‹ Petit manuel de l'amateur de livresChapitre 36 sur 72 · Emile Leclerc, op. cit., p · texte numérisé non relu

Emile Leclerc, op. cit., p

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secs, et que le bibliographe Psaume' nous décrit en ces termes :

« MM. Didot composent en caractères mobiles, d'une matière plus dure que les caractères ordinaires. Chaque page, bien serrée dans un châssis de fer, est enfoncée à froid dans une îame de plomb, où elle laisse son empreinte. On coule sur cette lame une matière qui, refroidie et détachée, reproduit les caractères en relief. On pare les bords et le plat de chaque planche au moyen du tour et du rabot, on met en forme, et l'on imprime comme à l'ordinaire,

« M. Herban compose avec des caractères mobiles en cuivre, qui, au lieu d'être en relief, sont en creux ; il coule sa matière sur chaque page ainsi composée, et obtient, par cette seule opération, le môme résultat que MM. Didot. »

Les premiers essais de clichage et de stéréotypie se firent en 1736, à Edimbourg, pui à Londres, et sont dus à l'Ecossais Williarr Ged ou Gedd, qui imprima les œuvres de Sal luste avec ce nouveau procédé, aussitôt aban

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