A ( BUT DE L'APOSTOLAT D
E LA PRIÈRE. ui.
PA t L'Œuvre de l'Apostolat de la Prière, “PProuvée M + ‘abord par Monseioncur Darcimoles, alors évêque du ce uy, (France,) en 1846, e ensuite par Monseisneur Au OHNON, son successe
à perpétuité en 1861, a pour but de i L faire autant d’apôtres qu'il y a de chrétiens capables de M
mmes, mais ‘ont pas moins fait pour
* Ramière, S, J. :] vol.
ages. On le trouvera à la librairie LLAND ET ice, Montréal. Prix, $0.,50 ; broché
ipprouvée vêque du hseigneur en 1849, ses indulir but de pables de
) Souvent a parole, arant les ainistres e Apospostolat at de la vement Lortelle, ciel, et > fut là e foule S, MAIS t pour
comet les re de 1 vol.
rairie
la défense de l'Eglise et le salut des hommes que tous les docteurs n’ont fait par leurs écrits, et tous les prédicateurs par leur éloquence.
L'Œuvre de l’Apostolat de la Prière appelle donc
4 tous les chrétiens à s’unir à cette vie intime, à cet Apos-
4 tolat divin du Cœur Sacré de Jésus et du Cœur Imma- « culé de Marie. Elle les pousse à s'approprier toutes les intentions de ces Divins Cœurs et à prier avec eux pour 4 tous les intérêts qui sont l’objet de leurs prières: pour
4 l'extension de la divine gloire, la conversion des pécheurs, + le progrès des justes, le triomphe de l'Eglise.
Elle les
| invite à s'élever un peu au dessus de ces intérêts maté- 4 ricls, de ces préoccupations du moment, qui absorbent
et dévorent toute l’activité de leur âme immortelle, et
\ à prendre une part active aux luttes de l'Eglise, aux « cflorts des ministres du Seigneur, à la grande œuvre de la Providence, au salut des âmes.
Elle les presse de se dévouer, avec plus de fruit que les hommes purement politiques ne peuvent le faire, à la régénération de cette
ÿ Europe, qui ne semble tomber en dissolution que parce | qu'elle a perdu l'élément vital de la foi.
Enfin, elle étend encore plus loin leurs pensées, et elle leur fait comprendre qu’il ne tient qu'à eux de faire descendre les lumières et les grâces du ciel sur tant de nations assises à l'ombre de la mort.
… On ne saurait douter, en effet, que les promesses 4 faites par Jésus-Christ lui-même aux prières offertes en son nom à Dieu son Père, ne se réalisent pleinement en : faveur des prières par lesquelles nous demanderons ce qu'il nous a lui-même ordonné de demander: la sancti- : fication du nom de son Père, le plein avènement de son 4 règne sur la terre, le parfait accomplissement de sa
volonté, le pain de la vérité et de la grâce pour tant
d’âmes qui meurent de faim, et la délivrance de tout
mal pour tous nos frères aussi bien que pour nous. Si, | en nous oubliant nous-mêmes pour songer aux besoins | des autres, nous sommes moins assurés d'obtenir l’effet | dernier de nos prières, parce que nous ne saurions con-
traindre ceux pour qui nous prions à accepter la grâce, Ë
nous sommes assurés du moins de leur obtenir cette |
grâce et de l'obtenir avec une abondance proportionnée
à la ferveur, à la confiance, et à la persévérance de nos ! prières. Cette consolante certitude s'accroît encore |
quand nous unissons nos prières à celles de nos frères ; #
car alors nous avons en quelque sorte le droit de som- ! mer le divin Sauveur d'accomplir l'engagement qu'il à ! pris d’exaucer toutes les prières qui lui seraient offertes 4 par plusieurs de ses disciples intimement unis ensemble. }