‹ Petit larousse illustréChapitre 914 sur 1236 · OR A · texte numérisé non relu

OR A

CMVCNrAO Ii/(r|r;r»’j'|. v. r( port d'Anglc- (erre (Kent), sur 1 4 Tamise; JO 000 h.

r.HUlU (Jcan-VInrent). Jurlsrinntiltc Italien, in .1 Kogglano, un de» fondateur* de U rélèbre Académie de* Arcade* (lfiCI-1718).

r.littlM (Carlo* d»), amiral espagnol, né à Païenne. blcvsé mortellement à Trafalgar (17 r««»- 1 .

dut | •/»,* 1 (Thomas), poète anglais. né à lamdre», fie* pncxlr» élrgl-tqurs sont pleine* de inélancul le cl d « léganrr ( 17 IU 1771 1.

CNAV, cli. I doc (llanto-Saônc). arr. de Vcsoul, Mir U Saône; 5.820 h. (Groyfou). Ch def. Vannerie.

GraiirlU, un épisode Je» Conli/oirci, par !<atnar- Une; rorll touchant et poétique d'une aventure de sa Jeune» -c llHC.t).

Cititno (Odave), The recteur de l'Académie do Pmi*: né à Vire (IS>-l»0li.

em.Httl (Arnoul). poète dramatique français, ne au Man*, auteur d'un lm|>ortant .l/ysférc île la /'ii'sIon (vu* lllti vers HîiJ.

nsil.l K, en grec Hellas. un de» Etats do la t>énlnsutc halKanii|ue. baigné à CK. par la mer Egée ou .Irrâi/of. au S par la Mediterranée, il CO par la Hier Ionienne; borné au N. par la Bulgarie. la You- (lolailc et l'Albanie. Côte» découpée* par sic- golf os ttunilniux. dont l'un, celui de Corinthe ou de Lépaiitc. formé par le* île* Ionienne» (liante. Cepbaloriie. lanieadn. ImiIo la Moiée ou Péloponliê'C du ro'tc du pays, amiurl le rattache II -I lune de Corlntlir, percé |iar un ranal, I.a (haine hellénique ou l’imle traverse la Grèce du N. au S. ; se» rarolllratiom forment le» massifs do l'tMliry» et do l’OI.vnipe et »e eontluurut au S. K. en de» presqu'île* langues et étroite» (Attl- 11110. A> col idc 1 , prolongée* elle*ooons par des rangées d ites (Eubéc, 8 pondes. Cyrlades). I.ei

(s»u 1 » li’rau sont peu i 111 |m >rt .1 ni s. I.rs plu» cntisld. rallie, sont la Salalnvrla. uni trasei«c la plaine f'itilc de The. «aile, l’Aspruputamos. le Sprrehlo». ite. Le climat Chaud et sec es t salubre, sauf le long de» rôles. La Grèce r*t essentiellement «gtlraie. |>rs»lulsant de» céréale*, du vin. de l'huile d'olltn. du tabac, de» raisin» dit* de Cor lui lie, des tigur*. etr. l.c *ous sol est aise* rlelie. L’Indu*trie e-t moyennement développée.

Lu Grrie. monarchie constitutionnelle depul» 1H30, r> publique eoiisllluliomiolle depuis l'J2(, e»t rodetenue nuutarrlilc en 19.15; le pouvoir législatif e-t exercé pu r une Chambre de» députés, élue au suffisse universel, et par un Sénat. La »uperfltio de lu Girtr. y compris le* Ile*, est vie 12* *'00 km-', peuples d ont 7.U00 OflO d bal», t liirrt ou /fi/f<i»r*). Ca|» .If *i>iei; v. pr. l.e l‘iri'r. Habmi'ine. /’wbaa.

1 1 le» t • 1 1 r: »;. I«e« premlêrca populations de la Gréer, Toi-lnes (Je la baibarle, et désignées s«u* le nom tauoc île /Vfi»««r*, reçurent de* Kgérns et tic» Cri toi» I M Iihm 11-1 le* premiers élémcnl» de rlvllisa- I liitt , Au yv1 s Ici le mt J.-C. atiparalsient le* Acliécn», venu» de IKurope rrntialc. Il» »e fondent avec le» M Inouïs |a»ur former la civilisation mycénienne; ec vont les temps héroïque» de la guerre de Troie.

Ensuite arrive la vague de* Dorlen».

f»n trouve le» Itnrim» dans le Péloponnèse. 1rs KvlirHM au rentre du |iay«. Ica /en luis dans l'Attlquc.

Peu à |ku. Ira cités gres*»|urs »e isuisiliuent eu rlté* militaires t .ur- I ont eu pays itorlenl ou rommrrvuiitr» : Kparte, type de la elle militait?. réussit, apm les gueiTrs de Messénle, à établir sa prépondérance sur tout le Péloponnèse.

Athéné» est organisée par Thésée.

Le» ellé» commerçante! (Corinthe,

Corryre, Cbalrl», etc.) envolent de»

colonies sur les côtes de la Méditerranée occidentale, en f .‘ma de -Gréée et en Sicile. I,e monde grec l'étend d'aUlcur» à ce luouunl »ur le Ittloial asla-

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lljltic de la mer Egée rl de I llrllr -potil, où »e ilév rlnppcnt de tluri*x.iiilia elle* : Mllet. Kardrl PIum cv, rtc La Perse avant rueunré le* Grcut d’Europc après avoir *ouml* le» Grers d'Aale. Athènes prit la direction de la ré*l»tailcc et refoula l'cnvahlstcur iffii’iici metique*. v» slèclci. Pcrielè» couvrit de monuments Athènes, devenue depuis Aristide et Cimon le rentre d'un emplie colonial nul s'étendait sur toute la mer Egée et la Pruponthlc. cl en lit le siège de la civilisation Itrllénhtuc ; mal» la guerre du Péloponnèse (421-10 I), né-e de la rivalité de Sparte et d'Athènes, aboutit à la ruine de relie dernière. An siècle suivant. Thèhes, atec K puni Inondas et Pélopidas. disputa il son tour l'hégenionir a Sparte; ce» lutte* successive* affaiblirent le» rites. Philippe put Imposer, malgré les efforts île Péitin»tbèlie. la suprématie do la Marédolnr à la Grcte épuUéc (33S), et son (ils Alexandre retircrsa l'rntplrc des Perse», ennemi commun de* Hellène*. Mal» dés que le conquérant macédonien cr»\n de vitre. *r» généraux *e partagèrent son empire (Sélcurldra, Laglde*. etc.). De* ligues ne formèrent pour maintenir la puissance grecque, mal* la ligue étollcimc eut l'Imprudence d'appeler le* Romains à son srrour* et. dé* H6 a». J. ('., la Grèce fut réduite en province romaine, sou* le nom d'.lrâaïe.

Soumise à l'empire d'Orlent pendant le moyen âge. pillée par les Invasions de» W'Ulgoths. des Avares et des Slaves, la Grèce tomba nu xm* siècle aux mains des croisés. En I (5 8. elle fut conquise par le» Turcs qui firent peser sur elle un Joug très dur; elle se souleva eu 1821; mal» elle ne put recouvrer sa liberté qu'aprè* plusieurs année» de guerre (siège de M Issolnught. 182(1, et grâce i l'int errent Ion de la Krance. de l'Angleterre et de la Russie, dont les escadre» détruisirent la flotte turque à Navarin 1 1*271. A la conférence de Londres (1830). l'Indépendance de la Grèce fut reconnue. Après la guerre m s *0 turque de 1877. le traité de Berlin (1878) rerl ilia la frontière grecque du Nord; plu* tari, en 1912-1013 et en 1917-1918. la Grèce répara son échec de 1S97 et gagna aux traité» de Bucarokt et de 101 9- 1920 de» territoire» eunsidcrable* en Macétloine. en Thraee et en Anatolie. Mais elle a été chassée de Stnyrnr rl d'Andrlnople par les nationalistes lûtes, en 1922.

LiTrénirrRic. C’en sur le sol grec que sont née* les forme» les plus élevées, le» plu* parfaite» cl le» plus originale* di la littérature antique lut littérature épique naît des profondeur* memes de l'âme nationale hellénique avec I7fb»«fe et l‘Odnt»cr et les poésies cosmogonique» d'Hé*lode. La poésie lyrique, au caractère religieux, politique ou élcglaque, lui nuriede au vi» siècle, avec le» nom* de Terpsiulre. Arrhiloque. Tyrtée. Solon. Slmonidp. Alrée. Sapin», Anarréon. Alrman. Stéslrhor». Rarrliyltde. Plndarc. A l'époque c fornique, et notamment pendant le liielc de l‘triclèi. tou* le» genre* littéraire* arrivent à leur forme la plus arrêtée et la plut pure : 1a tragédie arec Eschyle, Sophocle et Euripide; la comédie .lier Aristophane ; l'histoire avec Héroslntr. Thucydide et Xénophnn; la phllosophlr avec Platon cl Aristote; l'éloquenrc, enfin, avec le* orateurs attlqiirs, au premier rang desquels brillent Isorrnte. Démoslliène, Kscblne. Lyslas. Ilypctlde et Lycurgue.

Aprè» le iv» sièrlc. la littérature ronserve et même exagère l'habileté technique, devenant plus contournée cl ptérleuse. mais perd en vigueur et en niighiallté Ce sont Ica périodes alrinniti inc cl îrréeo-romuine. Ici poète* (Atiollonlus de Rhodes, (Julntu* de Smyrne) iiastlclient Homère et le» grands tragiques, ou se eonflnenl dan* les genres moins élevé» <le l'éplgiammc ( Attl hnlonlc) ou do l'bltlle iThéorrlIei . Mal» la philosophie hrllle encore d'un vif éclat Hier la nouvelle Académie, le stoïcisme (Zenon), l'épicurisme (Eideurc), le scepticisme IPyrthon). le néo- platonisme surtout (l’Iotln, Porphyre, Jantbllque); l'histoire ne reste d'ètrc cultivée iPolybe, Dlmlore de Sicile, Dcnys d'Hailrarnasse, Str»i">n, Plutarque. PautauUt) ; la roman arec Lucien et le* Confes milétlm*. l^-s critiques et le» grammairiens »e multiplient (Zénodote. ZoTle, ArHtarque. etr.) Entre trmp». la culture hellénique a’rst transportée en Occident, oô elle a profondément modifié le génie latin cl donré i Rome comme les Cadre* de ta littérature iu n« siècle de notre ère,

Arme»

de la Créée.

Guerrier grec ancien.

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