‹ Petit larousse illustréChapitre 871 sur 1236 · É VA · texte numérisé non relu

É VA

Coéga, Ladoga. Pélpous, Léman, de Neuchltel, de Zurich, de Lucerne, de Constance, Majeur, dé Côme, de Garde, de Pérouse, Balaton. — Montagne» principales . Ourals, Caucaae, Balkans, Karpates. Apennlrs, monts Ibérlens, Scandinaves, de Bohême, Alpes. Pyrénées. L'Europe comprend les républiques de France, d’Allemagne, de Suisse, de Pologne (gouvernement établi à Angers en 1939), de Russie, do Finlande, d'Elre. d'Estonie, de Lettonie, de Lituanie, d'Espagne, de Portugal, de Saint- Marin, de Turquie; les royaumes de Grande-Bretagne, de Suède, de Norvège, de Danemark, des Paÿs-Bas, de Belgique. d'Italie, de Grèce, de Yougoslavie, de Bulgarie, de Roumanie, de Hongrie (sous un régent), d'Albanie (sous le roi d'Italie) ; les principautés d’Andorre, de Monaco, de Liechtenstein; le grand-duché de Luxembourg; la cité du Vatican.'

II. Hictoibk. Jusqu’au seuil même des temps modernes, les relations entre les Etats de l’Europe furent peu Importantes. La domination 8e la Grèce fut purement Intellectuelle et morale; celle de Borne, bien que territoriale, n’engendra aucun rapport de droit International, puisque tous les peuples qu'elle ne soumit pas restèrent pour elle des Barbares Au moyen Ige, le christianisme triompha en s’inéamant dans la papauté, laquelle ronfla à Charlemagne la mission de constituer un empire pour le gouvernor selon la fol. En 800, Charlemagne fut en effet pioclamé empereur d'Occldcnt; mais, dès la décomposition de l'empire carolingien, l’Europe de. l'Ouest commença à ae diviser en groupes territoriaux. Dès le xiv* siècle, les rois s'étalent soustraits à l’Influence de la papauté et prétendirent tenir leur pouvoir directement de Dieu lui-même Charlee- Qulnt et Philippe II ayant rêvé la formation d'une monarchie universelle, les autres souverains s'unirent pour la défense de l'équilibre- européen et, après la guerre de Trente f.ns, le congrès de Weslphalle consacra l'abaissement de la maison d'Autriche et posa comme prlnclpo l'Indépendance reapectlve des Etats. En dépit de cette déclaration, la période qui s'écoule de 1648 à la Révolution est remplie par lei rivalités Incessantes des maisons souveraines. Lorsque l’Assemblée constituante eut proclamé la souveraineté des peuples, les rois s'unirent autant pour combattre l'esprit nouveau que pour saisir l'occasion de démembrer la France, Les armées de 1a Révolution ayant été victorieuses, les monarchies européennes reconnurent la République. La TerréUr révolutionnaire amena Ja réaction : celle-ci prit fatalement la forme du despotisme militaire, la Révolution étant devenue conquérante. Les traités de 1813 prétendirent effacer toute trace de l’Empire et de la Révolution. Mats les peuples protestèrent par l'opposition, par des révolutions (1830 et 184S), par des soulèvements (Grèce et nations balkaniques). Le principe des nationalités reçut sa consécration dans la formation de l'unité Italienne (1859-1870), puis de l'unité allemande (1864-1871) ; enfin dans les traités de 1919-1920, élaborés i la suite de la guerre de 1914 à 1918, et tendant à changer l’état de choses qui existait dans les Balkans depuis 1878 (traité de Berlin), et dans le reste de l'Europe depuis 1871. Par ses empiétements successifs en Europe centrale l'Allemagne d’Hitler a peu à peu annulé les principales clauses du traité de Versailles. Son Invasion de la Pologne a provoqué la guerre de 1939 qui a remis. en cause le sort de l'Europe.

Europe (Histoire de P) pendant la Révolution française, par H. de Sybel (1853), magistral tableau de l’Europe entre 1789 et 1795.

Europe (!’) et la Révolution française, par Albert Sorel (1885-1905). Av Sorel étudie la Révolution dans ses conséquence* Intérieures et extérieures. 11 soutient que le mouvement révolutionnaire ne fut pas un cataclysme soudain, mais la « suite naturelle et nécessaire de l’histoire de l’Europe ».

Europe centrale ( Histoire de la formation territoriale des Etat» de P), par A. Hlraly (1876). Savant ouvrage, expliquant l'organisation territoriale de l’Europe contemporaine tant par les conditions géographiques que par les vicissitudes de l’histoire.

BEROPB. fille d’Agénor, roi de Phénicie et soeur ,de Cadmua. Elle fut enlevée par Jupiter métamorphosé an taureau, qui la conduisit en Crète, où elle

devint mère de Mlnos (Mgth.). ÏHlitlUIH

EIROÂ [ro*«] (en lst. Eurus), vent d’est, chex

les Grecs. . ,

E1ROTA8 [tossl, riv. de Laconie, qui arrosait Sparte (auj. Vattii ) ; 80 kll.

mrvai.e, une des trois Gorgones. V. ce nom. elrybiade, général Spartiate, qui commsndslt i Salamine, avec Thémlstocle. V. Théhistocl*. EIRYCLÉb, fidèle nourrice d’Ulysse.

El'RYDICE, femme d’Orphée. V ce mot.

EVRYHÉDON, rlv. d’Asie Mineure (Psmphylle), sur les bords de laquelle Cimon vainquit les Perses en 468. Auj. Kœprusu.

eurystuée, roi do Mycènes, parent d Hercule, auquel 11 aurait Imposé les doute travaux, dans l'espoir de se défaire du héros qu’il redoutait.

ES’RYSTBÈYE et proci.ès, fils Jumeaux d’Aristodème, tige des familles royale» de Sparte qui s'appelaient Eurgsthcmdes et Proclidei.

EU8ÈBB. évêque de Césarée, auteur d’une célèbre et précieuse Histoire ecclésiastique, le père de l'blstoire ecclésiastique (vers 265-340)

ECSÈRE (saint), pape en 310. Fête le 28 sept. EEHI4IRCHEW, v de* Prusse-Rhénsne, sur un sfll. du Rhin: 15.000 h. Draps.

EUSTACHE (saint), fut soldat dans les armées de Trajan. et souffrit le martyre sous Adrien Fête la 20 septembre V Saint-Eurtache

RINTAC’IIK US: MAI VI'- l’I ERRE. V SAINT Pierre (Eustachc de)

El'TERPE, muse de lu musique et do la poésla lyrique On la représente avec une flûte aa ElTROPE. historien latin du iv» siè a ét-J cle, auteur d'un utile Abrégé d'histoire ’cVjrA».

ElTROPE, eunuque arménien, mi nlstre d’Arcadlus. mis & mort en 399 urUnQFa Saint Jean Chrysostoma a écrit en sa faveur une homélie célèbie EITYCUÈ» llêu], hérésiarque grec E»

du v« siècle Après avoir combattu le W/MM nestorianisme. Il se jeta dans la doctrlne contraire et professa que depuis (ÏSjft M l'Incarnation il n’étalt resté en J -C. T (ml 4 que la nature divine sous l’apparence WlUL'fl humaine. Sa doctrine, ou eutuehianisme, VaflJïl fut condamnée par le concile de Chaicédolne. Euterpe

ÉVACORAM [rd**l. nom de deux rois do Salamine, en Chypre <iv» siècle av. J.-C.)

évanbrb, prince du Latium. Il accueillit Enée et le secourut cor.tre les Rutules (Enéide).

Évangélise, poème de Longfellow, Idylle romanesque, dans laquelle l’auteur décrit avec une inspiration sincère 1a nature acadienne (1847)

Évangélistes (les). Iconogr. Les évangélistes, souvent représentés, i psrtlr du v* siècle, dans les mosaïques des anciennes basiliques de Rome et de Ravenne, ont la tète nimbée et sont accompagnés do figures symboliques sur la signification desquelles on n’est pas d'accord : un Jeune homme est attribué à saint Matthieu, un lion i saint Marc, un taureau à saint Luc. un aigle à saint Jean.

Évangile il’) ou plutêt les Evangile», livres sacrés composés de quatre récits de saint Matthieu, saint Marc, saint Luc et saint Jean, qui ont retracé la vie et la doctrine de Jésui-Chrlst. Les trois premiers écrits vers 60-70, racontent è peu près les mêmes faits. Us sont dits »vnoptique». Celui de saint Jean, écrit vers l'an 90, en est en quelque sorte le complément.

BVANM (Arthur-John), archéologue et voyageur anglais, né à Nash-Mllls en 1851, auteur de recherches savantes dans le nord de l'Europe et en Crète, i Cnossos.

EVANS [épens’l (Marie-Anne) . V. Eliot, bv AN (4 ville, v. des Etats-Unis (Indlana) ;

ÉVAR18TB (saint), pape de 97 à 105, martyr sous Trajan. Fête le 26 octobre.

ÉVAITX [ré], ch.-l. de c. (Creuse), arr. d'Aubus-

AVË — 136$ — ÉZt

ton. non loin du Cher; 2.169 h. Ch. de f. Sources thermales.

ÈYE, U première foui. ne, d’après la Bible. fcvi:< HEM (EEM TROIS), paille de lit lorraine, composée de* trois villes de Mets. Tuul et Verdun (ayant rang d'evèthe) et de leur t en I luire. Conquis aous Henri 11 (1552), ils furent retunnus définiti¬

vement miiiine possession française au entières de Wrslphalle (1618).

i:u;HHLtH, couiui. do Belgique (llalnsut) : 2.025 h.

Page 1