‹ Petit larousse illustréChapitre 873 sur 1236 · h. C harbonnages · texte numérisé non relu

h. C harbonnages

EYZIES-BE-TAYAC (Les). comm. de la Dordogne, arr. de Sarlat; 935 h. Ch. de f. Kaolin: station préhistorique.

èze, comm. des Alpes-Maritimes, arr. de Nleu; 730 h; Ch. de f. Vieux bourg dominant la mer.

EZECTiiAM [Han], roi de Juvla, flls d'Achaz. 11 eut a lutter contre Scnnachérlb.

ezéciiiei, [küllj, l’un des quatre grand» prophete* hébreux (vt« s. uv. J.-C.).

rr.Rtÿi.. v. Azuaél.

’8i R*W RE, cumin. de l'Eure, arr. d'Evrcuz: l.UUl) h. Cli. de f. Peignes en eurno.

t'LZ.

MHIN lW».»](Jcan II de). gentilhomme français, gouverneur d’Albrct II prit part aux luttes religieuses du xvi» aux côte» de Henri de Navarre . ni en lüll, — Son AU, Jean III. Joua un îôle important sou» Louis XIII. comine membre des assemblées des réformé] de France, m en 1*554.

Mhkhi |l«-rl (Abraham de 1. né à Metz, Illustre capitaine, maréchal de France, célèbre par sun héroïsme et son désintéressement Ii fut gouverneur de Sedan et dirigea le siège de Stenay (1599-1602)

F «RI KM [brin] IsotnlV.

pape de 236 à 250 Fête le 20 Janvier

MHIEVH [Min], nom donné à la famille romaine de,

F'abiu*. dont 306 membres, oui s’étalent chaigés de combattre seul* les Véiens, périrent en 477 av. J.-C.

Fabiola ou l'Eglise dctCa.tacombt ». roman, par le cardinal Wlseiuan; r’est une étude, pleine d’intérêt et d’un vif sentlmout dramatique. de la société chrétienne des premiers siècles (1851).

FABll'H [tus] (Maximus Rulllanus), conmi romain. deux fols dictateur, vainqueur en 206 des Samnltes et des Gaulois & Sentinum; ni. en 296 av. J.-C.

F «BU M ( IXCTtTOn ou le Temporiseur, illustre Humain; nommé prodictateur après la défaite du Trasimènc (217 av. J.-C.) et qui sut, par sa tactique prudente, arrêter le* progrès d’Annibal. Il prit Turwilc en 215 av. J.-C.; m. en 203 av J.-C.

i-'SHHM pirrtin (Quintus), le plus ancien des historiens latins, contemporain de la dernière guerre punique. Scs Annales, aujourd’hui perdues, furent utilisées par Dion Cassltis et Tite-LIve.

Fables de Bidpay. L’original de cet ouvrage, composé en sanscrit, a été traduit en diverses langues, mais la traduction arabe est célèbre.

Fables d’Esope, apologue* grecs, empruntés aux Orientaux et attribués à Ksopc, mais arrangés par divers auteurs. Ces fables furent recueillies par Démétrlus de Phalèretvers l’an 320 av. J.-C.), mais le recueil actuel est dû au moine Planudc (xiv« siècle). Ça août des récits secs «t sentencieux.

Fables de Bobrius. Ce sont le* fables ri’K-ope mises en vers; elles ont cté découvertes en 1813 dans un couvent du mont Athos.

Fables de Phcdrc. apologues où le fond l’emporte presque toujours sur la forme: la langue en est assez pure, mais sèche et froide (1er g. <|c notre ère).

Fables de Lokman, apologues arabes, originairement écrits en persan et qui semblent être une reproduction des fables d' Ksopc.

Fables de La Fontaine, compositions Inimitables (1668-1693), l'cternel chef-d'œuvre du genre et qui sont, comme 11 l'a dit lui-mêiue :

Une ample corne dit en cent actes divers... d'une admirable variété de ton et de forme.

Les plus connues et les plus remarquables de ces fables sont : dans le 1»» livre, te Loup et le Chiat, le Loup et l’Agneau, le Itenarâ et la Cioogne. la Mort et le Bûcheron, le Chêne et le Itoseau. que La Fontaine lui -même considérait comme une de scs meilleures fables; — dans le II» llvro; le Lion et le Moucheron, la Chauvc-SourU et les deux Belettes, le l.ièere et les Grenouilles ; — dans le ÎII» livre, le Meunier, son Fils et l’Ane, le Chat et le Vient Hat, le Loup et la Cigogne; — dans le IV® livre, le Jardinier et son Seigneur, U Alouette et ses Petits; le l.oup, la Mère et l'Enfant; — dans le V» livre, le Pot de terre et le Pot de fer, le Itcnard ayant la u ueuc coupée, l’Ours et les deux Compagnons, la Poule aux oeufs d'or; — dans le VI» livre, Phvbut et Borée, le Cochet. le Chat et le Souriceau, le Lièvre et la Tortue; — dans le VII» livre, 1rs Animaux malades de la peste, le liât gui s’est retiré: du monde, le Héron, le Coche et la Mouche, la Laitière et le Pot au lait; le Chat, la Belette et le Petit Lapin; — dans le VIII» livre, le Savetier et le Financier, les lieux Amis; — dans le IX* livre. Ica Deux Pigeons, le Gland et la Citrouille, le Singe rt le Chat; — dans le X* livre, la Tortue et les deux Canards; les Lapins; — dans le XI» livre, le l’uysan du Danube, où La Fontaine s’élève au ton de la liauto éloquence; enfin, le Vieillard et les Trois jeunes hommes.

Fables de Fénelon, fables en prose, d’un style élégant et fleuri, que l'archevêque de Cambrai composa pour l'éducation du duc de Bourgogne (1701).

Fablea de Lamotte-Houdar (1719). Elles ont donné i leur auteur une place honorable parmi les fabq-

Fabert.

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