DR. EN
|. avésaïmés et que vous nous aimez encore. À ‘ ge donc EU is-jé mieux avoir recours dans
mes besoins qu’à vous, Ô le meilleur des pères,
"He ‘ét l’aütéur de’ tout bien ? Il ést bien vrai -que
se PS : ; par nes péchés j'ai trop souvent contrists votre dé HN. Cœur généreux; je vous ai manqué de respect, et
usant envers vous de la plus noire ingratitude,
gi “j'ai mérité mille fois que vous ne me reconnaissiez rasé + plus pour votre enfant. Mais si j'ai eu le malhenr Die .… d'oublier mes devoirs d’enfant, je sais que vous
.:04 , ‘ n'avez pas oublié que vous êtes mon Père ; c'est MP L pourquoi j'espère que si vous m’avez supporté . H : avec tant de patience lorsque je vous offensais, .
: À". si vous m'avez cherché avec tant de bonté lorsque
cé “| o | | je vous fuyais, vous ne me rejetterez pas, mâin- . 29! *} tenant qu'avec un sincère repentir je déplore à
HART) ci vos pieds mes égarements, vous protestant que En 0 © e suis prêt à mourir plutôt que de recommencer DR CES & vous offenser. Assistezmoi de votre grâce, 6 PRE. très doux Cœur ! afin que ma résolution soit a À éflicace ; ob si mes désirs no s0nt pas opposés
“at +) votre très sainte volonté, je vous prie de m'’acat » * corder aussi L: faveur. que je vous demande, sf ft . que j'attends uniquement de votre infinie bonté. soi : PRIÈRK POUR TOUS LES Jours : Mon aimable
. : Jésus,. , page 381. ® * ne .. * …: Deuxième jour ; .… O mon-aimable Jésus ! que ïe suis ému à la pensée qu'un Dieu aussi grand que vous ait voulu - se revêtir de la nature humaine et devenir dela. * sorte notre frère, pour nous élever à la dignité : d’enfan s de Dieu Et votre Cœur fraterhel ne est pas contenté de nous avoir élevé à une dignité si sublime, il a voulu en.outre partager us l'hé. itage du'royäume céleste et nous rt ‘de tous ses droits, Oh! que je vous de cette grâce, ‘et que je sens le regret 8} ral Reis par le passé. Je emande humblement pardon, et vous
— 9% — supplie, par les mérites de votré très saint Cœur, . 7 de m’accorder la grâce d’imiters désormais les . : ee que vous nous avez laissés, afin qu'à l'heure de ma mort, votre -Pèra me trouvant semblable à vous m’accueille dans le ciel comme zotre. frère. Je prie encore votre Cœur. très miséricordieux de se laisser toucher par la prière que je lui fais à cette heure, et de m'accorder la âce.. si elle peut contribuer à votre gloire 8$ mon salut. 414:
Troisième jour " ‘Qui pourrait douter d'obtenir de vous toute les grâces dont il à besoin,.ô Cœur infiniment aisablé de Jésus, sachant que -vous n’tes pas . seulement pour nous un Cœur de frère et de : : KE. père plein de tendresse et d'amour, mais aussi \ h. le Cœur d’un Roi puissant qui est la générosité ‘: et la bienfaisance mêmes ? I1n’y a donc rien q® puisse vous empêchcr d’exaucer la prière que ÿè vous adresse, puisque rien n’est difficile à votre, tôute-puissance, et que votre richesse dépassé 1! tellement toute mesure, qu'elle peut donner . toujours sans s’épuiser jamais. Que si, en péchant, : : trop souvent je me suis révolté contre vous, Je ne désespère pas pour cela, sachant que vous êtes un Roi infiniment généretx et bon, toujours prêt à pardonner au coupable qui se repent 66... s’humilie sincèrement, Consolez moi donc, 6 Cœur infiniment bon ! Pardonnez-moi, secourez |: moi, accoräez-moi la grâce que je vous demande, | ‘tandis que, prosterné à vos pieds, je me donne Lu. tout à vous, et vous proteste qu'à l'avenir je veux | que vous régniez seul dans rhon cœur à tout : jamais. | He :
Quatrième jour à |
À qui pourrais-je bien recourir dans tous mes besoins, si ce n'est à vous, Ô très doux Cœur de Jésus, véritable ami de nos âmes, qui nous.r tez avec tant d'amour : Venez à moi, vous
AS à
-" .qu''étes accablés et fatigués, et je vous soulage ir Hélas { combien de fois ne vous a jo pes # ‘it injure en m° confiant dans l'amitié: des mé À . eréaturés, bien que: je l'aie. trouvée si soune À ventinfidèlaet trompeuse, au lieu de me confier ” “2 en vous, qui nous avez aimés au point de doëner k
votre vie par amour pour nous ! Mais si je mm vous ai fait une pareille injure par le passé, 66 À non, je ne vous la ferai plus, Ô Jéaus, et je: vous j 4 promets que, dans toutes mes peines, dans foutes m6s inquiétudes, dans toutes-mes afflictions, je
©8 hf veux avoir recours à votre divin Cœur pour en nt obtenir lumière, assistance et consolation. Vous as NL serez toujours l’ami sur ‘qui je me reposerai, et le » je préférerai votre amitié à toutes les. amitiés Bi \ 5 terrestres, auxquelles je proteste vouloir renonté * À cer pour toujcurs, si jamais elles devaient m'être
je H. oe soit. ,