FILOCHE ET LES DOMESTIQDES
Nous sommes fous !
BAïARD, à parc.
Son père! vite sauvous-nous!
ENSEMBLE
FILOCHE, le poursuivant.
Quoi ! l'on m'insulte, on m'outrage Rien ne résiste à la rage Qui vient s'emparer de moi.'...
Oui, je veux à l'instant même, Punir ton audace extrême, Insolent, prends garde à toi!
BAY.iRD, se sauvant.
Cachons-lui notre visage, Ou bien ce beau mariage Sera manqué, je le voi...
Mon imprudence est extrême,
Sauvons-nous à l'instant même, Il faut prendre garde à moi.
LOUISE, sur te perron.
D'où vient ce bruit, ce tapage ?
{A Filoche.)
On n'a jamais vu, je gage, Un notaire tel que toi.
Ton imprudence est extrême, Allons, rentre à l'instant même, Je le veux, obéis-moi.
LES DOMESTIQUES, couraiit ttprès Bayard.
Comme il cache son visage!
C'est un voleur, je le gage.
C'est un voleur, sur ma foi !
[A Bayard.)
Nous allons à l'instant même, Punir ton audace extrême, Insolent, prends garde à toi !
(Bayard se sauve en emportant sa valise et sa guitare. Fausse sortie.)