ESP
auteur de Don Mar cos de Obregon, prototype de C<! Hat (1531-1634).
KNI'INOI NK (mon/*, de V), massif de» Cévennes méridionales, <lani loi départ de l'Hérault, du Tarn •l de l'Aveyron, l'oint culminant : 1.136 m.
MPIRITO-Imo. Etat du Brésil; *44.000 h.
Ch.-I. Victoria.
Esprit ( De H. par ffelrétlu* (1738), ouvras* qui en te I en e le matéi Inllmne en métaphysique et appuie In morale sur l'Intérét et qui. lors de ion apparition. souleva de rives protestations.
Esprit dea lois (1*1, ouvrage historique, politique et philosophique, l'oruvre capitale de Monteiquleu 41748). C'est une revue des diverses législations et coutumes qui ont contribué à la prospérité des nations. ou causé leur décadence; des circonstances qui ont présidé à la naissance des peuples et des principes moraux qui, se traduisant en révolutions, ont Changé la face du monde. L'auteur découvre dnns la nature des gouvernements les principes qui les animent. et de res principes, combinés avec les besoins des peuples. Il fait découler 1rs lois qui 1rs ont fait vivre ou qui les soutiennent. Sa prédilection fat pour les monarchies tempérées, dont le gouvernement anglais était de son temps le type.
Esprit géométrique (De f). frsgrarnt eélébre des /Vnsi'e* de l'aseal (1647), où il distingue l'art de démontrer «le l'art de persuader.
EiraovrK-
IS« Jon'g Ïihi] (José de), littérateur espagnol, né à Al mriiilt alejo. auteur du Diablemonde (1810- 1 842))
MQI'll.ni[éit() (mont), une des sept eolllno de nome, à I E.
KMQiiaa %i'\ féiJtlm/i) ou IXai 11 . populations .les réglons polaires, qui habitent le Groenland et la région comprise entre la tuile d'Hudson et le détroit de Rérlng (Slng. : un K*<j*(wi<rii )
KN4M IROI. ( é»A u(1 (Jean -Etienne Dominique), médecin aliéniste fr. , né il Toulouse (1772-1840).
KN4M IKON [étl'uiross] (Henri-Alphonse), littérateur français, auteur d ouvrage» sur l'Angleterre, né à Paris (1814-1816).
Esquisse des progrès de l'esprit humain, ouvrage «le Condorcet, fondé sur la perfectibilité Indéfinie de l'homme (1795).
Essais de Montaigne (I580-13SS). e Ceci est un livre de bonne fol », a dit Montaigne. C'est le résumé de ses le<-tur«-s. un recueil de ses souvenirs et de ses observations, une sorte «le panorama capricieux des Impressions personnelles d'un esprit qui s'étudie et se srrulo sans cesse. Le rnol, die* Montaigne. représente l'homme en général, cet ftro • nduyonl rl direct. Montaigne se garde bien d'affirmer ou de nier : Que i alt-lr* voilà sa conclusion. 8a langue est une mine Inépuisable de tours pittoresques.
Essais de rrltique et d’histoire, étude» sur des écrivains et de» homme» d'Etat célèbres, par Maeaulay; res iiortrults Ittléialrri sont cité» roinmc des modèles, pour lu profondeur de» vues qu'il» renferment et la netteté précise «lu st>lc (1850).
Essais de critique et d'histoire, par H. Taine (1*38). suivi «les .Voureoitr Essai* (1SG3) et des Derniers Estais (1SU2I.
Essais de morale el de politique, ouvrage remarquable du philosophe K. Bncon (1597).
Essais moraux, politiques et littéraires, par D. Hume, recueil de petit! traité» pleins d'idées Peu* es et d'aperçu» Intércs-ants (1742-1752).
Essai sur la critique, poème rappelant l’Art poétique «le Boileau, par l'ope, publié en 1711.
Essai «nr la philosophie des sciences, ouvrage du physicien Ampère, où s* trouve son fameux estai de clatiltuailoü H834j.
iPkct. Larousse.)
Essai sur le goût, ouvrage de Montesquieu, publié
en 1748. Ce sont des réflexions, souvent Justes et fines, sur les causes du plaisir qu'excllent en noua les couvres littéraires et artistiques.
Essai sur lea moeurs et l'eeprlt les nations, oeuvre historique et philosophique de Voltaire. Voltaire élimine de la conduite dea événements tout élément providentiel. H croit au progrès et montre, à travers la variété dea mrrurs des nations et la diversité de leur développement, la marrlie civilisatrice de l'humanité, qui ae libère peu à peu de la superstition et de l'erreur (1756).
Essai sur l'homme, série de belles épitres philosophiques; par Pope (1733-1734).
Essai sur l’Indifférence en matière de religion. V. I VDI TFÉRKNCK.
KNMtHTN (Le») . ch. -1. dec. (Vendée), arr. de La Roche-sur-Yon ; 2.812 h.
KNsttnTN (Pierre des), prévôt 'de Paris en 146S, tour â tour favori et ennemi de Jean sans Peur; exécuté par les Caboehlcns (vers 1360-14131.
KNssriSKA, rnmm. de Belgique (Anvers); 0.600 h.
KNNK44. V. OsKJRK.
KNNKN (ess*n], v. de Prusse -Rhénane, sur la Ruhr; 03(.o00 h. Grand rentre houlller et métallurgique Usines d'artitlerle Krupp. fondées en 1810.
Produits rhiml'turs.
Essénlens. membres d'une secte Julre du temps «les Marrhahécs; Us se distinguaient par leur austérité. vivaient loin des villes et s’abstenaient ordinairement du mariage.
KMNKtfl mn, (1 de la Ouyane anglaise; 800 kll.
r.NNKV ancien royaume saxon, fondé en 326; cap. Londres. — Comté du 8.-E. de l'Angleterre, aur l'estuaire de la Tamise; ch.-l. Ckclmsford.
KNNF.X (Robert Dkvrrri'X, minte «fi, grand écuyer d'Angleterre, favori d'Elisabeth; Il conspira contre elle et fut exécuté (1567-1601); — s«m fil». H 'mut, chambellan de Charles I*r, embrassa la cause des parlementaires lors de la Révolution (1591 - 1646).
KNNKT-LKN-NANC Y, comm. de Meurthe-et- Moselle, arr. de Nancy: 3.CS0 h
KNNI.IXG [ésHn’pà], village d'Allemagne (Autriche!, prés de Vienne; 430 h. Victoire des Franpis sur les Autrichiens (1809) ; Lanncs y fut tué.
Kmni.ixgi'.X [é»/(n'pè»n], t. d'Allemagne (Wurtemberg). sur le Nrckar; 40.000 h. Coutellerie.
r.NNSSXXK. rlv. de France, qui se Jette dans U Seine, rlye gauche, à Cnrbcll; 90 kll.
i:HNO\4i(N, comm. de France (Srlnc-et-Olae), arr. de Corbell. sur l'Essonne; 10. 683 h. Ch. de f. Papeteries Importantes, moulins.
kmnovkn [essoij. ch.-l. de e. (Aube), arr. de Troyes ; 863 h.
KNT (eanot de l’) . qui réunit la Mru*e et le Rh«5ne par la Moselle et la Saône.
KRT-tSRICtn AN- GLA IN ( Impérial British
East Attira), anc. nom. abrégé parfois en Ibea (Initiales de l’appellation anglaise), du
Kknva.
KNT4GKI.. comm. des Pvrénées-Orlentales. arr. de Perplsnan. sur l’Agly; 2.261 h. Ch. de f. Patrie des deux Arago. .
KNT 4 ING [é*f(n], Ch.-l.
de c. (Aveyron), arr. de Rodez. sur le Lot; 1.036 h.
KNT 11X44 (Henri, comte d'). amiral français, né en 1729 au château «le Ravel (Auvergne). Il se distingua aux Intics cl en Amérique contre les Anglais; Il fut «lécaplté en 1794.
kntiiiikn, comm. du Nord, arr. «le Dunkerque; 4.563 h.
Estampes ( eahinet de*), riche rv*llectl«*n de grs- Turc» et de dessins, formée prlmlilrevncnt par Ira roi» de France, actuellement à la Bibliothèque nationale.
KNT- 4 NG LIE, un des royaumes «le l'hrplarrhle anglo-saxonne, fondé en 571.
CNTA4JIK (1/1. faulfcrtirx industriel de l'O. de Marseille. Produits cl|lmlqu«x.
Esquimaux devant leur Igloo.
D'E.-lalng.
fcsf — 1859 — ÉTA
Robert Estlenne.
KSTAPNIÉ (Edpuanï), romancier français, né à Dijon en lt>t>2; auteur de romans sobres et neiveux . l’Bmpreinte , le» Câoar* voient. {‘Appel de la route. «te. Membre de rlcadéuue française on 1923.
KITK (maison A’), illustre famille princtère d'Italie, qui gouverna longtemps Kcrrare. Modène et Regglo et qui protégea FArloste et le Tasse.
Estelle, pastorale de Florian. Aimable bergerie, un peu rade parfois, mats semée de Jolis tableaux de nuenrs et d'agréables descriptions (170$).
ESTEREI., massif montagneux des Alpes de Pro- Tence (Var et Alpes-Maritimes) ; point culminant le Vinaigre, 616 m.
f.ntervay [ittèrni]. ch.-l. de e. (Marne), arr. d’Epernay, sur le Grand- Morin; 1.560 h. Ch. de f.
KKTHKR [è*fèr], nièce de Mardochée, épouse d'Asaucrus. Elle obtint du grand roi la grâce des Juifs, persécutés par Aman.
Estber (fe Livre d'i, un des livres de l’Ancien Testament, écrit probablement au vt siècle av. J.-C.
Estber, tragédie en trois actes et en vers, de Jean Racine, représentée pour la première fols à Saint- Cyr en 16S$. devant la cour, par les demoiselles de Saint-Cyr Délicieux poème, dont Sainte-Beuve a dit « C'est l'épanchement le plus pur. la plainte la plus enchanteresse de cette âme tendre (Racine). » J. -B Mo reau, organiste de Saint-Cyr, écrivit la musique des chceurs.
kktikwr [cal. Illustre famille d'imprlmeurs-llbralres et d'érudits français. Ler plus célèbres de ses membres furent Rorkrt. né à Paris, auteur du Tkc»aurns linpuœ latinir. et le pire de la lexicographie française (1503- 1559). et son fils Henri II, né à Parts, helléniste de itrande valeur (1531-1598) On doit à ce dernier un remarquable Thesaur ms linpuœ grœcce. monument gigantesque d'érudition et de savoir, et un célèbre discours sur la Précellence du langage franfois
ENTISM4C, ch.-l. dc,c. (Aube), arr de Troycs, 1.794 h. Ch. de f. Scieries, bonneterie.
ESTOll.E lftoü‘1 (Pierre Taihan de L'). chroniqueur français, né à Paris, auteur de mémoire»journaux d'une véracité et d’une modération remarquables pour l'époque, source précieuse * consulter pour les règnes de Henri Illet Henri IV (1546-1611).
ESTONIE, en eston. Eeatl, Etat européen de la Baltique, limité au N. par le golfe de Finlande, au 8. par la Lettonie, â l'E. par la Russie; 47.550 kms;
l. 200.000 h. (Estonien»). Cap. Tallinn (anc. Reval) ; r. prlnc. Tartu. Narva. Pays agricole, élevage. Industries du bols. L'Estonie, conquise au xn* s. par les Tcutonlques, par les Suédois au xvi» s., puis annexée en 1721 par la Russie, était demeurée aux mains d'uno féodalité allemande. En 1918, elle sc déclara Indépendante mais eut » défendre si liberté de 1918 à 1919 contre les Allemands, puis les Russes. A dfi autoriser l'U. 11. S. S. à occuper temporairement les Iles de Dugoe et (Escl et le port de Baltiskl (28 sept. 1039). V. carte Pologne.
F.STO(TEVII.I.8 (Guillaume d’). cardinal français; commença à réunir les pièces pour la révision du procès de Jeanne d’Arc;
m. en 1483.
B8TN4BB9 (Godefroy, comte A’), diplomate et maréchal de France, né â Agen; un des négociateurs du traité de Nlmèguc (1607-1686).
EST RÉ ES ( famille A’).
famille noble de France, dont la branche la plus célèbre est celle de Picardie : Jean.
grand maître de l'artillerie (1 186-1571); — Antoine, fils Je Jean, grand maître do l'artillerie de 1597 â 1600;
— Gabrikllk. née au château de La Bourdalslère (Touraine), fille d'Antoine, favorite de Henri JV, qui eut d’elle deux dis : César
Gabrlelle d’Estrécs.
et Alexandre de Vendôme (1573-1599) ; — François-An nibal. marquis de Creuvrcs. maréchal de France (1373-1670); — Jean, fil* du précédent, maréchal de France et vice-amiral, né à Paris II guerroya dans les Antilles, reprit Cayenne aux Hollandais (1624-1707); — Victor-Marie, fils du précédent, maréchal de France et vice-amiral, né à Paris (1660-1737)
ESmÉES - SAINT - DE - NlS, ch.-l. de c. (Oise), arr.
de Compïègne; 1.524 h. Ch.
de f
ES l it l. i l. % ( terra da).
chaîne de montagnes du Portugal; point culminant
ESTRÉxiaut stE. en esp.
Extremadum, en port. Estremedura lourd], région de la péninsule Ibérlquo. L'Estrémadure espagnole, ch.-l. Badajoz, comprend les act. prov. de Badajoz et Cacérès. L'Estréinadure portugaise, les districts de Lelria. Santarcm, Sot ut) al et Lisbonne. Uab. Estrémaduricns ou Extrême unes.
E» tkkmoz loj’J, v. de Portugal (dlst. d’Evorat, 9.700 h. Victoire des Portugais sur les Espagnols, en 1663.
ÉSCS ou uÉSLS [au**], dieu de la guerre, chez les Gaulois.
ES7.EM. V OSIJEK.
ESZTKRUOM. V Gr.\N.
Étabs.f.M, ch.-l. de c. (Côtes-du-Nord), arr. do Salnt-Brleuc, sur la baie de Malnt-llrlcuc, 1.989 li.
Établissements de Salnt-Lonia, recueil d’ordonnances et règlements datant de Louis IX; compilation terminée avant 1273. qui n'a Jamais eq force de loi, mais qui exerça une grande Influence sur les légistes.
ÉTAIS [fin], ch.-l. de c. (Meuse), arr de Verdun. sur un affluent de la Meuse; 2.521 h. Ch. de f
Étampem, ch.-l. de c. (Selne-et-Otse), arr. de Rambouillet; 9.944 h (Etampoi»), Ch. de f Grain*. Patrie de Geoffroy Saint- Hilaire
ÉT.4MPE9 (Anne DE Pibbki.ko, duchesse d’), favorite de Francol* I«r, née près de Beauvais (1503- 1580)
ÉTA PI. F. N, ch.-l. de c. (Pas-dt-Calals) . arr. de Montreuil; 6.815 h. Ch. de f. Traité entre Char les VIII et Henri VII d’Angleterre, en 1492
État-major autrichien (I*) devant te corps do Marceau, tableau de J. -P. Laurena, une des uruvroa magistrales du peintre (1877)
Étals généraux, assemblée» où siégeaient le» représentant*, de la nation tour entière, c'est-â-dlro les députés du clergé, de U nohlèssc et du tiers élat.
L'on regarde comme les premiers étals généraux l'assemblée de 1302, dans Inquctlc Philippe le Bel s'appuya sur l’opinion du royaume dans sa lutto contre Bonlfnce VIII.
C'est le 10 avril 1302, â Notre-Dame de Paris, que s’ouvrlt l'assemblée. En falsifiant la teneur do la bulle Ausculta fl li, Pierre Fiole, au nom de Philippe le Bel. emporta l'adhésion de la noblesse et du tiers à la politique royale; sans vire aussi tranchant, le clergé Invita le pape â céder.
NI cette assemblée, ni les états réunis â Tour» en mal 130$ et dans lesquels le roi exposa sa pull- • tique vis-à-vis des Templiers, ne furent des assemblées délibérantes. 11 en est de même des états d'août 1311 à Paris, dans lesquels lo roi sc lit donner carte blanche pour les subsides à lever contre la Flandre. Mais c'était ouvrir la pur c au vole de l'impôt par le peuple.
Les successeurs de Philippe le Bel. au cours du xiv» siècle, firent plus d'une fols appel aux états généraux du royaume; mais l’habitude se prit de convoquer séparément les états de langue d'oïl et ceux de langue d'oc. Le développement des Idées politiques et les malheurs de la guerre de Cent ans accentuèrent le rôle et l'autorité des états; ceux d« langue d'oïl, réunis â Notrc-Dame-des-Champs la
iPhot. Larousse, G ir au don.)
I février 1,148. réfutèrent è Philippe VI les concourt pécuniaires qu'il dcman'lait. Cous du 30 novembre 1347 accordèrent un, subside nécessaire après les désastres de Crécy et 'de Calais, mais tirent entendre au roi de sévères remontrances. I.es états généraux de langue d'otl de 1335 à Paris, où Etienne Marcel commence à Jouer un rôle de premier plan, posent comme condition aux subsides accordés que l'administration en sera aux mains des délégués des états. Ils posent aussi le principe de réunions obligatoires avant toute levée d'aide pour une gqerre nouvelle, et celui de la résistance aux exactions des agents du pouvoir I.es étals de 1356 allèrent si loin dans leurs revendications, que le dauphin dut les ajourner; mais force fut de les réunir è nouveau en février 1357 et de promulguer la grande ordonnancp de mars 1357 qui leur reconnaissait le droit de ac réunir au besoin plusieurs fols dans l'année et sans convocation du prince; la réforme dtf royaume qu'ils exigeaient restait sous le contrôle de réformateurs nommés par eux; ni trêve ne pouvait être consentie, ni mutation de monnaie opérée sans leur aveu. Les violences qui accompagnèrent la politique de plus en plus révolutionnaire inspirée aux nouvelles réunions de 1337 et 1338 amenèrent un revirement Aux états de Paris, le dauphin oppose en mal 1358 ceux de Compïègne, plus accommodants. Ce qu'il y avait de légitime dans lea visées politiques de Marrcl et de ses amis ne trouva pas d'écho dans l'opinion du pays; et la monarchie reprit 4* puissance. SI le dauphin réunit encore Ici états en 1359, une fols roi II s'abstint presque systématiquement de le faire.
Le* ilôt* d<- 1369 ne furent convoqués que pour rat Hier 1rs actes du pouvoir royal. Les état» de Ht 3, réunis A Paris, essayèrent de reprendre de l'Inllurnre et d'imposer des réformes, mais le roi n'en tint pas compte. Ceux de HZO rat KUrvnt le honteux traité de Troycs.
Sous Charles VII. les étals généraux (1421, 1423, 1421, 1423. 1426. 1428. etc.) reprirent le carartère d'auxlllalrc* dévoués de la royauté I,ouls XI réunit les états à Tours, en 1468, pour obtenir leur appui contre 1rs seigneurs qui avalent formé la ligue du Bien publie
Les état» de Tour* de 1 484 . vraiment généraux puisque les député* de la langue d oc y figurent avec ceux de la langue d’otl. eurent un certain éclat. Mal* les concessions du gouvernement pc furent pas durables.
Les itnt * de Tonrt de 1506 permirent à laiuls XII de se dégager des stipulations matrimoniales des traités de Blois, et de fiancer au dur d'Angoulême François sa fille Claude, promise è Charles- Quint,
Les guerres de Bell g Ion redonnèrent quelque vie aux état* généraux. Les clnlt d'Itrlram de 1560- 1561 soumirent au roi un plan qui inspira l'ordonnance d'Orléana (1561), rétablissant les élections canoniques cl réorganisant l'administration Judiciaire. et la grande ontonnanec de Moulins (15<>t>) pour la reformation de U Justice.
Les Unit de Hloix de IS~6, où ne figurait qu'un protestant, furent un triomphe pour la Ligue réclamant une action vigoureuse contre les réformés.
Les seconds Hat» de Moi» de 158& furent très violents. Le roi ne vit d’autre moyen de s'en défentlrc que de faire assassiner Cuise et d'arrêter les chefs des ligueurs.
I,ex états de 1593. dits éfaf» de la Liane, convoqués pour pourvoir à la vacance du trfine après la mort du cardinal de Bourbon, demeurèrent Indécis et flottants: l'abjuration d'Henri IV leur ôta toute raison d'être.
Los ilati de IC H, réunis à Paris, furent les derniers avant ceux de 1789. Le désaccord, qui alla Jusqu'i rhostllllé. entre le» ordres. l'Incohérence entre les projets débattu» rendirent stériles le* séances et détourna longtemp» le pouvoir de recourir à cette consultation nationale.
Les derniers états généraux de la monarchie se réunirent an 17 89; Ils »e transformèrent en Assemblée nationale. V. AHSStSSBLÉK NATIONALE CO N BT ITT A NT K.
État» généraux de Versailles (1rs), haut-relief de Dalou (Chambre des députés), mettant en scène la fameuse réponse de Mirabeau au marquis de Dreux Urésé le 23 Juin 17S8.
États provinciaux. Sous Panelen régime, assemblées de* trois ordre» de certains gouvernements français, qui. sur la convocation du roi. sc réunissaient à des époques périodiques afin de régler l’administration Intérieure de la province cl de voter les subsides demandés pour subvenir aux frais de l'administration. Les principaux paya d'état» étalent le Languedoc, la Provence, le Béarn, la Bourgogne et la Bretagne. Par opposition, on appelait pays d'élection» ceux où la répartition de la taille était opérée par des fonctionnaires royaux appelé* d’abord élus et Investis d'attributions administratives et Judiciaires.
Étath-uwis. grande république fédérative de
l'Amérique du Nord; cap. IVasAinpIon.
I. Gédoiiapuib. Limités par le Canada et le Mexique. l’Atlantique et le Pacifique, les Etats- Cnls comprennent un certain nombre de réglons naturelles : è l'K. une bande côtière assez basse, que dominent les monts Alleghanys ; au rentre, la chaude et fertile vallée du Mississippi; à l'O. le plateau du Grand Bassin, bordé à l’Intérieur par les montagnes Rocheuses et. du côté de l'Océan, par la sierra Nevada, et d'où se détache la péninsule do Californie. Le Mississippi. averses affluents (Ohio. Missouri, Arkansas. Rivière Itou ge). le Colorado. In Sarramcnto. le rlo Grande, PHudson, le Deluwarc. «ont les principaux cours d'eau. Les Etats-Unis sont riches en pro dults minéraux (pétrole, gaz naturel , houille, fer, plomb, cuivre, zinc, or, argent) ; leur production agricole est considérable et variée (blé. mais, coton, tabac, canne à sucre, fruits, élevage). Il* tiennent U première place du lucmde comme nation Industrielle et commerciale. Les Etats-Unis forment une république fédérative. I.c pouvoir exécutif est exercé par un président, élu pour quatre uns, le pouvoir legislatif par un Coiit grés (Chambre des représentanla et Sénat). Les Etats sont au nombre de 18. auxquels il faut Joindre un district fédéral (Columbia) et deux territoires (Alaska. Hawaii). Ils ont des possessions extérieures : Porto-Rleo. îles Philippines (Jusqu'en 1946). zone du canal de Panama, quelques îles du Pacifique (Guam. Samoa) et de l’Atlantlquc (Vierges). Chaque Etat a une législature particulière chargée de délibérer sur les intérêts non fédéraux. Superficie : 7.839.000 km*; pop. : 123 millions d’hab. Les territoires et possessions comptent 1.841.700 km* et 15 millions d'hab.