‹ Petit larousse illustréChapitre 878 sur 1236 · h. Ecole tic vannerie · texte numérisé non relu

h. Ecole tic vannerie

FAI -NI lt-I.M;\»\,(li.-l

•le e. (Haute-Ivoire), arr. du l’uy; !i.'!3 h. Eaux acidulées ga/cu-es.

fazv (James), homme politique et publiciste suisse (I79G-187S) . fondateur du Journal de Génère.

FÉCAMP, rh.-I. de c. (Seine-Inférieure), arr. du liavic; 17.2G3 h. (h'écampois) . Ch. de f. Port de grande pèche, sur la Manche. Conserves, distillerie. Haiiis de mer.

FCtllXFR |/< hiiC( ] (Gustave-Théodore), plillosoplie allemand, né à Uross-Sa'irhcn, un de» fondateurs de la psyrhophysique (1801-1887).

Fédération [fêle de la). Celte fête, qui se célébra nu Cltamp-de-Mars, à Paris le 14 juillet 1790, eut lieu à l'occasion du premier anniversaire de la prise de la Bastille. Tallcyraml, évéqith d'Aulun. y célétira la messe; La Fayette, à la trie do la garde nationale, prêta serment à la Constitution ainsi que le roi. L'enthousiasme fut il son comble.

Fédéraux. Nom donné : 1» aux Nordistes dans U

iPhot. Bullox, P. Petit, (Valéry.)

M-* 1 Fayolle.

guerre de Sécession, par opposition aux confédérés (v. re mot); 2° aux combattants alliés de l'Etat d'Orange rt du Transvaal, dans la guerre contre l'Angleterre en 1900.

ff:o»r ou ffoimir, trois tsars de nusslc, de

1584 à 1598, en 1005. et de 1070 à 1CS2.

Fées, éties fantastiques du sexe féminin Jouissant d'un pouvoir surhumain. La baguette était l'Instrument de leur pouvoir magique. Elles étalent, pourtant. parfois soumises à des Inh bizarres et humiliantes. Elles jouent un grand rôle dans les légendes du moyen fige, surtout d'origine celtique (ejcle de la Table Ronde). Les grandes familles même avaient leur fée protectrice. Telles étaient Méluslne, Morgane, Urgèle. Viviane, la Dame blanche, etc. On trouve aussi des fées dans les légendes des Persans, des Arabes, des Russes.

Fée aux miettes (la), charmant petit conte de Charles Nodier, où l’auteur sc montre spirituellement railleur et fantaisiste.

FEIOaien, mmm. du Nord. arr. d'Avesnes; 4.90:1 h. Cli. de f. Produits céramiques, ronslruclinns métalliques.

ff:i.f:tf. (l’abbé Charles-Marie cfr), critique français. un des défenseurs du rlas-drismc eonlrc les romantiques, né à Rrivo (1707-1850).

m':i.iiiify f/<i(»i] (André), architecte et historiographe français, né ù Chartres (1619-lG9.ri). Ses lintrrt iens sur 1rs vies et sur les onvrar/cs des plus excellents peintres anciens au modernes sont un ouvrage capital pour l'histoire de l'art français; — Son Ois. dam MicilÊl.. bénédictin érudit, né ù Chartres. auteur d'une Histoire de Paris (115115-1719).

Félibrige. érolc littéraire constituée en Provence, en 1851, pour le maintien et l'épuration des dialectes littéraires de la langue d'oc par sept féllbrrs. poètes provençaux : Mistral. Aulutncl. ltoumnnllle. Brunet, Mathieu, Tavan. Gléra.

ifi.Mifn (sifii) (saint), martyr, décapité ù Nomenlo. près de Rome, en 2S6 ou 2S7. Fête le 21 juillet.

FFlI.lt'lTK (sainte), martyre africaine, mise à mort sous le règne d'Alexandre Sévère en 200. Fête le 7 mars. — Dame romaine qui subit le martyre nvee ses sept (Ils entre 150- et 1G4. F. 13 novembre.

FKI.IAL 1er [ijjfcj,) (saint), pape de 2C9 à 274. Fête le 50 mai; — Kiii.ix II. antipape de 3-55 à 358; — Ffci.ix III, pape de 483 à 492; Féi.ix IV, pape do 52G il 550.

ffi.iv (le P. Célest in- Joseph), prédicateur jésuite né à Ncui Hic-sur- Escaut. Il a. de 1X53 à 1870. lait ù Notre-Dame îles conférences remarquées (1S10-1S91).

Félix. gouverneur d'Arménie, pèro de Pauline, personnage de la tragédie de Palueuctr. de Corneille. (."est la pcrsonniiiratlon du funrlluimalre timide, de r « lu, mme en place » dont parle l.al!iu> ère.

FEI.L ATA S, peuple de rare peut établi dans le Soudan aiigln-égypt ici».

FFI.LFTUV, plt.-l. de c. (Creuse), arr. d'Aubusson, non loin de la Creuse; 2.578 h. (Felh linnis). Cli. de f. Fabrication de lapis.

FELTOA |/t'7 /•■»] (John). Irlandais qui nssaodlia par fanatisme le due de Buckingham, en Ifi-jx.

FELIRE, v d'Italie (Vénétie); 15.400 h. Prise par les Français en 1797.

FELIRE (dur de). V. Cf.AKKK.

Femme (la), par Michelet. Belle et poétique élude qui fait suite à l’Atnaur. du même auteur (1V59i.

Femmes savantes (1rs), comédie en cinq ncles et m vers de Molière (1(172). T.a femme du hnnChrysalc, la savante Phllaminte. veut donner sa Illle lleiiriellc au pédant Tri-xnliu. Mais la cupidilé ds Trissotln est démasquée cl MentieMe éinnise Clitandre qu'elle aime. Un certain nniulne de sers font devenus proverbes :

Quand sur une personne on prétend se rcpler.

C’est pur les benne cédés qu’il lui fanl lexxniiblrr. La ni anima ire, qui sait réarntrr jusi/u’aur rnis Ht 1rs faits, la main hante, obéir ù ses lois.

(lurn il! c. si l’on vint, mu flucniUr in’ett. clitiz. réponse de Chrysule à sa femme Plillaminli-, qui vient de traiter le corps de « vérilable guenille ».

Quoi' qit’an die,

mot admiré par les précieuses auxquelles Trlssotln

FEM

Ht ton sonnet sur la fièvre qui tient la princesse Uranie. Ce Quoi qu'on die est entré dans la languo comme l'expression d'un enthousiasme ridicule.

Pour l'amour du o’te,

mot nul est toujours cité d'une manière plaisante.

On voit paituut chez roua Fit ho* et le patlio», vers qui se cite plaisamment pour louer les beautés littéraires d'un ouvrage.

Femme adultère (la*, tableau de Rembrandt, un do ses rhefs-d'eruvre (National Callery. à Londres! ;

— de Poussin (Louvre); — du Tlnloret (Dresde);

— de Klgnol ( Lu vcm bourg).

Femme hydropique (lot. chef-d'œuvre do Gérard Dou (Louvre); evêrutlon d'un fini merveilleux.

Femmes d’Alger (les), chef d'œuvre d’Eug. Delacroix (I. ouvre) ; Intérieur de harem, peint avec une vigueur de ton remarquable.

FKWI.\, connu, du Nord, arr. do Douai; 5.401 h. Ch. de f.

FKAE1.0W (François dr Salicnac pk La Mo(he-). archevêque de Cambrai, né en 1 U5 1 uu château de Fénelon (comm. de Saintr -Monriane, Dordogne), mort i Cambrai en 1715 Précepteur du duc de Bourgogne. Il transforma le caractère violent de son élève, sur lequel II fondait dr grandes espérances. Il avait composé pour lui des Fable*.

des Dialogue a des molli, et son célèbre Télé moque, livre rempli d'allusions et de critiques Indirectes au gouvernement de*I»ul< XIV et dont la publication (109) le lit disgracier. Il adopta In doctrine qutétlstc de M'ne Guy on; mais. à la suite d'unevhepoléralque avec Bossuet, il fut condamné en cour de Borne, et se soumit (1G99). Il ne craignit pas d'adresser au ml, au duc de Bourgogne, au duc d'Orléans, des Lettre* ou des Mémoire* qui éclairent la situation d'un Jour nouveau et vrai. Il est l’auteur, outre les ouvrages déjà cités, du Traité de l'éducation de* fille s. du Traité de l'exùtence e( de* attribut * de Dieu, de la Lettre lur le* occupation * de l'Académie, des Dialogue* tur l’éloquence, des Maxime* de» lainti. etc. C'est un écrivain habile, séduisant, nourri des souvenirs de l'antiquité classique, au style souple et fleuri.

IRXITIItXtK, rh.-l. de c. (Moselle), arr de Sarrebourg, aur la Sarre: 899 h. Ch. de f. Etangs.

FEACi-TIEV V. LlAO-N'INO.

Fenlans, association révolutionnaire Irlandaise, formée en 1861 pour arracher l'Irla/ide à la domination anglaise et qui a'est répandue jusqu'en Amérique. Elle se signala, de 1665 à 1868, par des attentats contre les fonctionnaires anglais.

FKARItt. le grand loup de la mythologie Scandinave. qui doit anéantir le monde et les dieux.

Féodalité, ensemble de lois et coutumes qui régirent l'ordre politique et social en France et dans une partie de l'Europe, du ix» siècle jusqu’à la fin du moyen Ige. Le mot féodalité vient du bas latin feodum ou fief, concession qu'un vassal noble tenait d'un seigneur, à charge de remplir certaines obligations.

Le fief est né principalement de deux Institutions : le bénéfice et la recommandation. Le bénéfice, dont on n’a pu encore déterminer l'origine d'une manière précise, était une concession de terre obtenue comme récompense de certains services et à charge de remplir certains devoirs; d'abord viagère, cette concession devint héréditaire après la mort de Charlemagne. Ce qui le distinguait de l'alleu ou fiancalleu, e'est que la terre allodiale était po.s. dée en toute propriété, exempte des obligations Inhérentes aux bénéfices. En même temps qu'ils obtenaient l'hérédité de leurs domaines, les bénéficiaires s'arrogèrent le droit de transmettre à leurs descendants le* fonctions dont la puissance royale les avait revêtus. Celle hérédité des biens et des charges laissa subsister un lien entre le cédant et le cessionnaire, la bénéficiaire continuant à être tenu de certaines obligations a l'égard de son seigneur. Le mot bénéfice tbenefieiumi (Il place au mot ,f ( feodum) qui

iPkçt. Tlanfitaengl )

FÊR

signifie ferre de fidélité, le flcf étant concédé par 1« selgncur-cn échange de la fidélité du vassal.

A côté du bénéfice, l'histoire nous révèle la rreowmandalion, acte par lequel un homme *e place sou* la protection d'un autre homme. Le contrat de recommandation s'explique par la altuatlon précaire où se trouvèrent les petits propriétaire! d'allcux lorsque les grands propriétaires eurent acquis In souveraineté dans l'étendue de leur bénéfice Le recommandé abandonnait son bien k l’homme puissant auquel II demandait protection, mais eelul-d le lui concédait aussitôt en gardant la seigneurie directe. Ainsi le lien féodal est double : personnel on tant qu'il dérive de la recommandai Ion et unit le vassal à son seigneur; réel eq. tant qu'il dérive du bénélire et unit les terres de l'un et de l'autre.

La royauté devint le contre autour duquel se groupèrent les Etats féodaux. Une blérarehlo s'établit, chaque seigneur demandant la protection et devenant le vassal d'un seigneur plus Important, cl le roi ne fut plus que le suzerain le plus puissant.

Le contrat d'inféodation par lequel lo (lef était constitué comprenait une double formalité : de la part du vassal l'hommage {lige. ordinaire ou simple) et le serment do fidélité; de la part du seigneur, l'investiture ou mise en possession du fief. Le vassal devait au seigneur le terviee d'o*l ou service militaire. le terviee de cour ou d'assistance dans l'administration de la justice, d aide* ou subsides pour racheter le soigneur captif, le mettre en état do tenir campagne, de doter sa tille et d'armer son fils chevoller. 'Réciproquement, le seigneur devait protéger son vassal en toutes circonstances Le fief était Indivisible. Il se transmettait par succession à l'ainé des descendants mâles du seigneur défunt ou. A défaut, aux collatéraux, mais jamais aux ascendants. Entre vifs. Il ne pouvait être aliéné, en principe. sans le consentement du suzerain

Sous ce régime, la souveraineté découle de la propriété; le détenteur d’un fief est Investi dans l'étendue de ce fief do droits politiques, parmi lesquels il faut citer ceux de faire la guerre, de battre monnaie. de percevoir des taxes, de rendre la justice, de chasser, d'imposer aux villages des banalité*.

Four posséder un (lef. Il fallait être noble. En dehors de la noblesse, II v avait des hommes de condition servile et de condition roturière. Les serfs étaient t a 1 1 lubies, corvéables, et soumis à un grand nombre d'obligations rigoureuses, qui équivalaient, en fait, à la perte de la liberté. A partir du xi® !.. il se constitua une classe d'hommes relativement libres et dans laquelle II faut ranger : 1» les habitants des cajnpagnes, anciens serfs affranchi»; 2® les bourgeois dès villes, qui ont obtenu de leurs seigneurs des chartes communales. Les serfs affranchis continuaient de posséder la terre, à charge de payer au seigneur une -redevance ou eent. On appela rr tintées ces terres concédées à charge de prestations pécuniaires et qui se distinguaient des fiefs : 1® en ce qu'elle* étalent noble* du côté du concédant et loturières du côté du cessionnaire; 2® en ce qu’elles n'établlssalrnt entre lo seigneur et le vassal qu'un rapport réel et non personnel.

Les causes qui modifièrent progressivement le régime féodal sont : I® Ipj Croliade*. qui éloignèrent un grand nombre de seigneurs en les obligeant A abandonner leurs prérogatives pour se procurer l'argent nécessaire à ces expéditions; 2“ la transformation du service militaire, qui aboutit en 1429 à l'établissement des armées permanentes; 3® les progrès de la royauté, qui réussit ù la longue à déposséder les seigneurs de leurs droits politiques et â mettre fin aux guerres privées; 4® la renaissance des éludes de droit romain, qui fournirent i U classe des légistes des arguments favorables à la centralisation administrative. Louis XI et Richelieu portèrent les derniers coups à la féodalité en tant que puissance politique; au point de vue social elle subsista jusqu'en 1769.

FER (I le de), en esp. Hierro, la plus occidentale des Iles Canaries; 7.000 h. C’est par File de Fer que passait le premier méridien des géographes gu xvii» siècle

FER (Nicolas de), graveur français (1C46-1720).

ferai I» ou FKRRAVR (Jean), ni à Ait eau.

ra

Di

F fi R

FER

Ferdinand V.

député montagnard à la Convention, tué au milieu de l’Assemblée par les émeut lors Jacobins, pendant la journée du 1er prairial (1764-1793).

FFRtlDY (Maurice de), acteur français, né & Joinville- Ic-Pont (1859-1932). •

ri liomvi i'r [nan], frère puîné de Charlcs- Quint, né à Alcala de Hcnarcs. empereur d'Allemagne de 1556 à 1564; 11 négocia la paix d’Augsbourg et fut le chef de la branche cadette des Habsbourg et le fondateur de la monarchie autrichienne (1503-1564); — Ferdinand II. petit-fils du précédent. né i Gratz en 1578, empereur d'Allemagne do 1619 à 1637. Son ambition et sa haine du protestantisme causèrent la guerre de Trente ans; — Ferdinand III, né à Gratz en 1608, hls de Ferdinand II, empereur d'Allemagne de 1637 à 1657. Il dut signer en 1648 la paix de Wcslphalle.

FEHDIIUND 1er. empereur d'Autriche, né à Vienne, empereur de 1835 à 1848 (1793-1875).

FERDINAND Ier. le Grand, roi de Castille en 1033. de Léon en 1037, de Calice en 1054 ; mort en 1065; — Ferdinand 11. roi de Léon de 1157 à 1188: — Ferdinand III, roi de Castille en 1217. de Léon en 1230 (1199-1252); — Ferdinand IV. roi de Castille et de Léon en 1295 (12S5-1312); — Fehdinand V. le Catholique. né h Soz. roi d'Aragon et de Castille de 1168 A 1516.

Folitlque astucieux cl tenace, il épousa Isabelle de Castille, unifiant ainsi presque complètement la péninsule, détruisit la domination des Maures en Espagne en prenant Grenade (1492), donna son appui à l'Inquisition et lutta contre Louis XII pendant la première partie des guerres d’Italie (1452 1516) ; — Ferdinand VI, fils do Philippe V, né A Madrid, roi d'Espagne en 1746 (1712-1759); — Ferdinand VII, fils de Charles IV, né à Saint-Ildefonse, fut, l'anncc même de son avènement (1808), relégué par Napoléon au château de Valcnçay (Indre), mais fut restauré en 1813 et régna jusqu'en 1833. Le roi de France intervint en sa faveur en 1S23 pour étayer son pouvoir tyrannique. Sous son règne, les colonies espagnoles d'Amérique s'émancipèrent (1784-1S33).

FCilDiNtND l*r. roi de Sicile et d’Arngon de 1412 à 1416; — Ferdinand II, roi d'Aragon et de Sicile en 1479; le même quo Ferdinand V le Catholique.

FKltDllNAlvn lor, roi de Naples de 1458 à 1194; — Son petit-fils Ferdinand II. roi de Naples de 1195 à 1496; — Ferdinand III, loi de Naples en 1504; le même que Ferdinand V le Catholique.

itltni) A \D l‘T, roi des Drux-Siciles en 1759, né à Naples; dépouillé du royaume de Naples en 1806; rétabli dans cotte partie de se; Etats en 1815 (1751-1825); — Ferdinand II. roi des Dcux- Slcilcs en 1S30, né à Palermc (1815-1859). FF.ltiMN.4ND. roi de Portugal de 1367 à 13S3. l’KHDl.VNN» 1*1% grand d te de Toscane de 1604 à 1609; — Ferdinand II, grand duc de Toscane

de 1620 à 1670; — Feroi-

nand III. grand-duc de Toscane en 1771; renversé par le Directoire en 1799: rétabli en 1814; mort en 1824.

FF.RDI5A5D (PE SaXE- Codouro), prince de Bulgarie en 4887 et tsar en 1908 (». Bulgarie), né à Vienne en 1861, hls du prince Auguste de Saxe-Cobourg et Gotha et de la princesse Marie- Clémentine d'Orléans; s'allia aux Empires centraux et abdiqua en 1918.

iKnniN4ND(nt; Hohenzollerk), roi de Roumanie, né à Sigmarlngcn en 1865, mort i Slnala en 1927; succéda à son oncle Charjes 1er en 1914; s'allia en 1916 avec la Triple Entente.

(Flot. LarctuxeJ

Ferdinand de Roumanie.

FFltnorfM. poète persan, auteur du Livre de»

Huis. Par sa profonde connaissance de son pays, par son génie, son imagination, 11 est le premier des écrivains persans (93.1-1021 ou 1025).

FÊnt: (La), ch.-l. de c. (Aisne), arr. de Laon, au confl de la Serre et de l'Oise; 3.331 h. ( Laf crois ). Ch. de f. Place forte; arsenal, école d'artillerie.

FÈRE-CimiPENOige, ch.-l. de c. (Marne), air. d'Kpcrnuy; 2.219 h. Ch. de f. Combat entre les Français et les Aillés ^25 mars 1811).

FÉRE-EN-T.4RDENOI8 [»toi]. ch.-l. de c. (Aisne). arr. de Soissons. sur l'Oureq; 2.337 h. Ch.dcf.

Férêtricn (Qui frappe) . surnom donné à Jupiter, à qui l'on consacrait les dépouilles optmes.

FHiUllNi, région du Turkcsian. dans le bassin du Syr Daria.

11:1(4.1 N [phnss], nom de trois rois d'Ecosse, des tv«, v» et vin* siècle;.

l'LHt.l SON ( Adam) . historien et moraliste écossais, né à Losicrait (1724-1816).

fi:iii.( (.lames), voyageur et archéologue

anglais, né à Ayr (Ecosse) [1808-1SS6].

■ i:iih \ Ytcil, petit comté d’Irlande du N. (Pister) ; ch.-l. linnlskillcn.

FFnsivr |ma] (Pierre r/c), mathématicien français. né à Itcaumont-de-I.omngne (Tarn-el-Garonno). On lui doit la première application du calcul aux quantités différentielles pour trouver les tangentes, il partage avec Pascal l'honneur de la découverte du calcul des probabilités (1601- 1665).

Ferme générale, entreprise du fermage des impôts indirects (gabelle. aides, douanes) par un syndicat de financiers : fermiers generaux ou traitants. FERNtMHUIC. V. PkRNAMBOUC.

F !■: Il N A N DEZ [ùndet] (Juan), marin portugais qui explora le Sénégal cl le cap Vert en 1146.

FERNtNDEZ (.1 uant. navigateur espagnol, reconnut le premier les côtes méridionales de l’Amérique du Sud; mort en 1576.

ffiin (Niui-ssM). V. Guinée espagnole.

FCHNFI. (Jean), médecin de Henri II, né à Clermont (Oise), appelé le Catien français (1497-155S).

FF R [\ E Y - N O I.T % I M F. Tnc], ch. I. de C. (Ain), arr. de Gcx; 1.232 h. Voltaire y résida de 1758 à

l'ERNli; (Théophile et Félieité de), héroïnes de la Révolution française. L'une (1770-1818) et l'autre (1775-1841) servirent comme officiers d'étatmajor de Dumouricz cl de Bcurnonville.

Fintti: (i les), en danois F.kr-Œkh, arrhlpei danois au N. de l’Ecosse; 23.000 h. Ch.-l. Thorshavn. Pêcheries.

icnntND, comte de Flandre, mort à Douai en 1233. Etait aillé à l'empereur d'Allemagne Oihon A la bataille de Bouvines, où 11 fut fait prisonnier. Il fut promené enchaîné dans Ic9 rues de Paris, où l'on sc moqua de' Ferrand enferré.

l'KiintNit (Claude, comte), homme d’F.tat et écrivain français, né n Paris (1751-IS25) ; auteur de Mémoires Intéressants.

FKRRARE, v. d'Italie (Emilie), sur le Pô; 120.000 h. ( Fcrrarais ). Concile en 143$. opposé' ù celui de Bâle. Très brillante aux xv« et xvt* siècles. sous les princes de la famille d'Este.

FFKntni (Gaudcnzio), peintre, sculpteur et architecte italien, élève de Léonard do Vinci; né A Valdttzla (14S4-1546).

l i ât at \ it ■ (Luigi), mathématicien Italien, né A

Bologne (1522-1565).

icnntili (Joseph), philosophe Italien, né A Milan, auteur d'une remarquable Histoire des révolutions d'Italie (1812-1876).

FERRÉ, dit le Grand Ferri, paysan du village de Itlvccçurl (Oise), qui sc distingua en combattant contre les Anglais romme auxiliaire du capitaine Guillaume l’Alotte (l'Alouette). D'une force herculéenne, Il défendit avec vaillance le château de Longueil. où s’élève sa statue; m. en 1358.

FERRÉol et ffrjffx (saints), frères martyrisés à Besançon en 211. Fête le 16 juin.

FEnnÉOL (saint), évêquu do Limoges, mort en 597. Fête le 18 septembre.

eerrero (Cugllelmo). sociologue et historien

FER

Page 1