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— Corn» d’eau. Ht «ont partagé* entra U mer du Nord, U Manche, l'Océan, la Méditer. anée.
La mer dm Nord reçoit VBaeaut, la Meut», le RM*. KToaal de la Moselle.
La Manche : la 8eine, ironie de l'Yonne, l'Eure, l'Aube, la Marne et l'OUe. gui reçoit l’Aisne. Pula de* /leu res côtiers ; Somme, Orne. Vire. Rance.
A l’ Oeian vont : la Loire, grossie de l'Alller. du Cher, de l’Indre, de la Vienne (gui reçoit la Creuse) et de la Mnlne (tonnée par le Loir, la Marthe et la Mayenne) : la Garonne, grossie de l'Arlette, du Tarn, du I-ot, de la Dordogne, du Gers et de la UaTae. Pula des fleure» côtiers : Aulne, Blavet. Vilaine, Sèvre Nlortalse. Charente, Adour.
A la Mediterranée : le Rhéme, grossi de l’Ain, de la Satine (arec le Doubs), de l'Ardèche, du Gard, do l'Isère, de la Drôme, île la Durance. Kl des ftemoe» elitier» ; Têt. Aude. Hérault, Areens et Vor.
— Climat. La France lait partie de la zone dite tempérée; mais «le notables différences dans In répartition de la chaleur et de l'humidité ont permis de distinguer sept grandes réglons climatiques :
1« Le climat breton, très doux et humble; 2° le dlmat parisien, modérément froid et humide pendant l'hiver, assez chaud pendant l'été; 3° le climat votgien, aux hivers durs et neigeux, aux étés chauds et secs; 4° le climat rhodanien. Inégal comme le précédent, mais généralement plus sec; 5» le climat aquitain, aux hivers tempérés, aux étés très chauds et orageux; 6° le climat oarergnat. dur. humide et brumeux; 7° enfin, le climat méditerranéen, aux hivers d’une grande douceur, aux étés chauds et très secs.
— Dépendance», colonie», protectorat». Les dépendances de la France continentale comprennent la Corse (1 département) et. en Afrique. l’Algérie (3 départements) et ses territoires du Sud.
Les colonie» françaises comprennent en Afrique, le* protectorats de la Tunisie et du Maroc, les ensembles administratifs désignés sous les noms de Afrique-Occidentale française et Afrique-Fqualoriale Irançaiee (V. ces noms), la Réunion, Madagascar. les vomore ♦. la côte française des Somalie. Il faut y ajouter les territoires, sous mandat français, du Togo et du Cameroun, ex-colonles allemandes.
Kn Asie, l'Indochine française (CocAfnrAtn»- [colonie directe], Tonkin, Cambodoe, Annam, Laos, protectorats), les petits établissements de Y Inde française ( Pondichéry , Mahé, Chandernagor , Karikal, Yanaon). Il faut y ajouter la Syrie, sous mandat français, anc. possession turque.
Kn Amérique, Saint-Pierre-et-Miquelon, la Martinique, In Guadeloupe, la Guyane.
Kn Océanie, la Sourelle-Calidonie. les lies l.oyulty, Wallis, Taïti. Touamntou, Marquise». Les N nnvelles- H élu idn constituent un condominium franco-britannique. •
. — Armée et marine. Au point de vue militaire, la Franco est divisée en ‘.’0 régions, dont une est constituée par l'Algérie. Une armée coloniale assure la défense de nos possessions. V. armée, service MM.lTAlRK ( Partie langue).
Au point de vue maritime, le littoral est réparti en quatre réglons maritimes (Cherbourg, Brest. Toulon, Ulierte), commandées par un vlee-amlrul. préfet maritime. Les équipages «le la flotte sont remués surtout par l'Inscription maritime.
II. Oéocrai-hik économique. — L'agriculture est la principale ressource économique française; elle occupa la moitié de notre population active. I.a France compte parmi les plus gros producteurs du monde iwuir le hlé, la pomme de terre, la vigne, les fruits, la betterave ù sucre. Elle est un grand pays d’élevage, surtout pour le gros bétail, les chevaux L'ensemble de ta production est légèrement inférieur A sa consommation, malt permet une exportation assez Importante de certains produits agricoles (vins, eaux-de-vie, beurres, fruits. légumes). La prosturtlon minérale comprend de riches charbonnages. surtout dans le Pas-de-Calais, le Nord. <h puissants gisements de minerai de fer en Lorraine. de potasse en Alsace. L’industrie occupe le tien de noire population active. Elle comprend A la fols la grosse Industrie métallurgique et les branches qui t‘y rattachent (construction mécanique. fern/nnerle), l'Industrie électrique, favorisée
par une grande richesse de forces hydrauliques, l'Industrie textile (laine, coton, sole), les industries chimiques, la fabrication du papier, la verrerie, la céramique. Les Industries d'art et de luxe ont valu d’autre part à la France une renommée universelle.
III. Otor.RArntK politique. — Avant 1789, la France n'axait aucune Constitution, à moins «pie l'on ne veuille donner ce nom ù un ensemble de tra«lltlons et d‘lnstltuilnn9 que le roi était libre de modifier à son gré. Depuis 1789. voici les principales Constitutions qui se sont succédé dans notre pays : 1° la Constitution de 1791, qui établissait la monarchie constitutionnelle et une Assemblée législative; 2° la Constitution de 1793, qui ne fut jamais appliquée; 3° la Constitution de l’an III (17951, Instituant le Directoire, le Conseil des Anclerts et le Conseil dea Cinq -Cents: 4° la Constitution de l'an VIII (1799), établissant le Consulat; 5" la Charte de 1814, modifiée par l'Acte additionnel de Napoléon I" en 1815 (r. Napoléon), et en 1830 après la révolution de Juillet; Co la Constitution de 1848, instlluanl la république, le suffrage universel et une Assemblée législative; 7° la Constitution de 1832, qui fut plusieurs- fols modifiée pendant le second Empire; 8° la Constitution de 1835. Aux termes de cette dernière. la France est une république constitutionnelle et unitaire; le pouvoir exécutif est exercé par un président, assisté de ministres responsables; le pouvoir législatif, par le Sénat et la Chambre dea députés (le Parlement).
Le territoire est réparti, au point de vue administratif, en 90 départements. Chaque département, qui a à sa tête un préfet, est divisé en arrondissements ou sous-préfectures, subdivisés en canions et en communes Le préfet est assisté d'un conseil général. élu au suffrage universel à raison d'un conseils 1er par canton; le sous-préfet est assisté d'un conseil d'arrondissement. L'administration de chaque commune est confiée A un maire, assisté d'un conseil municipal. Il existe en France 281 arrondissements, 3.028 cantons, 38.021 communes, et 41.905.000 h.
La justice est rendue dans chaque canton par un juge de paix, dans chaque arrondissement par un tribunal de ire instaure. Il y a 27 cours d'appel en France, 1 à Alger, 1 à Rabat (v. tribunal. Partie langue) pour juger A nouveau les affaires des tribunaux de 1 re lnstanre. La Cour de cassation, qui siège A Paris, juge en droit et non en fait, c’està-dire qu elle juge les jugements, et le» casse, s'il y a lieu, pour vice de forme.
Sous le rapport de l'Instruction publique, la France est divisée en 17 académies, dont une à Alger (v. académie. Partie langue), administrées par «les recteurs. Chaque académie a dans son ressort plusieurs départements, où le recteur est représenté par un inspecteur d'académie. — Sous le rapport de l'administration ecclésiastique, on compte 17 oreheréehé» (v. «archevêché. Partie langue ) et 70 ér fehfs auxquels II faut ajouter 1 archevêché en Algérie et 0 évêchés dans les colonies.
IV. Hiktoibb. — La France s'est constituée sur le territoire de l'anelcnne Gaule. Celle-ci, au i*r siècle avant notre ère, était occupée par des populations d'origine celte ou Ibérique, partagées en un grand nombre de clics rivales. C'est en profilant de leurs divisions que les légions romaines de César purent faire la conquête du pays, achevée per le siège d'Alèsla et la défaite de Vercingétorix <59. 51 av. J.-C,). La conquête romaine enleva A la Gaule sa liberté politique. Elle lui donna en échange la paix, la sécurité et une grande prospérité matérielle. A In fin «lu irr s. se répamlll le christianisme. Mais à partir du iv* siècle commencent le» Invasions «les barbares, qui ravagent le pays ; ce sont des, Germains, des Wlslgoths. des Vandales, des Huns, niais surtout «les Francs. Ceux-ci, avec Clovis (481- « 511). «lescenitant «le Mérovée. réussissent à restituer un moment à la Gaule son unité.
Clovis est le fondateur «le lu dynastie des Mérorln pim». Après lui, ses Etats sont partagés cuire ses enfants. Souverains de Ncustrle et d'AustrasIe se font une guerre sans merci, tandis que s'occrolt la puissance de leurs nobles tendes, dont les chefs, devenus maires du palais, réduisent les souverains au rôle de rois fainéant». En 732, l'un d'eux,
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CkiflM-UifUI. arrêt* à Poitiers fin rai ton musulmane et taure la chrétienté. Son 'ils. Pépin le Bref, fonda.ea TS1 1a dynastie dee Car il Insiens et fait la Stierre aux Lombards. Son flli CharlemaKne. empereur en l'an 800, aoureralo énergique et obéi, protecteur des lettres, soumet Saxons, Avars, Lombards, Arabes. Mais son reste empire, après le règne du faible Louis le Pieux, est démembré su traité de Verdun (843). Charles le Chauve a peine i maintenir dans l'obéissance ses seigneurs, et à protéger l'Empire contre les Normands. Dans un besoin de commune défense, le régime féodal te crée (r. rio- Bti.irS). La fsmlUe des ducs de France l'emporte peu à peu sur les faibles souverains de la dynastie carolingienne. L'avènement de Hugues Capel (987) amène au pouvoir la famille caprtiennt.
Alors que triomphent à l'extérieur les seigneurs féodaux (Angleterre 1066, Portugal. Toscane, Deux- Sicile*. .). les premiers Capétiens s'attachent, avec l appul de l'Eglise, à ramener l'ordre dans leurs domaines, à forcer, arec Louis le Gsos. l'obéissance des seigneurs, i rendre la couronne héréditaire et à restaurer l’autorité royale. Ha évitent prudemment de prendre une part trop grande aux croisades (V. ce mot), favorisent les communes, agrandissent pièce à pièce le domaine royal. Philippe Auguste, roi puissant, reprend aux Anglais la Normandie, la Touraine, et bat à Bouvines (1214) l'empereur d’AIlemsgne. Bon ctavre fut con tlnuée par 8alnt Louis, qui Bt régner la paix et la justlca. et donna son nom au eiii* siècle, le premier grand Blèda français. Philippe le Bel. aidé par ses légiste*, défend l'Indépeodsnee de la couronne contre les préten tiens temporelle* du pape, et eeo roque les premiers états généraux (1362). Louis X émancipe lee serf». Malheu reusement. au xrv* et eu x r* siècle, la dynaitle capétienne. représentée depuis Philippe VI (1328) par les Poleis, est arrêtée dans ses progrès par U guerre de Cent ans, que marquent le* défaites de Crécy, de Poitiers et d'Aslncourt. Lee efforts de Char lee V. sage administrateur, aidé de Du Ouesdlo. ne peuvent expulser complètement les Anglais ds France. Après le triste règne du dément Charles VI. et lee discordes sanglantes des Armagnscs et de* Bourguignon*, le dévouement de Jeanne d'Arc et des généraux de Charles VII le Bien irrvi taure la France, que le roi restaure et dote d'une armée permanente. Après lui. Louis XI. politique habile, ennemi Implacable des grands vassaux, brlae la puissance de la Bourgogne, donne è 1a France, outre retle province. l'Anjou, le Provence, le Roussillon; mais •on successeur Charles VIII engage la France dans les aventureuses guerre* d'Italie. Elles sont suivies de la rivalité de François I»r et de Charles Quint, qui ne prend fin qu'avec l'abdication de ce dernier tous Henri II. Msts de nouvelles crises surgissent avec lee gmerrt» de religion. Les" derniers Valois. Charles IX et Henri III. gouvernent sans autorité un royaume ravagé par les discordes civiles.
Avec Henri IV. le branche des Bourbon» parvient au trône. Son chef pacifie la France par l’édit de Nantee. l'enrichit per les réformes de Sully, et restaure définitivement l'autorité royale Celle-ci, tous Louis X1U. trouve avec Richelieu le fondateur férttable de l'absolutisme. Après les sucrés de la politique de Maurln dans le guerre de Trente ans (traité de Westpbtllet, et en dépit des troubles de la Fronde. Louis XIV est déjà h son» événement le maître absolu de la France et le souverain le plus puissant de l'Europe. Mais, malgré la sage administration de Colbert et les habiles réformes militaires de Lourds, la situation de h France et de la royauté est compromise par des guerres trop fréquente*. dont la dernière l'achève au désastreux traité d’Ctreeht (1713), par les dépenses excessives ém construction* de Versailles, et par U maladroite
révocation da l'édlt de Nantes (16M). Au cours du xvin* siècle, les vices privés de Louis XV. l’absolutisme de son gouvernement, les éehecs de sa politique extérieure (guerre de Sept ans, perte da l'Inde et du Canada), font sentir à tous 1a nécessité de réformes politiques et sociales. Les philosophes critiquent sans rcl&che les abus da l'ancien régime, les avantages soclaus accordés aux ordres privilégiés, noblesse et clergé. De ce mouvement d’idées, auquel Turgot essaye vainement de dorner satisfaction, de la mauvaise administration des derniers ministres du faible Louis XVI. sort la Révolution française.
La Révolution française brise définitivement l'absolutisme royal : 1a France a désormais une Coneti lut ton ; 11 n’y a plus de sujets, mais des citoyens. L'égalité civile est fondée dans la nuit du 4 août (1789) et la féodalité abolie. A travers les crlaea Intérieures qui signalent son gouvernement et les violence* de le Terreur, la Convention sauve la France de l’invarlon étrangère, élargit set frontières, organise l’enseignement national. Après lea années troublées du Dlraetolre. Bonaparte, premier consul, puis empereur, affermit, mais limita, les conquêtes de la Révolution. Il organise une administration très fortement centralisée, et sanctionna dans lo Code eirtl (1804) les réformes sociales de 1789. Mali son gouvernement est despotique, et la gloire militaire qu'il donne è ses drapeaux promené* dan* toute* lea capitale* de l'Europe en vu* d'écmcr l'Angleterre et sel allié* est chèrement payée du démembrement de- la Franc* en 1815. aprèa la défaite de Waterloo.
L'effort principal de la France depuis 1815 e eu pour objet la conquête définitive de la liberté politique. La Restauration (Louis XVIII et Charles X) lut donna une Constitution ou Charle écrite. Aprèe la révolution libérale de Juillet 1830, Louts-Pbl- II ppc fit de cette charte une vérité. Les journées da Février 1848, qui fondèrent Is II* République, établirent (o France le suffrage universel, et le gouvernement. pourtant peu libéral, de Napoléoo III, ■'en recommanda. Du secood Empira, il reste le souvenir d’une réelle prospérité matérielle, d'un essor rapide de l’Industrie et du commerce par l'établissement du libre-échange (1860), la construction des chemins de fer. etc., mats aussi d'une politique extérieure déploreblement conduite, et dont le terme fut la désastreuso guerre franco-allemande de 1870-1871. SI le gouvernement de U Défense nationale, avec Thlers et Gambetta. saura l'honneur. Il ne put éviter la perte de la Lorraine et de l'Alsace, au (ratté de Francfort. Députa 1871, la III» République, régie par la Conitltutlon de 1875. a'eit efforcée de reconstituer les forces vives du pays, de lui donner une armée et une marine puissantes, d'agrandir ion domaine colonial en Algérie. en Tunisie, au Maroc, au Tonkln et à Madagascar: de garantir l'Instruction obligatoire: elle s'est consacrée à une oeuvre de laïcisation i l'Intérieur.
La longue guerre de 1914-1918 s'est terminée par la défaite de l'Allemagne, el de même la guerre da 1939-1945. plus tragique encore.
V. Littébah’**. — Sans parler des plus anciens telles (ix* et x* s.), qui n'onl qu'un Intérêt philologique, Is littérature française commence avec les Chaînon» de peste (xi* xtv» s.), épopées national** d’une mile simplicité (la plus célèbre est la Chanson de Roland) ; avec les poèmes narratifs merveilleux. d'origine celtique ou Inspirés de l'antiquité. La poésie lyrique est représentée par lea trouvère» du Nord et per les troubadour» provençaux. Au xm* siècle brille la poésla didactique avec le Roman de la Rote. Le théitre (miracle*. ra> stères, moralités, farces, totle*. etc.) se développe du xti* au xv* siècle. L'hittoir* est représentée au moyeu ige par les chroolquéurs : Vlllehardouln (xm* a.), Joinville, Frolaurt (Xtv* a). L historien Comlnes et le gnnd poète lyrique François Villon (xv* s.), déjà en possession d’une langue plu* souple, frayent la vole à la magnifique floraison de la Renai ssnoe <xvi* siècle) que caractérise une Intelligence approfondie, sous l'Influence Italienne, des lettres antiques et qu'Uluatrust, dans la prose. Rabelais, Calvin. Montalgne.1 dans 1a poésla. Clément Marné. Ronsard. Joacbia
Arm oi rte*
de le Franc* tous la
in* République.
FRA
FRA
Tableau chronologique des souverains et chefs d’État de la France.
T'REMIÊRB lace, mérovingiens
Clodlon .
vers
Mérovée .
• sué
Childérlc l*r .
Clovla .
Premier partage (511).
Australie.
Thierry Ier .
Théodebert I«r.
Théodebsld .
Orléans.
Clodomlr .
Parie.
Chlldebert I*r .
Neustrie.
Clotaire l®r . .
(Seul roi do 558 à 561.)
Deuxième partage
Paris.
Carlbert .
Orléans et Bourgogne.
Contran .
Neustrie.
Chllpérlc I*r .
Clotaire II. .
(Seul roi depuis 614.)
Dagobert Dr .
Austrasie.
Slgebert .
Childcbert II .
(Roi de Bourgogne depuli 503.)
Théodcbert II 595
Bourgogne.
Thierry II . 595
Austrasie.
Slgebert III . 634
Childérlc II . 656
(Seul roi depuis 670.)
Dagobert II . 675
Neüstrie et Bourgogne
Clovis II. .„ . 635
(Seul roi en 656.)
Clotaire III . 656
Thierry 111 . 670
Clovla III .
Chlldebert III .
Dagobert III .
Chtlpéric II, désigné par
les Neustrlens .
Clotaire IV. désigné pur Charles-Martel ....
Thierry IV . 720
Interrègne . 737- 742
Childérlc III . 742- 751
DEUX1ÉMBKACE. CAROLINGIENS
Pépin le Bref . 751
Charlemagne (avec Carloman jusqu'en 771) .. 768
Louis Ier. le Débonnaire. S14 Charles II. le Chauve.. S40
Louis II. le Bègue . 877
Louis III et Carloman. . . 879
Carloman seul . ; . 882
Charles le Gros . 884
Eudes (famille capétienne) . 887- 898
Charles III, le Simple.. 893 II partage le trAne avec Eudes (Charles III, seul roi en 898.)
Robert I«r (famille capétienne) : opposé à Charles le Simple . 922
Raoul . 923
Louis IV, d'Outre-mer.. 936
Lothaire . 954
Louis V . 986
TIIOISIÈMB RACE. CAPÉTIENS.
1° Capétien* direct*.
Hugues Capet . 687
Robert II, le Pieux . 996
Henri le . 1031
Philippe I«r . 1060
Louis VI. le Gros . 1108
Louis VII, le Jeune.,.. 1137 Philippe II, Auguste.... 1180
Louis VIII . 1223
Louis IX (Saint Louis) . . 1226 Philippe III, le Hardi.. 1270
Philippe IV. le Bel . 12S5
Louis X. le Hutln . 1314
Jeun 1er (posthume)..., 1316 Philippe V, le Long.... 1316 Charles IV. le Bel . . 1322
2° Valois {issu* de Charles de Valois, frire de Philippe le Bel ) Philippe VI. de Valois.. 1328'
Jean II, le Bon . 1360
Charles V, le Sage . 1364
Charles VI . 1380
Charles VII . 1422
Louis XI . 1461
Charles VIII . 14S3
Valois-Orléans (Issus de Louis d’Orléans, frire de Charles V/).
Première branche, issue du 1er fi h fa Louis d’Orléans.
Louis XII . 149S
Seconde branche ( Orléans-An govlime). issue du 3* fils de Louis d’Orléans.
François 1er . 1516
Henri H . 1547
François 11 . 1559
Charles IX . 1560
Henri III . 1374
3» Bourbons (issus de Itobert, comte de Clermont. 6* fils de Saint Louis).
Henri IV . 1589
Louis XIII . 1610
Louis XIV . 1643
Louis XV . 1715
Louis XVI . 1774
(Décapité en 1793.)