‹ Petit théatre de salon; proverbesChapitre 37 sur 99 · FILOCHE ET LES DOMESTIQDES · texte numérisé non relu

FILOCHE ET LES DOMESTIQDES

Nous sommes fous !

BAïARD, à parc.

Son père! vite sauvous-nous!

ENSEMBLE

FILOCHE, le poursuivant.

Quoi ! l'on m'insulte, on m'outrage Rien ne résiste à la rage Qui vient s'emparer de moi.'...

Oui, je veux à l'instant même, Punir ton audace extrême, Insolent, prends garde à toi!

BAY.iRD, se sauvant.

Cachons-lui notre visage, Ou bien ce beau mariage Sera manqué, je le voi...

Mon imprudence est extrême,

Sauvons-nous à l'instant même, Il faut prendre garde à moi.

LOUISE, sur te perron.

D'où vient ce bruit, ce tapage ?

{A Filoche.)

On n'a jamais vu, je gage, Un notaire tel que toi.

Ton imprudence est extrême, Allons, rentre à l'instant même, Je le veux, obéis-moi.

LES DOMESTIQUES, couraiit ttprès Bayard.

Comme il cache son visage!

C'est un voleur, je le gage.

C'est un voleur, sur ma foi !

[A Bayard.)

Nous allons à l'instant même, Punir ton audace extrême, Insolent, prends garde à toi !

(Bayard se sauve en emportant sa valise et sa guitare. Fausse sortie.)

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