume X, dernier duc d'Aquitaine. En 1137. elle épou>a Louis le Jeune, qui divorça en 1152. puis Henri Plantagrnet. qui devint roi d'Angleterre en 1154. Morte à l'abbaye de Kontevraull (vers 1122-1204).

ÉLÉOXOII»: d' «triche, tenir de Charles- Quint, née à Louvain, reine de Portugal, puis reine de France par sun mariage avec François lrr. selon les stipulations de la paix de Cambial (14‘.rS-l5"»S).

Eléphant (ordre de I’). établi par Christian I« en 14G2, réorganisé en 1C3 par dix I si l an V cl modifié en 1803. La décoration figure un éléphant suspendu à un cordon bleu en écharpe.

Eléphant blanc (ordre de D. ordre fondé en 1861 par le roi de Slam. Ruban rouge bordé de vert.

Kl.Kl,H istih, île du Nil. en face d'Assouan, pnv-père au temps des Pharaons. Ruines.

Eleinih [;t»l, bourg de l'Aitlque. au N.-O. d'Athènes, qui avait un temple de Cctèl OÙ l'OD célébrait des mystères renommés.

LPfceL latouua.)

Ei.cirraèitc (rofnf). P»P« à» 1T6 k IM. Fit* 1*

26 mat.

Elévation en croix (!'). tableau da llubeni (entlrédiale d'Anvers), composition Inférieure à la fameuse Descente de eroi », sous le rapport de l'exécution. mais plus dramatique et plus émouvante f 1010).

— Tableau de Lebrun, au Louvre (1CS3).

Elévations sur les mystères, ouvrsge composé par Rossuet |>our les religieuses de son diocèse vers 1005. et publie en 1727 II est écrit avec un lyrisme émouvant. KI.I.IV V. Morav.

EI.C1IW l «' / <7 /i » m ' 1 (Thomas RrüCR. comte eTï . -diplomate anglais, no en F.cosse. Il enleva de l'Acropole d'Athènes la préricusc collection de marbres du Parthénon connue sous le nom de marbrea d'Elgin (1760-1811).

i:i.-bOl.Ü4. V. Coi. k a CEI-).

Éliacin. personnage à'Atkalie, tragédie de Haclnc. C'est le même que Joai. cet enfant royal rauvé d'une mou cruelle et élevé en aecicl dans le temple par le grand prêtre Joad. Son nom désigne souvent un enfant modeste élevé avec des soins attentifs.

Kl. IDE. pays de la Grèce ancienne, »ur la côte O. du Péloponnèse. Dans sa principale ville, Olymple. on célébrait de* Jeux en l'honneur de Zeus. Auj. départ, de la Grèce (130.201 h.); ch.-l. Pvrffo*.

KI.IE, prophète Juif au temps d'Achab et de J éxabcl. Il avait pour disciple Elisée. Les applications que l'on tire des circonstances de la Tlo d'Elle et d'Elisée se rapportent à la nourriture miraculeuse d'Elle par des corbeaux: à la résurrection du fils de la veuve de Sarepta: à l'cnlèvemertt du prophète au ciel dans un char de feu. et surtout au manteau laissé par Elle i son disciple Elisée pour operer les mêmes prodige* que lui. (B(Me.\

Eue de bcumost (Jean-Beptlste-Jecquea), avocat du parlement de Paris, né A Carentan (Manche). défenseur des Calas (1732-1780.

KKIE DE DEAKMOAiT (Léonce). V. Bbaovont. ki.ikv écrivain grec du ni* siècle, auteur d'Hia* loirrt tarife» d’un grand Intérêt et d'un écrit sur les Particularité » des animaux.

Ei.ik7.er. serviteur d'Abraham. Chargé pat ce patriarche «l'aller en Mésopotamie choisir une épouso pour son flls Isaac. Il ramena ltébccca.

EI.IOT (of'J (Jean), aurnomme J'.4péfr* des Indiens. missionnaire protestant américain, né à Naxlng (1601-1690).

EI.IOT (George), pseudonyme de Mary Ann Evans, femme de lettres anglaise. On lui doit ; Adam Bede. Sitar Marner, le Moulin mr la Floss.tle. Tempérant son pessimisme d'un peu d'humour satirique. elle a écrit des romans d'un réalisme émo«jvant (1819-1880). „ ,

Kl.lssni.Tll [fliï»ôr*l. v. des Etats-Unis (Nrsv- Jersey), sur la baie de Newarl; ; 112.000 h.

KKIM sni'.TH (sainte) , mère de saint Jcan-Baptisle, femme du grand prêtre Zacharie.

KI.IHSRKTI1 DF. BOHÉeir. femme de Jean de Luxembourg, mère «Je Charles IV. empereur d Allemagne et roi de llohï-me (1292-1330).

i.i.is s iii.vii DK HOSlaniE (aainfe) . fille d'André II, roi rie Hongrie, femme de Loris, landgrave île Thurlngc (1207-1231). Fête le 19 novembre.

Elisabeth soignant les teigneux isamtri. tableau célèbre de Murillo (Madrid).

KI.IMADF.TII SVOOD-

s n i. K (oxi/ril’l. femme d'Edouard IV. roi d'Angletcric. et mère des deux malheureux entants d'Edouard (Edouard V et Richard), assassinés par ordre de leur oncle, le duc de Gloccstcr (1437-1492).

ki. im % uetd, retnt d'Angli-tcric en 1558, fille de Henri VIII et d'Anne '\o Boleyn. née A Greenwich. Souveraine énergique et eutorlulre. elle touilnt avec Ardeur le proieeun-

Elisabeth, reine d'Angleterre.

ri

ki

Si

(ai

fl

it

Dr

Mi

Mi,

1*1 1. I tÜ

EMB

ÊLI

tlsrae, notamment contre Philippe TI. flt périr aur l’échafaud Marie Stuart et le comte d'Essex, et a'allla à Henri IV. Elle protégea les lettres, les arts, le commerce, et encourages la colonisation. Arec elle finit la branche des Tudors (1533-1603).

ÉLH.inETll DE rnvWCE. née 4 Fontainebleau. épouse de Philippe II, roi d'Espagne, tille do Henri II et de Catherine de Médlcls (1545-1568).

ÉLI84BETH DE WWkA YCE, Allé de Henri IV et de Marte de Médlcls. née à Fontainebleau. Elle épousa Philippe IV d’Espagne et fut la mère de Marie-Thérèse, femme de Louis XIV (1602-1644).

ÉLISABETH FAHAÈME, reine d’Espagne, épouse de Philippe V. Flère et oplnlttre. elle agita l’Europe et épuisa l'Espagne pour procurer des trfines à ses enfants (1602-1766).

ÉLISABETH petro WI, Aile de rierre le Grand. Impératrice de llussle en 1741 (1709-1762).

ÉLISABKTfl (Madame', acrur de Louis XVI. née à Versailles. Très dévouée à son frère, elle mourut sur l'échafaud (1764-1704).

Elisabeth de Roumanie. V. Caiimsin Sylva.

ÉLISABETH, Impératrice d'Autriche, princesse de Bavière, femme de François- Joseph. née en 1837. assassinée à Genève en 1898.

ÉLISABETH, reine des Belges ; née 4 Posscnhofen (Bavière)'’ en 1878; femme d'Albert 1er ; se signala par son dévouement durant la Grande Guerre (1914-1018).

ÉLISABETH VILLE, V. du Congo belge (Ka tanga) : 18.000 h. Exploitations minières.

ÉLISÉB, prophète juif, successeur d'Ella.

Elisir d'amore (P), opéra bouffe en deux actes, livret de Fellce Romani, musique de Donizcttl. par îltlon gracieuse (18321.

ellbviOK (François), chanteur français, né à Bennes (1769-1842).

ki.lesblles, comm. de Belgique (Halnaut) ; 5.100 h.

EI.LK E (Ue). V. GlLBKttT.

elliot [of'l (George- Auguste), général anglais, né à Stobs. Il défendit Gibraltar contre les forces

ELLIOTT (Ebenezer), poète populaire anglais, surnommé le Forgeron de Sheffleld (1781-1849).

Elmire, femme d'Orgon. dans le Tartufe de Molière, type de la femme honnête sans pruderie.

,KL)VB, comm. des Pyrénées-Orientales (arr. de Perpignan), non loin du Tech; 4.066 h. (Hlnois. Cloître célèbre.

Elan, poème allégorique d’Alfred de Vigny, une de aea plus touchantes créations (1824).

> B LOBBY, petite lie de la Guinée espagnole, dans le golfe de Guinée; 1.200 h.

Éloge de U folle, ouvrage satirique d’Erasme (1510), écrit dans un latin savant : satire entnuée, mais souvent hardie, des diverses classes de la société, y compris le clergé.

Élogee, de d’Alerabert, recueil de biographies, d’un stylo ferme, quelquefois plaisant (xviii* s.).

Éloges, de Thomas, panégyriques souvent éloquents des membres de l'Acadcmie française (1759-17TO).

Élogee des académiciens, recueil de biographies des membres de l'Académie des sciences, par Fontanelle, pleines de Anesse et d’esprit (1798).

ÉLOI (saint). né à Chaptelat (Haute-Vienne), orfèvre et trésorier de Clotaire II et de Dagobert, dont Il fut le principal ministre, ppls évéque de Nôyon (588-659). Fête le l*r décembre.

Éloquence (Dialogues sur P) et particuliérement aur l’iloqvenêe de la chaire, par Fénelon (1718). Ils sont au nombre de trois. Fénelon y préconise surtout l'homélie.

El. ORAf, Aeuve côtier de Bretagne qui ae Jatte dans la rade de Brest; 65 kll.

IPkot. Ùwitier.)

BI.8EYEFH. ville de Danemark V TTkl8Iwg<zh.

C’est à Elscncur que Shakespeare place l’action d’Hamlet.

EI.6U4C I mou], n. allem. de I’Ajoir.

E ESTER [sfcr], nom do deux rivières de Saxe : ]o Elster Blanche, qui se jette» dans la Saale et arrose Leipzig; 195 kll. Poniatowski s'y noya après la bataille de Leipzig (1813) ; 2° Elster Noire, affluent de l’Elbe; 175 kll.

El. VAS [rdas]. v. du Portugal (Portalegre) ; 19.000 h. Place forte. Orangers et oliviers.

El, VE* [rin], ch.-l. de e. (Morbihan), arr. de Vannes; 3.430 h. Cb. de f. Beau donjon octogonal dit tour d’Elvrn. du château de Largouël (xv* s.)

El.VEAD [rèn/f’l, massif montagneux de la Perse occidentale; 3.914 m. Pétrole.

ELVERSBEitb, comm. du territoire de la Sarre; 7.000 h. Houille.

Elvire, femme qui fut aimée de Lamartine et dont le nom revient fréquemment dans les Méditations. Son nom véritable était Julie Bopcsiaud PK8.HÉ* kkttks, et elle était femme du physicien Charles.

ELY (Ile d’>, partie N. du comté de Cambridge, dont elle est séparée par l’Ouse; 80.000 h. Ch.-l Marsh.

Élysée. Myth. L’Elyséo (ou les champs Elysccs) était le séjour souterrain des ombres vertueuses, le paradis des Grecs et des Romains. Virgile y enndult Enée. dans le VI» livre de son poème, et en fait une magnifique description. Fénelon en a aussi tracé un touchant tableau dans son TélcmaQue

Élysée ( palais de P), célèbre résidence, à l'angle du Faubourg-Sntnt-Honoré et de l'avenue de Marigny, à Paris. Construit en 1718 par Molet pour le

Palais de l’Elysés.

comte d’Evreux. ce palais servit de résidence à Mme de Pompadour, à son frère le marquis de Marlgny. aux ambassadeurs extraordinaires, au Anancler Bcaujon (1773), à la duchesse de Bourbon (1790), à la princesse Caroline Murat, à l'empereur, 11 prit en 1848 le nom d'hôtel de la Présidence. C’est 4 l'Elysée que fut tramé le coup d'Etat de décembre 1S51. Il a servi, pendant l’Exposition universelle de 1867, de résidence aux souverains étrangers. et 11 est actuellement affecté au président do la République.

ELZÉVIR ou ELEEVIKH, nom d’une famille Illustre d'imprimeurs établis à Leyde, 4 La Haye. 4 Ulrecht, 4 Amsterdam au xvt» et au xvu» a. Le plut ancien est Louis Klzévlr (1540-1617).

Émaux et Camées, recueil de poésies de Théophile Gautier. Livre d'art pur, d'une perfection nette. Ane, et un peu sèche (1852).

BMPABEH lim], village de la Basse-Egypte, sur la. r. g. du Ntl, près de Ofzeh, pris duquel fut livrée 1a bataille des Pyramides (21 juillet 1798).

Embarquement pour Cythère (P), chef-d'œuvre de Watteau, au Louvre, son tableau de réception 4 l'Académie; brillante fantaisie, du coloria le plus riche et le plut harmonieux (1717). •

XMBBL.Y (anj, ch.-l. de c. (Hautes- Alpes) , an.

EMD — 1848 —

de Cep. lur la Durance; 2.711 h. (Em&nsruij). Ch

KM DCN [éind»n’l, r. de Prusse (Hanovre), port à l'embouchure rie l'Eint. 31.000 h

ÉMEltiC, roi de Hongrie de 1194 & 1204. né Ter» 1174.

KMKRilâOW (Bal(harar), Jurisconsulte frinçals. né à AU, auteur d'un célèbre traité des assurant*-» et des contrats à U grosse <1723- 17 8-0.

EMKI4HON [émfri'n] (Ralph W.-ilJ-t). plil) .sophe américain, né i Boston ; fondateur Ju fr<iaj.-en<f'rnf-i- Usine, auteur d'un livre célèbre sur Ut Ecprésm fonts de l'humanité < 1 X03 - 1 SÜJ >

ÉMEKY (Michel Particklli, sieur JO, Iltll-m nommé surintendant des flnani.-» par Matarln. i.ê à Lyon; Il se rendit Impopulaire par la tr«'atlon d'édlts bursaux. et prépara ainsi le soulèvouii-nt de la Fronde (vers 1503-16301.

S.MCRV (Jacques- André), théologien français, n6 à Un (1732-1811). Supérieur de la congi égallon de Balnt-Sulplee.

ICMBNK, v. de Syrie, sur l'Oronte, ci-h-brc par son temple du Soleil, au), en ruine.

Émigration. On désigne sous U- nom d'-'mforafJoit la fuite et le séjour i l'étranger de Tariit-imUc française. ou plus exactement de tous les partisan» de l'ancien régime après 17.» 9 Pour venir à bout de la Révolution, les émiant appelèrent à leur secourt les armées étrangères et les déchaînèrent sur la patrie; de là. les meturei prises a titre de représailles par la Législative et la Convention.

• Tlfl.fr: (soinf) , matt>rl*ô en Afrique en 250 Fête le 22 mal.

Émile «m Oc l'Education. roman pédagogique dy J J. Rousseau (1762). L'auteur part de ce principe que « l'homme est naturellement bon a et que. l'éducation donnée par la société étant mauiatso. Il convient d'établir « une éducation négative comme la meilleure ou plutflt comme la seule b-mne >. Avec beaucoup de sophl-mes ce livre contient des Idées utiles sur les excri Ices physiques, l'cnsolgnems-nt d'un métier manuel

KMII.IK, anc. province d'Italie. caplt. Ptatianec, formée des anciens duchés de Parme et Je Modonc. ain-t que des Romagnes.

l.siil.ll V empereur romain, né en Mauritanie vers 208, proclamé- en 253. m. en 251 » MIN I*fr4'll % [tn'J (Edouard SCHXITIKR. dit Mrhmrdi, explorateur et administrateur égyptien. »ié à Nelsae (Silésie) en 1810. assassiné en 1892.

> si i > fr:st< o (Michel), la plus grand poc'e roumain, né à lpateshtl (1S50-188V).

EMIRNK ou IMÉI4IN.4. plateau de Madagascar, dant la région de Tananarlve Climat salubre.

emmsniei. i.fr. loartSK, roi de Portugal de 1193 à 1521; grand colonisateur et construrtiur.

M«a4»l>l . . . dur de Sasole. dit

Tete de fer. né i Chambéry. Il s'attacha à Charlcs- Qulnt et gagna, en 1557. U bataille de Salnt-Quenlln sur lea Français (1528-1590). Il aiait épousé Margueilte de France, flllo de François l*r.

fr.44 4» 41 ta (hss] bourg de Judé-e. près de Jérusalem. où J -C apparut pour la première fols i ses di« iplcs après sa résurrection.

Emmaus ilnirtplci ou Pilcrint d'). ou U Céoe à Emmailt. tableau du Titien (Louvre) ; — de Paul Véronète (Louvre) ; — de Rembrandt (Louvre), admirable rompo-ltion qui date de ICI 8.

I M 41 EN léri'J, T. des Pays-Bas (Drcr.lhcl ; 40.000 h.

frMMlMint 4 ME [*n'bralé). romm. de Suisse (Lucerne); 5 100 h. Fonderie»

i.mmi MII4I [èm'tt], vallée suisse (canton de Berne). Fromage» renommés

F maures de Carcassonne ( 0,'lirranre de »). tableau de J -P Laurent, musée du Luxembourg (1879) ; toile sobre et forte.

EMPÉDOt i.E, philosophe d'Agrlgente (r* s. av. J. -C i 11 avait de» romialssancea très étendues en philosophie, m médecine, en physique, ce qui le fil considérer par ses contemporains comme versé dans >« magie. On a*»ure qu'il se précipita dans l'Etna, •fia que. ne retrouvant aucun vestige de ton corps.

END

ce» cvnt'mp'irtlns le initiait remonté au fiel. Étal» le vid’ an rc/ U une de avs son I» lea. tourne pour résider la rupcrüierH- d'un orruotlL-ux xuMdo Empire, n<>tn commun i plutL-ura crnn-L K' ata kiMi-ir i r -main, depuis Auguste Jusqu'à la mort de Thi-nlic <39 as J -1-393 ait J. -Cl; s.uplt L'm;.u- d'tirifel. plus tard Bas-F-iopIre. Fmiilr* pne ou «le r..n taniln <pl". paille de l'Empire rutu j in. qui i-ut p-ur caplt Comtantlnople CI95-14V(I.

Emp r. ii'riirl/'.af. partie de l'Etuplie romain, mil con<ei-s» /.* -a- p-'Ut capitale après la mort de TbAudo e 1 1*»:. 1ÎC)

Ktinl -Empiri ou second Empire d'Octidc ni, fondé par s h irl- i.-> »giic t<* lonttnué Jusqu'à Louis l'Enfant 'MrO-Vlt).

EmpU. loti n. El ti fondé par les crottés à Cons- Uiilltnplr. at qui vécut J« 1204 à 1201.

.s'.i tV Empire rvm-jin-o-rmoniqMe, fondé par Othoo 1» Ci »nd (■.•«*.•), ob-dl en 1S90 par l'abdlcatl-su de Frauçul i II. empereur d'Autriche. — Empire ait- ma*'* établi, en faveur du toi de Fruste Guillaume !••». le 13 Janvier 1871 et renversé, «prèi l'a»»- lient l«n -K Guillaume II, lo 10 novembre F'ifl.

Kmpiri iTIhtriili-, crié par François Il de tlaliitwur.r-lmrralne. prit flu par l'abdication de Charles IV II II le-v-mbre 1918

Emplr, fcriîi; •><<(>/«* V BltlTAN NIQr R.

Empire J--a /ai /es, créé en 1876 et réuni à la couronne d'Angl- terre Empire IfVIrsfi). V. CHINE Empire do Ride U- Levant V. JaFON.

Empire fronçai*. fonde par Napoléon I»r en 1804, détruit -h 1X15. rétabli en 1852 par Napoléon III. et renversé de nouveau le 4 aeptembre 1870.

Empire J' Ethiopie, créé par Mussolini en 1936 et rs'iaché à Ij couronne d'Italie.

KRiut [irnplrs] (Adolphe dwoMa. dit), auteur dramatique fiançai», né à Farts (1795-1868).

I RIMIRI K OU K.MI*OMIIM. RW? V de l'Kxpagne. au) importât. Au 8. du cap Caeus.

KM* (i'ms*J, t. de Fnisse (Hesse-Nassau), pré» île t'oblcnz; 7 000 h Station thermale C’eat à E«n* une fut kédlgée, le 13 Juillet 1870. une dépêche à Bismarck. au sujet de la candidature llohenxnllern nu trône d'Espagne, dépêche qui. altérée par Bismarck et communiquée aux Journaux, décida de la guerre.

EMN. fleuve d'Allemagne, afll de la mer du Nord; arrose la Wirstphalle et le Hanovre; 378 kll.

fr; NI El. 4 DK. le plus célèbre des Titans qui sc révoltèrent contre Jupiter. Arrêté dans sa ftrite en Sicile, Il fut foudroyé et enseveli par Jupiter sous l’Etna

ENi'ME tèn’kél ( Jean- François ), astronome allemand. né à Hambourg (1751-1865). i

Encyclopédie (F) oh Dictionnaire raisonné des sciences, des aria et des métier*, vaste publication

dliltée par d'Alcmbert et DlJerot. et qui fut lui* machine de guerre mise au service des doctrines philosophiques du xvih* siècle (1751 1766). Le Ditcourt préliminaire , rédige par d'Alemhert, est un remarquable tableau synthétique des connaissances humaines à la veille de la Révolution.

Encyclopédie méthodique, vaste compilation en IGfi volumes, éditée par Panckoucke (1781-1832).

Encyclopédie lie Orondct. recueil considérable, en 31 volumes (1885-1901., dirigé par M. Berthelot. Ouvrage excellent dans certaines de scs parties, mais inégal.

Encyclopédies étrangères. Il faut citer l'Enepelopfdie britannique (14* éd. 1929. en 24 vol.);

I ‘ Enrpclopi die Ualimnt Trectani. en 36 vol. I192U- 1937) ; les encyclopédies allemandes de Meyer (7* éd. 1924, en 12 vol.); de Brockhaus (15* èd. 1928-1937. en 21 roi ).; l'F.nepelopédle-omcrieatno (1927, en 30 vol ) ; VEncyrlopidle hitpano-omc'rieotne d’Erpata (90 vol.. 1900-1934).

Encyclopédistes. On désigne ainsi les savants qui rédigèrent Y Encyclopédie : d'Alcmbert, Diderot, Voltaire. Montesquieu. Rousseau, etc.

ENisoii. v. de Faleitlne, au 9. du Thabor. séjour d'une pythonlsse eélèhre. Celle-ci, consultée par SsQI la veille de la bataille de Gelboé. évoqua l'ombre de Samuel, qui prédit au roi sa défaite et m mort.

Les Enfant* d tdouarJ iP Delarochc)

Martyre «lu saint Uem» diuunao

Les i'èlcrins d'KmmuUs (ttembrunUl).

La Tdort d’ Elisabeth 11* DeUrochcl.

Utin do duc d'Eu^lucn, J.-I*. Laurel»»). j ) KUéaet et fléüeœa U*OUUin) .

I Pkotot Neurdein. Lévy. Broun. )

U**«fa4 Ji'O.HHj )

UjOiIIc lie i-unU'noy lUorace Vcrnel).

END

— 1351 — ENT

^RNBl'IRIBW, berger qpl fut aimé de Séléné ou Diane. Celle-ci obtint de Zeui qu'Endymlon conserverait ta beauté dans un sommeil élernol.

Endymion (le Sommeil d’). tableau de Olrodet (Louvre), remarquable par la griee de l'Invention, le choix des formes, l'effet pittoresque de l'ensemhle; - - tableau du fîuerrhln. musée des Offices.

Endymion endormi, statue de Canova, Apure pleine d’ahamlon et de prficc.

f:\ke. prince troycn, dont Virgile a fait le héros <lc «on Em'ide. AU de Vénus et d'Anrhlsc; 11 combattit vaillamment les Grecs pendant le siège de Troie et. après la prise de la ville. Il s’enfuit portant sur set épaules son père Anchlte et emmenant ton Alt Iule ou Ascagne. mais perdit sa femme Créuse. Il aborda en Italie, dans le Latium, où il épousa Lavlnle. Aile du rot Latlnua. De là. la tradition d’après laquelle les Romains l’attribuaient une origine tmycnne. — On rappelle souvent : 1» Ruée portant sim père Anchlse; 2» Knée perdant sa femme Crème

Énée portant Anchlae. groupe de Lepautre (Jardin des Tuileries, à Taris) ; — excellent tableau de Carie Vanloo (Lnurret

Énéide (T), célèbre poème épique de Virgile, en dou7.c chants, sur un sujet supposé national; Imitation très habile de \' lliatlc et de TOi/yssrr. On y admire l'art de rendre les passions, l'exqulte déll- 1 eatesse des vers, la perfection du style. Des défauts réels dans le plan et dan» la peinture des caractères y sont rachetés par la perfection de l'exécution (I*r ». av. J.-C.).

Enfant prodigue, personnage d'une de» plus toilettantes paraboles de l’Evangile (Luc. xv).

Enfant prodigue (T), tableau de Rembrandt, musée de 1 Ermitage; — de Tenlers (Louvre).'

Enfantement de la Vierge (T), poème latin de Sannazar. remarquable par l’élégance et la pureté du style (xvt» *.). ...

rtfaktiw (Barthélem.v-Prosper). dit le Pfre Enfantin, né à Pari». Ingénieur français, l’un des fondateurs du salnt-slmonl*mo (1796-1884).

KXFIKI.D [ên’/tld’l ville d’Angleterre (Mlddletex) ; 67.000 h. Manufacture d'arme».

RNUABINR, vallée de la Suisse (Grisons), arrosée par l’Inn; site* très pittoresques.

KWGF.I.RREKT | èn’oàél] . patriote suédois, m. en 1436: 11 lutta contre la domination danoise.

KV(iKl.M tlV [iVofcel] (Godefroy), lithographe, né à Mulhouse. Il Introduisit en Franre la lllho-, graphie Inventée par Sencfelder (1788-1330).

BXPBLH [èn’pk«I»'] (Frédéric), un des fondateurs du collectivisme allemand, né à Barmen (1S20- 1895). Son nom a été donné à la cap. do In Volga.

BNCiHIRK fanpkii» ou an -phi- in ( pcononc. belge)], v. de Belgique (Halnaut) ; 4.000 h. Dentelles, tissus. Magnifique rhfiteau. Le fil < aîné du prince de Tonde s’appelait dur d'Enphini.

K\qlltt.\ Idnr rf’L, né à Chantilly. Als de Louis- Henrl-Jnseph. prince de Cnndé. Par ordre de Bonaparte. Il fut enlevé en territoire allemand, amené A Parla et fusillé à Vlncenne» (1772-1X04).

BNfaRiRN-i.RN-BAlWN. comm. de Selne-et-Olse (arr. de Pontoise) ; 11.324 h. Lac. Eaux sulfureuses.

KWCilUXRavrTK. V. Giiinboattk.

RWKHI'VBBff rén’l-Htrén'], v. de» Pays-Bas (Hollande- Sept. ) ; 0.610 h. Patrie de Paul Potier.

Enlèvement an sérail (T), opéra-comique allemand en trois actes, musique de Mozart (1782) : — traduction française et réduction de l’opéra en deux actes, par Prosper Tascal (1850). Œuvre pleine de fraîcheur et de vivacité.

Enlèvement de Déjanlre (T), tableau du Guide (Louvre) : peinture savante et vigoureuse.

Enlèvement de Proserpine (T) . poème épique de Claudlen. en trol* chants, qui renferme de grandes beautés de détail dv* s. apr. J.-C.).

Enlèvement d'Europe (T), chef-d'œuvre de Paul Vèronèse (Palais ducal de Venise) ; tableau de chevalet. d’une composition agréable et très animée, et du coloris le plus brillant.

Enlèvement d’Hélène (T), chef-d’œuvre du Guide (Louvre). Ce tableau a été célébré par une foule d’écrivains contemporains du Guide.

RNWA. anc. Castroglovannl. v. de Bielle, ch.-l. de prov : 36.000 h. .

Ennéades ou Kcutalnct, de Plolln, recueil de 5 4 livres ou traités en six parties de chacune neuf livres formant une sorte d’encyclopédie philosophique. et réunis par Porphyre, son disciple. La doctrine est un éclerilsmo mystique, dérivant du platonisme pour almutlr au panthéisme (in* s. ap. J.-C.).

BKUBIAT, ch.-l. de c. (Cuy-dc-Dôrae) , arr. do Riom ; 934 h. Ch. de f.

F.AfMSKil.l.RW fèn’l . v. d'Irlande du N., ch.-l. du comté de Fermanagh; 4.900 h.

RNKII/ft [ns»] (Qulntus), un des plus anciens poètes latin», né en 240 av. J.-C Grec de naissance, m. en 169. Il avait compose une épopée (Annolct). des tragédies, etc. Son style était dur. Incorrect, mais ne manquait ni de force ni de grandeur. Virgile ne dédaignait pas de faire des emprunts au vieux poète et savait trouver des- perles dans le /limier d'Enniux Idr «ferrure Ennli).

KWODililt liaiiit). écrivain eecléslastjque, né à Arles, un des Pères de l’Eglise latine (473-521).

R*W9 félin], v. d’Allemagne (Autriche. Haut- Danube), sur l'Knns, affl. du Danube; 4 200 h.

ÉSfOCH [no*], nom de deux personnages biblique» . l'un Als de Caïn, l'autre père de Mat luisaient.

Enoch Arden. poème anglais d'A. Tcnnyson (1804). I.c héros est un marin qu’on avait cm mort et qui. revenant riiez lui. trouve »a femme mariée et heureuse, et s'éloigne sans se faire connaître.

RNMCHKISK fè»**cèéd’]. v. îles Pays-Bas (Overysseli ; 87.470 h. Centre col minier.

Enseigne de Gersalnt (T), célèbre tableau de Walteau exécuté pour le marchand Oersnlnt en 1720.

KNNF.NAISA frn'm'l (Zéniin de La), homme d'Etat espngnol (1702-17SI).

i:\KHF.im [l'Ma'ènrm1]. villace d’Allemagne (Bavière. Pnlatlnnt) : 1.700 h. Victoire de Turcnne sur les Impériaux (1674).

F.THIMHKIM [«’ii'afanèin'm'], ch.-I. de c. du Haut- Rhin, arr. de Quebn lller, sur l’Ill ; 3.080 h. Ch. de f.

i:\Nivti., comm. de Belgique (Liège); 6.700 h. Laines. \

Entendement humain (Essai sur T), par Locke (1090). I/auteur rejette les Idée» Innées et recherche la seule ruuse des Idées dans les sensations et la réflexion.

Entendement humain (.Vourcaaj essais sur T), pnr Leibniz (1701), écrits pour répondre à Locke et défendre les Idées Innée». .

Entendement humain ( Recherche s snr T), par Thomas Reld (1703). L'auteur dérive nos Idées do l’analyse de nos jugements primordiaux do sens rnminun.

Enterrement à Oman» (f). fameux tableau do O. Courbet (1831); une des œuvres les plu» émouvantes (le ce peintre et qui fut lo point de départ du mouvement n-allstc.

KNTitA4aUF.it (Charles tin Balzac d’), gentilhomme du parti du dur de Guise, mort en 1599; Il tua Quélu» dans le duel des Mignons.

F.vrnACUKtt (Henriette pk Balzac d’). murqui ne pk Vrunrpii.. oéo à Orléans, favorite de Henri IV. après la mort de GabrlcUe d'Estrée» (157H-1033).

F.NTnA VfàUKS. eh.-l. de c. (Aveyron), arr. de Rodez, au 'confluent de la Truyère et du Lot; 1.589 h. ( Entrinot» ).

kntrkcantrai'E. comm. du Var, arr. de Draguignan; 970 h.

i:\trkc %s»tr A i'X( Antoine Bruni d‘ ), navigateur. français, né à Entrerasteaux. mort dans un voyago à la recherche de La Pérouse (1737-1793).

Entre-Deux-Mers. région viticole du Bordelais. comprise entro la Garonne et la Dordogne.

Entrée dei animaux dans l’arche (!’>. chefd’œuvre du Bassan (Madrid), grande et belle toile, bien éclairée et du rolorls le plus vigoureux; elle fut envoyée par le Titien à Charles-Uulnt.

i:\thkho\t, vallée pittoresque de U Suisse (Valais), au pied du Grsmd-Sslnt-Bemard.

FVTRK-RION [éiCfrl-riot*], prov. de la rép. Argentine, entre l’Uruguay et le Parana. Ch.-l. P atona.

ENT

Entretien* et lettres i.ur IV «location, ouvrago

ilr Mln' de Malntenon, où brillent les solide* qualité Je «on esprit et de su raison txvii» s.).

Entretiens de Gtrtbc et d'Eckermanii. ronreriatlom familières. recueillies par cv dernier (18321.

Entretien* de Phoclon. ouvra; e Intéressant de Mably sur Us rapporta de la morale tl de la poll- Uuuo (1763).

Entretien* mémorable, de Socrate, ouvrage de

Xénophon. exposé des prlnclp-s .Je morale et do la méthode de Socrate (tv* s. av J.-C.).

Entretien* spirituels, par saint Françuts de Sales, au. religieuses do la Visltitlon (1629).

Entretiens sur la pluralité dr« monde*, ouvrage UC vulgarisation scientifique et philosophique. ingénieux et brillant, k principal titre littéraire do Fontenelle (1656).

*Mni:*«(X. ch.-l. do c (Haiicg-Alpes). arr. de Digne, sur le V«r; 1.010 h. llulks.

•W»BI» l'tCHt, général turc, né A Constantlnoplo. Il commanda les fîmes turques pendant la gueno de 1914-lulft, ot fut tué en livrant batujlle oux Soviets, après avoir été & leur aol.le (1882-19r»i.

KHVKRMKi', cil. -1. de c. (Sain '-Inférieure) . arr da Dieppe; 1.263 h. Cti. do f Grains. Ciau-tlèro mérovingien.

RKZlO Uni ou nt\g, roi de Sardaigne, fils naturel de l^mpereair Frédéric II (vers 1220-12*2).

Éei.E, dieu de* vents, tlls de Jupiter et do la nymphe Ménillppe. C'est lui qui déchaînait les tempête*, (,1/pf* >

éoi.idk ou ÉOLIR. ancienne contrée do l'Aslo Mineure, entre la Tro»de et l lunie.

étM.ii:xsiKg lil'ii, ancien nom des lie* Llparl, sur lesquelle* Eole était censé régner

ÉO 1.1 ENM, tribu hellénique qui. chassée du Péloponnèse par les Dorirns. rlnt s’établir en Eolle (Asie Mineure).

É4M.OM IIosj], fils d’Hellen, dans lequel les Grecs royal cul un ancêtre mythique dos éoliens ÉOIU (?# Cketnlier Charles de Dcacssont d), agent politique de Ioul* XV, né à Tonnerre. Il pat ut habillé en femme & la cour de la narine Elisabeth. dont 11 devint la lectrice M728-1S10).

ÉPtuaiNONotM [des*], célèbre général thébaln. né entre 420 et 110 a» J C., un des chef, de la démocratie de Thèbcs. vainqueur des Lacédémoniens à Leuctres et à .Mantlnée. ,11 fut blessé mortellement dans cette dernière bataille; mais, apprenant que l’ennemi était en déroute : « Je laisse, dlt- 11. deux filles Immortelles :

Leuctres et Mantlnée. >

^PtRt.tJl (Les), cornu, de la Meuse. arr de Verdun;

65 h. Combats pendant la Grande Guerre.

ÉPÉE (Charles-Michel.

alhé de V 1, né i Versailles.

Il fonda l'Institution des

Abbé de L’Epée.

sourds-muets, auxquels U apprit à se faire comprendre au moyen d’un langage de lignes (1712-1*89).

ÉPBRNtY [né], ch.-I. d'arr. (Mame), aur la Marne; 20.381 h. (ftpornacimi) . Ch. de f. Vins mousseux; matériel alnlcole. Patrie de Flodoard Le maréchal de Biron fut tué devant Epcrnay en 1592. — L’arr. a 9 cant.. 171 comm.. 88.638 h.

épehxox, comm. d’Eurc-ct-Lolr (arr. de Chartres); 2.116 h. Ch. de f. Grès, chaux.

ÉPEKXOXf (Jean-Louis, due d'). amiral de France, un de» mignons d Henri III, né au château d# Caumont C’est sur ses Instance» que le parlement. en 1C10. donna la régence à Marie de Médlrls. ..... 80U'erneur de pr°'enc*. puis de Guyenne

siI*ne'ilr«o.‘ *»T 500 flI' n* i Angoulcme

(1592-1662), fut gouverneur de Bourgogne, puis de Guyenne

Eperons (Joumte des). V. Ccînecatte.

ÉPÉtM [tut], H'ttm ou ÉPÉiaw, ni» de Panopée. constructeur du fameux cheval de bols au moyen duquel l’élit# des Grecs pénétra dans Troie.

( Pkot . Oiraudon.)

ÉPI

FPm;9E, anc. v. d’Ionie, sur la côte de In rter Egce. qui avait un lemple de Dlene mis au noinbro des Sept merveille» du monde et brûlé par Erostrate. Nestor lus fut condamné au concile d’F.phHe en 43L Aujourd’hui en ruines.

JËphés laques. Intéressant petit roman grec de

Xénophon d'Ephèse du» s. ap. J.-C.l.

Éphètes, Juges d’un tribunal criminel Institué & Athènes par Dracon; Ils étalent au nombre de 51. j Solon restreignit leurs compétence*.

ÉPinti.iE ou Ephlaltre, traître grec qui guida

le» Perse-, aux Tbermopylcs.

Éphores, mro donné, A Sparto, à cinq magistrats électifs, établis pour contrebalancer l’autorité des roi*, il» étalent les principaux agent* du gouvernement aristocratique Je Sparte.

ÉPim * i*i , second fl] s de Joseph. Il donna son

nom à l'une de* tribus d'Israël.

^.phiiem (sa(af). Père do l'Eglise, né & Nlslbls (Mésopotamie) . m. en 379. Fête le 9 Juillet îi'HHtHi» [Ecrit*], femme romalno qui entra (bins une conspirai Ion contre Néron et s'étrangla P-iur ne pis révéler scî complices, après avoir îubl les torture* Ici plus cruelles (63).

ÉPiriltRHK lé-irrm’], poète comique grec, né & Co«. in vers 450 av J.-C.

épictète, philosophe stoïcien du ter siècle, né » ménpolls (Pl.rygle). Il fut J Rome l’esclave ü hp'iphrodltf . i(TmiKhl do Néron. On ncunlo que son maître brutal lui tordait un Jour la Jambe dans un appareil de torture ; <• Tu va* la casser I » dit tranquillement Eplctète. qui. M prédiction réalisée, se contenta d’ajouter : e Ne te l’avals-jo pas dit? » Ses Entraient furent réunis par Arrlen eu un corps Joui rage, cl le même philo plie en fit un résumé connu sous le nom de Mnnuel d’Eplctile, résumé lum Inouï de la doctrine stoïcienne.

Epki'NR, philosophe grec, né probablement à Saino*. élève A Athènes de Xénocrate. Il adopta la doctrine de Démoerite. Il en soignait que le plaisir est le souverain bien de l’homme et que tou» no* efforts doivent tendre A l'obtenir; mais, loin de le faire consister dans le»

Jouissances grossières des sens,

Eplcurc le plaçait dans la culture de l’esprit et la pra- (Ique de U vertu. C'est par une fausse Interprétation que le mot épicurien est resté Jans noire langue le synonyme de voluptueux, d'homme adonné aux jouissances de la table ou de* sens. Horace disait : Epiruri de grtge pcrcum : < Pourceau du troupeau d’EpIcure ». C’eat la doctrine épicurienne

q,ÎY* *e ^on<* du &€ rerum de Lucrècu

tri?

Epieu re.

LPiDiiRE, r. de 1 ancienne Arcolide (Grèce)» aur la côte de la mer Egée. Son temple d'Esculape était fréquenté per les malades de toute la Grèce qui venaient consulter l’oracle.

Épldlcua [Eue*], comédie de Plaute, celle qu’il préférait. Elle est fort gale. Epldlcus est un esclare dévoue au fils de son maître, une aorte de Scapln.'

ÉPIGONES, nom donné aux fils de» Sept chef» qui périrent devant Thèbes. — Nom donné aux successeurs d’Alexandre le Grand.

Eplgrammes, de Martial, petit» tableaux de mœurs, remarquable* par la finesse et le mordent, mais souvent gâtés par l’obscénlté.-

ÉPIménide de Cnoase. philosophe crétoli du

y-, *■ C 11 <UU fll‘ nrmphc et

avait dormi cinquante-sept ans dans une caverne (Le tomme il et le réveil d’EpIménlde sont l'objet de fréquentes allusions).

épixi étiiée, frère de Proméihée; U épousa Pandore et eût l’Imprévoyance d’ouvrir la boite fatale d ou tous les maux s’envolèrent sur la terre. Il ne resta au fond que l’Espérance.

Épivic-LEH-minee, ch.-l. de c. (Saône -et-

tl

I l Lu

fw

isl

In

tu

ir

•fa

ta

ERC

ÉPI — 1353

Loire), arr. d'Autun, sur la Dréc; 4.532 h. Ch de f. nouille.

ÉP1WAL, ch.-l. du dép. des Vosges. & 378 kll. S.-E. de Paris, aur la Moselle; 27.350 h. ( Spina lient). Camp retranché. Imagerie, cotonnades. Ch. de f. — L’arr. a 14 cant., 256 comm., 221.653 h.

KPISAT (Louise ds La Live d'), femme distinguée, née à Valenciennes, bienfaitrice de J. -J. Rousseau. On a d'elle des Mémoire t intéressants (1726- 17S3).

ÉPIT4V (Adrien d’), avocat et homme politique, né à l’ile Maurice; II décida l’Angleterre à donner & sa patrie un régime libéral; mort à Paris (1794- 1839).

ÉPIV4V-MI R-ORGE, comm. de Sclne-et-Olsé, arr. de Corbell; 3.067 h. Ch-, de f.

^Pivtv-Mi R-Hkiae, comm. de la Seine, arr. de Saint-Denis; 14.505 h. Ch. de f. Fonderies

KPlpniVE (taint) , Père et docteur de l’Eglise grecque, né en Palestine (310-403). Fête le 12 mal.

ÉPIPHANB (.taint), évêque de Pavle (438-495). Fête le 21 Janvier.

ÉPIRE, contrée de l’ancienne Grèce, au S. de la Macédoine. Parmi ses souverains, qui prétendaient descendre de Néoptolcme ou Pyrrhus, fils d'Achille, se distingua Pyrrhus II. adversaire des Romains. (Hab. Epirotes.)

Épithalame de Thétls et de Pélée. V. Tnans et Pclêk.

Épitres, d'Horace (23), poésies où l’auteur donne, dans un style familier, des conseils sur des sujets de morale et des questions de goût; 11 y règne un laisser-aller apparent, qui est en réalité conduit avec art. L’Art poétique est une des Epitres.

Épitres des Apôtres, lettres des apôtres insérées dans le Canon du Nouveau Testaient. Les principales sont les quatorze épitres de saint Paul, remarquables par la puissance du raisonnement et par l'ardente charité. A la suite des épitres de saint Paul, on trouve les sept épitres catholiques des talnts Jacques. Pierre, Jean et Jude.

(Épitres et Épigrammes, de Clément Marot. poésies familières, où brillent la grâce, la naïveté et la finesse dans la plaisanterie.

Épitres, de Èolleau (12). un des meilleurs ouvrages de ce poète, où la raillerie se montre plus enjouée que satirique : sa septième, adressée à Racine, réunit toutes les qualités de son talent 71669-1695) .

Épodes, d’Horace (18), pièces de vers lamblqUcs, composées pour la plupart dans la Jeunesse du poète.

KPOWINK, héroïne gauloise, femme de Sablnus, qui entreprit, avec Clvllls. d'affranchir les Gaulois du joug des Romains. Vaincu, Sablnus se retira au fond d'un souterrain. Sa femme héroïque alla s’enfermer arec lui dans ce tombeau, où. pendant neuf années, elle sut, par .sa tendresse et ses soins, l’indemniser de la privation de la liberté. Trahi enfin. Sablnus fut livré à Vespaslen. qui l’envoya au supplice, malgré les larmes d’Eponlne. Cette femme, martyre de l’amour conjugal, ne voulut pas survivre à son époux : elle Insulta l’empereur et fut exécutée (78).

Époques de U nature (les), un des plus beaux essais de BulTon. servant de supplément & son Hittoire naturelle. Il y décrit les révolutions du globe terrestre et émet des hypothèses hardies, dont quelques-unes ont été reprises par Cuvier, ou même vérifiée* par la science contemporaine (1749-1778).

ÉPORÉlMiniX, guerrier éduen. qui se signala dans l’Insurrection de 51 av. J.-C. contre les Romains.

ÉPRÉMKSNIL. [mè] (Jean-Jacques Dovai, d’). conseiller au parlement de Paris, né à Pondichéry. Député de la noblesse & la Constituante, il fit aux Idées de 1789 autant d'opposition qu'au gouvernement de Louis XVI. Guillotiné (1746-1794).

RPSOM [om’l, v. d’Angleterre (comté de Surrey), renommée pour ses eaux minérales; 19.000 h. C'est là que. depuis 1779, une célèbre course de chevaux (1* Derby) a lieu le mercredi avant la Pentecôte.

KPTE, rlv. de France, affl. de la Seine (r. dr.) ; «lie arrose Glsors et Saint-Clair; 190 kll.

P. Petit.)

Armoiries de l’Equateur.

ÉQUATEUR ou ECI ADAR [loua], république de l’Amérique du Sud, située entre la Colombie, le Pérou et le Pacifique;

Page 1